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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 07:03

 

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Nous sollicitons vos suffrages pour pouvoir continuer à vous informer et vous défendre du mieux possible

Le 4 décembre prochain, les agents de la Mairie de Paris (titulaires comme non-titulaires) seront appelés aux urnes. Notre syndicat va se présenter aux suffrages de tous les personnels de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) - ateliers beaux-arts, bibliothèques,conservatoires, bureau des édifices cultuels, services centraux…- puisque les agents (quel que soit leur grade ou leur statut) désigneront directement les neuf élus au Comité Technique (CT) de la direction et par la même la représentation des organisations syndicales au CHSCT. Les personnels voteront également pour désigner leurs représentants au CT Central qui fixera la représentativité syndicale pour toute la Ville de Paris.

Enfin, les agents s’exprimeront une troisième fois pour choisir leurs représentants aux CAP. Nous présenterons des listes pour les catégories C (AASM, Adjoint Administratif, AAB) et pour les catégories B (ASBM dans les trois grades, Secrétaires Administratifs,..). Par contre nous serons absent pour la catégorie A, mais ces agents peuvent bien évidemment voter pour nous au Comité de Direction à la DAC et au central        

A quoi ça sert ? Le Comité technique (CT) sera consulté (pour avis seulement) sur l’organisation et le fonctionnement des services (des fermetures de bibliothèques par exemple, mais ce n’est qu’un exemple), sur les délibérations touchant le temps de travail (le dimanche notamment, mais ce n’est là encore qu’un exemple) ou encore sur les plans de formation….

Le Comité Hygiène et Sécurité et conditions de travail (CHS-CT) : Cette instance est cruciale car c’est elle qui est compétente pour les droits d’alerte, les droits de retrait ou les enquêtes sur les questions de santé au travail. Elle est aussi chargée de veiller à ce que l’administration remplisse toutes ses obligations en matière de santé et sécurité au travail.

 

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                                                 Le 4 décembre, on votera trois fois

 

Les Commissions Administratives Paritaires (CAP) : Elles se réunissent au moment des avancements ou promotions au choix, lesquelles restent très réduites de toute façon. C’est aussi cette instance qui se réunit en cas de procédure disciplinaire.                          

Le 4 décembre nous sollicitons vos suffrages pour pouvoir continuer à vous informer et vous défendre du mieux possible. Nous essayerons de rester combatif, intègre, déterminé et ...indépendant. La preuve de notre indépendance : Nous n’hésitons pas à dénoncer quand il le faut les turpitudes qui arrivent au sein même... de notre propre syndicat (lire ici).

Ayant ainsi coupé l'herbe sous le pied de la Ville de Paris, nous pouvons rassurer celle-ci. Nous continuerons à dénoncer toutes ses dérives (prime annuelle de quarante mille euros pour certains dirigeants, pot de départ au frais du contribuable d'une ancienne directrice des affaires culturelles, audit coûtant plusieurs dizaine de milliers d'euros, très hauts cadres qui grenouillent au SPR du bureau des bibliothèques...)

Nous continuerons également à nous battre pour les conditions de travail des agents comme nous l'avons fait en utilisant à plusieurs reprise notre droit d’alerte au Comité Hygiène et Sécurité ce qui déclenche automatiquement une enquête, de défendre la diversité des bibliothèques comme le maintien d'un pôle sourd à la bibliothèque Fessart, de favoriser les intersyndicales pour défendre les effectifs et les budget pour un meilleur fonctionnement possible du service public ou bien encore de tenter de grappiller un peu de pouvoir d'achat et de reconnaissance comme l'illustre notre class action à la parisienne pour obtenir une NBI à un maximum d'agents (lire ici).

 

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                                  - Si voulez que je continue à être brocardée, votez CGT !



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Elections professionnelles : à la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris on votera à la fin de l’année

NBI : Des centaines de bibliothécaires parisiens mettent Bruno Julliard dans l’embarras

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:20

 

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Pour ne pas voir ça, il a même décidé de retirer le projet de nouveau règlement des bibliothèques municipales qui devait être voté par le Conseil de Paris.

Coup de tonnerre au dernier Comité Technique de la Direction des Affaires Culturelle de la Ville de Paris présidé par l’adjoint à la maire en charge de la culture, Bruno Julliard. Ce dernier a décidé, à la dernière minute, de reporter sine die le vote d’un nouveau règlement municipal pour les bibliothèques de la capitale.

Ce règlement était pourtant réclamé à corps et à cris par l’administration (bien que l’on ne sache pas vraiment pourquoi). Après plusieurs mois de négociations avec les partenaires sociaux un consensus avait même été trouvé quand subitement….

… La question de la gratuité des supports musicaux (principalement des Compact disc) a été mise sur le tapis et fait l’objet d’un amendement des organisations syndicales pour l’intégrer à ce nouveau règlement. Une proposition qui agaça au plus haut point Bruno Julliard.

« Je ne suis pas favorable à la gratuité de la musique dans les bibliothèques » a ainsi déclaré l’élu. « De plus, c'est un usage ancien à Paris de faire payer les emprunts de CD » a curieusement justifié un Bruno Julliard en pleine dévotion traditionaliste avant d’avouer que  « cela rapporte encore beaucoup d’argent ». Une recette que ne veut visiblement pas abandonner la Mairie de Paris même si, pour l’occasion, une certaine mixité sociale pourrait en faire les frais. On ne compte plus en effet les jeunes ou les moins fortunés qui renoncent à s’inscrire dans les sections discothèques des bibliothèques parisiennes à cause d'un forfait annuel de 30 euros pour des CD et 61 euros pour les DVD.

 

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                                         ....et moi j'ai choisi d'être en pleine dévotion traditionaliste


Le hic c’est que cet amendement, d’une forte valeur symbolique pour ce qui est d’une politique culturelle digne de ce nom, aurait probablement été repris lors de sa présentation au Conseil de Paris, organe compétent pour approuver tout règlement municipal et là…

« Il va y avoir de drôles d’alliances sur ce sujet » a soufflé avec effroi l’adjoint à la Culture qui sait déjà que les élus communistes, front de gauche et écologistes soutiendront cette gratuité. Ils pourraient alors, qui sait, être même rejoints par la …droite parisienne ! Comme un remake de la tour Triangle en quelque sorte. Car si la gratuité de la musique est adoptée par une délibération, la mairie de Paris sera alors contrainte de l’appliquer.

Pour éviter cette fâcheuse situation, Bruno Julliard a décidé de retirer illico presto le vote du nouveau règlement des bibliothèques.

Certes la question de la gratuité de la musique à Paris pourra quand même être discutée au sein de l’hémicycle municipal mais seulement sous forme de vœux. Ces derniers, lorsqu’ils sont adoptés, n’ont qu’un simple caractère déclaratif et n’engagent en rien la municipalité….même lorsqu’elle les vote elle-même. Un vœu pieux en quelque sorte. C’est pourquoi l’intersyndicale CGT, CFTC, FO, SUPAP-FSU, UNSA, UCP, UNSA va lancer un appel à tous les élus pour que cette question de la gratuité (CD et DVD) ne soit pas bloquée par l’éxécutif et que le débat ait lieu. Et de façon enfin démocratique.

 

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                                      Gratuité de la musique: les élus au chevet des petits parisiens

 

 

Lire aussi

Quelques idées reçues sur la place de la musique dans les bibliothèques battues en brèche

La Mairie de Paris va étudier la gratuité du prêt des CD dans les discothèques municipales

La Mairie de Paris dévoile son plan de suppression des discothèques.

 

                              

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 09:22

 

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                                                                        - Allez hip-hop, dépêchons !

                                           

Une méconnaissance qui s’explique sans doute par ses visites dans les établissements menées au pas de course et sans un regard pour le personnel.

Il y a quelques jours, le journal Le Monde publiait les propos de Bruno Julliard, notre adjoint à la culture. Il s’exprimait alors sur l’état des conservatoires municipaux parisiens. Des propos qui n’ont pas laissé indifférents les personnels de ces établissements qu’ils soient administratifs ou pédagogiques.

Il est vrai que pour fustiger « le manque de mixité sociale » dans les conservatoires municipaux parisiens notre élu n’y va pas avec le dos de la baguette de chef d’orchestre. Pour Bruno Julliard, ces établissements d'enseignements artistiques municipaux  sont « trop académiques », c'est-à-dire un peu trop ringards pour une municipalité qui veut entrer aux forceps dans le concert des smart-cities. « Les conservatoires portent bien leur nom »  s’est d’ailleurs lâché notre élu dans cet article.

D’aucuns ont été amusés de constater que les propos de l’adjoint au maire étaient repris uniquement par un quotidien qui n’est autre que le porte parole des élites et dont le lectorat est très loin de la mixité sociale voulue par notre édile. Paradoxal, non ?

Autre paradoxe qui, cette fois ci, n’a pas prêté à sourire : Il faudrait enrichir la palette des activités au sein de ces mêmes conservatoires en faisant appel à des associations extérieures, seules à même de pouvoir apporter un peu de vraie « créativité innovante ». Pourtant, souvenons-nous que la remunicipalisation des conservatoires,  au cours de la première mandature Delanoë, avait pour but de sortir de cette structure associative que la Ville avait de la peine à encadrer.  A noter que ces associations sont loin d’être gratuites. C'est gênant alors que les conservatoires voient par ailleurs leur budget baisser chaque année.

 

                                             Conservatoires: Bruno Julliard lance des pistes tous azimuts

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                                     - Il faut multiplier les passerelles pour avoir de la créativité innovante

 

Mais surtout prétendre qu’il y a une pauvreté de l’offre à Paris a été ressenti comme une injure pour tous nos collègues qui n’ont pas attendu la prise de parole du maire pour « avoir des pédagogies innovantes » (ateliers de hip-hop, de musique générée par ordinateur, musiques du monde, entre autres.)

Alors s’agirait-il d’un grand mépris envers les agents ou d’une grande ignorance de ce qui se passe dans les conservatoires dont notre élu a pourtant la charge politique depuis bientôt trois ans ?

Peut être un peu des deux tant les visites de l'adjoint à la culture dans les établissements se font au pas de course et sans un regard pour le personnel présent...quand elles ont lieu. Ce qui ne lui permet pas, bien sûr, de prendre la mesure de ce qui se joue pour l’éveil culturel des petits parisiens. Sait-il d’ailleurs que des ateliers de découverte existent depuis bien longtemps ?

Ignorance ou mépris également pour le travail remarquable d’un bon nombre de directeurs qui sont impliqués dans l'évolution de leur établissement mais limités dans leur budget : l'article du Monde ne fait état, à aucun moment, du budget très conséquent mis sur la table par la ville pour la mise en place des rythmes éducatifs (ARE), mais passe sous silence le fait que les conservatoire municipaux d’arrondissement (CMA) voient leurs dotations baisser de façon significative chaque année. 

Quant à la question de la mixité sociale que l’élu appelle de ses vœux, il y a belle lurette que tous dans les conservatoires travaillent à la favoriser. Ainsi beaucoup d’entre eux réussissent à faire entrer dans leurs classes des enfants des couches sociales moins favorisées, par le biais de l’aménagement des rythmes éducatifs notamment. 

 

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                                                         -   Bruno Julliard cible les conservatoires

 

Les personnels qui œuvrent dans les conservatoires peuvent, bien entendu, entendre que ces structures doivent évoluer mais faut-il encore leur en donner les moyens humains et matériels. Les bâtiments actuels ne permettent pas d’accueillir les enfants dans les meilleures conditions qui soient.

Studios d'études trops petits, en nombre insuffisants pour les répétitions, mal chauffés, avec problèmes accoustiques réccurents. Dans la plupart des conservatoires sous dimensionnés, il n'y a pas de salle des professeurs – pas de lieu de restauration pour les agents. Sans parler des problèmes thermiques et inondations à gogo....

Pour conclure, imaginer que la mixité sociale va naître de la nouvelle proposition d’inscription par tirage au sort est un leurre. Elle facilitera peut être le travail des équipes et permettra évidemment d'eviter la catastrophe de cette année (ce qui n'est pas rien), mais comme elle reste basée sur un jeu de probabilité, elle ne supprimera en rien la surreprésentation des classes aisées. D'ailleurs la mixité sociale existe-t-elle toujours dans la capitale ? Car c'est cette surreprésentation qui dessine désormais le visage de Paris. Un phénomène qui s’est d’ailleurs amplifiés depuis 2001, n’est-il pas ? 

Toutefois d’autres pistes existent comme l’accueil sur dossier avec des critères de priorité comme dans les crèches et les logements sociaux ou la mise en place de passerelle à partir d’une collaboration plus étroite avec les écoles, par exemple. 

 

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                                      Paris tente de mettre un peu de mixité sociale dans sa politique  

     

Mais pour vraiment changer la donne, un long travail de communication devra être mis en place, un travail de fond en direction de toute une population qui estime que la culture musicale n’est pas pour elle.

Si la Ville de Paris veut changer le visage de ses conservatoires, qu’elle commence par faire évoluer son propre regard et qu’elle valorise mieux et plus ce qui s’y passe. Qu’elle sollicite et intègre à sa réflexion l’ensemble des acteurs de terrain et non quelques-uns triés sur le volet. Elle sera surprise de la richesse des propositions. Qu’elle évite surtout de remettre en cause, même par maladresse, les qualités professionnelles des personnels qui, au jour le jour, accueillent et forment tant d’enfants.  

Quant au fait que certains s’éloignent entre le collège et le lycée, là encore, c’est une réalité que connaissent malheureusement l’ensemble des services publics (bibliothèques, piscines, stades….) et pas seulement dans la capitale. L’adolescent, cet ingrat, a ceci de particulier qu’il ne se reconnaît pas dans ces structures.

Alors conservateurs les conservatoires ? La question est posée mais rappelons à la Maire de Paris qu’un des objectifs des conservatoires définis par le ministère de la culture pour l’ensemble du territoire est la transmission de notre patrimoine musical. Alors oui, forcément, et n’en déplaise  à nos élus qui n’ont peut être pas fait le deuil de leur propre apprentissage musical, il y aura toujours une part d’académisme dans le foisonnement des pratiques proposées, foisonnement que semble ignorer nos édiles. 

 

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                          -   J'ai un bon mot pour toi Bruno: les conservatoires portent bien leur nom

                                             -  Ah, ben celle là, je vais la réutiliser...

 

 

                       
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Le conservatoire du XVIe arrondissement noyé sous des trombes d’eau depuis plus de deux mois et demi !

Inscriptions dans les conservatoires : Il y avait le 22 à Asnières, il y a maintenant le 3975 à la Ville de Paris.

Conservatoires de la Ville de Paris: Toutes les inscriptions sont reportées à une date indéterminée

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 19:50

 

    Dans une République lointaine, très très lointaine, ou alors pas si lointaine que ça...

        


   
 

Cette vidéo a été réalisée par le syndicat CGT-Equipement de la Loire. Bravo à eux.  
 
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:50

 

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Non content de ne pas bien comprendre le droit du travail, le Supap a aussi du mal à comprendre tout le reste....

La CGT se bat depuis des années, dans toutes les directions, pour des primes de panier aux agents travaillant le week-end...Une question on ne peut plus cruciale dans les musées municipaux parisiens où les agents travaillent tout les samedis et un dimanche sur deux. Cela semble porter ses fruits puisqu'une négociation à ce sujet s'ouvrira avec la direction de l’établissement public Paris-Musées dès 2015 !

En revanche, si nous avons bien compris, à la relecture des interventions du Supap lors d'un précédent comité technique, celui ci n'est pas contre les extensions horaires…. à condition d’avoir des plateaux repas… La ficelle est pourtant grosse puisque Paris Musées continue de nous asséner : il n'y a pas de sous effectifs dans la surveillance, mais un problème « d'organisation ».... Y a plus qu'a y croire. Mais bon, que voulez-vous notre syndicat doit faire partie des mécréants de la parole divine municipale.

Pas toujours le cas de tout le monde. Seulement, non content de ne pas bien comprendre le droit du travail (lire ici), le Supap a aussi du mal à comprendre tout le reste en nous critiquant de façon démagogique dans leur profession de foi. Ainsi nous empêcherions les agents de faire des heures supplémentaires ou des soirées privées (là aussi en heures supplémentaires) sur le thème « vous voyez la CGT est contre le fait de pouvoir gagner (un petit) plus, ne votez pas pour eux ». La perspective des élections peuvent vous rendre parfois.....

Travaillez plus (pour un plateau repas) mais ne pas gagner plus…voilà qui suffirait aux agents ?...des miettes ? Agents de toutes catégories, ne soyez pas dupes ! Avec la CGT, continuons de lutter pour améliorer nos salaires et nos conditions de travail.

Nous avons obtenu de nombreuses victoires, avec vous, nous en obtiendrons d’autres pour : La liberté d’opinion dans le respect de la laïcité, l’égalité de traitement pour tous les fonctionnaires, la fraternité qui nous rend solidaires de nos collègues précaires

C’est tous ensemble qu’on va gagner ! Le 4 décembre à Paris-Musée, je vote CGT.

 

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                                            - Pas question de se contenter des miettes !

 

 

 

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 13:21

 

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Dans cette class action à la parisienne les personnels demandent à l’adjoint à la culture de reconnaitre leur travail quotidien au service des parisiens.

Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris chargé de la culture n’avait sûrement pas prévu ça, car depuis plusieurs semaines c’est un afflux de courrier qui arrive à son cabinet. Après avoir été des dizaines, c’est désormais des centaines de bibliothécaires parisiens qui font une demande officielle auprès de Monsieur Julliard pour obtenir une prime. Ils’appuyent sur une décision du Conseil d’État dans une affaire similaire pour obtenir satisfaction.

La plus haute juridiction administrative a en effet établi que les établissements n’entrant pas dans le découpage des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à une prime dite NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire). La frontière (et la distance) n’étant pas précisé, cela pourrait donc être est le cas de la plupart des établissements parisiens puisque ces derniers sont situés dans la même commune. La mairie de Paris pourrait donc répondre favorablement à la demande de ses agents et par la même occasion donner un petit coup de pouce à leur pouvoir d’achat.

Les bibliothécaires qui se sont toujours vu refuser une prime d’accueil du public (pourtant accordé dans d’autres collectivités territoriales) s’en remettent donc à cette possibilité juridique pour essayer d'obtenir enfin gain de cause.

Ils ont pour cela écrit en masse puisque ce sont pas moins des centaines d’agents en poste dans les bibliothèques Hergé, Vaclav-Havel, Levi-Strauss, Melville, Italie, François Villon, Duras, Yourcenar, Malraux ou encore Aimé Césaire qui ont envoyé leur missive. Une liste qui va encore s’allonger puisque les agents des bibliothèques Clignancourt, Hélène Berr, Parmentier, Rostand, MMP, Saint-Eloi ou encore Parmentier ont également demandé un modèle de lettre pour se joindre au mouvement. Une liste qui pourrait même s’allonger. C’est ce que l’on appelle une sorte de Class action à la parisienne.

« L’attribution de cette prime serait la reconnaissance du travail quotidien que moi et mes collègues effectuons au service des Parisiens » écrivent d’ailleurs les bibliothécaires qui attendent donc avec impatience la réponse de Bruno Julliard. A moins que ce dernier ne soit vraiment très embarrassé ?

Pour tout savoir sur le modus opérandi de cette demande d’attribution de primes NBI avec ses explications pratiques, cliquez là.

 

                                    Le cabinet de Bruno Julliard doit faire face à un afflux de courriers

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                             - J'espère que tu me ramènes pas encore des demandes de NBI



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Dans les établissements culturels parisiens, la NBI pour (presque) tous, c'est possible ?

Paris : Des dizaines de bibliothécaires écrivent à Bruno Julliard pour obtenir une prime

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:48

 

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    Après une (très) courte nuit, les agents sont revenus ni très frais ni très dispos

Il fut un temps où les nuits étaient courtes au musée du Petit Palais (Paris VIIIe). Très courtes même. Surtout au moment des soirées privées (lorsque des entreprises louent les salles pour faire la fête) puisqu'il n'était pas rare que des agents dorment quelques heures sur place.

Enfin dormir, façon de parler. Il s'agissait plutôt de s'étendre par terre sur le sol du vestiaire avant de pouvoir reprendre son service le lendemain matin à la réouverture du musée. Mais les représentants sur place de la CGT y ont mis bon ordre en s'appuyant sur le code du travail qui stipule qu'un salarié ne peut pas travailler plus de douze heures de suite et doit bénéficier au minimum de onze heures de repos (ce qui, quand on réfléchit bien avec le temps de transport, n'est pas bézef). En tout cas, c'était il y a très longtemps et depuis le musée du Petit Palais s'est plié à la réglementation.

Du moins jusqu'ici, car certains dans le musée voient ces dispositions d'un très mauvais œil. Ainsi, lors d'une récente soirée privée qui s'est finie à une heure du matin (tout de même) des agents qui devaient reprendre logiquement à midi se sont vu intimer l'ordre de reprendre ...à 9h40 pétante. Ils devaient être présents fissa à la réouverture de l'établissement. Ordre de leur encadrement direct qui s'occupe du service des caisses. Après cette courte nuit, les agents ne devaient pas être très frais ni surtout très dispos. Ben oui quoi on va se faire emmerder par ces lois contraignantes qui donnent encore trop de droit aux salariés. Et puis, si t'es pas content tu vires. Non mais ! D'autant plus facile que parmi eux se trouvaient des vacataires

Sauf que ceux qui piétinent ainsi allégrement le code du travail au Petit Palais sont des ...syndicalistes. Mieux, ces derniers sont même candidats lors des prochaines élections élections professionnelles. Certains pourraient même siéger, qui sait, au Comité Hygiène et Sécurité et …. conditions de travail (CHS-CT) de Paris-Musées. « La connaissance de nos droits est fondamentale pour défendre nos conditions de travail et ne pas dépendre de décisions arbitraires » a écrit le syndicat Supap dans sa profession de foi. Apparemment ses candidats ne l'on pas lu avec toute l'attention nécessaire. Pour qu'il puisse à l'avenir bien représenter les agents, il va donc leur falloir travailler (encore un peu) plus. Dans le respect du code du travail bien sûr.


                                                     Le Supap va-t-il envoyer ses candidats en formation ?

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                                     Repetez après mois: le code du travail tu respecteras

 


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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 10:05

 

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                                                                  Bienvenu à Paris-Musées mon gars

 

                                    Des vacataires toujours pas payés après trois mois

C'est la dèche à Paris-Musées, l'établissement public en charge des musées municipaux gérés par la Ville de Paris. A tel point qu'au musée Carnavalet (IIIe), les agents sont obligés de subvenir aux besoins les plus élémentaires de leurs collègues vacataires. Bienvenue en 2014 dans la Ville lumière. 

Il faut dire que la gestion des ressources humaines à Paris-Musées est des plus erratique car on ne compte plus les personnels précaires (à la Ville on dit pudiquement vacataires) en poste depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois et qui n'ont pas encore signé de contrat. Juridiquement cela s'appelle du travail dissimulé. L'ancienne présidente de l'établissement, Anne Hidalgo, ancienne inspectrice dub travail, appréciera sûrement. Elle va sûrement en dire deux mots à son successeur.... l'ancien syndicaliste Bruno Julliard !

Conséquence de l' absences de ces contrats de travail, les agents vacataires ne sont, bien entendu, pas payés ce qui fait que certains d''entre eux sont dans une position extrêmement inquiétante. Mais dans les musées parisiens la solidarité n'est pas un vain mot, c'est pourquoi au musée Carnavalet, sous l'impulsion des représentants de notre syndicat, les agents se sont cotisés pour subvenir au besoin de leurs collègues. Une aide sous forme d'avance car les vacataires ont leur fierté. De plus les personnels de Paris-Musées, il faut bien le dire, ne roule pas sur l'or. 

Que la Ville de Paris se rassure, elle qui adore combattre la misère du monde mais seulement sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Les personnels des musées parisiens continuerons à venir en aide à leur camarade en détresse.

 

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                                                               Hôtel de Ville de Paris: octobre 2014

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 15:02

 

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                                               Consommation, consumation

Notre monde est fait d’objets qui circulent rapidement et se renouvellent sans cesse. Ces objets ne sont pas faits pour durer, leur obsolescence est même programmée par les fabricants… Les objets se succèdent à grande vitesse dans le flux ininterrompu de la marchandise. Ces objets se consomment. Ils sont produits, utilisés un certain temps et jetés, détruits. Ces objets acquis ont un prix (une valeur d’échange), ils perdent leur valeur parce qu’ils sont mis en concurrence avec d’autres objets. Ils se démodent et deviennent des déchets. Ils se consument.

De tels objets sont produits et consommés dans tous les domaines de la société qu’ils soient utilitaires, culturels, domestiques, ils circulent de la même manière en tant que marchandises ou objets de consommation : dés leur fabrication, ils sont voués à la destruction

Les industries culturelles tels qu’elles ont été définies par Théodor W. Adorno et Max Horkheimer dans La dialectique de la raison , produisent de tels objets : un jeu, un film, un livre, un spectacle, une musique et une installation artistique doivent être consommés dés leur sortie et leur visibilité sous peine de disparaître immédiatement car d’autres objets culturels les concurrencent sur le marché, les poussent en dehors du flux, les démodent et les détruisent. Par exemple, un livre a une visibilité en librairie qui n’excède pas un mois, s’il n’est pas vendu à court terme, il disparaît des rayons et passe au pilon. Un film peut être visible dans très peu de salles et disparaître des écrans au bout d’une semaine. Visible dans très peu de salles à Paris, il est souvent complètement occulté des écrans de province.

 

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Face à cette instabilité, à cette précarité, à ce flux, à cette vitesse, à cette consommation, à cette consumation, à cette production- destruction, à ce mouvement incessant de la marchandise, la culture s’érige comme le garant d’une permanence et d’une certaine immortalité. Dans La crise de la culture Hannah Arendt écrit : « Seul ce qui dure à travers les siècles peut finalement revendiquer d’être un objet culturel. » Elle ajoute quelques pages plus loin : « Un objet est culturel selon la durée de sa permanence ; son caractère durable est l’exact opposé du caractère fonctionnel, qualité qui le fait disparaître à nouveau du monde phénoménal par utilisation et par usure. »

La culture retire les objets de la circulation marchande grâce à ses institutions publiques que sont les musées et les bibliothèques entre autres. Les tableaux, les objets et les livres sont retirés du flux, conservés, mis à l’abri, protégés de la consommation- consumation qui pourrait détruire leur valeur. Un tableau quand il entre dans un musée est inaliénable, du moins en France. Ils appartiennent, à moins que la loi ne change, au patrimoine d’une ville ou d’un pays. Ils sortent du domaine privé (ou ils ont un prix d’achat et de vente) et entrent dans le domaine public.

La culture est ce qui s’oppose à la consommation et à l’immédiateté. Elle s’enracine dans un passé et une tradition. Une œuvre en rupture par rapport à une tradition se définit contre cette tradition, ce passé qu’elle a assimilé et dépassé… Mais elle n’ignore pas cette tradition qui a constitué sa réflexion et engendré sa critique. Une œuvre ne naît pas ex-nihilo , mais s’appuie toujours sur un passé et une tradition qu’elle remet en cause.

La culture est un héritage qui se transmet. Elle transcende le domaine privé pour produire du commun. Une culture se partage, elle est l’entre-deux, une mise en commun d’œuvre.

Si une œuvre est fabriquée en privé dans le secret d’un atelier par un individu, cette œuvre est destinée à sortir de la sphère privée pour accéder au domaine public où elle est mise en commun, partagée de génération en génération comme objet culturel avec une certaine immortalité. Un livre écrit il y a cent ans est un bien commun qui est sorti de la sphère privée pour entrer dans le domaine public (plus de droit d’auteur). Il n’appartient plus à personne mais tout le monde peut s’en emparer…

 

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Les institutions qui valorisent les objets culturels, qui les conservent et les présentent au public doivent donc constituer des espaces communs à l’abri du monde marchand et de la société de consommation. Ces institutions doivent être publiques et ne doivent pas rechercher le profit et la rentabilité. Jean Clair dans Malaise dans les musées cite le Conseil international des musées (ICOM) : «  Les musées sont des institutions permanentes sans but lucratif au service de la société et de son développement, ouvertes au public. Ils acquièrent, conservent, diffusent et exposent à des fins d’étude, d’éducation et de délectation, les témoignages matériels et immatériels des peuples et de leur environnement. »

Or depuis le début des années 1990, l’Etat et les municipalités se désengagent des musées en créant des EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) et des EPM (établissement public mutualisé). Ces nouvelles structures ont une plus grande autonomie financière et moins d’argent de l’Etat et des municipalités, ce qui implique une nécessité de rendement, de profit sur un marché de la culture qui met en concurrence ces établissements qui s’ouvrent au privé et participe à une marchandisation de la culture

Une industrie culturelle se développe autour de ces établissements qui entrent en concurrence. Les librairies vendent des objets dérivés. Des cafétérias sont ouvertes dans les musées. Les expositions sont sponsorisées par des grandes marques privées. Les musées louent leurs prestigieuses salles à des entreprises et à des banques. Le Louvre est devenu une marque qui est exportée dans les Émirats. Les expositions sont organisées dans le seul but d’attirer énormément de monde (exposition commerciale et tape à l’œil au détriment d’une valorisation du patrimoine moins accessible au grand public)

 

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La culture est en danger dans ce système libéral qui égalise tout sur le marché et la réduit à une marchandise consommable et jetable par un grand nombre (après la photo prise en courant d’une œuvre et partagée sur facebook ). La frontière entre objet culturel et objet de consommation est de plus en plus floue.

La culture vectrice d’immortalité à travers ses institutions et ses œuvres est menacée, secouée et ébranlée dans ses bases qui avaient fait pendant des siècles la richesse et les lumières de notre pays.

Le ministère de la culture est de fait contesté même dans son existence. Aujourd'hui sa fonction principale est de soutenir des entreprises sur les marchés de l'audiovisuel, de l'art, du show-bizz, ou même de la lecture sur papier et sur écran. D'ailleurs, certains avec un rien de cynisme (très bel article de Guy Konopnicki dans le Marianne du 7 novembre 2014) conseillent à Fleur Pellegrin de faire disparaître le ministère de la culture au profit d'un secrétariat au commerce culturel.


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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 10:35

                     

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                                                  -  Enfin, un syndicat responsable   

 

                Mais pour son programme le syndicat unitaire devra travailler plus

Les élections professionnelles arrivent dans les musées parisiens (le 4 décembre) et à lire les professions de foi officielles, certaines organisations syndicales non seulement perdent leurs nerfs mais n'hésitent pas s'en prendre à leurs petits camarades. C'est le cas du Supap, un syndicat dont le « U » signifie unitaire (cocasse alors que ce sont des anciens de la CFDT).

En effet, à défaut d'être efficace, le Supap, très chagriné par sa réputation de proximité avec la direction de Paris Musées, s'imagine que pour gagner des voix il faut critiquer allègrement les autres syndicats dont FO, l' UNSA  et, bien sûr, la CGT.

Non seulement il les accuse de ne pas suffisamment « négocier » mais aussi, horreur, « de conservatisme en ne voulant rien changer » Oups ! Curieux, car en général dans une profession de foi, on présente son bilan (quand il y en a un, c'est vrai) et ses revendications mais on évite en général de parler des autres organisations.

Mieux, le syndicat unitaire se fait le chantre des soirées privées et des nocturnes pour les musées parisiens. Une position pour la moins originale et un « combat » qui doit lui tenir vraiment à cœur car il n'hésite pas à écrire n'importe quoi. Mais alors vraiment n'importe quoi !


          Dans les musée parisiens, pour faire son programme le syndicat unitaire cherche toujours son chemin

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                              - Allo Paris-Musées ? On sait pas quoi mettre dans notre profession de foi

                            

Ainsi pour nos camarades « unitaires », la CGT serait, je cite, pour «  la suppression des heures supplémentaires, des soirées. ». Nous devons faire un aveu. C'est vrai que notre syndicat est pour l'augmentation des salaires ! Ça pourra surprendre, mais nous sommes également contre l'extension des horaires de travail ! Précisons enfin, même si cela peut chagriner nos amis du Supap, que la CGT est et sera toujours en première ligne pour la défense des RTT. Oulah. Une position guère compatible probablement avec les projets de la direction de « Paris-Musées ». Cela explique sûrement pourquoi nos p'tits camarades nous reprochent de « ne pas négocier » ?

Par contre, affirmer que la CGT a l'intention ou le pouvoir de supprimer les heures supplémentaires qui permettent aux agents de compléter leur maigre salaire est fantaisiste et mensonger. Pour complaire à la direction de « Paris-Musées », nos p'tits camarades sont tombés bien bas dans la démagogie ! Allez, bien que l'on soit en période électorale un peu de tenue n'est pas superflue surtout quand on se veut « unitaires ». La prochaine fois que le Supap présentera un programme il devra donc travailler (un peu) plus.

En tout cas, à la CGT, on est droits dans nos bottes ! Notre bilan et nos convictions parlent pour nous! Et nous faisons cette promesse : pour des meilleurs conditions de travail et de vie des agents des musées municipaux parisiens, notre syndicat ne lâchera rien. Mais promis. Pour négocier des avancées on pourra compter sur nous. Sans même besoin de nous demander de faire des heures sup.

 

                                     Paris-Musées: Le syndicat unitaire s'attaque à ses camarades

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                                                          - Unitaires, mais seulement avec la direction !

 

 

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