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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 13:21

 

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Dans cette class action à la parisienne les personnels demandent à l’adjoint à la culture de reconnaitre leur travail quotidien au service des parisiens.

Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris chargé de la culture n’avait sûrement pas prévu ça, car depuis plusieurs semaines c’est un afflux de courrier qui arrive à son cabinet. Après avoir été des dizaines, c’est désormais des centaines de bibliothécaires parisiens qui font une demande officielle auprès de Monsieur Julliard pour obtenir une prime. Ils’appuyent sur une décision du Conseil d’État dans une affaire similaire pour obtenir satisfaction.

La plus haute juridiction administrative a en effet établi que les établissements n’entrant pas dans le découpage des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à une prime dite NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire). La frontière (et la distance) n’étant pas précisé, cela pourrait donc être est le cas de la plupart des établissements parisiens puisque ces derniers sont situés dans la même commune. La mairie de Paris pourrait donc répondre favorablement à la demande de ses agents et par la même occasion donner un petit coup de pouce à leur pouvoir d’achat.

Les bibliothécaires qui se sont toujours vu refuser une prime d’accueil du public (pourtant accordé dans d’autres collectivités territoriales) s’en remettent donc à cette possibilité juridique pour essayer d'obtenir enfin gain de cause.

Ils ont pour cela écrit en masse puisque ce sont pas moins des centaines d’agents en poste dans les bibliothèques Hergé, Vaclav-Havel, Levi-Strauss, Melville, Italie, François Villon, Duras, Yourcenar, Malraux ou encore Aimé Césaire qui ont envoyé leur missive. Une liste qui va encore s’allonger puisque les agents des bibliothèques Clignancourt, Hélène Berr, Parmentier, Rostand, MMP, Saint-Eloi ou encore Parmentier ont également demandé un modèle de lettre pour se joindre au mouvement. Une liste qui pourrait même s’allonger. C’est ce que l’on appelle une sorte de Class action à la parisienne.

« L’attribution de cette prime serait la reconnaissance du travail quotidien que moi et mes collègues effectuons au service des Parisiens » écrivent d’ailleurs les bibliothécaires qui attendent donc avec impatience la réponse de Bruno Julliard. A moins que ce dernier ne soit vraiment très embarrassé ?

Pour tout savoir sur le modus opérandi de cette demande d’attribution de primes NBI avec ses explications pratiques, cliquez là.

 

                                    Le cabinet de Bruno Julliard doit faire face à un afflux de courriers

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                             - J'espère que tu me ramènes pas encore des demandes de NBI



Lire aussi

Dans les établissements culturels parisiens, la NBI pour (presque) tous, c'est possible ?

Paris : Des dizaines de bibliothécaires écrivent à Bruno Julliard pour obtenir une prime

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:48

 

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    Après une (très) courte nuit, les agents sont revenus ni très frais ni très dispos

Il fut un temps où les nuits étaient courtes au musée du Petit Palais (Paris VIIIe). Très courtes même. Surtout au moment des soirées privées (lorsque des entreprises louent les salles pour faire la fête) puisqu'il n'était pas rare que des agents dorment quelques heures sur place.

Enfin dormir, façon de parler. Il s'agissait plutôt de s'étendre par terre sur le sol du vestiaire avant de pouvoir reprendre son service le lendemain matin à la réouverture du musée. Mais les représentants sur place de la CGT y ont mis bon ordre en s'appuyant sur le code du travail qui stipule qu'un salarié ne peut pas travailler plus de douze heures de suite et doit bénéficier au minimum de onze heures de repos (ce qui, quand on réfléchit bien avec le temps de transport, n'est pas bézef). En tout cas, c'était il y a très longtemps et depuis le musée du Petit Palais s'est plié à la réglementation.

Du moins jusqu'ici, car certains dans le musée voient ces dispositions d'un très mauvais œil. Ainsi, lors d'une récente soirée privée qui s'est finie à une heure du matin (tout de même) des agents qui devaient reprendre logiquement à midi se sont vu intimer l'ordre de reprendre ...à 9h40 pétante. Ils devaient être présents fissa à la réouverture de l'établissement. Ordre de leur encadrement direct qui s'occupe du service des caisses. Après cette courte nuit, les agents ne devaient pas être très frais ni surtout très dispos. Ben oui quoi on va se faire emmerder par ces lois contraignantes qui donnent encore trop de droit aux salariés. Et puis, si t'es pas content tu vires. Non mais ! D'autant plus facile que parmi eux se trouvaient des vacataires

Sauf que ceux qui piétinent ainsi allégrement le code du travail au Petit Palais sont des ...syndicalistes. Mieux, ces derniers sont même candidats lors des prochaines élections élections professionnelles. Certains pourraient même siéger, qui sait, au Comité Hygiène et Sécurité et …. conditions de travail (CHS-CT) de Paris-Musées. « La connaissance de nos droits est fondamentale pour défendre nos conditions de travail et ne pas dépendre de décisions arbitraires » a écrit le syndicat Supap dans sa profession de foi. Apparemment ses candidats ne l'on pas lu avec toute l'attention nécessaire. Pour qu'il puisse à l'avenir bien représenter les agents, il va donc leur falloir travailler (encore un peu) plus. Dans le respect du code du travail bien sûr.


                                                     Le Supap va-t-il envoyer ses candidats en formation ?

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                                     Repetez après mois: le code du travail tu respecteras

 


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Les personnels du musée Carnavalet obligés de se cotiser pour venir en aide à leurs collègues.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 10:05

 

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                                                                  Bienvenu à Paris-Musées mon gars

 

                                    Des vacataires toujours pas payés après trois mois

C'est la dèche à Paris-Musées, l'établissement public en charge des musées municipaux gérés par la Ville de Paris. A tel point qu'au musée Carnavalet (IIIe), les agents sont obligés de subvenir aux besoins les plus élémentaires de leurs collègues vacataires. Bienvenue en 2014 dans la Ville lumière. 

Il faut dire que la gestion des ressources humaines à Paris-Musées est des plus erratique car on ne compte plus les personnels précaires (à la Ville on dit pudiquement vacataires) en poste depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois et qui n'ont pas encore signé de contrat. Juridiquement cela s'appelle du travail dissimulé. L'ancienne présidente de l'établissement, Anne Hidalgo, ancienne inspectrice dub travail, appréciera sûrement. Elle va sûrement en dire deux mots à son successeur.... l'ancien syndicaliste Bruno Julliard !

Conséquence de l' absences de ces contrats de travail, les agents vacataires ne sont, bien entendu, pas payés ce qui fait que certains d''entre eux sont dans une position extrêmement inquiétante. Mais dans les musées parisiens la solidarité n'est pas un vain mot, c'est pourquoi au musée Carnavalet, sous l'impulsion des représentants de notre syndicat, les agents se sont cotisés pour subvenir au besoin de leurs collègues. Une aide sous forme d'avance car les vacataires ont leur fierté. De plus les personnels de Paris-Musées, il faut bien le dire, ne roule pas sur l'or. 

Que la Ville de Paris se rassure, elle qui adore combattre la misère du monde mais seulement sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Les personnels des musées parisiens continuerons à venir en aide à leur camarade en détresse.

 

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                                                               Hôtel de Ville de Paris: octobre 2014

 

 

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L'établissement public « Paris-Musées » espionne-t-il les agents à leur insu ?

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 15:02

 

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                                               Consommation, consumation

Notre monde est fait d’objets qui circulent rapidement et se renouvellent sans cesse. Ces objets ne sont pas faits pour durer, leur obsolescence est même programmée par les fabricants… Les objets se succèdent à grande vitesse dans le flux ininterrompu de la marchandise. Ces objets se consomment. Ils sont produits, utilisés un certain temps et jetés, détruits. Ces objets acquis ont un prix (une valeur d’échange), ils perdent leur valeur parce qu’ils sont mis en concurrence avec d’autres objets. Ils se démodent et deviennent des déchets. Ils se consument.

De tels objets sont produits et consommés dans tous les domaines de la société qu’ils soient utilitaires, culturels, domestiques, ils circulent de la même manière en tant que marchandises ou objets de consommation : dés leur fabrication, ils sont voués à la destruction

Les industries culturelles tels qu’elles ont été définies par Théodor W. Adorno et Max Horkheimer dans La dialectique de la raison , produisent de tels objets : un jeu, un film, un livre, un spectacle, une musique et une installation artistique doivent être consommés dés leur sortie et leur visibilité sous peine de disparaître immédiatement car d’autres objets culturels les concurrencent sur le marché, les poussent en dehors du flux, les démodent et les détruisent. Par exemple, un livre a une visibilité en librairie qui n’excède pas un mois, s’il n’est pas vendu à court terme, il disparaît des rayons et passe au pilon. Un film peut être visible dans très peu de salles et disparaître des écrans au bout d’une semaine. Visible dans très peu de salles à Paris, il est souvent complètement occulté des écrans de province.

 

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Face à cette instabilité, à cette précarité, à ce flux, à cette vitesse, à cette consommation, à cette consumation, à cette production- destruction, à ce mouvement incessant de la marchandise, la culture s’érige comme le garant d’une permanence et d’une certaine immortalité. Dans La crise de la culture Hannah Arendt écrit : « Seul ce qui dure à travers les siècles peut finalement revendiquer d’être un objet culturel. » Elle ajoute quelques pages plus loin : « Un objet est culturel selon la durée de sa permanence ; son caractère durable est l’exact opposé du caractère fonctionnel, qualité qui le fait disparaître à nouveau du monde phénoménal par utilisation et par usure. »

La culture retire les objets de la circulation marchande grâce à ses institutions publiques que sont les musées et les bibliothèques entre autres. Les tableaux, les objets et les livres sont retirés du flux, conservés, mis à l’abri, protégés de la consommation- consumation qui pourrait détruire leur valeur. Un tableau quand il entre dans un musée est inaliénable, du moins en France. Ils appartiennent, à moins que la loi ne change, au patrimoine d’une ville ou d’un pays. Ils sortent du domaine privé (ou ils ont un prix d’achat et de vente) et entrent dans le domaine public.

La culture est ce qui s’oppose à la consommation et à l’immédiateté. Elle s’enracine dans un passé et une tradition. Une œuvre en rupture par rapport à une tradition se définit contre cette tradition, ce passé qu’elle a assimilé et dépassé… Mais elle n’ignore pas cette tradition qui a constitué sa réflexion et engendré sa critique. Une œuvre ne naît pas ex-nihilo , mais s’appuie toujours sur un passé et une tradition qu’elle remet en cause.

La culture est un héritage qui se transmet. Elle transcende le domaine privé pour produire du commun. Une culture se partage, elle est l’entre-deux, une mise en commun d’œuvre.

Si une œuvre est fabriquée en privé dans le secret d’un atelier par un individu, cette œuvre est destinée à sortir de la sphère privée pour accéder au domaine public où elle est mise en commun, partagée de génération en génération comme objet culturel avec une certaine immortalité. Un livre écrit il y a cent ans est un bien commun qui est sorti de la sphère privée pour entrer dans le domaine public (plus de droit d’auteur). Il n’appartient plus à personne mais tout le monde peut s’en emparer…

 

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Les institutions qui valorisent les objets culturels, qui les conservent et les présentent au public doivent donc constituer des espaces communs à l’abri du monde marchand et de la société de consommation. Ces institutions doivent être publiques et ne doivent pas rechercher le profit et la rentabilité. Jean Clair dans Malaise dans les musées cite le Conseil international des musées (ICOM) : «  Les musées sont des institutions permanentes sans but lucratif au service de la société et de son développement, ouvertes au public. Ils acquièrent, conservent, diffusent et exposent à des fins d’étude, d’éducation et de délectation, les témoignages matériels et immatériels des peuples et de leur environnement. »

Or depuis le début des années 1990, l’Etat et les municipalités se désengagent des musées en créant des EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) et des EPM (établissement public mutualisé). Ces nouvelles structures ont une plus grande autonomie financière et moins d’argent de l’Etat et des municipalités, ce qui implique une nécessité de rendement, de profit sur un marché de la culture qui met en concurrence ces établissements qui s’ouvrent au privé et participe à une marchandisation de la culture

Une industrie culturelle se développe autour de ces établissements qui entrent en concurrence. Les librairies vendent des objets dérivés. Des cafétérias sont ouvertes dans les musées. Les expositions sont sponsorisées par des grandes marques privées. Les musées louent leurs prestigieuses salles à des entreprises et à des banques. Le Louvre est devenu une marque qui est exportée dans les Émirats. Les expositions sont organisées dans le seul but d’attirer énormément de monde (exposition commerciale et tape à l’œil au détriment d’une valorisation du patrimoine moins accessible au grand public)

 

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La culture est en danger dans ce système libéral qui égalise tout sur le marché et la réduit à une marchandise consommable et jetable par un grand nombre (après la photo prise en courant d’une œuvre et partagée sur facebook ). La frontière entre objet culturel et objet de consommation est de plus en plus floue.

La culture vectrice d’immortalité à travers ses institutions et ses œuvres est menacée, secouée et ébranlée dans ses bases qui avaient fait pendant des siècles la richesse et les lumières de notre pays.

Le ministère de la culture est de fait contesté même dans son existence. Aujourd'hui sa fonction principale est de soutenir des entreprises sur les marchés de l'audiovisuel, de l'art, du show-bizz, ou même de la lecture sur papier et sur écran. D'ailleurs, certains avec un rien de cynisme (très bel article de Guy Konopnicki dans le Marianne du 7 novembre 2014) conseillent à Fleur Pellegrin de faire disparaître le ministère de la culture au profit d'un secrétariat au commerce culturel.


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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 10:35

                     

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                                                  -  Enfin, un syndicat responsable   

 

                Mais pour son programme le syndicat unitaire devra travailler plus

Les élections professionnelles arrivent dans les musées parisiens (le 4 décembre) et à lire les professions de foi officielles, certaines organisations syndicales non seulement perdent leurs nerfs mais n'hésitent pas s'en prendre à leurs petits camarades. C'est le cas du Supap, un syndicat dont le « U » signifie unitaire (cocasse alors que ce sont des anciens de la CFDT).

En effet, à défaut d'être efficace, le Supap, très chagriné par sa réputation de proximité avec la direction de Paris Musées, s'imagine que pour gagner des voix il faut critiquer allègrement les autres syndicats dont FO, l' UNSA  et, bien sûr, la CGT.

Non seulement il les accuse de ne pas suffisamment « négocier » mais aussi, horreur, « de conservatisme en ne voulant rien changer » Oups ! Curieux, car en général dans une profession de foi, on présente son bilan (quand il y en a un, c'est vrai) et ses revendications mais on évite en général de parler des autres organisations.

Mieux, le syndicat unitaire se fait le chantre des soirées privées et des nocturnes pour les musées parisiens. Une position pour la moins originale et un « combat » qui doit lui tenir vraiment à cœur car il n'hésite pas à écrire n'importe quoi. Mais alors vraiment n'importe quoi !


          Dans les musée parisiens, pour faire son programme le syndicat unitaire cherche toujours son chemin

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                              - Allo Paris-Musées ? On sait pas quoi mettre dans notre profession de foi

                            

Ainsi pour nos camarades « unitaires », la CGT serait, je cite, pour «  la suppression des heures supplémentaires, des soirées. ». Nous devons faire un aveu. C'est vrai que notre syndicat est pour l'augmentation des salaires ! Ça pourra surprendre, mais nous sommes également contre l'extension des horaires de travail ! Précisons enfin, même si cela peut chagriner nos amis du Supap, que la CGT est et sera toujours en première ligne pour la défense des RTT. Oulah. Une position guère compatible probablement avec les projets de la direction de « Paris-Musées ». Cela explique sûrement pourquoi nos p'tits camarades nous reprochent de « ne pas négocier » ?

Par contre, affirmer que la CGT a l'intention ou le pouvoir de supprimer les heures supplémentaires qui permettent aux agents de compléter leur maigre salaire est fantaisiste et mensonger. Pour complaire à la direction de « Paris-Musées », nos p'tits camarades sont tombés bien bas dans la démagogie ! Allez, bien que l'on soit en période électorale un peu de tenue n'est pas superflue surtout quand on se veut « unitaires ». La prochaine fois que le Supap présentera un programme il devra donc travailler (un peu) plus.

En tout cas, à la CGT, on est droits dans nos bottes ! Notre bilan et nos convictions parlent pour nous! Et nous faisons cette promesse : pour des meilleurs conditions de travail et de vie des agents des musées municipaux parisiens, notre syndicat ne lâchera rien. Mais promis. Pour négocier des avancées on pourra compter sur nous. Sans même besoin de nous demander de faire des heures sup.

 

                                     Paris-Musées: Le syndicat unitaire s'attaque à ses camarades

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                                                          - Unitaires, mais seulement avec la direction !

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:47

                          

                            le voyeur

 

                             C’est ce qui est revenu à nos (grandes) oreilles.

Les agents affectés au PC de sécurité des musées parisiens surveillent les salles de leur établissement afin de prévenir tout problème de sécurité et de sûreté...normal, c'est leur rôle, leur travail, leur devoir, leur mission...qu'ils réalisent avec une attention soutenue, une honnêteté irréprochable...

Cependant des bruits courent dans certains musées gérés par la Ville de Paris et pas des moindres. On épierait les agents ! Hein quoi ? Comment ? Nooon ?...Si si ! Des encadrant désœuvrés (et mal intentionnés) s'amuseraient (oui, c'est le mot) à espionner les salariés à partir de leur ordinateur personnel relié on ne sait comment aux caméras du musée. c'est en tout cas ce que l'on chuchote dans les milieux autorisés et ce chuchotement est arrivé jusqu'aux oreilles attentives de la CGT...

Tss tsss pas sérieux tout ça : Car pendant que l'on surveille attentivement les allées et venues aux toilettes d'un malheureux agent aux intestins dérangés (heu ...la cantine peut être ?...) brigands, voleurs et créatures malhonnêtes de tout poil pouraient alors en toute tranquillité vider le musée de ses œuvres, de nos œuvres, enfin, de votre patrimoine...

Après les agents photographiés (une expo devenue célèbre lire ici), les agents filmés ?... brrr... ce serait trop horrible !! Nous ne voulons pas y croire !

Car chacun son métier et les œuvres, telles les vaches de l'adage, seront bien gardées. Faisons donc confiance aux agents de sécurité du PC, eux seuls sont compétents et expérimentés. Et personne d'autre aussi bien gradé soit-il.

A propos de vaches, gardons nous de monter sur nos grands chevaux, et cette vilaine rumeur (oh la vilaine rumeur !) va s'éteindre bien vite...c’est en tout cas ce que l’on attend de la direction de « Paris-Musée » l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale. Dans le cas contraire, la CGT n'hésitera pas à saisir la CNIL*

 

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*Selon la CNIL, « chaque employé doit être informé individuellement au moyen d’un avenant au contrat de travail ou d’une note de service, par exemple, de l'identité  des personnes accédant à la vidéosurveillance »...Les instances représentatives des personnels (Comité Technique) doivent elles aussi êtres aussi consultées au préalable. Dans le cas contraire l’établissement public « Paris-Musée » pourrait être condamné à une (lourde) amende (lire ici).

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:35

 

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                                                                 - Je vis comme un coq en plâtre 

 

                        Du moins, celles qui s'occupent de « rénover » les bâtiments.

Alors que notre syndicat dénonce régulièrement les scandales qui règnent à la mairie de Paris (prime annuelle de quarante mille euros pour certains dirigeants, pot de départ au frais du contribuable d'une ancienne directrice des affaires culturelles, audit coûtant plusieurs dizaine de milliers d'euros, très haut cadres qui grenouillent au SPR du bureau des bibliothèques) il est peu dire que les révélations sur « l'appartement de fonction » du secrétaire de la CGT centrale, Thierry Lepaon nous ont choqués.

D'autant plus choqués que l'annonce de travaux pour 130 000 euros pour une simple location (le propriétaire a dû être content) a bien été confirmée par la confédération qui siège à la porte de Montreuil. On y apprend, entre autre, que notre syndicat a payé sans barguigner 24 000 euros pour refaire le carrelage et la plomberie, 20 000 pour refaire l'électricité (bling) ou 40 000 euros pour installer des volets roulants (?) et rafraîchir les murs (bling, bling).

Parmi les autres dépenses, notons encore un lot « mobilier et décoration » qui s’élève à 28.500 euros et comprend notamment l’installation d’une télévision dans chaque chambre, l’aménagement floral et du linge de maison. Bling, bling, bling. Le tout pour une surface de 120 m2 pour une personne seule ! Mieux que la loi DALO.

En réalité, nous serions bien sévères envers Thierry Lepaon et Eric Laffond, le trésorier confédéral qui a validé la facture, car en fait tout cela n'avait pour seul but que de redresser l'état du pays. En effet, alors que l'on critique continuellement la CGT d'être un frein à l'activité économique de la France, elle a, cette fois ci, décidé de redonner enfin des marges aux entreprises et de remplir les carnet de commande de celles qui sont dans le secteur du bâtiment. Alors oui, la CGT (enfin celle du siège) aime aussi l'entreprise.

Bon seule faute de goût dans les dépenses pour « remettre en état » l’appartement de fonction de notre cher leader : l'installation d'une machine à café Nespresso (avec dosettes ?). Et oui, du côté du siège à Montreuil on aurait au moins pu choisir un appareil de marque Moulinex, l'ancienne entreprise de notre secrétaire général confédéral.

« La bonne gestion des cotisations des adhérents au service de l'activité syndicale est une priorité » a déclaré le trésorier du bureau confédéral. Il n'y plus qu'à espérer qu'il en tire les conséquences. What else !


                                                             A Vincennes, la CGT aime aussi l'entreprise

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                                                    - Prenez en de la graine, les gars !

 

 


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Paris : Des dizaines de bibliothécaires écrivent à Bruno Julliard pour obtenir une prime

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 17:29

 

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                                                                  Grand Paris : Pour percer le brouillard

 

            La CGT vous invite à une journée d'étude et de débat le 27 janvier

La création de la métropole du Grand Paris est prévue pour le 1er janvier 2016 avec la mise en œuvre d'un EPCI, couvrant Paris et les 123 communes de petite couronne. Des compétences obligatoires seraient transférées : urbanisme, politique du logement et de l'habitat, etc. mais aussi d’autres compétences (dites d’ « intérêt métropolitain »), qui seront définies avant le 1er janvier 2016.

Pour comprendre les enjeux de la loi « de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des Métropoles », à l’origine de la création de la Métropole du Grand Paris, le syndicat des cadres et techniciens de la Ville de Paris vous invite à une journée de débat le 27 janvier 2015, Salle phénix au 103 avenue de France (XIIIe) .

Cette journée d'étude sera animée le matin par Benoit Martin de l’Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens de la CGT, et Benjamin Gluckstein du Syndicat CGT des Cadres et Techniciens Parisiens des Services Publics Territoriaux.

A menu : Quelles seront les conséquences de cette loi : sur l’organisation et le financement des collectivités territoriales ? Sur le fonctionnement et le financement du Service Public et de l’emploi public ? Sur nos conditions de travail dans nos services, notre statut, nos droits et garanties collectifs et individuels ? Nous montrerons pourquoi nous y opposons et vous présenterons les alternatives possibles dès maintenant.

 

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L'après-midi aura lieu la projection du film : « les jours heureux » de Gilles Perret : les bases de notre système social.

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize militants appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».

Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

Dans un contexte d’attaques généralisées sur l’ensemble de ces acquis, il est plus que nécessaire de nous rappeler cette histoire pour nourrir nos analyses et actions d’aujourd’hui. Nous vous proposerons d’en discuter suite à la diffusion du film. 

Cette formation syndicale est ouverte à tous les agents de la Ville (tout agent a droit à 12 jours de formation syndicale annuelle). Si vous souhaitez en bénéficier, inscrivez-vous par mail auprès de notre syndicat : SYNDICAT-CGT-Cadres@paris.fr (date limite d’inscription : 15 décembre 2014), en indiquant vos  nom et prénom, SOI, Direction, adresse, vous serez détaché(e) une journée par l’Administration. Pour tous renseignements sur cette formation, s’adresser à catherine.albert@paris.fr ou elisabeth.dupuis@paris.fr – tel 01 42 76 32 83

 

                                Grand Paris : débat le 27 janvier 2015 au 103 avenue de France (XIIIe) .

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                                                        Venez nombreux !

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 10:48

 

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                        Ils s’appuient pour cela sur une décision du Conseil d’État

C’est ce que l’on appelle une Class action à la parisienne. Depuis hier des dizaines de bibliothécaires ont déposé officiellement une demande de prime auprès de Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, également en charge de la culture.

Ces agents qui travaillent dans les bibliothèques Vaclav Havel (XVIIIe), Hergé (XIXe ) et Levi Strauss (XIXe) s’appuient sur une décision rendue par le Conseil d’État dans une autre affaire pour obtenir satisfaction. La plus haute juridiction administrative a en effet établi que les établissements n’entrant pas dans le découpage des Zones Urbaines Sensibles (ZUS) mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à une prime dite NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire). Ce qui est le cas pour ces établissements situés dans le nord-est parisien.

« Comme vous le savez, bon nombre d’agents de la Direction des Affaires Culturelles (DAC), direction dont vous êtes l’élu de tutelle, travaillent tous les jours dans des établissements recevant du public, dans des conditions qui se dégradent » écrivent les bibliothécaires à Bruno Julliard. « Cette approche de limitation de l’attribution de la NBI uniquement aux agents exerçant dans un établissement situé physiquement dans la ZUS, et non dans les établissements voisins d’une ZUS, a été attaquée devant le tribunal administratif, et après appel, a été jugé devant le Conseil d’État, plus haute juridiction judiciaire administrative. A ce jour, Monsieur le maire, la Direction des Affaires Culturelles (DAC) ne m’a pas attribué cette NBI » rappellent les agents

« Nous vous savons sensible aux questions des conditions de travail et de sécurité des agents placés sous votre tutelle. Vous avez d’ailleurs diligenté une enquête pour dresser un bilan sur les actes d’incivilités dans les bibliothèques en ce début d’année, suite à une hausse des signalements venant de différents établissements » continuent les bibliothécaires dans la lettre à leur adjoint de tutelle précisant au passage que leur pouvoir d’achat ne fait que stagner depuis plusieurs années.

« L’attribution de cette prime serait la reconnaissance du travail quotidien que moi et mes collègues effectuons au service des Parisiens » concluent les bibliothécaires qui attendent avec impatience la réponse de Buno Julliard à leur demande.

Le premier adjoint va devoir vite trouver une solution car il va bientôt recevoir un afflux de nouveaux courriers (dont le modus operandi est disponible ici) car une trentaine d’agents travaillant à la médiathèque Marguerite Yourcenar (XVe) vont à leur tour déposer leur demande dans les prochains jours et ceux de la médiathèque Jean-Pierre Melville (XIIIe) sont en train de constituer leur dossier. Enfin des personnels des bibliothèques Hélène Berr (XIIe), Italie (XIIIe), Aimé Césaire (XIVe), Rostand (XVIIe), Robert Sabatier (XVIIIe), Duras (XXe) ou encore de la MMP au forum des halles (Ie) veulent également se joindre à cette class action à la mode parisienne. Un effet boule de neige.

 

                       Le cabinet de Bruno Julliard va bientôt recevoir un afflux de nouveaux courriers

           poulet au vinaigre4

                           - J'espère que tu me ramènes pas encore des demandes de NBI

 

 

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Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans Primes
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:57

 

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                                                                                       - Yes we can ! 

                               

               Ça se pourrait bien si l'on en croit une décision du Conseil d’État

« Pourquoi les collègues de province touchent ils la NBI quand ils accueillent du public et pas nous ? ».« , c'est normal que l'on touche pas la NBI dite politique de la ville alors que des collègues d'établissements situés juste à côté la touchent ? ». Régulièrement ces questions nous sont adressées par les collègues du réseau des bibliothèques parisiennes ou ceux des musées. D'ailleurs c'est quoi au juste la NBI ? La NBI, Nouvelle Bonification Indiciaire est une prime accordée pour « la mise en œuvre d'une technicité particulière. » (lire ici)

C'est notamment le cas de la NBI-1 qui est délivrée sur la base d’un découpage du territoire parisien effectué par le ministère de l’intérieur qui délimite les ZUS (Zone Urbaine Sensible). C’est dans ces zones, et seulement dans celles-ci, que peut être versée la NBI-1. A ce titre certains établissements en bénéficient quand d'autres pourtant situés à quelques rues de là se voient refuser cette prime car n’entrant pas dans ce découpage subtil. Les ZUS concernent quelques quartiers dans Xe, XIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe, XXe. A noter que d'autres quartiers du XIIIe, XIVe et XVe bien que n'étant pas déclarés ZUS sont classés « politique de la Ville » ce qui fait que si elle le voulait, la mairie pourrait leur attribuer également cette fameuse prime.

Mais il y a du nouveau, en tout cas une possibilité juridique d'obtenir la NBI dite « politique de la ville » pour plus de collègues qu’actuellement si l'on en croit une décision du Conseil d’État. En effet sur la base d’une jurisprudence de ce qui est la plus haute juridiction administrative, il est clairement établi, enfin pour les juristes avertis (lire ici), que les établissements n’entrant pas dans le découpage des ZUS mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à cette NBI-1. Et toc !

 

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                                                                                             - Ouch !

 

Cette jurisprudence a également été analysée et confirmée par un avocat spécialiste du droit administratif dans une langue (un peu) plus accessible (lire ici). Une jurisprudence en tout cas on ne peut plus compatible avec la délibération parisienne (lire ici). En tout cas pour avoir un (petit) peu de sous en plus (de 45 à 90 euros) il y a de quoi tenter quelque chose.

D'autant que pour l’attribution de cette NBI, y compris pour les établissements situés en dehors de ces fameuses ZUS, nous avons sollicité à plusieurs reprises tant les élus que la direction pour connaître leur position sur cette demande récurrente des agents, relayé souvent même par les chefs d'établissements. En fait, la demande de cette prime dépasse largement la question de la politique de la ville. Elle vise avant tout à répondre aux questions que se posent les agents sur leurs conditions de travail qui se dégradent au quotidien et leur pouvoir d’achat qui ne fait que stagner depuis plusieurs années.

Hormis le fait que nos décideurs portent « une grande attention à ce problème », nous n’avons eu aucune proposition concrète à ce jour, c’est pourquoi nous proposons aux collègues intéressés de passer à l’étape suivante.                    

Car oui il est possible de demander cette NBI pour (presque) tous, suite au jugement du Conseil d’État (la plus haute juridiction judiciaire en droit administratif) qui a accordé cette mesure à un agent territorial qui n’était pas en poste dans une ZUS, mais dont l’établissement était situé à proximité (ce qui à Paris pourrait concerner pas mal de monde, non?). Si la justice peut aider à mettre un peu de beurre dans les épinards...

 

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                                                 - Pas mal de monde ? Ils ont l'art de la litote à la CGT


Pour enclencher la procédure, nous devons d’abord faire une demande* d’attribution de cette NBI ZUS via un « pré-contentieux » adressé à notre autorité de tutelle, en l’occurrence Bruno Julliard. Un modèle est disponible sur simple demande. Il suffit juste de rajouter vos noms, prénoms, affectations… *

Cette demande ne peut être qu’individuelle (c’est la procédure dans le droit administratif). L’idée est de regrouper suffisamment de demandes en même temps pour des raisons pratiques mais surtout pour donner du poids à cette revendication. Une sorte de class-action à la parisienne quoi. Ensuite notre syndicat se chargera de porter officiellement tous ces courriers à Bruno Julliard avec demande d'accusé de réception (date, tampons et tout et tout)

Ensuite trois possibilités : 1- La Mairie de Paris accède à votre requête (après tout, ne serait-elle pas sensible à la demande de reconnaissance des agents ?). 2 - Elle répond négativement (ou de manière dilatoire genre « c’est pas nous, c’est les autres » ). 3 - Elle ne répond pas (inconcevable, n'est ce pas?).

Si la mairie de Paris choisi les options deux ou trois, nous avons dès lors la possibilité d’attaquer au Tribunal Administratif pour avoir gain de cause (il faut attendre deux mois et avoir préalablement écrit à l’administration pour aller plus loin, c’est la loi). Alors à vos stylos. Bon évidemment on ne promet rien (les juges peuvent êtres parfois imprévisibles) et cela pourrait prendre un certain temps (surtout si notre cher employeur fait de l'obstruction) mais bon, qui ne tente rien, n'a rien, n'est ce pas?

* Un modèle est disponible sur simple demande en écrivant à daccgtculture@gmail.com ou à cgt_dac@yahoo.fr. Vous l’imprimez et il y aura juste à rajouter vos noms, prénoms, affectations… dans les cases prévues à cet effet. Et après on se charge du reste. 


Dernière minute: NBI : Des centaines de bibliothécaires parisiens mettent Bruno Julliard dans l’embarras

   

                                                                                 A vos stylos

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                                                              - Qui ne tente rien, n'aura rien


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