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Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 12:13
                                                        YOURCENARF9579.jpg
La RFID a été mise en place dans les bibliothèques parisiennes depuis l'ouverture des établ issements neufs Marguerite Yourcenar et Chaptal. Ensuite ont ouvert avec ce même système François Truffaut, Flandre, Malraux, Picpus et en ce moment c'est au tour de Clignancourt de s'y mettre.

                                                Quelle est la raison de cette bascule ?
Ce système qui couple à la fois l'identifiant du SIGB (le code-barre) et l'antivol permet avant tout se simplifier les transactions. En effet, cette technologie doit pouvoir réaliser en un seul passage trois opérations : le prêt ou le retour, la vérification de la complétude du document (présence de tous les éléments) et activation ou désactivation de l'antivol.
Ce système a donc un très gros avantage : il permet a priori d'automatiser ces transactions.

Où on est-on à la Ville de Paris ?

Des automates ont été installés à Picpus, Flandre, Yourcenar et d'autres établissements suivront (Clignancourt, Melville, Chaptal, Duras). Le résultat est plutôt positif si l'on s'en tient aux chiffres : plus de 95% des transactions se font sur automate, les lecteurs se débrouillent très bien et les interventions des bibliothécaires sont de moins en moins nombreuses.
C'est pourquoi, la Ville envisage très sérieusement d'implanter des automates de retour dans certains établissements.


Quel bilan alors ?

C'est ici que le bât blesse : contrairement à ce que l'on pourrait attendre, aucun bilan, aucune évaluation ne sont envisagés. Pourtant, la RFID est bien loin de remplir tous ses objectifs.

  •   La vérification de la complétude ne fonctionne pas : les puces se parasitent entre-elles (sans jeu de mot) et rendent le plus souvent impossible l'identification. On met donc plus qu'une seule puce sur les documents multiple.
  • L'inscription du numéro (code-barre) n'étant pas reliée au SIGB, les erreurs éventuelles de saisie ne sont pas détectables. En outre, les logiciels utilisés sont défectueux et provoquent des problèmes de compatibilité entre eux. Enfin, le matériel fourni est peu fiable et particulièrement fragile
  • L'antivol RFID est très peu fiable. si pour les puces livre (carrés) les portiques sonnent à peu près convenablement, pour les CD et DVD (soumis à abonnement payants et documents les plus chers) la faiblesse des ondes émises est telle que si l'on passe bien au milieu du portique, il ne sonne pas. Et jusqu'à preuve du contraire, un lecteur ne se cogne pas à chaque fois dans le portique quand il sort de la bibliothèque.

Ces problèmes sont connus et ont été signalés à l'entreprise ainsi qu'à la mission. Au début, l'entreprise, génée, a proposé de nombreuses corrections, sans grand résultat. Aujourd'hui, ce sont les bibliothécaires qui s'arrangent, en bricolant des solutions avec les failles du système.

Cela n'est pas raisonnable. Cela n'est pas de la bonne gestion.

A suivre....

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Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans Informations
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