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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 08:25
Bibliothèque des Femmes : Un Sénateur socialiste (et ancien ministre) interpelle Anne Hidalgo

Cette lettre a également été rendue publique par Jean-Pierre Sueur sur son compte twitter et sur son site.

Pour rejoindre le collectif Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand, écrire à collectif.sauvonslaBMD@gmail.com. Pour participer aux actions qui se mettent en place, vous pouvez  vous abonner sur les réseaux sociaux via Twitter, FaceBook et Instagram. En attendant, pour manifester votre colère, écrivez à anne.hidalgo@paris.fr et à bruno.julliard@paris.fr. Et bien sûr signez la pétition.

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 14:08
Lancement d'un collectif pour sauver « la bibliothèque des femmes »

La mairie de Paris veut expulser la bibliothèque Marguerite Durand pour la transférer dans un lieu « complètement inadéquat à la conservation et la communication de ce fonds qui archive l'histoire du féminisme ». De quoi susciter la colère des associations et professionnels qui viennent de se réunir dans un collectif

« Une politique culturelle antiféministe », « une attaque sexiste » ou encore « un vandalisme institutionnel ». Ce sont les termes, sévères, que des associations féministes, des universitaires et des syndicats ont employé pour dénoncer « le funeste projet » d'Anne Hidalgo et de son équipe concernant la « bibliothèque des femmes » de la Ville de Paris (lire ici). Ces derniers ont donc décidé de se constituer en un collectif « Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand » dont voici le manifeste. Une initiative qui selon des sources très bien informées embarrasse d'ors et déjà la mairie de Paris

« Sauvons la Bibliothèque Marguerite Durand ! La bibliothèque Marguerite Durand (BMD), bibliothèque municipale de la Ville de Paris spécialisée dans l’histoire des femmes, du féminisme et du genre, fondée en 1932 grâce au don de la journaliste féministe Marguerite Durand, devra bientôt quitter le bâtiment qu’elle occupe dans le XIIIe arrondissement depuis 1989, afin que la médiathèque Jean-Pierre Melville puisse occuper à elle seule tout le bâtiment.

Ce projet pourrait être l’occasion pour la Mairie de Paris de proposer à la BMD un nouvel espace, plus spacieux, à la fois pour ses collections à l’étroit depuis des années, et pour le développement d’activités, telles qu’expositions, conférences, débats, ateliers pédagogiques, etc. Or, la Mairie a décidé que la « bibliothèque des femmes » serait hébergée par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP), dans le IVe arrondissement. Cette décision a été prise bien sûr sans concertation ni avec le personnelles, ni avec partenaires sociaux.

Lancement d'un collectif pour sauver « la bibliothèque des femmes »

La Mairie de Paris assure que ce déménagement offrira une meilleure visibilité à la bibliothèque Marguerite Durand, arguant du caractère prestigieux du bâtiment et de sa centralité dans Paris, ainsi que de la présence à la BHVP du fonds féministe Marie-Louise Bouglé et du fonds George Sand. Or la bibliothèque Historique de la Ville de Paris n’a plus de place pour ses propres collections ; celles de Marguerite Durand seront donc stockées dans des magasins extérieurs, en un lieu non précisé, leur communication sera différée, la bibliothèque des femmes n’aura plus de salle de lecture propre et son personnel sera de fait mutualisé avec celui de la BHVP.

Seule bibliothèque publique en France exclusivement consacrée à l’histoire des femmes, du féminisme et du genre, jouissant d’une renommée internationale, la BMD ne doit pas devenir invisible puis disparaître, dans une ville dont la maire se déclare si volontiers féministe. Un collectif de soutien « Sauvons la BMD ! » lancé par l’association Archives du féminisme s'est donc constitué pour que la Mairie de Paris renonce à ce projet et propose un lieu d’accueil offrant à la bibliothèque Marguerite Durand une véritable visibilité et des conditions de fonctionnement dignes ».

Premiers signataires : Association « Encore Féministes », Collectif National du Droits des Femmes, Association « Osez le Féminisme », Association Nationale des Etudes Féministes (ANEF), Association de Recherche sur le Genre et l’Éducation (ARGEF), Syndicat CGT des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, Association « Les éffonté.e.s », Association « Les Brigades Anti-Sexistes », Syndicat Supap-FSU de la Ville de Paris, Association « La Poudre », Syndicat CFTC de la Ville de Paris, Association « Réussir l'Egalité Femmes-Hommes » (REHF), Syndicat UCP (Union des Cadres Parisiens), Institut Émilie du Châtelet, Association pour l'Histoire des Femmes et du Genre, Syndicat Force Ouvrière Ville de Paris, Elise Thiébaut, Auteure de Ceci est mon sang, petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les fontFlorence Montreynaud, Ecrivaine, Christine Bard, Historienne, Syndicat UNSA Ville de Paris, Blandine Métayer, Actrice...

Pour rejoindre le collectif Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand, écrire à collectif.sauvonslaBMD@gmail.com ou aller sur la fiche de contact mise en ligne sur le site des Archives du féminisme (cliquez là). Pour participer aux actions qui se mettent en place, vous pouvez  vous abonner sur les réseaux sociaux via Twitter, FaceBook et Instagram. En attendant, pour manifester votre colère, écrivez à anne.hidalgo@paris.fr et à bruno.julliard@paris.fr. Et bien sûr signez la pétition.

   Pour sauver la bibliothèque des femmes, interpellons Anne Hidalgo sur les réseaux sociaux

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 14:46

 

Les fainéants se lèvent tôt et ils se couchent tard

Ils vident les poubelles dans le matin blafard

Pendant que vous dormez dans votre beau plumard

Les fainéants des musées, ouverts, travaillent même le soir

 

Des crèches, des égouts, des mairies, faut les voir

Dans les bibliothèques aussi les fainéants se marrent

Du lundi au dimanche, pour un mensuel pourboire

De 1500 euros, franchement, quels lascars !

Ces agents de la Ville qui font bien des histoires

 

Ce sont eux les nantis et ils foutent le bazar !

Ils sont toujours en grève, arpentent les trottoirs

Ils veulent le respect, ils crient qu'ils en ont marre

Ils le crieront encore pour le faire savoir !

 

Faut que Macron l'entende avant qu'il soit trop tard

Tous dans la rue demain pour retrouver l'espoir !!!

 

Les fainéants saluent Emmanuel Macron
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 12:54
Une équipe volante à la rescousse des bibliothèques parisiennes ?

Mais si des conditions minimales ne sont pas réunies, il est à prévoir qu'elle ne tardera pas à se crasher

C’est une idée qui a fusée au printemps : « Et si l’on créait une équipe volante ? ». Les bibliothèques municipales parisiennes étaient alors en plein conflit, notamment sur les conditions de l’ouverture du dimanche de la médiathèque Hélène-Berr (XIIe) et de celles qui doivent lui emboîter le pas d’ici 2020 (lire ici). Les personnels et les syndicats réclamaient notamment des embauches d’agents titulaires pour pouvoir fonctionner normalement avec un jour d’ouverture supplémentaire.

Pour palier les restrictions budgétaires imposées par la Direction des Finances et la DRH centrale, la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris a alors décidé de tenter un coup pour concilier l’inconciliable. La création d’une « équipe volante » de bibliothécaires titulaires pour aller travailler le dimanche dans les établissements justement en manque de personnel puisque la mairie refuse obstinément de créer des postes. C’est y pas génial ?

Pourtant,  en soi, l’idée d’une « équipe volante » n‘est pas obligatoirement idiote si c'est pour pallier à de véritables absences - plus ou moins longues et sans possibilité de remplacement - comme un congé maternité ou un arrêt maladie de plusieurs semaines, qui peuvent fragiliser le fonctionnement d’un établissement, notamment les plus petits. Donc, si cette équipe doit avoir une utilité, c’est uniquement en cas de problème conjoncturel, et non pas pour pallier un manque d’effectif permanent, afin de pouvoir ouvrir le dimanche…

En fait, ces agents risquent surtout de ne rien remplacer du tout : les objectifs de la municipalité restant très modestes, cette escouade ne sera pour le moment composée que de… huit agents seulement, et principalement de catégorie C. N’ayant pas accordé davantage de créations de postes budgétaires, Anne Hidalgo et Bruno Julliard n’ont apparemment pas les moyens de leur politique… Des créations de postes ? D’après l’administration, promis-juré, ces agents ne seront pas ponctionnés sur les effectifs du réseau. Probablement une promesse de Gascon vu le nombre de postes vacants qui plongent les bibliothèques parisiennes dans une véritable crise (lire ici).

Pour attirer des volontaires la mairie de Paris va essayer de proposer une petite carotte. En fait une « petite » prime, mais dont les modalités ne sont toujours pas connues tant au niveau de son montant que des conditions de versement. Pas très rassurant quand on sait que l’administration veut mettre en place cette équipe volante pour…  janvier prochain ! La seule chose dont on soit sûr, c’est que les agents qui la composeront ne pourront pas poser de congés à leur convenance. Et qu’ils devront bosser le dimanche, l’obsession ultime de la Mairie. Faudra que les volontaires soient très motivés.

Pour le moment  cette « idée » risque de partir assez vite en quenouille vu le postulat de départ et son manque d’ambition. D’autant plus qu’à la Direction de la Petite Enfance, où il existe un dispositif de remplacement pour pallier les absences imprévues dans les crèches, « le dispositif s’est vite enlisé car il fallait plus de recrutements pour que cela soit fluide » affirme ainsi un spécialiste du secteur. Si l’administration veut vraiment mettre en place une équipe volante qui soit vraiment crédible elle doit donc immédiatement la constituer avec un nombre de cinquante agents minimum. Et bien sûr avec des créations de postes nettes ! Ce qui serait juste une remise à niveau par rapport aux suppressions de ces dernières années.

Cette équipe, si elle doit voir le jour, devra bien entendu être composée majoritairement de personnels de catégorie B. Des personnels qui devrons comme tous leurs collègues « sédentaires » avoir bien le libre choix quand à leur prise de congés. Enfin, cette équipe de remplaçant ne doit servir en aucun cas à pallier les futures ouvertures du dimanche. Si la mairie de Paris veut vraiment étendre les jours d’ouverture de certaines de ses bibliothèques, qu’elle s’en donne les moyens. Sinon qu’elle y renonce. Si ces conditions minimales ne sont pas réunies, il est à prévoir que cette équipe volante ne tardera pas à se crasher.

Une équipe volante à la rescousse des bibliothèques parisiennes ?
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 17:06
Les bibliothèques parisiennes risquent de ne pas passer l’automne !

Certaines devront bientôt être contraintes de réduire leurs horaires d’ouverture puisque l’on recense déjà des postes non pourvus par dizaines (et dizaines…)

Les bibliothèques de la Ville de Paris sont-elles dans un état désastreux ? Pour les personnels cela ne fait aucun doute : ils peuvent constater en interne le nombre impressionnant de postes à pourvoir ! Plus de soixante-dix selon les derniers chiffres officiels de l’administration elle-même. Laquelle diffuse la liste des « postes vacants » à l’intention de ceux qui veulent changer d’établissement. Un jeu à somme nulle, toutefois, puisque pour occuper ce nouveau poste il faut rendre vacant le précédent…

Et encore on ne compte pas les postes qui ne sont « officiellement » pas vacants mais qui sont inoccupés pour cause de congé maternité, congé longue maladie ou autres… Si bien que ce n’est pas loin de 10% des effectifs qui manquent actuellement pour faire fonctionner le réseau des bibliothèques de la Capitale. Des carences qui touchent toutes les catégories de personnel (conservateur, bibliothécaire, adjoint spécialisé, agent d’accueil). Et visiblement la Ville de Paris ne compte pas remédier à ces insuffisances avant la fin de l’année. Voire avant le milieu de l’année prochaine ! Pas étonnant que certaines bibliothèques doivent parfois fermer de manière anticipée. Et bientôt, pour nombre d’entre elles, faudra-t-il réduire leurs horaires d’ouverture faute de moyens ? Cela semble désormais une certitude.

D’autant que cette hémorragie n’est probablement pas terminée : dès qu’ils le peuvent de nombreux agents demandent leur détachement soit dans une bibliothèque d’État comme la BnF, soit en province, ou encore en banlieue parisienne… Mais plus à la Ville de Paris !!! En cause : les mauvaises conditions de travail, les faibles primes accordées par la municipalisé à la filière culturelle ou encore la gestion calamiteuse des ouvertures du dimanche.

L’ouverture du dimanche justement parlons-en ! Car, malgré la crise qui frappe les bibliothèques municipales parisiennes depuis l’annonce du projet, qui semble bien être l’unique enjeu culturel d’Anne Hidalgo et de son premier adjoint en charge de la Culture Bruno Julliard, la mairie de Paris persiste et annonce toujours l’ouverture dominicale prochaine de la médiathèque Edmond Rostand (XVIIe). On attend désormais de la part de l’exécutif parisien de nous faire connaître sa politique en termes de lecture publique… Et en matière de recrutement notamment. A moins qu’il ne se décide à annoncer le nom des établissements qu’il va devoir sacrifier ?

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 08:23
Ordonnances : un journaliste du Figaro avoue que « c'est bien une réforme de droite qui va paupériser le salariat »

C'est pourquoi la CGT appelle à manifester dans tout le pays le mardi 12 septembre. Pour les franciliens le rendez-vous est donné à la Bastille pour un départ à 14h en direction de Place d'Italie

Le gouvernement Macron vient d’annoncer le contenu exact des ordonnances qui vont, une fois de plus, modifier le Code du Travail. Et surtout officialiser ce que l’on supposait déjà : un nouveau recul des droits sociaux »..Et pas des moindres.

Les entreprises, ce lieu bien connu de démocratie sociale, pourront désormais « proposer » à leurs salariés de déroger au code du travail ou aux accords de branches professionnelles sur des sujets aussi important que les primes, indemnités diverses, congé de maternité, temps de travail, nombre de jours de congés, taux des heures supplémentaires... Soit le salarié accepte la modification, à la baisse, de son contrat de travail, soit il est licencié en toute légalité

D’autant plus simple pour les entreprises de moins de cinquante salariés puisque invention macronienne, elles pourront négocier avec de simples employés non mandatés par un syndicat (contrairement à ce qui se fait aujourd'hui) et surtout même pas élus par leurs collègues. Bref, le patronat vient d’obtenir une relation de gré à gré avec un salarié isolé et non protégé dans les petites et moyennes entreprises. Mais comme le dit Macron et ses acolytes : « la réforme du code du travail a pour but de  faire baisser le chômage » et aussi « d’accorder plus de droits aux salariés ». « Il faut avouer que c’est une réforme de droite qui va paupériser la salariat » a tout de même reconnu, le journaliste vedette du Figaro, Yves Thréart dans l'émission C dans l’air (lire ici).

Autre progrès social, la suppression du Comité Hygiène et Sécurité et conditions du travail en tant qu’instance propre sur les questions de santé au travail. Il sera désormais « fusionné » avec les autres instances comme par exemple le Comité d’Entreprise (ou Comité Technique dans le secteur public). Cette « fusion » aura surtout pour but de réduire à la portion congrue le dialogue social puisque le temps accordé à aborder les problèmes sera probablement divisé par deux ou trois. Ainsi d’ailleurs que le nombre de représentants du personnel.

Ordonnances : un journaliste du Figaro avoue que « c'est bien une réforme de droite qui va paupériser le salariat »

Selon Olivier Sévéon, spécialiste reconnu depuis une trentaine d’années, des questions de santé au travail « le Gouvernement sous-estime visiblement le risque qu’il encourt en s’attaquant frontalement aux élus du personnel sur un terrain aussi sensible que la sécurité et les conditions de travail. À une époque où les rythmes s’intensifient et où les risques psychosociaux s’accroissent, il y a fort à parier que le débat ne restera pas confiné à un cercle restreint de spécialistes, d’autant plus que le nombre de représentants du personnel totalise 767 000 personnes (sans les suppléants), selon les dernières statistiques du ministère du Travail ».

Et de rajouter qu’en s’attaquant ainsi au CHSCT Jupiter risque fort de marquer la fin du mythe « ni droite, ni gauche et de reléguer nos gouvernants dans le camp d’une droite archaïque pour laquelle le dialogue social se réduit à un coût qu’il convient de comprimer » (lire ici). Inutile donc d’expliquer pourquoi la CGT appelle à manifester dans tout le pays le mardi 12 septembre.

Il semblerait que cette attaque en règle contre les droits des salariés fasse même peur à la CFDT si l’on en croit les déclarations de Laurent Berger, lequel a exprimé sa « profonde déception » sur les annonces du Gouvernement. « Il y a également des mesures qui nous inquiètent, comme la possibilité dans les entreprises d’avoir des décisions quasi unilatérales de l’employeur », a-t-il ajouté, et pour qui « le dogmatisme l’a emporté » sur des sujets comme le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Ouch !

De son côté François Hommeril, président de la CFE-CGC (syndicat de l’encadrement), a lui déclaré : « Il y a dans ces ordonnances […] beaucoup d’instruments de flexibilisation du marché du travail et probablement une précarisation plus importante des salariés ». On ne lui fait pas dire. En fait, seul le Patronat s’est déclaré « satisfait » de cette nouvelle remise en cause du droit du travail. Alors tous dans le rue le 12 septembre. Pour les franciliens le rendez-vous est donné à la Bastille pour un  départ à 14h  en direction de Place d'Italie.

 

                                  12 septembre : tous ensemble contre la régression sociale !

- Tu sais mon Philippe, j'ai juste dit à Manu que selon la formule FO était le syndicat qu'il lui faut

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:26

 

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 15:36
Michel Cymes devient Médecin-Conseil de la CGT

Nous pouvons désormais compter sur une des personnalités médicales les plus importantes du pays pour nous soutenir dans l'amélioration des conditions de travail

« Si la CGT savait ça ». C'est une des punchlines du dernier livre de Michel Cymes intitulé « Votre cerveau, comment le chouchouter ». C'est ainsi qu'à la page 210 de son dernier ouvrage, le médecin le plus célèbre du PAF nous alerte sur les conséquences pour la santé d'un travail trop intensif.

« Les travaux des scientifiques britanniques ont permis de conclure que les risques d'AVC augmentent avec la durée du temps de travail » écrit ainsi le présentateur du Magazine de la santé . Et celui-ci de de poursuivre : « + 10% chez ceux qui bossent entre 41 et 48 heures ; plus 27% chez ceux qui bossent entre 49 et 54 heures par semaine ». Et Michel Cymes de conclure facétieux : « si la CGT savait ça ».

Bon, désormais nous savons. Et aussi que nous pouvons compter sur une des personnalités médicales les plus importantes du pays pour nous soutenir dans l'amélioration des conditions de travail. Et avec ce que nous prépare le gouvernement Macron, la parole de Michel Cymes peut légitimement être considérée comme celle d'un véritable médecin conseil.

 

                                 Le docteur Cymes donne de judicieux conseils à la CGT

                                                      - Ah les crapules, ils ont lu mon livre !

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 16:57
Paris : les archives du féminisme doivent débarrasser le plancher

La bibliothèque Marguerite Durand, logée dans le XIIIème arrondissement depuis trente ans, doit être expulsée selon les plans de la mairie de Paris. Les professionnels dénoncent un transfert dans un lieu « totalement inadéquat à la conservation et la communication de ce fonds qui archive l'histoire du féminisme »

Décidément la Mairie de Paris veut vraiment faire la peau à la bibliothèque Marguerite Durand, cet établissement culturel qui conserve et archive l’histoire du féminisme depuis 1932. En effet, après une première tentative il y a quelques mois déjà, vite dénoncée par de nombreux intellectuels , voici que l’administration dirigée par Anne Hidalgo revient, avec le même manque de finesse, à la charge contre cette bibliothèque qui depuis 1989 partage le même bâtiment que celle de Jean-Pierre Melville, au croisement des rues Nationale et Tolbiac dans le XIIIe arrondissement de Paris.

Une présence semble-t-il toujours très gênante car la municipalité parisienne veut ouvrir la médiathèque Melville le dimanche et compte, après travaux, y installer un « espace détente ». Certains parlent même d’une cafétéria ! Un vrai projet de société. D’où l’urgence de dégager les espaces occupés par l’équipe de Marguerite Durand. Et l’administration de prévenir les personnels de Marguerite Durand : « Vous n’avez pas le choix ». Allez ouste les féministes, dehors !

Mais peut-être est-ce l’occasion de valoriser cette bibliothèque spécialisée dans l'histoire des femmes et du féminisme en lui proposant un nouvel écrin digne de ce nom ? Et bien pas vraiment, selon les perspectives, pour le moins sombres, dessinées par la Ville de Paris. Pourtant cette dernière tente de se montrer d’abord convaincante : « On va vous envoyer dans le centre ». Et de proposer aux agents d’intégrer la Bibliothèque Historique (BHVP), laquelle il est vrai est on ne peut plus centrale puisque située dans le quartier du Marais dans le IVe arrondissement. C’est alors que la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris décide de faire éclater son génie créatif pour tenter de mener à bien son projet…

Tout d’abord, les bibliothécaires de Marguerite Durand auront de beaux bureaux : les anciens appartements de l’ancien conservateur, l’historique Jean Derens ! Enfin ce qu’il en reste ! Ceux-ci étant inoccupés depuis de nombreuses années, ils sont maintenant un peu décatis et désormais réduits à un deux-pièces-cuisine. Bah, pour sept personnes faudra se serrer, mais vu la crise du logement dans la Capitale, c’est cadeau non ? Même sans les APL. Et puis en cas de souci, la DAC pourra toujours faire appel à Stéphane Plaza.

 

 

Et les collections que deviennent-elles ? Là, l’administration est bien moins créative… En effet, la Bibliothèque Historique n’a pas de place dans ses réserves  : elle a même de ce fait mis pas mal de documents à la benne ces dernières années. Les archives du féminisme iraient donc dans un entrepôt. A condition d’en trouver un. Et pour les chercheurs et universitaires obstinés qui voudraient quand même les consulter, il faudrait en faire la demande au moins deux jours à l’avance... C’est ce que l’on appelle sûrement un progrès puisque, dans le quartier de Tolbiac, elles étaient à la disposition permanente des usagers. Ceci dit, si les archives de Marguerite Durand ne sont plus disponibles, ce ne serait pas un souci puisque de toute façon la bibliothèque n’aurait plus qu’une salle de lecture réduite à la portion congrue. Et encore, seulement en comptant sur la charité des propriétaires des lieux.

« Ce projet est une manière détournée de faire disparaître l’actuelle bibliothèque, connue, fréquentée et appréciée par les professionnels comme par les amatrices et amateurs de l’histoire des femmes, sans que les personnels n’aient été consultés et sans que les conditions de cette mutation ne soient définies. D’autant que le seul lieu d’implantation de cette nouvelle bibliothèque apparaît totalement inadéquat : Trop petit et inapproprié à la conservation et à la communication des fonds d’archives », cinglaient les auteurs de la tribune publiée dans Libération à ce sujet (lire ici).

Pour ces spécialistes du féminisme, si un déménagement doit avoir lieu, cela ne peut se justifier « que par une amélioration des conditions de travail des personnels et d’accès du public aux fonds. Ainsi, pour que vive la structure léguée par Marguerite Durand à la Ville de Paris, cette nouvelle bibliothèque doit d’abord conserver en un lieu unique, à Paris, les personnels, la salle de consultation et les fonds d’archives. Elle doit être hébergée dans des locaux plus grands que l’actuelle bibliothèque pour permettre l’enrichissement des fonds et leur assurer de bonnes conditions de conservation ». Pas vraiment le projet imaginé par la Direction des Affaires Culturelles.

D’autant plus surprenant que cette décision va à l’encontre d’une décision du Conseil de Paris ! En effet, il y a huit mois à peine, les élus parisiens unanimes avaient voté, avec l’assentiment du premier adjoint en charge de la Culture, « qu’une concertation, associant notamment le personnel, soit menée sur l’avenir de la bibliothèque Marguerite Durand » et «  que le déménagement ne soit envisagé que dans un lieu plus grand et fonctionnel ». Bruno Julliard aurait-il alors été trahi par sa propre administration ?

En attendant, les personnels de la bibliothèque Marguerite Durand peuvent compter sur le soutien de la majorité des syndicats représentés à la Direction des Affaires Culturelles. D’ailleurs, une assemblée générale va être organisée très vite pour mettre en place les outils qui permettent d’assurer la préservation des collections et des conditions de travail pour y parvenir.

   Bibliothèque Marguerite Durand : Bruno Julliard a-t-il été trahi par sa propre administration ?

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 14:51

C’est avec une profonde tristesse que l’Union Syndicale CGT des services publics parisiens a la douleur de vous annoncer le décès de son secrétaire général, camarade et ami, Christian Jonon, survenu pendant la nuit du 19 au 20 juillet 2017.

Tous ceux qui ont pu échanger avec lui tout au long de son activité militante garderont le souvenir d’un homme disponible et toujours souriant et attentif aux autres.

Ses camarades appréciaient Christian pour sa profonde humanité, son intelligence et sa culture, mais aussi pour ses idées et ses combats, et pour son désir de toujours avancer.

Son engagement dans les luttes était sans faille. Nous pensons à lui. Poursuivons ses combats !

Décès de Christian Jonon, Secrétaire Général de l'Union Syndicale CGT des Services Publics Parisiens
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