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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 11:59
 Bibliothécaires parisiens : tous en grève le samedi 6 juin

L’intersyndicale vous donne rendez vous à 10 heures devant la nouvelle médiathèque Françoise Sagan (Xe)

Nous avons tous été très émus par la lettre de l'équipe da la bibliothèque André Malraux (VIe) qui dénonçait le départ « brutal » de leur chef d'établissement (lire ici). Cette dernière était il et vrai prise continuellement entre deux feux : le maire d'arrondissement et le Bureau des Bibliothèques. Malheureusement force est de constater que la Direction des Affaires Culturelles ne fait pas grand chose pour soutenir ses cadres dans ce contexte particulier.

Nos collègues de Malraux ont d'ailleurs été rejoints par les personnels de Melville (XIIIe) qui ont manifesté le même soutien pour cette même collègue dont l’implication et le professionnalisme sont reconnus par tous. Mais en réalité, ce cas n'est malheureusement pas isolé, d'où l'urgence de se mobiliser car la gestion de l'administration parisienne envers les responsables d’établissement ou leurs adjoints, génère de nombreux risques psycho-sociaux (RPS) préjudiciables à de bonnes conditions de travail. Pour nous, c’est l'affaire de tous.

Les personnels d'André Malraux, qui seront en grève samedi, ont lancé un appel au réseau pour participer à ce mouvement. L’intersyndicale CGT, FO, Supap-FSU, UNSA et UCP propose à tous les agents des bibliothèques parisiennes de les rejoindre.

Car se pose désormais une question cruciale. A qui va incomber la gestion des bibliothèques municipales parisiennes ? A la direction des Affaires Culturelles et son adjoint de tutelle ou bien aux maires d’arrondissements, quelle que soit leur couleur politique avec les conséquences que l'on peut imaginer sur les horaires, les collections où même la gestion des effectifs ? L’exemple des personnels travaillant dans les mairies d’arrondissement nous prouve au quotidien que ce n'est vraiment pas le modèle à suivre.

Mais samedi, nous entendons aussi dénoncer les conditions de travail dans les bibliothèques municipale de la capitale : baisse des budgets (acquisitions, fournitures, animations..), réductions du nombre de personnels, avec pour conséquence des réductions d'horaires d'ouverture au public. Une politique qui entraîne aussi des tensions dans les équipes pour les prises de congés, les demandes de formation ou autres. Une politique qui va dans le mur comme l'a illustré la mise en place de Vigipirate. Une politique illustrée avec la fermeture de la bibliothèque Louvre... dès la fin de l'année ? A qui le tour ?

Tous en grève samedi et rendez-vous à la bibliothèque Françoise Sagan, clos St Lazare (Xe), à partir de 10 heures pour évoquer ensemble l'avenir des bibliothèques et éventuellement réfléchir à des actions à venir.

Au fait, pourquoi Françoise Sagan ? Pour éviter de trop personnaliser, nous avons voulu éviter la bibliothèque André Malraux ou la mairie du VIe. De plus, l’avantage de la médiathèque Sagan est qu’elle est le symbole des nouvelles bibliothèques, vitrine municipale si l'en est. Enfin, sa vaste cour intérieure, accessible et ouverte sur la rue, permet d’accueillir beaucoup de monde.

 

                    Le 6 juin, les bibliothécaires parisiens débarquent dans la cour de Sagan

 Bibliothécaires parisiens : tous en grève le samedi 6 juin

                                     Et en plus, il fera beau (et y aura peut être des chouquettes)

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:35
Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

Ils seront en grève le samedi 6 juin. Ils appellent les autres bibliothécaires parisiens qui partagent « la même colère » à se joindre à eux.

C'est une nouvelle à laquelle ils ne n'attendaient pas. Mais alors vraiment pas. Les personnels de la bibliothèque André Malraux, située au carrefour de la rue de Rennes et du Boulevard Raspail dans le VIème arrondissement, ont eu la stupeur d'apprendre le départ « brutal » de leur directrice. En fait, celle-ci préfère jeter l'éponge, puisque les manières du maire (UMP) de l'arrondissement et de son directeur général des services lui rendaient la vie impossible.

Nous pouvons d'ailleurs dire à la CGT que l'édile est coutumier du fait, car il traitait de la même façon l'ancienne responsable de cette même bibliothèque. D'ailleurs, son ire ne se limite pas seulement à la bibliothèque André Malraux mais s’étend également aux autres équipements culturels de l'arrondissement. Malheureusement force est de constater que la Direction des Affaires Culturelles ne fait pas grand chose pour soutenir ses cadres dans ce contexte particulier.

En tout cas, face à cette situation, les personnels de la bibliothèque ont décidé d'apporter leur soutien unanime à leur directrice et d'alerter tous les collègues du réseau des bibliothèques parisiennes. Comme quoi on peut encore croire en la nature humaine. Voici le contenu de cette lettre:

« Chers collègues,

Nous, l’Équipe de la Bibliothèque André Malraux (VIe), tenons à faire connaître ce que nous venons d’apprendre avec désarroi, surprise et consternation, à savoir le départ brutal de notre responsable. Cette dernière, dont l’implication et le professionnalisme sont reconnus par tous, avait pris ses fonctions il y a trois ans, et avait la volonté de se consacrer plus longuement à notre établissement.

Nous, l’Équipe de la Bibliothèque André Malraux, sommes submergés de questions. Nous nous trouvons face à quelque chose qui visiblement nous dépasse car impliquant le Maire de l’arrondissement, la Direction des Affaires Culturelles et nos élus de tutelle. Mais surtout la violence de cet événement  nous choque profondément. Nous ne saurions nous taire et  nous dénonçons de telles pratiques.

 

Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

Nous avons demandé à un de nos collègues représentant syndical de déposer un préavis de grève pour samedi prochain, le samedi 6 juin 2015. Nous lui avons proposé de l’étendre à tous le réseau au cas où, chers collègues, vous partageriez la même colère et incompréhension. Toutes les organisations syndicales représentatives à la DAC vont être contactées pour qu’elles appuient notre action.

L’émotion qui nous étreint n’altère cependant pas notre lucidité ; si nous dénonçons les conditions du départ de notre responsable, c’est désormais une clarification qu’il faut exiger concernant la gestion de toutes les bibliothèques entre la Direction des Affaires Culturelles, son Adjoint de tutelle et les maires d’arrondissement.

Nous voulons aussi demander une explication sur le processus qui a amené l’administration à prendre une décision (ou laisser faire une situation) qui nous a profondément heurtés. Enfin par notre action nous voulons surtout dénoncer la gestion du bureau des bibliothèques (BBL) envers les responsables d’établissement ou de leurs adjoints, laquelle génère de nombreux risques psycho-sociaux (RPS) préjudiciables à de bonnes conditions de travail qui sont pour nous l’affaire de tous.

Nous apportons évidemment notre soutien unanime à notre conservatrice. 

L’Équipe de la Bibliothèque André Malraux. »

Un appel à la grève est lancé pour le samedi 6 juin pour toutes les bibliothèques municipales de la capitale. Un mouvement qui devrait être très suivi d'après les premiers retours. Le préavis a été déposé par notre syndicat auprès de Bruno Julliard, premier adjoint en charde de la culture.

Un préavis qui demande, bien entendu comme le précise la lettre des bibliothécaires, une clarification concernant la gestion des bibliothèques entre la direction des Affaires Culturelle, son adjoint de tutelle et les maires d’arrondissement mais qui entend aussi dénoncer la gestion de l'administration parisienne envers les responsables d’établissement ou de leurs adjoints, laquelle génère pour notre syndicat de nombreux risques psycho-sociaux (RPS) préjudiciables à de bonnes conditions de travail.

A l'heure où nous écrivons ces lignes, Force Ouvrière, le Supap-FSU, l'UCP et l'UNSA ont décidé de se joindre au mouvement. Avec la CGT (of course) ça fait donc cinq syndicats.

 

               Les personnels de Malraux alertent leurs collègues des autres bibliothèques

Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

                                                      -  Tous ensemble le 6 juin

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:56
Quand le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris envoie ses salutations aux conservateurs

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                                                             Lagny soit qui mal y pense

C’est un épisode qui passe assez mal chez les conservateurs de bibliothèque du réseau parisien, et qui illustre, une fois de plus, les mauvaises pratiques du bureau des bibliothèques (BBL) de la ville de Paris.

Tout part d’une banale fiche de poste, un appel à candidature, pour prendre la direction de la préfiguration de la future bibliothèque Lagny, située du côté de la porte de Vincennes (XXe). Cette annonce était destinée exclusivement aux conservateurs. Évidemment plusieurs d’entre eux ont candidaté. Le Bureau des bibliothèques les a évidemment reçus (bien forcé) les écoutant néanmoins d’une oreille distraite. Mais alors très distraite. C’est qu’en fait le BBL avait déjà un candidat. Une candidate mystère.

Mais surtout un candidat qui ne pouvait en principe pas postuler car... seulement bibliothécaire. Juste le grade en dessous. Et bien que son statut ne corresponde pas à la fiche de candidature, « le poste l’intéressait ». Bon on peut comprendre. Le BBL accepta donc, sans coup férir, cette candidature, spontanée ou non. Et c'est justement cette candidature qui in fine obtenait le poste. Bingo ! Évidemment les conservateurs étaient furieux de se voir humiliés de la sorte.

Mais cette désignation a également rendu furax…. les autres bibliothécaires du réseau ! « Si j’avais su que les bibliothécaires pouvaient postuler, j’aurais envoyé ma candidature » ont pensé nombre d’entre eux. Seulement voilà, ils étaient restés fidèles à la fiche de poste. Ils n’en sont pas moins très remontés eux aussi devant la façon de faire du BBL et de l’administration parisienne. Au risque d’ailleurs de rendre inconfortable la position de la lauréate.

Désormais se pose donc une question : est-ce que tous les personnels (catégorie B et C) pourront se présenter sur toutes les fiches de poste qui les intéressent quel que soit leur statut ? La réponse de la Direction Des Affaires Culturelles (DAC) est on ne plus attendue. Si cette méthode est souvent utilisée par les collectivités territoriales, en quête de responsables d’établissement les moins chers possibles, on peut s’étonner qu’elle apparaisse à la Ville ! Est-ce à dire que les conservateurs seraient trop chers ou trop éloignés du terrain et auraient donc vocation à ne plus faire qu’un bref passage dans la capitale ?

Les responsables d'établissement avaient manifesté leur défiance à l’occasion d’un séminaire qu’ils avaient massivement boycotté. C’était il y a un an à peine. Le directeur des affaires culturelles nouvellement arrivé avait d’ailleurs constaté de visu l’étendue des dégâts (lire ici). En tout cas la prochaine CAP des conservateurs présidée par Bruno Julliard risque d’être animée. Ceux-ci ayant l’intention de faire une déclaration dénonçant les méthodes et la malhonnêteté du Bureau des bibliothèques.

 

                      Bibliothèque Lagny : Le BBL avait déjà un candidat dans ses tiroirs

Quand le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris envoie ses salutations aux conservateurs

                                   - Ça y est, il était bien caché mais j'ai fini par trouver

 

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 10:23
Ateliers Beaux Arts de la Ville de Paris : C’est le temps des copains

             Bon, en même temps si on ne peut plus aider les amis, hein ?

Les ateliers beaux arts de la ville de Paris, qui ont longtemps existé sous forme associative, ont été « remunicipalisé » au cours de la première mandature Delanoë sous l’impulsion de son adjoint à la culture de l’époque, Christophe Girard. Depuis cette date les ateliers beaux arts municipaux doivent en principe respecter scrupuleusement les règles en vigueur dans les administrations parisiennes, notamment en termes de recrutement. Tss,tss

Par exemple, quand un poste de professeur d’art est vacant, notamment du fait d’un départ en retraite, tout citoyen ayant le profil idoine pour ce poste doit pouvoir présenter sa candidature au concours, en espérant que son dossier suive légitimement un parcours équitable dans son traitement. Enfin, c’est que les honnêtes gens imaginent de la part d’une municipalité sourcilleuse sur les règles d’équité. Tss,tss, tss

Auparavant, le dossier du candidat lambda, expédié en bonne et due forme, arrivait effectivement sur le bon bureau pour être bien traité par la bonne personne, le responsable culturel en l'occurrence. Bon, jusque là, tout allait bien. Mais c'était une autre époque. Car voilà que désormais, le même dossier de candidature peut ne plus être regardé de la bonne manière quand cela sera nécessaire. Surtout si ce dernier n’est pas dans les petits papiers de celui qui a le pouvoir d’influencer le jury.

En un mot et pour faire simple: quand un chef détermine un profil de poste à pourvoir et que ce même chef souhaite voir venir un de ses proches, il fait en sorte de bien préparer le terrain à son poulain. Une technique aussi gagnante que pour Ourasi lors du Grand Prix d’Amérique !

Pour être encore plus précis, la méthode consiste d’abord à faire effectuer des remplacements occasionnels d’agent de la Ville absent pour maladie par le poulain en question. Après cette petite formation de terrain, qui permettra de bien profiler le dossier lorsque le concours se présentera, le poulain est presque assuré de franchir allégrement les étapes de sélection jusqu’au passage final devant un jury pas trop regardant sur l’historique du candidat.

 

Ateliers Beaux Arts de la Ville de Paris : C’est le temps des copains

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Oui, mais comment convaincre un jury en principe à cheval sur son indépendance ? Le tour de passe-passe consiste ici à faire croire que les autres candidats n’ont pas vraiment le bon profil alors qu’il y en avait un, juste là, à portée de main, qui lui a le profil idéal. Si, si, il est là.  En plus c’est un très bon copain !

Mieux, il arrive aussi qu’un de ces prodigieux candidats de circonstance n’ait même pas eu besoin d’avoir une expérience (même petite) dans les ateliers beaux arts comme pourrait le suggérer le cas précédent. Il lui suffit simplement pour être embauché à la ville d’avoir déjà côtoyé le responsable en question n’importe où ailleurs... Bon, en même temps, si on ne peut plus aider les amis, hein ?             

En tout cas, si ce système perdure, la mairie de Paris n’a plus qu’une seule solution : Prévenir les postulants aux postes de prof des ateliers artistiques que ce n'est pas la peine de présenter leur candidature puisque le résultat est déjà plus ou moins dans les tuyaux ! Ça évitera les frais ! Nous avons évidemment quelques exemples précis. Si la direction des affaires culturelles et Bruno Julliard veulent en savoir plus…

Inutile de préciser que nombre de professeurs et d’agents des ateliers beaux arts sont on ne peut plus choqués par cette situation. Seule solution pour éviter toutes ces dérives à l’avenir : Que les concours de professeur ne soient plus sous la seule autorité d’un responsable culturel quel qu’il soit. Ce dernier cumule trop de pouvoir sur ce type de dossier avec tout ce que cela peut impliquer. Christophe Girard avait « remunicipalisé » les ateliers beaux arts. Bruno Julliard à l’ occasion de les faire rentrer vraiment dans la collectivité parisienne.

 

               Ateliers beaux-arts : la liste complète des gagnants au concours est à l'intérieur

Ateliers Beaux Arts de la Ville de Paris : C’est le temps des copains

 

Lire aussi notre rubrique Conservatoires - Ateliers Beaux Arts

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:18
Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                           Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse !

C'était l'occasion pour nos deux politiques de se repositionner à gauche, occasion rare il est vrai. Manuel Valls et Anne Hidalgo avaient convoqué le banc et l'arrière banc pour signer le contrat de ville entre l’État et la Mairie de Paris. Une façon pour eux de redire leur attachement aux quartiers populaires malgré une baisse de moyen constant, le tout dans le sempiternel rappel à l’esprit du 11 janvier !

Dans l'assistance, il y avait, outre les service de l’État et de la Préfecture, les personnels de la DDCT, en charge de la politique de la Ville à la mairie de Paris. Visiblement parmi eux, se cachaient de dangereux terroristes car les hommes de mains de Manuel Valls, rencardés probablement par un haut fonctionnaire de l’administration parisienne ou du cabinet du maire ont fondu dans la foule pour intercepter et fouiller un agent municipal. Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse. Un vrai contrat entre la Ville et l’État !

En fait d'arme de destruction massive, l'agent en question était surtout connu pour exercer un mandat syndical et visiblement ça cadrait mal avec le protocole en faveur de la politique des quartiers populaires pour les services de sécurité du premier ministre qui l'ont intercepté et fouillé son sac devant tous ses collègues à la recherche éventuelle d'un tract. « Je ne comprends pas ce que vous me voulez, je suis là uniquement pour raisons professionnelles » se défendit le suspect d'atteinte aux intérêts de l’État. Effectivement, on peut avoir un engagement syndical et exercer par ailleurs une activité. Il paraît même que c'est dans le code du travail.

 

                 La mairie de Paris envoie ses sbires pour apréhender un dangereux suspect

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                        - Oui Manu bien reçu, on va éradiquer tout les sacs qui dépassent

En tout cas, ces méthodes ont choqué grandement l'assistance à tel point que les agents présents ont demandé à être arrêtés et fouillés à leur tour. Les pandores de Matignon, penauds, ont refusés confortant ainsi le côté discriminatoire de leur opération. C'est pourquoi la CGT et le syndicat des cadres et techniciens de la Ville ont demandé des explications à Anne Hidalgo et à Colombe Brossel son adjointe en charge de la politique de la Ville

De son côté, l'ensemble des agents de la DDTC (Direction de la Démocratie des Citoyens et des Territoires) a rédigé une lettre ouverte à destination de son administration « Nous demandons des excuses officielles de la Ville de Paris et de la hiérarchie à l’égard de notre collègue, sa réhabilitation auprès des élus et des partenaires et du service ». Le cabinet de Colombe Brossel ayant renvoyé la faute sur Matignon, celle-ci devrait donc répondre favorablement à la demande de ses agents.

« La suspicion manifestée à l’encontre de notre collègue nous atteint collectivement dans notre intégrité d’agents publics, puisque les propos et l’acte dont elle a été victime remettent en cause une capacité essentielle des agents, celle de distinguer le temps de l’activité professionnelle de celui de l’engagement syndical, que l’on soit syndiqué ou non. » ont conclu les agents de la DDTC. Y a plus qu'à attendre de savoir ce qu'en pense l'ancienne inspectrice du travail qu'est Anne Hidalgo.

 

                                              Colombe Brossel et Anne Hidalgo

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                          - Attention Anne, je crois que t'es en train de viser l'esprit du 11 janvier

 

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 13:09
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                             Saurez-vous les reconnaître ? 

Ils sont trois. Ce sont des figures éminentes du musée du Petit Palais à Paris. Ils exercent leur autorité dans la surveillance, la plus haute administration, voire la plus haute direction. Malheureusement leur comportement n’est pas tout à fait à la hauteur des exigences de Paris-Musée en matière sociale. Saurez-vous les reconnaître ?  En tout cas voici quelques indices….

 

Le premier est très méchant

il embête nos adhérents

mais comme il est pas trop franc

il le fait discrètement

il tournicote près des gens

leur promet des châtiments

des sanctions, des embêt'ments

(pour les propos humiliants

c'est sûr il a du talent)

il se fait intimidant

auprès de pauvres agents

surtout près des militants

ça n'est pas très reluisant

d'avoir ce comportement.

le second est moins méchant

mais tout aussi méprisant

CGT? qui? quoi? comment?

hein? protection des agents ?

connais pas ...c'est tout récent?

vous m'avez écrit ? mais quand ?

vous vous plaignez tout le temps !

je réponds pas, pas le temps !

qu'est ce que c'est le harcèlement?

bon.on a perdu du temps.

 

                                                                       Le premier est très méchant

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                - Hum,hum, et en plus il a toujours la main ausi leste, je vois

 

passons au troisième maint'nant:

s'il existe !... car lui vraiment,

il n'est pas trop partisan,

du dialogue, c'est évident !

car dans les établissements

tout en haut, c'est effrayant

on voit pas les surveillants !

c'est pas qu'on soit mal voyant

ou débile ou malveillant

on ignore tout simplement

qu'en bas aussi y'a des gens

et, de plus, qu'accessoirement,

on est aussi le garant

de l'équité de traitement

entre tous, c'est évident,

même si c'est très ennuyant...

bref si tout ça est gênant

et même si on est patient,

à la cégète, maintenant,

on ne prendra plus de gants

on demandait poliment

on exigera à présent !

 

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                  - Nous voilà démasqués maintenant, il est temps de rencontrer nos amis de la CGT

                        - je dirais même plus, les amigos de nos amigos sont nos amigos

 

 

 

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 08:12
NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État
NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État

 Mais ne vaut-il pas mieux parfois un bon accord plutôt qu’un mauvais procès ?

C’est ce que l’on appelle une Class action à la parisienne. Après un recours gracieux auprès de la Ville de Paris et de Bruno Julliard resté sans réponse (lire ici), plus d’une centaine de bibliothécaires ont ainsi déposé officiellement un dossier auprès du Tribunal Administratif  pour obtenir l’attribution d’une prime règlementaire.

Les établissements représentés par cette action en justice sont on ne peut plus nombreux : François Villon (Xe) Parmentier (XIe), Hélène Berr (XIIe), Saint Eloi (XIIe), Melville (XIIIe), Italie (XIIIe), Aimé Césaire (XIVe), Yourcenar (XVe), Sabatier (XVIIIe), Vaclav Havel (XVIIIe), Hergé (XIXe), Levi Strauss( XIXe) ou encore Duras (XXe). Avec l’aide de notre syndicat, ils se sont appuyés sur une décision du Conseil d’État dans une affaire similaire pour obtenir satisfaction.

La plus haute juridiction administrative a en effet établi que les établissements n’entrant pas dans le découpage des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à une prime dite NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire). Ce qui peut potentiellement concerner toutes les bibliothèques municipales parisiennes. Et oui, il suffit qu’un seul usager habitant dans une de ces ZUS soit inscrit dans une bibliothèque ou bien fréquente n’importe quel autre établissement du réseau pour que ceux-ci rentrent dans les critères définis par ce jugement qui s’impose à toutes les administrations.

Une chose est sûre : les bibliothèques Yourcenar (XVe) et Duras (XXe)  doivent d’ors et déjà obtenir cette prime si l’on en croit les statistiques officielles de…l’administration parisienne. En effet pour justifier le « rayonnement » de l’ouverture du dimanche de ces deux établissements la mairie a demandé à l’APUR (un service de l’urbanisme) de cartographier la provenance de leurs inscrits. Ça n’a évidemment  rien à voir avec le dimanche car ceux-ci sont  surtout susceptibles de venir le reste de la semaine, mais bon sur le coup la mairie a surtout validé notre démarche juridique. Un grand merci à elle. Et voici la preuve.

                        En jaune, les inscrits de Yourcenar. En rouge, ceux de Duras

NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État

Édifiant n’est ce pas ? Le public vient de tout Paris (et même au-delà) et surtout ces deux établissements reçoivent… du public qui habite dans une ZUS. Bon, en fait, on s’en doutait un peu quand on connait les habitudes de nos lecteurs mais puisque c’est la Ville qui le dit, hein.

Cette cartographie existe-t-elle pour les autres bibliothèques concernées par notre action en justice ?  En principe oui, si l’on en croit la Direction des Affaires Culturelles. « On les a toutes étudiées pour comparer leur fréquentation avec celle de Duras et Yourcenar » a-t-elle affirmé officiellement lors du dernier Comité Technique présidé par l’adjoint à la Culture, Bruno Julliard.

On peut néanmoins affirmer que les autres bibliothèques du réseau « rayonnent », elles aussi, bien au-delà de leur environnement proche comme peuvent le constater les personnels tout au long de l’année. On peut donc être assez confiant du résultat. D’autant plus que des spécialistes juridiques du droit administratif reconnaissent la solidité de notre démarche.

Il y a peu de chance que la Ville de Paris échappe à une condamnation. Nous avons donc demandé à l'administration parisienne de nous rencontrer sur ce dossier et ainsi aboutir à un accord. Dans le cas contraire, nous demanderions le rappel des primes dues jusqu’à quatre ans en arrière. Nous demanderions en sus le paiement des frais d’avocats. Un bon arrangement vaudra toujours mieux qu’un mauvais procès, non ?

NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État
NBI : Plus de cent bibliothécaires parisiens saisissent le Tribunal Administratif pour faire appliquer une décision du Conseil d’État

                                                      - Moi, si j'étais la Ville, je négocierais

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:56
Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.
Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

      Pour entrer dans le Guinness Book rien ne la fera dévier de son objectif

C’est certainement le plus long mouvement social qu’a connu la Ville de Paris depuis l’élection de Jacques Chirac (premier maire de l’ère moderne)…en 1977 ! Un conflit qui dure maintenant depuis quatorze mois. Une grève qui est en réalité attisée par la mairie de Paris elle-même, au détriment des usagers. Décryptage de ces inavouables méthodes municipales.

A l’origine le conflit est des plus simples. Février 2014, les agents techniques (catégorie C) de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) qui travaillent dans les stades, piscines, gymnases de la capitale demandent une revalorisation de leur prime dominicale, actuellement de 45 euros par dimanche travaillé. Avec un argument imparable : être au moins alignés sur leurs collègues qui travaillent le dimanche dans les bibliothèques municipales, qui eux perçoivent 100 euros. Revendication on ne peut plus légitime aux yeux de tous les observateurs. Il faudra toutefois attendre plusieurs semaines pour que la mairie de Paris reçoive l’intersyndicale pourtant forte de quatre organisations très représentatives du secteur (CGT, FO, SUPAP ET SUD).

Et que proposa alors la Vile de Paris ? D’attendre le résultat… des élections municipales. Rien à voir mais bon. Puis les négociations sont repoussées aux calendes grecques…. pour cause de vacances scolaires ou d’élections européennes ! Incroyable n’est ce pas ? Ce manège aura permis de gagner trois bon mois.

Mais la Ville qui ne voulait visiblement pas sortir de cette grève vieille désormais de cinq mois. Elle eu alors une idée de génie, certes des plus tordues. « Pour ne privilégier aucun syndicat (étrange alors que les grévites sont en intersyndicale), les négociations ne reprendraient qu’après les élections professionnelles du 4 décembre 2014 ». C’est officiel, l’équipe d’Anne Hidalgo et de son adjoint en charge des Sports, Jean-François Martins décidait que cette grève devait atteindre son dixième mois. Et on ne discuterait seulement qu’à partir du onzième ! Au mieux. Apparemment la Ville de Paris voulait entrer dans le Guinness Book des records et rien ne la fera dévier de son objectif !

 

                   Grève à la DJS : Jean François Martins et Anne Hidalgo nagent dans le bonheur 

Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

   - Heu Jeff, c'est tout ce que t'as trouvé comme cadeau pour fêter les 12 mois de cette grève ?

Une année est enfin passé et Monsieur Martins flanqué d’Emmanuel Grégoire, l’adjoint en charge des ressources humaines (!) font une proposition royale au bar : Une augmentation mensuelle de ..12,50 euros. Pour ceux qui travaillerait deux dimanche dans le mois ça fait 6 euros 25 (on a compté vous pensez bien). Bon, l’intersyndicale a donc été contrainte de reconduire son préavis. De son côté Anne Hidalgo débouchait un petit mousseux pour fêter ces douze mois de conflit.

La revalorisation des indemnités des dimanches travaillés aurait dû alors être étudiée au Comité Technique Central de la Ville de Paris le 5 mars 2015 si l'on en croyait les dires de la mairie. Hélas ! Ce point est retiré in extremis de l’ordre du jour. Après tout, il n’y a pas urgence, cela ne fait que treize mois que les personnels sont en grève. Mais problème, ceux-ci restent mobilisés. Une fronde de sans dents pas vraiment du gout de la gauche mondialisée au pouvoir à Paris. Et ça, l’équipe d’Anne Hidalgo ne l’avait pas prévu.

Du coup l’exécutif décide de recourir à des moyens on ne peut plus inavouable pour enfin faire cesser « cette maudite grève » : caisse noire, recrutement de vacataires et de personnels de sociétés privées, menaces de sanction et de mutation pour ouvrir coûte que coûte certains gros équipements quitte à fermer les plus petits, des méthodes épinglées sous contrôle d’huissier (lire ici). Bref on croyait avoir installée une ancienne Inspectrice à l’Hôtel de Ville et on se retrouve avec l’héritière de Maggie Thatcher (lire ici).

Le plus triste peut être dans cette histoire pour la gauche parisienne c’est qu'elle rejette sur les méchants ouvriers grévistes les conséquences de cette longue grève, alors qu'ils n’ont ouvert aucunes négociations pendant un an. Pourtant dans toute entreprise qui se respecte les syndicats doivent être reçus dans le cadre d’un préavis pour justement essayer d’éviter la grève… De nombreux élus s’en sont d'ailleurs émus (lire ici). Ainsi que les attachés d'administrations de la Ville de Paris (lire ici).

Mais pas de pot pour nos Sosos, les sans-dents de la DJS ne désarment pas et vont se réunir à nouveau le 6 mai pour une grande assemblée générale. La grève va alors atteindre son quinzième mois. Les personnels attendent toujours que la mairie fasse des propositions dans le cadre de véritables négociations pour sortir de ce conflit. Anne Hidalgo aura bien mérité d’entrer dans le livre des records.

 

                     Anne Hidalgo va-t-elle vouloir sortir de la plus longue gréve parisienne ?

Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

                               - Mais alors, il va donc falloir que je négocie avec des sans dents ?

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:31
La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires

                                                  Bon, finalement, Paris a perdu !

La mairie de Paris, enfin surtout les élus, bénéficie de places gratuites pour aller voir jouer le Paris-Saint-Germain dans son stade du Parc des Princes. Les naîfs croyaient probablement que ces places étaient distribuées aux gamins défavorisés ou bien aux clubs de foot amateur ? Que nenni...

Selon des informations confidentielles, la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la ville de Paris a trouvé une idée formidable pour motiver ses cadres à affronter un contexte social assez tendu, il est vrai. Pour cela, la Maire leur offre du rêve....Des places pour le match de quart de finale aller de la coupe d'Europe, PSG-Barcelone.

Qu’est ce qui bien pu pousser l’équipe d’Anne Hidalgo à distraire ses employés de la sorte ? Rien moins que récompenser ceux qui sont venus travailler le week-end pour piloter les vacataires recrutés par la municipalité pour zlataner les effets du mouvement social qui touche les équipements sportifs de la capitale.

Mais quand même, offrir des places pour aller voir jouer des milliardaires à des cadres briseurs de grève alors que dans le même temps les agents de la DJS revendiquent depuis quinze mois une revalorisation de leur prime dominicale (ils veulent simplement passer de 45 euros à 100 euros comme leurs collègues bibliothécaires) en dit long sur l’abîme moral dans lequel est tombée une partie de l'équipe dirigée par Anne Hidalgo. Bon, finalement, contre le Barça, Paris a perdu.

 

La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires
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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:38
La mairie de Paris veut forcer les bibliothécaires à dégager de leur établissement

                Une seule solution : faire de la résistance et ne pas répondre !

Pars vite et ne reviens pas ! C’est en substance le bien curieux message qu’ont reçu plusieurs bibliothécaires du réseau parisien : « Vous avez été promu(e) en 2013 et à ce titre, vous êtes tenu d’effectuer une mobilité dans un délai raisonnable. Pourriez-vous m’indiquer quelles démarches vous avez effectuées jusqu’à présent ? » Une menace, même pas voilée, qui a interloqué pour le moins mais c’est surtout la méthode du bureau des bibliothèques qui a choqué les destinataires. Petit retour en arrière

Il y a deux ans, un certain nombre d’ASBM de classe normale ont été promus dans le grade supérieur. La plupart s’était néanmoins renseignée préalablement sur les conditions d’acceptation de cette promotion car ils ne souhaitaient pas changer de poste. « Pas d’inquiétude leur a répondu leur hiérarchie il ne s’agit pas d’un changement de catégorie (puisqu’ils restaient en B), par conséquent vous n’aurez pas à changer de poste » Rassurés, nos collègues pouvaient accepter la promotion sans crainte.

Seulement voilà, le réseau est exsangue et la mairie de Paris, à la recherche du moindre poste, est touchée depuis un certain temps par le « syndrome de la mobilité ». Une maladie qui peut, si on n'y porte pas attention, dégénérer en harcèlement envers les agents récalcitrants. Une méthode qui vire à l’absurde puisque parmi ceux que la ville veut contraindre à changer de bibliothèques figurent ...des collègues à quelques mois de la retraite !

Certaines bibliothèques sont particulièrement inquiètes car on leur demande de faire partir un nombre important de collègues, jusqu’à cinq quelquefois dans des structures moyennes. Dans ce cas précis, c'est même un hachi à Parmentier. Des départs non remplacés évidemment. A moins que l’administration organise un grand jeu de chaises musicales en forçant d’autres personnes à remplacer celles qu’elle a obligé à bouger ? Du pur Qualiparis.

 

                                     La stratégie du BBL sur sa gestion des personnels

La mairie de Paris veut forcer les bibliothécaires à dégager de leur établissement

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Les bibliothèques touchées par cette mobilité forcée seraient alors contraintes une nouvelle fois à réduire leur temps d’ouverture. Il parait qu’il y en a qui veulent ouvrir le dimanche ? Sûrement des démagos matinés de populistes !

Le plus grave dans cette triste histoire, c’est que la mairie de Paris prétend prévenir le risque psycho-social. « une question prioritaire » à ses yeux. La voilà encore une fois prise en flagrant délit de mensonge. Car quelles conséquences peut on attendre de l'obligation faite à des gens qui n’ont pas envie de bouger car ils aiment leur travail et le lieu où ils l'exercent ? Pendant ce temps, ceux qui cherchent à changer d’établissement, en sont empêchés par l’administration. On n’est plus à une absurdité près.

Que les agents ne s’inquiètent pas, ils ne sont pas obligés de bouger. Cette règle s’applique uniquement dans le cadre de la réussite à un concours de recrutement (interne et externe) ou éventuellement à un changement de catégorie. Si le bureau des bibliothèques a la mauvaise idée de les relancer, une seule solution : ne pas répondre. Pour une fois que l’administration est demandeuse, elle va voir ce que c’est de rester à mariner. En plus la mairie de Paris est coincée car les promotions sont irrévocables dès leur parution au bulletin municipal officiel. C’est ballot !

Néanmoins, si l’administration persiste et menace les agents de partir, que ceux-ci n’hésitent pas à contacter une organisation syndicale. Pour notre part, nous organiserons toutes les actions collectives nécessaires. La Direction des Affaires Culturelles peut compter sur nous.

 

La mairie de Paris veut forcer les bibliothécaires à dégager de leur établissement
La mairie de Paris veut forcer les bibliothécaires à dégager de leur établissement

                         - A mon avis Bruno, j'crois que tu peux leur faire confiance

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