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  • : Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:20
Quand  Anne Hidalgo se pointe incognito à Carnavalet  pour ne pas se frotter aux personnels

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Pour la direction de Paris-musées, la maire de Paris n'est peut être pas un personnage assez important pour qu'on annonce sa venue

Le mardi 15 septembre, Anne Hidalgo donnait à Carnavalet une conférence de presse sur la rénovation des musées parisiens... Curieusement, la direction du musée n'avait pas annoncé cet évènement aux personnels et surtout pas aux agents de surveillance à qui on répète pourtant  à l'envi que la sécurité est la priorité absolue de Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux parisiens. Les agents face à la venue d’une telle personnalité étaient donc sensés redoubler de vigilance... A moins que…

A moins que pour Paris-Musées la  maire de Paris ne soit  pas un personnage assez important pour qu'on annonce sa venue et qu'on applique les mesures nécessaires afin d'assurer sa sécurité ? Y a vraiment plus de respect. Rappelons que les musées sont soumis au plan Vigipirate renforcé !

Pourtant quand il faut communiquer,  y a pas mieux que le musée Carnavalet. Un joli petit livret « d'information »  intitulé le chat est ainsi distribué chaque mois au personnel. certes, on y apprend régulièrement des nouvelles absolument dépourvues d'intérêt telles que la naissance du petit dernier de Mme X ou le départ à la retraire de M.Y ainsi que les prochaines expos que tout le monde connaît déjà...mais ce mois, de la venue de la Maire, il n'était point question ! Un oubli sans doute… à moins que…

A moins que la direction du musée Carnaval ait été inquiète de la réaction du personnel du musée ?? Il était possible en effet que certains syndicats, pervers notoires et trublions invétérés, particulièrement la CGT, aient pu manigancer quelque comité d'accueil bruyant à la Maire...Il est vrai qu'ils ne cessent de l’interpeller sur les primes de dimanche et les conditions de travail...Un comité d’accueil aurait pu être à craindre en effet. Mais ce n'est que partie remise, car l'intersyndicale qui s’est constituée pour contrer les sombres projets de Paris Musées pourrait réserver quelques surprises à cette Maire qui communique beaucoup aux médias mais évite soigneusement  les syndicats et les personnels

Quand  Anne Hidalgo se pointe incognito à Carnavalet  pour ne pas se frotter aux personnels

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                                                       - Au moins ici je suis dans mon élément

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 17:21
Bibliothèques : La mairie de Paris partage-t-elle les positions de Marylise Lebranchu ?

« Avoir encore des médiathèques de nos jours n’est plus vraiment pertinent » a ainsi fortement suggéré la ministre de la décentralisation au journal Les Échos.

Les temps sont rudes sous ce gouvernement qui s’est un temps (brièvement certes) réclamé de la Gauche. Après les salaires trop élevés, le temps de travail pas assez long, les chômeurs pas assez contrôlés ou encore les fonctionnaires trop protégés, c'est maintenant au tour des équipements culturels d'être dans le collimateur. C'est le cas notamment des bibliothèques municipales qui ne sont plus en odeur de sainteté dans les hautes sphères du socialisme de plus en plus macronisées. A preuve cette déclaration d’une proche de François Hollande

« Il y a beaucoup d’émissions de télévision sur les gabegies locales (..) les médiathèques sont-elles un équipement toujours d’actualité au XXIe siècle ? On peut se poser la question » a déclaré au journal Les Échos, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, Marylise Lebranchu, en réponse aux maires qui dénoncent les baisses de moyens alloués par l’État aux collectivités locales. On ne sait pas encore ce que pensent les élus de la Capitale, notamment Anne Hidalgo et son premier adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard, des déclarations de leur camarade.

La seule chose que l’on sait pour le moment, c’est que la maire de Paris a annoncé vouloir faire 150 millions d’euros d'économies supplémentaires pour son prochain budget, les dotations de l’État ayant encore baissé de 300 millions (lire ici). Des économies qui devraient probablement encore toucher les personnels qui sont quotidiennement en contact avec le public. Alors des équipements culturels vont-ils devoir être sacrifiés faute de moyens dans la ville la plus riche de France ? On attend avec impatience les précisions de la maire et de son premier adjoint. Toutefois, il se murmure toujours dans les couloirs de l'Hôtel de Ville, la fermeture, entre autres, de la bibliothèque Château d’Eau (Xe). Alors ?

En tout cas, le manque de personnel à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris est désormais criant si l’on en croit… le cabinet de Bruno Julliard lui-même !  « On ne peut plus se permettre d’avoir plus de personnel aujourd‘hui avec le budget limité que connait la ville de Paris » a-t-il ainsi été avoué ( et à moitié pardonné ?) récemment au journal 20 Minutes. Aîe, il se pourrait donc que l'on ne puisse plus ouvrir le dimanche.

 

                                          Bibliothèques : Marylise Lebranchu mouille Anne Hidalgo

Bibliothèques : La mairie de Paris partage-t-elle les positions de Marylise Lebranchu ?

              - C'est pas sympa Marylise, maintenant la CGT va m'obliger à me découvrir

 

 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 06:46
Incivilités dans les bibliothèques parisiennes : ESPRI es tu là ?

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Pour que l’ESPRI règne dans tous les établissements de la direction des affaires culturelles, faites appel à lui !

Les incivilités, les agressions verbales (et parfois physiques) ne doivent plus être considérées comme la face cachée mais inévitable des relations que peuvent avoir les personnels de la Direction des Affaires Culturelles avec les usagers !

Rappelons que pour le secrétaire général de la Ville de Paris, le mot agression recouvre des réalités aussi diverses que les attaques violentes, les comportements ou les paroles blessantes. En clair tout événement qui porte atteinte aux personnes et/ ou aux biens et /ou au patrimoine et /ou au bon fonctionnement des services de la Ville de Paris.

Pour que ces comportements inappropriés soient pris en compte, la municipalité a développé un certain nombre d’outils dont la fiche ESPRI qui permet à chacun de réagir en cas d’incident. Elle est informatisée et protégée par un mot de passe. Ce qui implique que l’ensemble du personnel d’un établissement n’y a pas accès. Généralement, le responsable du site, du service, son adjoint ou le relais de prévention peuvent la remplir sur les indications de l’agent concerné. La CGT demande d'ailleurs que l'ensemble du personnel y ait accès comme c’est le cas pour les fiches d'hygiène et sécurité.

Le respect qui nous est dû est l'affaire de tous, et même si signaler un problème peut paraître fastidieux et compliqué parce que le support est peu adapté, il est important de prendre le temps de le faire comme Il est important que dans toutes ces démarches les encadrants s’impliquent pleinement. Ils sont concernés au premier chef. En cas d’agression physique d’un agent, c’est le responsable hiérarchique qui doit proposer à l’agent d’aller porter plainte et lui expliquer le dispositif de protection fonctionnelle. Au responsable d’établissement aussi de porter plainte en cas d’atteinte aux biens.

Son rôle ne s’arrête pas là. C’est aussi au supérieur hiérarchique d’informer l’agent de l’existence d’un service de soutien psychologiques de la Ville de Paris, à lui également de prendre les mesures adaptées à l’organisation du service post–agression (intervention de la police, fermeture de l’établissement…).

Enfin, il est à noter que les membres du Comité Hygiène et Sécurité et des Conditions de Travail (CHS-CT) ont accès à ces fiches ESPRI ce qui leur permet d'avoir une vision des difficultés que peuvent rencontrer certains de leurs collègues et surtout proposer des solutions.

 

           Il est important que dans toutes ces démarches les encadrants s’impliquent pleinement.

Incivilités dans les bibliothèques parisiennes : ESPRI es tu là ?

                                                                   - Ouille, ça pique !

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 13:35
La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi l'intention de privatiser un certain nombre de ses services

Dominant Trafalgar Square, sous le regard intemporel de l’amiral Nelson, la vénérable National Gallery, aux trésors artistiques inestimables, est entrée dans son septième mois de lutte. En effet, depuis le mois de février, les personnels de la National Gallery de Londres sont mobilisés contre les projets de privatisation d’une partie de leurs missions..

Fin juillet, le conflit s'est durci quand le nouveau directeur a annoncé sans concertation la signature d’un contrat de cinq ans avec l’entreprise G4S pour prendre en charge l’accueil et la surveillance des visiteurs ainsi que la sécurité des œuvres exposées. Plus de 400 employés (sur un total de 600 !) sont touchés par cette restructuration et seront désormais salariés de G4S. Il est vrai que, curieux hasard, le « consultant en sécurité » à l’origine de cette privatisation avait lui même travaillé dans le passé…. chez 4GS !  Appuyé par le Syndicat PCS (Public and Commercial Service), les personnels sont en grève illimitée afin de dénoncer cette privatisation.

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. Là-bas comme ici, les personnels se battent contre l’externalisation et la privatisation de leurs missions et la défense de leur emploi et d’un service public de qualité. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi annoncé l’intention de privatiser les services de veilleurs à Bourdelle, La Vie Romantique ou Cognac-Jay. Pour mieux ensuite privatiser l’ensemble de la surveillance ?

La CGT de Paris-Musées solidaire de leurs collègues londoniens vous invite donc à signer la pétition de soutient des personnels de la National Gallery. la pétition est ICI    Important : les signataires doivent indiquer un code postal britannique. Nous recommandons d’utiliser celui du musée – WC2N 5DN

Pour aller plus loin : www.facebook.com/nonationalgalleryprivatisation

La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 08:12
Primes NBI dans les bibliothèques : Pressée par le tribunal, la Ville de Paris reconnaît que les plaignants ont raison !

Même si avec la justice on ne sait jamais, à notre avis ça sent la condamnation à plein nez pour la municipalité.

C’est ce que l’on appelle une Class action à la parisienne. Après un recours gracieux resté sans réponse, auprès de la Ville de Paris et de Bruno Julliard, plus d’une centaine de bibliothécaires* ont déposé officiellement un dossier auprès du Tribunal Administratif pour obtenir l’attribution d’une prime réglementaire s’appuyant sur une jurisprudence favorable du Conseil D’état (lire ici).

La plus haute juridiction administrative a en effet établi que les agents exerçant dans des établissements n’entrant pas dans le découpage des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) - mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils reçoivent les mêmes usagers - peuvent eux aussi prétendre à une prime dite NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire). La même que celle accordée à leurs collègues en poste dans un établissement situé en ZUS. Et oui, il suffit que des usagers habitant dans une de ces ZUS soient inscrits dans une bibliothèque ou bien fréquentent n’importe quelle autre du réseau pour qu’ils rentrent dans les critères définis par ce jugement qui s’impose à toutes les administrations.

Les bibliothèques partie prenante de cette action en justice sont on ne peut plus nombreuses,: François Villon (Xe) Parmentier (XIe), Hélène Berr (XIIe), Saint Eloi (XIIe), Melville (XIIIe), Italie (XIIIe), Aimé Césaire (XIVe), Yourcenar (XVe), Sabatier (XVIIIe), Vaclav Havel (XVIIIe), Hergé (XIXe), Levi Strauss( XIXe) ou encore Duras (XXe). Ce n’est pas loin d’une quinzaine de bibliothèques qui, avec l’aide de notre syndicat, se sont appuyées sur cette décision du Conseil d’État pour obtenir satisfaction.

Primes NBI dans les bibliothèques : Pressée par le tribunal, la Ville de Paris reconnaît que les plaignants ont raison !

                                  - Mince, j'espère que l'on va pas se prendre une veste

Après les dépôts de plainte de nos collègues, la mairie a essayé de faire la morte mais la justice ne l’entendait pas de cette oreille. Le Tribunal Administratif a donc mis en demeure notre cher employeur de présenter (enfin) l’argumentaire qui justifie son refus. Un argumentaire des plus cocasses comme nous allons le voir.

Notre administration a donc sous la contrainte judiciaire recensé les usagers qui fréquentent les bibliothèques parisiennes pour mieux comprendre leur origines géographique. Et bien, figurez-vous qu’une part significative des inscrits vient d’une ZUS. Bigre ! Près d’un millier à Duras, Villon, Lévi-Strauss ou encore Sabatier. Quasiment deux mille pour Parmentier. Pour Vaclav-Havel ou Hergé la part des usagers inscrits originaires d’une ZUS frise également les 10%. On le voit c’est on ne peut plus significatif pour reprendre les termes du Conseil d’État. Un chiffre de plus sous évalué par la mairie car elle n’a pris en compte que les usagers qui se sont inscrits dans les établissements susnommés, oubliant ceux qui viennent emprunter en provenance des autres bibliothèques du réseau. Un oubli sans doute.

Pour ce qui concerne les bibliothèques Italie, Yourcenar, Hélène Berr, Melville, Saint Eloi et Aimé Césaire, la ville a même cherché à tromper la justice en ne faisant aucun recensement sur la provenance de leurs usagers sous le fallacieux prétexte…. qu’il n’y a pas de ZUS dans leurs arrondissements ! Un peu mesquin non ? Franchement, l’Hôtel de ville paye vraiment ses avocats à rien foutre. Pas grave, car on peut déjà dire que pour Yourcenar, selon une étude de l’APUR (le service de l’urbanisme), il y a plein d’usagers qui viennent, pile poil d’une ZUS (voir ici la carte). On peut même avancer, sans trop de risque, vu leur taille et leur fréquentation, que ce sera la même chose pour Hélène Berr et Melville. Bref, la ville reconnaît de facto que les plaignants ont raison.

 

La carte officielle faite par l'APUR : En jaune, les inscrits de Yourcenar. En rouge, ceux de Duras

Primes NBI dans les bibliothèques : Pressée par le tribunal, la Ville de Paris reconnaît que les plaignants ont raison !

     Pour Yourcenar et Duras de nombreux d'usagers viennent Pile poil d'une ZUS selon l'APUR

Pour contrer ces réalités de terrain incontournables, la Ville sort l’argumentaire qui tue : « il résulte des développements précédents que l’ensemble des requérants qui exercent leurs fonctions dans les établissements susmentionnés ne travaille pas de manière significative en relation directe avec les populations issue d’une ZUS » Tudieu ! Et la mairie d’enfoncer (maladroitement) le clou : « ce public représente une part marginale de l’ensemble des usagers accueilli par les bibliothèques ». Ben, forcément, puisque les ZUS à Paris n’occupent guère plus de 5% de la surface de la capitale. Est-ce à dire que la municipalité va retirer la NBI aux rares bibliothèques qui la touchent déjà** et qui sont elles situées en ZUS ? Comme le dit un des plaignants : « s’ils n’ont trouvé que ça comme arguments… ». Bon, c’est vrai qu’avec la justice on ne sait jamais mais à notre avis ça sent la condamnation à plein nez pour la mairie de Paris.
 

D'autant que les avocats de la Ville ont été désavoués par Anne HIdalgo en personne ! Après avoir rencontré, fin août, les personnels de la bibliothèque Vaclav Havel, la maire de Paris a déclaré dans un communiqué que « des échanges très libres se sont noués entre les agents de la bibliothèque et la Maire de Paris, autour notamment des conditions de travail et de la reconnaissance de la spécificité des interventions dans ces secteurs » (lire ici). Si ce n’est pas un argument pour attribuer la NBI…

En tout cas, pour répondre à l’attitude de la Ville qui, comme d'habitude, manie le double langage et n’a même pas cherché à trouver une solution pour répondre (même partiellement) à la demande pourtant légitime de ses agents, nous engageons en parallèle une procédure qui pourrait faire mal aux finances municipales. En effet, en cas de victoire, nous demanderons, pour les collègues qui le souhaitent (ils doivent juste remplir quelques papiers), le rappel des primes dues jusqu’à quatre ans en arrière. Trois cent milles euros au bas mot. Ouch ! Nous demanderions en sus le paiement des frais d’avocats. Aïe. Dura lex, sed lex !

 

                                             NBI : la mairie de Paris en plein désarroi

Primes NBI dans les bibliothèques : Pressée par le tribunal, la Ville de Paris reconnaît que les plaignants ont raison !

          - Docteur, je crois que les arguments de nos avocats ont encore été un peu nuls

  - C'est bien je vois qu'on progresse, à la prochaine scéance on abordera le double langage

 

 

* Le nombre de plaignants aurait même pu être plus important car de nombreux dossiers n'ont pas été déposés pour diverses raisons (dossier incomplet,délai trop court). C'est donc une part non négligeable du réseau qui s'est lancée dans cette procédure

** Les sept bibliothèques parisiennes géographiquement installées dans une ZUS sont : Chateau d'Eau, Lancry (Xe), Goutte d'Or, Porte Montmartre (XVIIIe),  Benjamin Rabier (XIXe), Couronnes et St Fargeau (XXe).

 


Lire aussi

NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État

Dans les établissements culturels parisiens, la NBI pour (presque) tous, c'est possible ?

Paris : Des dizaines de bibliothécaires écrivent à Bruno Julliard pour obtenir une prime

NBI : Des centaines de bibliothécaires parisiens mettent Bruno Julliard dans l’embarras

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 11:12
BTP : A Paris, les établissements culturels vont à vau-l’eau

Quand ils ne sont pas victimes d’inondation, c'est l’électricité qui court-circuite ou bien l'air qui se met à manquer. Parfois, ce sont même les portes qui se mettent à exploser !

Plouf ! Récemment, une importante fuite d’eau a obligé la bibliothèque Germaine Tillion-Trocadéro (XVIe) à fermer ses portes.

Cet épisode prouve une foi de plus l'état déplorable des bâtiments qui abritent les bibliothèques municipales parisiennes. Ainsi, la bibliothèque Italie (XIIIe) est victime, elle aussi, d'inondations répétées depuis plusieurs années. Il est vrai qu'elle est installée dans un immeuble de la RIVP (Régie immobilière de la Ville de Paris) des années soixante-dix qui souffre de problèmes d’étanchéité. Sa fermeture estivale pour divers travaux aurait été l'occasion de réparer les fuites. Ben, en fait non.

De son côté la bibliothèque Saint Eloi (XIIe) est fermée depuis le 26 mai dernier en raison également d’un important dégât des eaux. Tellement important qu'elle ne rouvrira pas avant... fin septembre. Soit quatre mois de travaux. La bibliothèque est, elle aussi, installée dans un immeuble de la RIVP. Notre syndicat se proposait de rebaptiser la bibliothèque saint Eloi du nom de Saint Vincent Ferrier, patron des plombiers (lire ici) !

Du côté des conservatoires la situation n'est pas meilleure. Une nappe phréatique incontrôlable s'invite au cœur même des enseignements artistiques amateurs du Conservatoire du XVIe, créant là aussi de nombreuses infiltrations d’eau. Pour lutter contre cette nappe qui a envahi le sous-sol, le personnel a passé régulièrement et pendant de longues semaines une raclette bien dérisoire sur la moquette spongieuse et les sols gorgés d'eau, après avoir charrié des kilos d’instruments d'une salle de cours à une autre, en fonction de la hauteur d'eau, tout en prenant soin de ne pas glisser dans l'huile issue de la trémie de l'ascenseur débordante, le tout dans une odeur qui rappelle d’excellentes vacances passées dans une cave.

C'était il y a dix huit mois et la situation ne semble malheureusement pas s'être améliorée car toutes les opérations récentes de pompage ont échoué.

 

               Paris : Un usager des équipements culturels municipaux pris au dépourvu

BTP : A Paris, les établissements culturels vont à vau-l’eau

                                                    - La prochaine fois je viens avec un ciré

Quand ils ne sont pas inondés, nos bâtiments culturels municipaux ont carrément les plombs qui sautent, comme à la médiathèque Yourcenar (XIVe) obligée de fermer quelques jours fin juillet faute d’électricité. Un épisode qui semble rappeler une mésaventure qui s'était déjà produite en 2012. Nous éviterons de parler de la climatisation qui contraint parfois l'établissement à fermer ses portes en cas de température trop forte en été ...ou trop basse en hiver !  Rappelons que cette bibliothèque a été inaugurée il y a quelques années à peine et qu'elle nous a été présentée comme le nec plus ultra des bâtiments municipaux

Côté qualité de l'air, ce n'est pas mieux si l'on en croit la mésaventure arrivée à la médiathèque Jean-Pierre Melville dans le XIIIe. Elle aussi a été contrainte de fermer plusieurs jours ses portes au public car « l’air y était devenu irrespirable » selon la direction. Un phénomène que même AirParif n'avait pas anticipé. La raréfaction de l'air était due cette fois à une panne du système de ventilation. Un  système  pourtant neuf car le moteur a été entièrement changé il y a huit mois à peine suite à des pannes répétées qui avaient déjà contraint l'établissement à fermer.

Ceci-dit, il semble que Melville, bâtiment construit dans les années quatre-vingt, soit en bout de course, car quand il ne cherche pas son second souffle, il doit s'attendre à ce que ce soit ses portes qui explosent comme cela est arrivé au mois de juin de cette année. Une explosion due à la chaleur, paraît-il (voir ici).

Devant ces phénomènes à répétition, notre syndicat va mettre ce point à l'ordre du jour du prochain CHS-CT (Comité Hygiène et Sécurité) de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris présidé par Bruno Julliard le premier adjoint en charge de la culture et désormais aussi en charge des travaux publics.

 

          La mairie de Paris a vraiment des problèmes avec l'état de ses bâtiments culturels

BTP : A Paris, les établissements culturels vont à vau-l’eau

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  - Alors là c'est une fuite, là bas une porte qui explose et bientôt on pourra même plus respirer

                                      - Bigre,  faut m'appeler Bruno d'urgence

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:24
Les bibliothèques parisiennes victimes de pannes informatiques à répétition

Pour le fournisseur du logiciel V-smart, la société Infor, ces problèmes récurents sont liés « à une infrastructure qui a atteint ses limites »

Depuis plusieurs semaines, toutes les bibliothèques municipales de la capitale sont perturbées par des pannes informatiques à répétition. Des pannes qui empêchent le bon fonctionnement des établissements pour les opérations de service public les plus courantes : prêt ou retour de document, inscription des nouveaux usagers ou renseignement et consultation du catalogue.

Un épisode qui fait s'arracher les cheveux des bibliothécaires de la capitale et du service informatique des bibliothèques (SIB) à tel point que ces derniers n'ont pas hésité à déclarer qu'« eu égard aux incidents à répétition à la connexion de V-smart (le logiciel) , nous pensons qu’il sera plus souple pour vous d’avoir une autorisation permanente de passer en prêt secouru » Un système qui permet de prêter les documents mais ne permet aucune autre opération. Geek !

Ces perturbations sont récurrentes mais les explications données par la mairie de Paris n'en sont pas moins toujours nébuleuses. Elles sont même franchement inquiétantes tant ces pannes informatiques sont anciennes comme le rappelle un article du Parisien publié.... il y a trois ans (lire ici)

De son côté, le fournisseur du logiciel V-smart, la société Infor, avait tenu à préciser à l'époque que ces problèmes n'étaient pas liés à des bugs logiciels « mais à une infrastructure qui a atteint ses limites  : taille des disques, nombre de licences atteint, ouverture de nouvelles bibliothèques, mise en place de nouveaux automates… sans ajustement des matériels » Et oui, pas facile pour Paris de devenir une Ville numérique.

Et le prestataire de service de promettre la main sur la souris : « Infor, en collaboration avec les services informatiques de la Mairie de Paris, a travaillé sur la refonte des infrastructures, l’extension du nombre de licences pour répondre à la demande croissante » (lire ici). ils ont dû chacun perdre leur disquette car trois ans après force est de constater que le système informatique des bibliothèques municipales parisiennes est toujours aussi défaillant. Et pas qu'un peu.

Notre syndicat va de nouveau interpeller la direction des affaires culturelles et la direction des services informatiques pour connaître les raisons de ces nouveaux dysfonctionnements.

 

Les bibliothèques parisiennes victimes de pannes informatiques à répétition

                 Pour enfin devenir une smart city, Paris va-t-elle faire appel à un spécialiste ?

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:48
Paris : La médiathèque Yourcenar fermée pour cause de panne électrique

Les autres bibliothèques de la capitale, bien qu'elles aient toujours de l'électricité, sont, elles, perturbées quotidiennement par des pannes informatiques.

« En raison d’une panne électrique, la Médiathèque Yourcenar sera fermée aujourd’hui et demain ». C'est le message qui a été diffusé par la direction de l'établissement aux bibliothécaires du réseau parisien. La bibliothèque de la rue d'Alleray dans le XVème arrondissement de Paris est coupée du monde car elle n'est également plus joignable ni par téléphone ni par le biais de sa messagerie internet.

En réalité, la médiathèque Marguerite Yourcenar n'est pas la seule à être touchée par des problèmes techniques, car depuis plusieurs semaines, ce sont toutes les bibliothèques municipales qui, bien qu'elles aient toujours de l'électricité, sont perturbées par des pannes informatiques à répétition. Des pannes qui empêchent le bon fonctionnement des établissements pour les opérations de service public les plus courantes : prêt ou retour de document, inscription des nouveaux usagers ou renseignement et consultation du catalogue.

Un épisode qui fait s'arracher les cheveux des bibliothécaires de la capitale et du service informatique des bibliothèques (SIB) à tel point que ces derniers n'ont pas hésité à déclarer «  eu égard aux incidents à répétition à la connexion de Vsmart (le logiciel) , nous pensons qu’il sera plus souple pour vous d’avoir une autorisation permanente de passer en prêt secouru » Un système qui permet de prêter les documents mais ne permet aucune autre opération.

Ces perturbations sont récurrentes et les explications données aux agents ou au public sont souvent nébuleuses. Elles sont même franchement inquiétantes tant ces pannes informatiques sont anciennes comme le rappelle un article du Parisien publié il y a trois ans (lire ici)

De son côté, le fournisseur du logiciel, la société Infor avait tenu à préciser que ces problèmes n'étaient pas liés à des bugs logiciels « mais à une infrastructure qui a atteint ses limites  : taille des disques, nombre de licences atteint, ouverture de nouvelles bibliothèques, mise en place de nouveaux automates… sans ajustement des matériels » comme elle l'avait décrit ici. Trois ans après, est ce toujours pour les mêmes raisons que les systémes informatiques des bibliothèques de la capitales tombent en panne ?

Notre syndicat va de nouveau interpeller la direction des affaires culturelles et la direction des services informatiques pour connaitres les raisons de ces nouveaux dysfonctionnements.

 

 

                        V.Smart : Pour les spécialistes, l'infrastructure a atteint ses limites 

Paris : La médiathèque Yourcenar fermée pour cause de panne électrique

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      - Y a pas que l'infrastructure informatique qui a atteint ses limites, nos articulations aussi

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 10:44
 A Paris, la bibliothèque du futur soufflera le chaud et le froid !

Mais attention, le jargon municipal brasse tellement le concept d'espace chaud et d'espace froid qu'il pourrait provoquer un choc thermique et mettre en péril la prochaine conférence sur le climat

A la Mairie de Paris, on adore jargonner, surtout pour ne rien dire. Dernier fait d'arme, proposer rien moins ce que sera….  la bibliothèque du futur ! Bibliothèque qui sera installée sous le fameux toit à 300 millions d’euros, la Canopée, du Forum des Halles, d'où son nom. Nos élus, qui ne jurent plus que par le concept de smart city ont décidé faire de cette nouvelle médiathèque un laboratoire d’expérimentations de cultures urbaines. Voici cet équipement du futur tel que le décrit officiellement la municipalité. Verbatim façon 4G...

Et ça commence fort : « cette bibliothèque doit articuler une dimension métropolitaine car située dans le forum des halles, par où transitent chaque jour plusieurs centaines de milliers de personnes » est-il annoncé d'emblée. Ben oui quoi, « Forum des halles », plus « RER », plus « plusieurs centaines  de milliers de personnes » égalent « métropole ». Avec ça plus besoin de Grand Paris. Mais la mairie, lancée tel un RER (de la ligne A) à pleine vitesse, ne s'arrête pas là.

« La bibliothèque vise à répondre aux demandes et usages d’un public de jeunes adultes (« Génération Y » ou « Digital natives ») avec une activité d’animation importante (actions culturelles mais aussi ateliers divers liés au numérique), une salle modulable selon les besoins et une animation de communauté sur Internet. » Ouarf ! Trop fort des « digital natives » ! Chacun sait que lorsqu’on n’a rien à dire mieux vaut le faire en anglais. Il est vrai que la vacuité du propos pourrait être démasquée.

                              Speak english: même le Prince Phillip ne s'en laisse pas compter

 A Paris, la bibliothèque du futur soufflera le chaud et le froid !

                                                             - Your vacuité is unmasked !

C'est donc de manière on ne peut plus indeed que la ville dégaine son fumeux projet. « La bibliothèque, de manière générale, offrira des collections d’actualité, avec un fort taux de renouvellement et selon une présentation favorisant la découverte et la lecture confortable et détendue. Ah les joies de la « découverte et de la lecture », mais attention hein, dans le « confort et la détente». Pour ne pas effrayer les digital natives qui auraient l’idée (saugrenue) d’entrer dans une bibliothèque ? Sans doute si l'on croit ce qui suit.

Car pour éviter probablemement tout mouvement de panique, la mairie a décidé de favoriser uniquement « les collections d’actualité » lesquelles devenues très vite bio-dégradables auront nécéssairement « un fort taux de renouvellement ». Ainsi pour notre municipalité, la génération Y ne doit surtout pas être entourée de trop de références culturelles qui pourraient s’avérer trop poussiéreuses au moment de se connecter.

Et puis voilà que l'on on rentre dans le dur. « Compte tenu de son environnement la bibliothèque est fondée sur la cohabitation des publics et des espaces, « espaces froids » pour les publics en quête de silence et « espaces chauds » plus conviviaux. » expertisent nos spécialistes soudainement transformés en professionnels de la cohabitation climatique. Promis, on invente rien. De quoi faire palir le GIEC.

Quoique espace froid et espace chaud ne serait ce pas une critique, certes codée, mais néanmoins virulente ? En effet, évoquer des espaces froids et espaces chauds dans une bibliothèque, c’est jeter immanquablement une pierre dans le jardin municipal. Chacun se souvient de la fermeture de plusieurs établissements chaque hiver à cause du manque de chauffage. Quand vient l'été en revanche, ils sont, cette fois, contraints de fermer pour cause de canicule. On reconnaît là l’esprit taquin de nos promoteurs numériques.

Mais l'espace chaud, nous direz-vous, qu’est ce que c’est ? Bon, comme ils disent que « compte tenu de son environnement », (mais lequel ?) il faut des « espaces plus conviviaux ». En fait un endroit où on peut manger, boire, discuter et même, audace suprême, téléphoner ! Il était même question de baptiser cet espace « une agora », mais nos animateurs métropolitains ont préféré attendre. L’empilement des concepts risquait de tout faire s’écrouler.

                                            Un espace chaud pas encore devenu une agora

 A Paris, la bibliothèque du futur soufflera le chaud et le froid !

            - Bruno, faudra quand même penser à mettre des prises pour nos Iphones

Bon, le problème avec tout ça, c’est que toute une partie du public sera exclue de cette bibliothèque du futur. Tout le monde n’est pas forcément à la recherche de « document d’actualité » même avec « un fort taux de renouvellement ». La majorité des usagers n’est pas non plus forcément disposée à rejoindre « une animation de communauté sur Internet ». Le lecteur qui ne se reconnaît pas dans ce concept creux de « génération Y » devra bientôt arpenter la cité en quête de livres.   

Il lui suffira alors de marcher beaucoup (ou d’enfourcher un Vélib ?) en remerciant nos bienfaiteurs municipaux soucieux de lui permettre de faire de l’exercice. La Mairie de Paris claironnait pourtant il y a quelques années « qu’elle aimait l’égalité ». Hummm !!!  Pour les moins de trente ans seulement ?

Pour le personnel, le jargon n'en est pas moins là aussi redoutable si l'on en croit les fiches de poste rédigées par l'administration : L’équipe fonctionnera en groupes-projet rassemblant des agents de différents pôles sur des sujets transversaux pour une meilleure cohésion et un fonctionnement plus créatif....

Mieux, elle propose un poste de chargé de l’animation des communautés et de la communication. Un poste proposé pour un agent ...de catégorie C ! Le grade le plus bas de la fonction publique. Comme quoi, on peut être moderne et être (très) près de ses sous pour mieux exploiter, c'est bien le mot, des compétences en principe dévolues à des personnels de catégorie B. Toutefois, l'agent de catégorie C ne pourra pas se prendre pour le chef car il sera placé sous l’autorité du responsable de pôle « développement créatif ». Ouf !

Il est peut être  temps que la Mairie de Paris retrouve le sens commun et fasse la promotion d’une lecture publique de qualité et de proximité pour tous les publics et pas seulement une prétendue clientèle aussi jeune et moderne soit elle.

Nos élus devraient cesser de souffler le chaud et le froid sur les bibliothèques parisiennes, alors qu’elles sont appréciées de tous, non seulement des parisiens mais aussi des banlieusards qui travaillent dans la capitale. Même si malheureusement ces derniers ont désormais beaucoup plus de mal à fréquenter les bibliothèques, celles ci étant de moins en mois ouvertes à l'heure du déjeuner pour cause de diminution des horaires d'ouvertures.

En fait, le véritable réseau du futur devrait être composé de bibliothèques dotées de budgets suffisants et équitablement réparties sur le territoire parisien.

 

                   Paris : La bibliothèque du futur sera-t-elle interdite au moins de trente ans ?

 A Paris, la bibliothèque du futur soufflera le chaud et le froid !

                                                   -  Geek, Je crois que j'ai trouvé une astuce

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:28
Ondes électromagnétiques : Le CHSCT vote l'application de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes

Ce CHSCT a également adopté un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale »

Le Comité d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de la Direction des Affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris s’est déclaré à l’unanimité en faveur de la déclinaison de la loi Abeille, relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques. Une mesure qui devrait s’appliquer notamment dans les espaces jeunesses des bibliothèques de la capitale.

Cette instance présidée par le premier adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard avait par ailleurs fait appel à plusieurs « personnalités qualifiées » pour éclairer les débats soit  un représentant  de la direction des services informatiques de le Ville (DSTI), le porte parole de Robin des Toits, Etienne Cendrier mais surtout…. la députée du Val de marne, Laurence Abeille elle même. La députée a ainsi pu exposer tant aux membres représentants les personnels qu’à ceux de l’administration les fondements de la loi qui porte son nom

Ondes électromagnétiques : Le CHSCT vote l'application de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes

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                                              Laurence Abeille, députée du Val de Marne

Ce CHSCT adoptait également, toujours à l’unanimité de ses membres présents (CGT, CFDT, FO, SUPAP, UCP) un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et des lieux de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale ».

Cet avis préconise par ailleurs que soit étudiée la mise en place de « zones blanches » au sein de la municipalité, notamment dans les établissements de la direction des affaires culturelles. Il précise que les personnels doivent bénéficier de bureaux protégés sans wifi et d'outils informatiques connectés prioritairement par du filaire.

Les membres du CHSCT se sont également prononcés en faveur d'une baisse générale de l’exposition aux ondes pour tous et de l'utilisation de tablettes filaires dans l'ensemble des établissements de la DAC recevant du jeune public. Enfin un groupe de travail sur cette question des ondes électromagnétiques et de ses répercutions sur la santé des agents a également été voté là encore de manière unanime.

Ne reste plus à la Direction des affaires culturelles et à Bruno Julliard, président de ce CHSCT et premier adjoint à la Maire de Paris, de respecter les avis exprimés dans les instances de la Ville

 

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