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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 18:56

 

 

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Lire aussi le communiqué du SNJ-CGT

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 08:29

 

             Christophe-Girard-et-Bruno-Julliard-le-10-mars-2014-funerai.jpg

                                                              -  Me faire ça à moi !

 

Cette année, l'adjoint en charge de la culture ne pourra pas faire vœux de tout bois car l'assistance risque d'être un brin clairsemée ! 

Décidément, l'équipe qui entoure Bruno Julliard, l'adjoint en charge de la culture à la mairie de Paris, lui fait commettre une nouvelle boulette communicationnelle et ce dès les premiers jours de 2015 ! Il est certain que l'invitation lancée par le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin pour la présentation de ses vœux aux personnels en a surpris plus d'un car elle se déroule pour une partie d'entre eux pendant..... un jour de congé !

Sabotage ? En tout cas la Maison des métallos réservée pour l'occasion, risque de sonner creux ce lundi 12 janvier. En effet, la décision d'organiser cette cérémonie un lundi marque au mieux une réelle méconnaissance des rythmes de travail d’un tiers des agents de sa direction, au pire un désintérêt réel pour tout ceux qui font vivre au quotidien les bibliothèques de prêt dont nous rappelons qu’elles accueillent le public du mardi au samedi. 

Notre élu sectoriel et notre directeur pensent ils vraiment que des collègues de repos le lundi et domiciliés pour beaucoup en banlieue lointaine vont tenter trois heures de trajet pour dix minutes de vœux et, depuis que le champagne est interdit pendant les heures de travail, un verre de jus de fruit tiédasse ? 

A moins que le choix de cette date ne soit le fruit d’une réflexion longuement mûrie et qui aurait pour seul but de ne pas faire ce pince-fesse pendant les périodes d'ouverture afin de pas gêner un service public de plus en plus difficile à assurer du fait des sous effectifs ? Habile. 

Allez, pour que Bruno Julliard puisse s'éviter l'humiliation d'une assistance un brin clairsemée, la CGT propose à la Direction des Affaires Culturelles de revoir sa copie et d’organiser cette cérémonie sur deux jours afin que chaque agent puisse y assister sur son temps de travail comme il est de coutume. Allez, comme nous disons dans nos voeux, un peu de tendresse (lire ici).

 

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                    - Organiser des vœux aux personels sans les personnels, il fallait y penser !

 

 

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 10:17

 

        Barbara-Klemm-24

 

            logo_us.gif des Affaires Culturelles vous présente ses meilleurs voeux

   

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 16:07

 

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                     La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! 

L'obstination de la CGT étant très exactement proportionnelle à celle de Paris-Musées; nous ne nous satisfaisons pas de la primette versée aux collègues en cette fin d'année. 

Nous avions demandé à la directrice de Paris-Musées 300 euros pour chaque agent de la surveillance, quelque soit son grade ou sa fonction. La réponse : 150 minimum...et toujours la « manière de servir » prise en compte pour une prime supérieure ! 

Mais quelle manière de servir ?? Outre que ce critère ressemble fort à la prime au mérite, qui ne devrait pas avoir sa place au sein du service public, elle n'est pas basée sur les appréciations figurant la fiche de notation, seules référence crédibles en cette occurrence. 

Alors...jaloux de nos collègues moins mal lotis ?... Envieux colériques, aigris  agressifs ?... Que nenni ! Le piège est trop gros les agents ne sont plus dupes du « diviser pour mieux règner » que la CGT dénonce depuis belle lurette ! Nous sommes au service du public, pas au service d'une hiérarchie-dont on aurait du mal à noter les capacités à encadrer-qui décide au gré de fantasmes abracadabrantesques de pénaliser celui ci ou  congratuler celui là ! La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! Notre argent !! 

Paris-Musées, encore un effort ! 500 euros par agent... une goutte d'eau dans la mer pour un établissement public aux ambitions  pharaoniques ! Plus que jamais, la CGT dit non au mépris ! Ensemble, exigeons des négociations immédiates sur nos rémunérations promises à la CGT pour début 2015 ! Primes dominicales, NBI, sous effectifs, Risques Psycho-Sociaux, précarité, IAT, les personnels ont trop attendu...et leur patience a des limites.

 

 

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                            Paris-Musée : La patience des agents a vraiment des limites

                           


 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:28

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                                                          Crise à la CGT : Pour une sortie par le haut


Appartement, bureau, salaire, primes..... il est vrai que ses explications ne sont guère convaincantes.

Les scandales à répétition touchent notre syndicat depuis deux mois : Travaux somptuaires pour rénover un appartement ou un bureau, primes généreuses, frais de bouche divers et variés... la liste des litanies qui arrivent à nos oreilles est longue.

On ne compte plus les interpellations des adhérents ou des collègues qui ont de la sympathie pour nous. « Les histoires de Thierry Lepaon m’ont un peu écœuré » nous dit une collègue qui a pourtant voté pour nous, « Ben dis donc, quand est-ce que vous aller le virer ce sagouin….car c’est une sacrée épine dans vot’ pied !! » renchérit un autre qui pourtant nous aime bien. « Eh, ils s’amusent bien à Montreuil » nous interpelle- t-on encore. Avec les derniers rebondissements dans l'affaire du secretaire de la CGT, on a droit maintenant à un « Ben dis donc, il s’accroche vot' Lepaon » Et tous de conclure d’un « c’est vrai que la place est bonne ». C’est pas faux !

Mais le plus cruel dans cette histoire, quand on connaît la crise du syndicalisme et la difficulté de syndiquer les collègues, c'est que l’on entend désormais quotidiennement le même argument : « j’aurais bien voulu adhérer, mais c’est trop cher pour moi, mais je comprends maintenant où va l’argent » ont ainsi lâché plusieurs collègues qui souhaitaient nous rejoindre (et donc finalement, non).

C’est vrai que la CGT est assez rigoureuse sur ce point : « La cotisation c’est 1% du salaire, camarade, il est interdit de verser moins, c’est dans les statuts » n’arrêtent pas de seriner les gardiens du temple. On comprend maintenant à quoi sert l’argent des syndiqués pour nombre d’entre nous qui trouvons les cotisations trop chères. Visiblement, il est distribué généreusement que ce soit à des entreprises amies ou bien à nombre de permanents à commencer par le premier d’entre eux. Car les explications de Thierry Lepaon sur ces affaires d’appartement, de bureau, de primes et tutti quanti ne nous ont pas convaincu, loin de là.

 

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                                                           -  Je vous jure, sur l'honneur, j'ai rien fait ...


Commençons par l’appartement: Les travaux pour le remettre « en état » ont dépassé allégrement les cent milles euros selon les chiffres officiels de Montreuil. Une somme extravagante quand on y pense. D’autant que l’appartement en question était en très bon état selon son propriétaire et avait même été repeint selon les révalations faites par la presse. Heureusement que cette dernière est elle est là d'ailleurs sinon, ni les adhérents, ni les simples militants, n'auraient été au courant de quoi que ce soit par les « instances démocratiques ». Alors dans quoi a pu bien passer cet argent ? Dans une interview au Parisien, Thierry Lepaon a affirmé qu’il avait « demandé à la commission financière de la CGT de venir vérifier si la facture correspond aux travaux réalisés ». Malheureusement, celle-ci est incapable d’apporter une réponse avant le 13 janvier, si l’on en croit les dires du patron. Plus de deux mois pour vérifier si la CGT ne s’est pas fait gruger alors qu’un employé du bâtiment pourrait dire d’un coup d’œil (allez une journée) ce qu’il en est.

Passons ensuite au bureau : Le secrétaire général a justifié à l’AFP le coût élevé de ces travaux par la nécessité de refaire « l'électricité, le chauffage, la climatisation et les sols ». 62 milles euros tout de même. Problème : sans connaître en détail le siège de Montreuil, on suppose que dans cette bâtisse dont le hall est grand comme un terrain de foot, le chauffage doit être au moins central, non ? Pareil pour la clim, n’est ce pas ? Alors plus de soixante patates pour refaire l’électricité et renouveler le mobilier, on comprend que la pilule a du mal à passer auprès des pauvres cotisants. A ce compte la rénovation de l'ensemble de l’immeuble de Montreuil, digne du siège d'une multinationale, pourrait alors atteindre plusieurs milliards d'euros ?

 

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                                                                 Le siège de Montreuil (juste le hall d'entrée)


Venons en maintenant aux « frais de mutation » pour passer de la CGT de Haute-Normandie à la CGT nationale. Il s'agit bien d'une somme totale de 100 830 € qui a été payée, selon les chiffres désormais officiels, par la CGT de Montreuil au comité régional CGT de Normandie pour solde de tout compte du salarié Lepaon. Il est vrai que Montreuil s'est montré on ne peut plus généreux car cette somme inclut salaire,13ème mois, frais de bouche, charges patronales et ... fourniture de tabac !

Encore plus fort, en plus des charges patronales, 22 000 €, charges à priori très, trop élevées, à la CGT, on paye aussi les charges salariales de ses propres employés ! Selon le rapport officiel de la commission exécutive, c'est même 7000 € supplémentaires que les adhérents ont dû débourser, ce qui signifie que Lepaon s’est fait offrir ses propres charges salariales par la CGT !

En tout cas, si on additionne les travaux de l’appart, du bureau et les « frais de mutation » pour passer du bocage normand à la centrale de Montreuil, on arrive à une somme de près de trois cent milles euros, chiffres officiels de la confédération ! Soit 20 ans de smic ou bien trois milles cotisations moyennes annuelles d’adhérents !

Bref, comme on peut le voir, les explications délivrées par la centrale n’ont pas convaincu, c’est le moins que l’on puisse dire et pour sortir enfin de cette crise, le secrétaire général n’a plus qu’une seule issue : démissionner. A la fois pour protéger le syndicat, ses militants et ses adhérents (enfin ceux qui n’ont pas encore rendu leur carte) lesquels n’en peuvent plus de recevoir cette histoire en pleine figure… mais aussi pour lui même.

En effet, être jeté en pâture à l’opinion publique ne doit pas être très facile à vivre et on comprend qu’il serait mieux pour lui de ne plus être sous les feux brûlant de l’actualité. Bref, pour sortir de la crise, un changement au sommet s’impose. « une sortie par le haut » devrait-t-on dire. C'est aussi la position de la fédération CGT des services publics (lire ici).

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 13:53

 

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                   Un premier pas soutenu par les discothécaires et les syndicats

La question de la gratuité de la musique dans les bibliothèques municipales vient de connaître un nouveau rebondissement. Alors que l’adjoint au maire en charge de la culture, Bruno Julliard, s’était montré hostile à cette idée (lire ici), le conseil de Paris vient de voter, sous forme d’un vœu proposé par des élus communistes-Front de Gauche et écologistes, la gratuité du prêt de CD pour les mineurs et les bénéficiaires des minima sociaux

La présence de la musique dans le réseau de lecture publique parisien suscite des débats depuis plusieurs années. Arguant de la baisse du nombre d’abonnés à la musique, la ville de Paris était en train de mettre en place un plan de suppression des sections discothèques. Un choix contesté par les syndicats et désapprouvé par une partie des bibliothécaires.

Un rapport établi en 2012 par un groupe de discothécaires parisiens recommandait au contraire le passage à la gratuité pour stimuler l’utilisation des collections de disques. Aujourd’hui, le prêt de livres et de revues dans les bibliothèques municipales parisiennes est gratuit mais celui des disques est facturé 30 euros pour l’année (61 euros pour le forfait disques + DVD).

Les conseillers parisiens croient au contraire en l’avenir d’une offre musicale dans les bibliothèques parisiennes puisque selon eux « les espaces discothèques implantés dans de nouveaux établissements et disposant d’un fonds important rencontre un réel succès » Ils considèrent également « que la culture doit être accessible à tous sans distinction de revenu »

C’est pourquoi, concluent les signataires, « il faut que soit anticipé au budget 2015 la possibilité de mettre en place la gratuité des prêts musicaux en directions des mineurs et des bénéficiaires des minima sociaux. » C’est donc un premier pas vers la gratuité  totale des collections.  Le vœu a été adopté à une large majorité. Il ne reste plus qu’à l’appliquer.

En tout cas, notre syndicat se réjouit de cette prise de position des élus parisiens et fera en sorte que la gratuité des supports musicaux pour tous les usagers soit intégré de manière définitive dans le prochain règlement municipal portant sur les bibliothèques. Celui-ci devant être présenté aux partenaires sociaux au prochain Comité Technique de la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Paris. Une instance présidée par rien moins que Bruno Julliard lui-même.

 

                                  $ 57

 

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 07:46

 

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« Les agents seront proposés par les directeurs des services » a déclaré officiellement la mairie de Paris au quotidien Le Parisien.

Anne Hidalgo, la maire de Paris, va finalement étrenner la nouvelle année de la plus lamentable des manières avec ses personnels.

Pour présenter ses vœux, notre patronne a décidé d'aller au plus simple et de s'assurer une assistance triée sur le volet. Cela devrait sans doute éviter les traditionnels sifflets.

Cette année les vœux aux personnels municipaux ne seront présentés que dans les salons dorés de l'Hôtel de Ville. Mais l'assistance sera des plus selects car les places seront des plus limitées. La mairie de Paris se retranche en effet derrière les travaux de le salle de Bercy, habituellement utilisée,pour justifier de ne convoquer que ce comité restraint alors que de nombreux lieux sont pourtant disponibles dans la capitale (lire ici).

Pas d’enthousiasme intempestif cependant pour ceux qui espéraient aller visiter le saint des saints qu'est devenu le l'Hôtel de Ville, car les heureux élus seront triés sur le volet. D'après plusieurs informations les directeurs sont en train de dresser la liste des invités. Et ce ne sera pas pour le petit personnel lambda, ça non ! Cette fois le spectacle sera uniquement dans la salle.

D'ailleurs cette information a été confirmée par l'équipe de Anne Hidalgo. « Les agents seront choisis sur proposition des directeurs des services » a ainsi affirmé officiellement au journal Le Parisien un porte parole de la municipalité. Si c'est sur les critères de l'avancement au choix ça devrait facilement limiter le nombre.

Une chose est sûre cependant. On sait déjà qu'à la direction des affaires culturelles (DAC), seuls les directeurs, sous directeurs et chefs de service seront de la garden party municipale de cette nouvelle année 2015. Les heureux veinards. So Socialist ! 


                       Pour les voeux les agents seront choisis sur proposition des directeurs des services 

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                                - Pfff, ils se sont encore trompé dans leurs fiches !

 


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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 18:38

 

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                            La Mairie de paris réinvente la loterie nationale

Elle est pourtant entourée d'une pléthore de conseillers, notamment en communication, mais, encore une fois, la Maire de Paris fait une bourde envers ses personnels.

Le dernière idée en date? Ne présenter ses vœux qu'à un petit millier d'agents sur les presque soixante mille que compte la collectivité parisienne. Pour avoir le privilège d'entrevoir Anne Hidalgo, la mairie de paris va lancer une grande tombola. Seuls les agents municipaux les plus chanceux décrocherons le gros lot : Entendre la Maire leur souhaiter une bonne année.

Depuis de nombreuses années maintenant la municipalité loue le Palais Omnisports de Bercy pour présenter ses vœux à ses agents. La cérémonie suivie d'un spectacle se répétait sur deux jours . De quoi satisfaire les 30 000 agents municipaux qui décidaient de s'y rendre.

Oui, mais voilà, la salle de Bercy est en travaux et la maire n'a trouvé d'autre solution que de se rabattre sur le salon d'honneur de l’Hôtel de Ville (certes plus classieux que dans le XIIe mais aussi un poil plus exiguë). C'est alors que quelqu'un a soufflé cette idée extravagante : « Pour pouvoir limiter l'afflux de la plèbe, pourquoi ne pas mettre en place un tirage au sort ? »

« J'ai mieux, rétorqua un autre, il faut que l'échantillon soit représentatif des  personnels ! » Représentatif comment ? Par orientation politique ou sexuelle ? Par religion ? Par métier ? Par origine géographique ? Bah, la DRH trouvera sûrement tout ça dans ses fichiers. A moins que l'on se contente du ban et de l'arrière ban des directeurs et des membres de cabinet ? Vous me direz ça suffira amplement à garnir le grand salon.

 

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                                      Voeux de Anne Hidalgo : Deux heureux gagnants

 

Nous proposons d'autres solutions pour que la Mairie de Paris se sorte de ce ridicule : Les vœux pourraient se dérouler par roulement sur tout le mois de janvier dans les salons de l'Hôtel de Ville et hop on arrive ainsi à une capacité digne de Bercy.

Mais si ce n'est pas possible, nous souhaitons juste rappeler à nos édiles que Paris ne manque pas de lieu tout aussi grands et prestigieux, à commencer par le Cent Quatre. La gaîté lyrique pourrait aussi bien remplir cet office. Ces établissements trouveraient alors tout deux enfin une utilité.

Autre solution, une bonne vielle règle de trois : trois lieux, trois jours, trois membres de l’exécutif. Les salons de l’Hôtel de ville en présence de la Maire, le Cent Quatre sous l'auspice du premier adjoint et la gaîté lyrique (itou) avec l'adjoint à la maire en charge des personnels à la manœuvre. Ça rappelle un peu le Cluedo mais cela prouverait que la Ville de Paris respecte ses agents.... Tous ses agents.

Si cela s’avère trop compliqué, deux options: Annuler les vœux et redistribuer sous forme de bons d'achat aux agents les moins rémunérés l'équivalent du coût de cette cérémonie. Mieux encore, sur le même principe : donner un chèque au resto du cœur. Bercy beaucoup.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 16:00

 

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                    Surprise, la CFDT repasse devant le Supap (d'un cheveu).

Le millier d'électeurs de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris (Atelier Beaux-Arts, Archives, Bibliothèques, Conservatoires, Services Centraux..) a rendu son verdict, et le paysage syndical se retrouve largement modifié.

Petite surprise : La CFDT reprend la tête avec 21,66% des suffrages. Elle perd néanmoins un point par rapport au dernier scrutin. Elle maintient ses deux sièges au Comité Technique de direction et au Comité Hygiène et Sécurité (CHS-CT). Pas un triomphe, juste l'effet mécanique de la baisse du Supap.

Car autre surprise, le Supap qui avait remporté successivement les deux derniers scrutins, rétrograde à la deuxième place avec 20,95 %. Pas loin de la CFDT certes. Toutefois par rapport aux dernières élections, le Supap perd 6 point. Il perd également un siège (deux au lieu de trois précédemment).

Troisième, la CGT (nous, quoi !), avec une très forte progression. Il est vrai que l'on partait de loin avec un maigre 9% lors du précédent scrutin il y a six ans. Résultat, on double nos sièges, en passant de un à deux mais en plus avec près de 17% des voix, on gagne 8 points (et un bond de 3 places). Une percée spectaculaire pour nombre d'observateurs. Une performance d'autant plus remarquable que la CGT est, elle, en forte baisse à la mairie de Paris. Une conséquence des turpitudes de Thierry Lepaon ?

Quatrième : Force Ouvrière. Un succès là aussi puisque ce syndicat gagne lui aussi un deuxième siège et progresse de 5 points par rapport à 2008.

Vient ensuite l'UNSA avec 1 siège et 15% des suffrages exprimés. L'UCP ferme la marche avec 9% des voix. Suffisant néanmoins pour décrocher le dernier siège. A noter que la CFTC ne présentait aucun candidat.

Bon, on est content, mais c'est pas tout ça, les perspectives à la direction des Affaires Culturelles vont nous obliger à être sur la brèche : Avenir des conservatoires et des ateliers beaux arts. Conditions de travail dans les services centraux. Configuration du réseau des bibliothèques (petits établissements, discothèques, horaires et effectifs), primes NBI ou encore l'ouverture du dimanche. Bref, on aura du pain sur la planche et il faudra s'entendre. Le rééquilibrage des forces syndicales (CGT, CFDT, FO et Supap ayant le même nombre de siège) devra probablement le favoriser. Du moins on l'espère.

Un dernier mot. Nous remercions les collègues qui nous ont apporté leur suffrage (et ceux qui ont accepté de se porter candidats). Cette confiance est aussi une sorte de reconnaissance de notre travail depuis trois ans. Ça fait toujours plaisir. Merci encore.

 

 

                                                             La CGT ne lâchera pas Bruno Julliard

               630px-Bernard Thibault 2006-03-07 n1

               - Hmm, je crois que tu vas continuer à te faire brocarder par les camarades de la DAC


 

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:22

 

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Finalement les bibliothécaires municipaux de la capitale pourront, quand même, partir une heure plus tôt pour préparer le réveillon. 

C''est l'usage. Dans de nombreux secteurs d'activité, hormis les commerces de bouches, il est de tradition que les soirs de réveillon (24 et 31 décembre) on parte de son travail un peu plus tôt. C'était le cas également jusqu'à présent dans les bibliothèques de la Ville de Paris qui fermaient une heure plus tôt, pour permettre de préparer au mieux les agapes du soir. Il est vrai que ces établissements ferment généralement assez tard, à 19 heures. Bon, même si c'était pas du luxe, le geste était apprécié. Un petit cadeau de fin d'année en quelque sorte.. 

Quoi, faire un cadeau à ses agents ? Une sainte horreur pour la mairie de Paris : « Les agents peuvent partir une heure plus tôt que d’habitude les soirs de réveillon, à condition de rattraper l’heure manquante sur le reste du mois ». Mieux : Si plusieurs agents ne souhaitent pas rattraper cette heure, ils doivent rester à la bibliothèque même fermée si l'on en croit nos cadres dirigeants « donc une bibliothèque ouverte habituellement jusqu’à 19h ferme à 18h pour le public et reste ouverte une heure de plus pour le service intérieur » précise sans rire le bureau des bibliothèques. 

Et puis voilà que l'administration parisienne fait dans le grandiose. Pour elle, c'est ni mousse de foie gras, ni même œufs de lump car en effet  : « Cas exceptionnel : Si un seul agent de la bibliothèque veut travailler jusqu’à l’heure habituelle, nous vous remercions de bien vouloir nous en informer afin que nous puissions regrouperons les agents du réseau concernés sur un seul site. » Mousseux !

 

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                                    Les agents pourront être regrouppés sur un seul site

 

Quand aux bibliothèques qui finissent à 18 heures (c'est le cas notamment des patrimoniales) là pas la peine d'attendre le Père Noël « Elles ne peuvent en aucun fermer plus tôt » assène le bureau des biothèques de la Ville de Paris. Non mais ! Bien qu'il n'y a (pratiquement) plus de public à cette heure l'administration ne fait pas de cadeau même en cette période de fin d'année

La mesquinerie du geste a bien entendu été perçu comme une belle provocation de fin d'année par les bibliothécaires parisiens. La hotte de l'administration dans ce cas semble toujours des plus profondes.

Notre syndicat a donc essayé de la faire changer d'avis (n'oublions pas que le feu couve toujours dans les bibliothèques et que la fronde historique du mois de juin n'est toujours pas oubliée).

« Cette fermeture pour tous une heure plus tôt, au delà de son aspect social, avait l’avantage de fluidifier les plannings puisque nous sommes, du fait des vacances scolaires, en effectif réduit. » avons nous ainsi écrit. « Par ailleurs, ce « cadeau » était une sorte de contrepartie au gel du point d’indice, à la faiblesse des « primes » de fin d’années ou au taux de promotion très faible et participait à la démarche de bien être au travail. Ce n’était pas un acquis social mais une tradition qui affirmait la considération que le politique portait à ses agents. ». Un peu d'amour quoi.

 

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« Nous vous sollicitons donc pour que cette heure de fermeture anticipée s’applique à toutes les bibliothèques quelque soit leur heure de fermeture ordinaire (bibliothèque patrimoniale, SDE, bibliothèque de prêt) et qu’elle soit considérée pour tous nos collègues comme une autorisation spéciale d’absence et non pas comme une heure de RTT ( qui soit dit en passant est impossible au regard des textes puisque les RTT se posent par journée ou demi-journée) ». Avons nous conclut dans notre missive

Finalement la Direction des Affaires Culturelles a fini par se rendre à la raison « Les établissements sont autorisés à fermer 1h plus tôt que l’horaire habituel soit 18h pour ceux fermant à 19h et 17h pour ceux dont la fermeture est fixée à 18h ; Réglementairement l’heure ainsi non travaillée doit être récupérée ultérieurement ; cependant, compte tenu de l’usage en cours jusqu’alors, la récupération de cette heure non travaillée ne sera pas exigée ». Cadeau ! Et aussi champagne...

 

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