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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:00

  

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                                              Allez, on les signe tous...

Est-il possible de parler du travail sur son lieu de travail ? On croyait la question tranchée depuis 1982 lorsque Jean Auroux avait expliqué au patronat incrédule, autoritaire ou paternaliste que « l’entreprise ne peut plus être le lieu du bruit des machines et du silence des hommes ». Aujourd’hui, le Medef reprend l’initiative et aimerait bien poser une sourdine sur ce qu’est devenue… la parole des hommes.

Rappelons que l’ambition des fameuses lois Auroux était de mettre à égalité de dignité, le pouvoir et le contre-pouvoir dans l’entreprise. Pour ce faire les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont été crées. Il s’agissait, grâce à ces institutions représentatives du personnel originales, de redonner la parole sur leur travail à ceux qui le réalisent et d’intervenir sur les conditions de travail par le biais de représentants élus. Mais même ça c’est encore trop pour les tenants de la compétitivité !

Car aujourd’hui, les choses ont bien changé et le Medef ragaillardi par les attentions que lui portent désormais les pouvoirs en place, reprend l’initiative et aimerait bien en finir avec ces billevesées. C’est en tout cas la grosse envie du patronat français dans son projet d’accord présenté aux organisations syndicales en vue d’une dernière séance de négociations sur le « dialogue social » avec pour objectif, outre de limiter toute possibilité de représentation du personnel dans les petites entreprises, celui de supprimer les CHSCT au profit d’un « Conseil d’Entreprise ». Mais attention cette nouvelle structure aura bien sûr des droits limités notamment en ce qui concerne le droit à expertise ou le délit d’entrave qui, pourraient être tout deux supprimés.

 

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                                                                                 - Non au délit d'entrave !

 

Nul doute que l’État et les collectivités locales qui ont freiné des quatre fers pour faire entrer les CHSCT dans la fonction publique prendraient vite exemple avec ce qui se passera de nouveau dans le privé. Quant à la mairie de Paris, ce mauvais élève pour les droits des salariés et la santé au travail, elle qui a été contrainte de mettre enfin en place les CHSCT (pour l’année qui vient !) on peut redouter qu’elle suive fissa les recommandations patronales.

Pour le moment, seules FO et la CGT sont vent debout contre ce projet. Espérons que les autres représentants syndicaux présents dans ce round de négociation (CFTC, CGC et CFDT) vont faire de même. Pour l’avocat spécialisé en droit social, Samuel Gaillard « Ces propositions patronales entraîneraient une déflagration sans aucun précédent, un retour en arrière phénoménal, un anéantissement pur et simple des institutions représentatives du personnel qui ne seraient plus désormais que des marionnettes. Nul doute que les syndicats subiraient alors le même sort ».  

C’est pourquoi, c’est désormais le branle bas de combat pour tout les spécialistes des questions de santé au travail et ceux qui se battent au quotidien pour améliorer les conditions de travail des salariés avec de nombreux appels à signer sur le net.

 

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                                                               Santé au travail : Les appels se multiplient

 

Saluons d’abord l’initiative de Gérard Brégier, ingénieur en prévention et expert auprès des CHSCT. « Les salariés, les membres des CHSCT, par-delà leur étiquettes syndicales, doivent agir en direction des organisations syndicales de salariés et patronales ainsi qu'en direction du Ministère du Travail, pour empêcher ce véritable massacre du droit pour les salariés à vivre dignement et à intervenir collectivement et efficacement pour améliorer leurs propres conditions de travail » est-il écrit dans son appel qui se trouve ici.

Un autre texte a été lancé avec la bénédiction de Jean-Claude Delgène, pourtant pas un gauchiste ( juste le fondateur du cabinet Technologia),  expert dans les question de santé au travail. Parmi les signataires, Jean Le Garrec, un ancien ministre du Travail, grand nombre de leadeurs syndicaux (Jean-Claude Mailly, à la tête de FO, Eric Aubin, de la CGT), mais aussi Dominique Méda, sociologue de renom, l'ancienne juge chargée des dossiers de santé publique Marie-Odile Bertela Geoffroy, des médecins du travail, des infirmières... le texte est ici.

Enfin une autre initiative vient juste d’arriver et nous est présentée par un collectif de défense de la santé des travailleurs et travailleuses composé de chercheurs, d'inspecteurs du travail, de syndicalistes, d'experts des CHS-CT, d'associations...qui vient des lancer une pétition en ligne qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures (lire ici).  Même si ces initiatives ont été en ordre dispersées, nous, on trouve les trois textes très bien (et complémentaires), c’est pourquoi on les signe tous. On vous appelle à en faire de même.

 

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                                                     -   Pour la défense des CHSCT, on signe pour les trois !

 

  

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Vigipirate : Les bibliothèques parisiennes tourneront au ralenti 

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:02

 

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                                                      - Malheureusement la situation l'exige

 

« Il sera utile de mettre en suspens certaines activités pendant cette période exceptionnelle pour privilégier la sécurité » a déclaré le directeur des affaires culturelles

La France après les massacres qui l'ont endeuillée, est placée en « alerte attentat » soit le plus haut niveau du plan Vigipirate. Les bâtiments publics qui dépendent de la mairie de Paris n’y échappent pas comme les équipements culturels qui accueillent du public, notamment les bibliothèques…. Seulement l’application de ces mesures n’est pas sans créer des difficultés (lire ici). C’est pourquoi le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin, a convoqué en urgence les membres du Comité Hygiène-Sécurité et conditions de travail (CHS-CT).

Pour monsieur Corbin, qui reconnaît la difficulté des établissements à fonctionner normalement, la mise en place de Vigipirate n’est « que l'application stricte des directives du ministre de l'intérieur et du préfet ». « C’est vrai que les choses ne sont pas simples et qu'il y a une procédure exceptionnelle mais il y a aussi nécessité de la continuité du service public » a t-il poursuivi.

Il considère que les agents doivent être attentifs aux personnes qui rentrent dans les établissements même s'ils ne sont pas des agents de police « d'ailleurs, on ne le leur demande pas » a-t-il précisé. « Je veux seulement un peu plus de vigilance qui a pour but de dissuader et de rassurer » a-t-il indiqué. Et pour lui ce seront les bibliothécaire qui devront s'y coller car nous « ne pouvons pas avoir des agents de sécurité partout et d’ailleurs on en a pas les moyens » a t il reconnu.

C’est très bien tout ça, mais comment faire pour que le service public continue dans de bonnes conditions à la fois de qualité et de sécurité avec les sous-effectifs récurant qui touchent nos établissement depuis plusieurs années ? Car les bibliothécaires se retrouvent en première ligne. « il n'est pas question que les agents se démultiplient » a toutefois affirmé le directeur. « il est normal dans ce cadre que d'autres tâches soient mises en suspens  si nécessaire » a conclut monsieur Corbin.

Des tâches mises en suspends ? Mais lesquelles ? Ça le directeur ne l'a pas précisé mais il existe plusieurs pistes. Citons pêle-mêle, la suspension provisoire des inscriptions, la fermeture de certaines sections, la suspension des commandes auprès de la réserve centrale.... ? « les responsable d'établissements ont toute latitude pour organiser le service public » n'a pas manqué de rappeler Noël Corbin. Les bibliothèques devraient donc tourner au ralenti.

Autre piste que nous pouvons suggérer, même si ça ne représente qu'une partie des établissements, la suspension de Qualiparis pendant cette période de crise. En effet, ce machin cher à la ville est tout de même chronophage en terme de réunions et autres activités annexes qui se font au détriment du travail interne. Quoi même supprimer Qualiparis ? Et oui car comme le rappelle le directeur des affaires culturelles  « Il est normal de mettre en suspens certaine activités pendant cette période exceptionnelle ».

 

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                                                     - Non, pas QualiParis !

                                      - Malheureusement Bertrand, la situation l'exige

 


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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 14:14

 

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Les modalités d’applications du plan Vigipirate dans les bibliothèques sont incohérentes, inefficaces et pour tout dire inapplicables en l’état.   

Notre syndicat tient à faire part des vives interrogations d’une grande partie (si ce n’est la majorité) des agents  du réseau des bibliothèques municipales parisiennes. Suite aux attentats qui ont endeuillé le pays, les autorités ont décidé avec raison l’activation au niveau de l’alerte attentat du plan Vigipirate.

Dans ce cadre, la mairie de Paris a demandé l’application de ces mesures dans ses bâtiments qui reçoivent du public et donc les bibliothèques. Le problème est que, si l’on comprend l’urgence de la situation, les modalités d’applications du plan Vigipirate dans les bibliothèques sont incohérentes, inefficaces et pour tout dire inapplicables en l’état.

En effet, bien que les consignes soient très floues (et d’ailleurs diversement appliquées) il est demandé aux agents de vérifier désormais les sacs à l’entrée des établissements. Or, nous vous rappelons que les établissements sont notoirement en sous-effectifs et il faut bien admettre que mobiliser un, voire plus souvent deux agents au contrôle des accès est intenable pour la bonne marche des établissements.

 

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De plus, les personnels ont du mal à voir la cohérence de mobiliser les bibliothécaires pour assurer la sécurité des bâtiments publics et alors que les agents de la Direction de la Protection (DPP) non pourvus de gilets pare- balles ne sont plus autorisés à effectuer des patrouilles par mesure de sécurité. Comment les bibliothécaires non formés aux fonctions de sécurité, non habilités et non pourvus de gilets pare-balles eux–mêmes pourrait-ils les remplacer ?

Par ailleurs les agents se posent vraiment la question de l’efficacité de cette mesure. En effet, on leur demande de vérifier les sacs et ….seulement ceux-ci. Enfin au lieu de « vérifier » il faudrait plutôt dire « observer » car la limite de ces « filtrages » est que les bibliothécaires n’ont pas le droit de fouiller les sacs et donc ne sont pas en mesure d’en vérifier le contenu. Si l’objectif est d’empêcher l’intrusion d’un terroriste armé  dans nos établissements, ne faudrait-il pas dans ce cas également le fouiller ? Et comment repérer des explosifs qui peuvent prendre diverses formes ?

Que fait-on d’ailleurs des ordinateurs portables qui peuvent désormais servir de bombes après avoir été modifiés ? Va-t-il y avoir une note de l’administration pour les interdire ainsi que les téléphones portables qui peuvent servir de détonateurs ? Il semble que les mesures prises dans les bibliothèques aient vingt ans de retard quand il fallait vérifier que l’on n’introduisait pas une bombe contenue dans un récipient en fer ou une mini bombonne de gaz. On applique donc en 2015 des mesures qui servaient à freiner une menace en 1995. Quel serait alors l’objectif actuel du plan Vigipirate ? Surtout dans des établissements qui sont dépourvus de portiques détecteurs de métaux ?

 

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Enfin, ces mesures telles qu’organisées actuellement ne sont pas tenables sur le long terme et risquent de pas être appliquées par les agents. En effet, le niveau alerte attentat ne sera pas levé avant longtemps (d’ailleurs pour preuve, le plan Vigipirate est en vigueurs depuis vingt ans sans discontinuer). Pour continuer à appliquer ce plan, va-t-il falloir annuler toutes les demandes de congés ou de formations ?  Faudra-t-il dans le cas contraire fermer des établissements si l’effectif n’est plus en nombre suffisant pour assurer la sécurité ? Va-t-il falloir sanctionner les agents qui refuseront d’assurer le contrôle des sacs ?

D’ailleurs, le bureau des bibliothèques aurait, parait-il, demandé aux chefs d’établissement de leur « signaler » tous les agents qui refuseraient de faire les contrôles. Nous aimerions connaitre les sanctions qui attendent ceux qui refuseraient d’appliquer une tâche qui ne rentre pas dans leurs attributions. C’est pourquoi nous demandons à ce que les personnels ne soient plus obligés de faire ces contrôles, qui nous le constatons sont sans effet.

Les bibliothécaires dénoncent le cynisme absolu de faire croire que l’on peut protéger les biens et les personnes alors que ceux qui étaient en mesure de le faire (de toute façon que feraient-ils face à une arme dans un sac ?...) ne sont plus là depuis longtemps, nous laissant seuls parfois face à des incivilités dont l’administration ne tient compte que pour établir des statistiques qui les arrangent puisque nombreuses et majoritaires sont celles qui ne sont pas signalées. Mais le plan est annoncé et les apparences sont sauves… Les politiques nous assurent de leur soutien dans les médias, et bien qu’ils agissent concrètement. 

 

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 17:28

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Charlie-Hebdo : Balles tragiques....

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 14:20

 

                                       Noël Corbin, Directeur des Affairres Culturelles

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                                                            - Allô Papa Tango Charlie...

 

Nombreux sont ceux d'entre vous qui ont manifesté le souhait de se rendre à la marche silencieuse organisée ce soir à 18h. En raison de l’importance de la cohésion nationale dans ce moment tragique, il me semble important que celles et ceux qui souhaitent s’y rendre puissent le faire.

Le directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris, Noël Corbin a fait, suite au crime perpétré contre Charlie-Hebdo, cette communication aux personnels des ateliers beaux arts, des bibliothèques, des services centraux et des conservatoires municipaux placés sous son autorité. Voici la teneur de son message.

« Le Président de la République a décrété pour aujourd’hui une journée de deuil national. Une minute de silence est prévue à midi dans chaque administration en hommage aux victimes de cette barbarie.

Par ce que nous incarnons et défendons, nous sommes, en tant qu’acteurs culturels, particulièrement impliqués dans la défense des valeurs qui ont été hier attaquées. L’art et la  culture sont dans leur essence porteurs de liberté, du  respect de l’altérité, et donc de tolérance. Cela renforce encore l’impérieuse nécessité de notre action quotidienne. Je vous invite à vous réunir à midi précise autour de vous pour cette minute de silence.

Nombreux sont ceux qui ont manifesté le souhait de se rendre à la marche silencieuse organisée ce soir à 18h. En raison de l’importance de la cohésion nationale dans ce moment tragique, il me semble important que celles et ceux qui souhaitent s’y rendre puissent le faire. Il vous appartient, dans chacun de vos établissements d’apprécier si il est nécessaire de prévoir une fermeture anticipée de votre établissement en fonction du nombre d’agents présents pour assurer le service public, dans un contexte qui nécessite une vigilance accrue en matière de sécurité ».

 

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Charlie-Hebdo : Balles tragiques....

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 18:56

 

 

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Lire aussi le communiqué du SNJ-CGT

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 08:29

 

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                                                              -  Me faire ça à moi !

 

Cette année, l'adjoint en charge de la culture ne pourra pas faire vœux de tout bois car l'assistance risque d'être un brin clairsemée ! 

Décidément, l'équipe qui entoure Bruno Julliard, l'adjoint en charge de la culture à la mairie de Paris, lui fait commettre une nouvelle boulette communicationnelle et ce dès les premiers jours de 2015 ! Il est certain que l'invitation lancée par le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin pour la présentation de ses vœux aux personnels en a surpris plus d'un car elle se déroule pour une partie d'entre eux pendant..... un jour de congé !

Sabotage ? En tout cas la Maison des métallos réservée pour l'occasion, risque de sonner creux ce lundi 12 janvier. En effet, la décision d'organiser cette cérémonie un lundi marque au mieux une réelle méconnaissance des rythmes de travail d’un tiers des agents de sa direction, au pire un désintérêt réel pour tout ceux qui font vivre au quotidien les bibliothèques de prêt dont nous rappelons qu’elles accueillent le public du mardi au samedi. 

Notre élu sectoriel et notre directeur pensent ils vraiment que des collègues de repos le lundi et domiciliés pour beaucoup en banlieue lointaine vont tenter trois heures de trajet pour dix minutes de vœux et, depuis que le champagne est interdit pendant les heures de travail, un verre de jus de fruit tiédasse ? 

A moins que le choix de cette date ne soit le fruit d’une réflexion longuement mûrie et qui aurait pour seul but de ne pas faire ce pince-fesse pendant les périodes d'ouverture afin de pas gêner un service public de plus en plus difficile à assurer du fait des sous effectifs ? Habile. 

Allez, pour que Bruno Julliard puisse s'éviter l'humiliation d'une assistance un brin clairsemée, la CGT propose à la Direction des Affaires Culturelles de revoir sa copie et d’organiser cette cérémonie sur deux jours afin que chaque agent puisse y assister sur son temps de travail comme il est de coutume. Allez, comme nous disons dans nos voeux, un peu de tendresse (lire ici).

 

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                    - Organiser des vœux aux personels sans les personnels, il fallait y penser !

 

 

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Pour ses vœux, Anne Hidalgo exige une assistance triée sur le volet

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 10:17

 

        Barbara-Klemm-24

 

            logo_us.gif des Affaires Culturelles vous présente ses meilleurs voeux

   

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 16:07

 

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                     La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! 

L'obstination de la CGT étant très exactement proportionnelle à celle de Paris-Musées; nous ne nous satisfaisons pas de la primette versée aux collègues en cette fin d'année. 

Nous avions demandé à la directrice de Paris-Musées 300 euros pour chaque agent de la surveillance, quelque soit son grade ou sa fonction. La réponse : 150 minimum...et toujours la « manière de servir » prise en compte pour une prime supérieure ! 

Mais quelle manière de servir ?? Outre que ce critère ressemble fort à la prime au mérite, qui ne devrait pas avoir sa place au sein du service public, elle n'est pas basée sur les appréciations figurant la fiche de notation, seules référence crédibles en cette occurrence. 

Alors...jaloux de nos collègues moins mal lotis ?... Envieux colériques, aigris  agressifs ?... Que nenni ! Le piège est trop gros les agents ne sont plus dupes du « diviser pour mieux règner » que la CGT dénonce depuis belle lurette ! Nous sommes au service du public, pas au service d'une hiérarchie-dont on aurait du mal à noter les capacités à encadrer-qui décide au gré de fantasmes abracadabrantesques de pénaliser celui ci ou  congratuler celui là ! La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! Notre argent !! 

Paris-Musées, encore un effort ! 500 euros par agent... une goutte d'eau dans la mer pour un établissement public aux ambitions  pharaoniques ! Plus que jamais, la CGT dit non au mépris ! Ensemble, exigeons des négociations immédiates sur nos rémunérations promises à la CGT pour début 2015 ! Primes dominicales, NBI, sous effectifs, Risques Psycho-Sociaux, précarité, IAT, les personnels ont trop attendu...et leur patience a des limites.

 

 

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                            Paris-Musée : La patience des agents a vraiment des limites

                           


 

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Les personnels du musée Carnavalet obligés de se cotiser pour venir en aide à leurs collègues.

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:28

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                                                          Crise à la CGT : Pour une sortie par le haut


Appartement, bureau, salaire, primes..... il est vrai que ses explications ne sont guère convaincantes.

Les scandales à répétition touchent notre syndicat depuis deux mois : Travaux somptuaires pour rénover un appartement ou un bureau, primes généreuses, frais de bouche divers et variés... la liste des litanies qui arrivent à nos oreilles est longue.

On ne compte plus les interpellations des adhérents ou des collègues qui ont de la sympathie pour nous. « Les histoires de Thierry Lepaon m’ont un peu écœuré » nous dit une collègue qui a pourtant voté pour nous, « Ben dis donc, quand est-ce que vous aller le virer ce sagouin….car c’est une sacrée épine dans vot’ pied !! » renchérit un autre qui pourtant nous aime bien. « Eh, ils s’amusent bien à Montreuil » nous interpelle- t-on encore. Avec les derniers rebondissements dans l'affaire du secretaire de la CGT, on a droit maintenant à un « Ben dis donc, il s’accroche vot' Lepaon » Et tous de conclure d’un « c’est vrai que la place est bonne ». C’est pas faux !

Mais le plus cruel dans cette histoire, quand on connaît la crise du syndicalisme et la difficulté de syndiquer les collègues, c'est que l’on entend désormais quotidiennement le même argument : « j’aurais bien voulu adhérer, mais c’est trop cher pour moi, mais je comprends maintenant où va l’argent » ont ainsi lâché plusieurs collègues qui souhaitaient nous rejoindre (et donc finalement, non).

C’est vrai que la CGT est assez rigoureuse sur ce point : « La cotisation c’est 1% du salaire, camarade, il est interdit de verser moins, c’est dans les statuts » n’arrêtent pas de seriner les gardiens du temple. On comprend maintenant à quoi sert l’argent des syndiqués pour nombre d’entre nous qui trouvons les cotisations trop chères. Visiblement, il est distribué généreusement que ce soit à des entreprises amies ou bien à nombre de permanents à commencer par le premier d’entre eux. Car les explications de Thierry Lepaon sur ces affaires d’appartement, de bureau, de primes et tutti quanti ne nous ont pas convaincu, loin de là.

 

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                                                           -  Je vous jure, sur l'honneur, j'ai rien fait ...


Commençons par l’appartement: Les travaux pour le remettre « en état » ont dépassé allégrement les cent milles euros selon les chiffres officiels de Montreuil. Une somme extravagante quand on y pense. D’autant que l’appartement en question était en très bon état selon son propriétaire et avait même été repeint selon les révalations faites par la presse. Heureusement que cette dernière est elle est là d'ailleurs sinon, ni les adhérents, ni les simples militants, n'auraient été au courant de quoi que ce soit par les « instances démocratiques ». Alors dans quoi a pu bien passer cet argent ? Dans une interview au Parisien, Thierry Lepaon a affirmé qu’il avait « demandé à la commission financière de la CGT de venir vérifier si la facture correspond aux travaux réalisés ». Malheureusement, celle-ci est incapable d’apporter une réponse avant le 13 janvier, si l’on en croit les dires du patron. Plus de deux mois pour vérifier si la CGT ne s’est pas fait gruger alors qu’un employé du bâtiment pourrait dire d’un coup d’œil (allez une journée) ce qu’il en est.

Passons ensuite au bureau : Le secrétaire général a justifié à l’AFP le coût élevé de ces travaux par la nécessité de refaire « l'électricité, le chauffage, la climatisation et les sols ». 62 milles euros tout de même. Problème : sans connaître en détail le siège de Montreuil, on suppose que dans cette bâtisse dont le hall est grand comme un terrain de foot, le chauffage doit être au moins central, non ? Pareil pour la clim, n’est ce pas ? Alors plus de soixante patates pour refaire l’électricité et renouveler le mobilier, on comprend que la pilule a du mal à passer auprès des pauvres cotisants. A ce compte la rénovation de l'ensemble de l’immeuble de Montreuil, digne du siège d'une multinationale, pourrait alors atteindre plusieurs milliards d'euros ?

 

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                                                                 Le siège de Montreuil (juste le hall d'entrée)


Venons en maintenant aux « frais de mutation » pour passer de la CGT de Haute-Normandie à la CGT nationale. Il s'agit bien d'une somme totale de 100 830 € qui a été payée, selon les chiffres désormais officiels, par la CGT de Montreuil au comité régional CGT de Normandie pour solde de tout compte du salarié Lepaon. Il est vrai que Montreuil s'est montré on ne peut plus généreux car cette somme inclut salaire,13ème mois, frais de bouche, charges patronales et ... fourniture de tabac !

Encore plus fort, en plus des charges patronales, 22 000 €, charges à priori très, trop élevées, à la CGT, on paye aussi les charges salariales de ses propres employés ! Selon le rapport officiel de la commission exécutive, c'est même 7000 € supplémentaires que les adhérents ont dû débourser, ce qui signifie que Lepaon s’est fait offrir ses propres charges salariales par la CGT !

En tout cas, si on additionne les travaux de l’appart, du bureau et les « frais de mutation » pour passer du bocage normand à la centrale de Montreuil, on arrive à une somme de près de trois cent milles euros, chiffres officiels de la confédération ! Soit 20 ans de smic ou bien trois milles cotisations moyennes annuelles d’adhérents !

Bref, comme on peut le voir, les explications délivrées par la centrale n’ont pas convaincu, c’est le moins que l’on puisse dire et pour sortir enfin de cette crise, le secrétaire général n’a plus qu’une seule issue : démissionner. A la fois pour protéger le syndicat, ses militants et ses adhérents (enfin ceux qui n’ont pas encore rendu leur carte) lesquels n’en peuvent plus de recevoir cette histoire en pleine figure… mais aussi pour lui même.

En effet, être jeté en pâture à l’opinion publique ne doit pas être très facile à vivre et on comprend qu’il serait mieux pour lui de ne plus être sous les feux brûlant de l’actualité. Bref, pour sortir de la crise, un changement au sommet s’impose. « une sortie par le haut » devrait-t-on dire. C'est aussi la position de la fédération CGT des services publics (lire ici).

 

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A la CGT centrale on aime (aussi) l'entreprise !

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