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Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:21

     Le-directeur-de-campagne-d-Anne-Hidalgo-se-sert-des-rubriqu

                                                  Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'Urbanisme

 

        Décidément rien ne va plus dans le « bel immeuble » de la Ville de Paris 

La mairie l'avait assuré la main sur le cœur, « tous les contrôles avait été dûment réalisés », mais on peut le dire maintenant, le rêve de ce « nouveau » bâtiment du 121 avenue de France (dit T8) qui abrite les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie (DVD), tourne au cauchemar pour la municipalité. Après les plafonds gorgés d'eau qui s' écroulent, les agents bloqués dans les ascenseurs jusqu'à minuit , les alarmes incendie qui se déclenchent de façon intempestive, les portes de secours dont les poignées se dévissent quand elles ne sont pas bloquées, les WC handicapés inaccessibles.. c'est maintenant le système informatique chargé d'enregistrer les actes juridiques, notamment les permis de construire, qui est en panne depuis une semaine ! A ce jour il n'est toujours pas réparé. 

En tout cas, pour les agents, cet épisode ne fait que les conforter sur le fait que ce « bel immeuble » n'est pas en l'état pour recevoir du personnel et du public. C 'est pour cela qu'ils ont saisi la Mission d'Inspection en Hygiène et Sécurité de la Ville de Paris (MIHS). Dans leur lettre (lire dans la rubrique commentaire) les agents dénoncent « un danger imminent pour la sécurité des agents de l’immeuble T8, et de nombreux dysfonctionnements sanitaires et de sécurité. » 

Pour les personnels, les faits sont têtus : « Deux faux plafonds se sont écroulés après une infiltration d’eau, cela pourrait se reproduire dans d’autres bureaux, avec, cette fois, des conséquences dramatiques. En effet, certaines plaques de faux plafonds se composent d' éléments lourds et rigides (plaques d’éclairage et de ventilation) potentiellement dangereux en cas de chute.

 

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                             T8 : Faudra-t-il se munir de casques pour venir travailler ?

 

Par ailleurs, la sécurité incendie du bâtiment présente de nombreuses failles : Les agents ont dû évacuer l’immeuble trois fois, suite à ce qui leur a été présenté comme de « fausses alertes ». Le système de sécurité incendie est visiblement peu fiable. Fonctionnera-t-il en cas de réel problème ? En tout cas les évacuations se sont déroulées dans la confusion la plus totale : pas de responsable, pas de points de rassemblement à l’extérieur… Sans compter les issues de secours dont les poignées restent dans les mains, quand d'autres sont carrément bloquées !

Nous craignons que les agents de T8 soient en situation de danger imminent, et sollicitons donc que la Mission d’Inspection Hygiène et Sécurité s’autosaisisse d’urgence et enquête sur les lieux sur l’état de la toiture, des faux plafonds et des circulations. » 

Sans compter que la liste des dysfonctionnements en hygiène et sécurité de ce bâtiment s'allonge dangereusement : « Ascenseurs en panne dont un avec une personne bloquée à l'intérieur pendant plusieurs heures, salles présentant un danger pour les usagers, pannes et dysfonctionnements dans les WC, bureaux sombres, signalétiques défaillantes, mauvaises odeurs, isolation acoustique visiblement insuffisante. Tous les éléments sont réunis pour que l'inspection hygiène et Sécurité mène son enquête ». 

Copie de cette lettre a été faite à Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'urbanisme qui a la tutelle des directions installées dans l'immeuble de l'avenue de France. Un élu qui a brillé par son absence puisqu'il a séché le dernier Comité Hygiène et Sécurité dont il est pourtant le président. Ceci explique sans doute pourquoi la Ville a déclaré que « tous les contrôles avaient été réalisés ». C'est vrai que ce n'est pas Jean-Louis Missika qui aurait pu les empêcher de sortir cette bourde. Si en plus on ne peut plus déposer de permis de construire. Cette fois, l’exécutif municipal ne pourra pas échapper à ses responsabilités. 

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                              -  Alors là Jean-Louis, y a plus de branches auxquelles tu peux te raccrocher....

 

 

 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 09:33

 

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Pas grave, les différentes sections (jeunesse, discothèque) n’y figurent pas non plus

Tout le monde en était pourtant content, (usagers, bibliothécaires..) mais le dépliant qui informe sur les horaires et adresses des bibliothèques du réseau parisien n’avait qu’un défaut pour notre administration : pas assez fun pour hisser Paris au niveau d’une ville monde. Il fallait donc innover.

Pour ce faire, le service communication de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) et le bureau des bibliothèques (BBL) ont turbiné à la réalisation d'un nouveau dépliant agrémenté selon les mots mêmes de la Ville « de dessins ludiques et conçus comme un jeu de l'oie ». Et oui, comme un jeu de l'oie ! Bon, on connaissait le penchant du BBL pour les services innovants mais quand même.

Petit problème, ce dépliant ne donne plus les informations vraiment nécessaires. Impossible désormais de connaitre les horaires des différentes  bibliothèques ou de savoir si elles sont pourvues d’une section jeunesse ou discothèque. Un détail sûrement. Autre loupé, on ne saura pas non plus où emprunter des DVD. Quand aux bibliothèques « spécial jeunesse » (une dizaine quand même) elles sont désormais identifiées…. Comme des bibliothèques adultes !

Ajoutons une police de caractère on ne peut plus minuscule, ce qui est fâcheux quand on prétend vouloir toucher tout les publics. Mais, c'est peut être pour éviter que l'on découvre le nom de la bibliothèque mal orthographié sans doute (essayez de trouvez laquelle, sinon allez voir dans le rubrique commentaire).

Ah, on oubliait, pour les distinguer des bibliothèques de prêts (qui sont en bleues), les bibliothèques spécialisées sont désormais surlignées en marron. Histoire peut être de coller avec les évenements de la bibliothèque Historique ?

 

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                                                  Le nouveau dépliant des bibliothèques parisiennes

 

En même temps, quelle importance ? Pourquoi imprimer des horaires d’ouverture quand les bibliothèques depuis plusieurs années sont contraintes de les réduire faute de personnel? Au moins ça aura l’avantage de ne plus laisser de trace. Ainsi, plus possible d’affirmer – « Mais, je vous assure, j’ai connu une époque où vous étiez ouvert le matin, d’ailleurs j’ai encore le dépliant avec les horaires qui le prouve ! ».  Feinté le vieux grincheux qui ne comprend pas que les bibliothèques en ouvrant moins doivent « subir une profonde mutation pour mieux s'adapter au changement ». Et le changement, c'est maintenant.

Par ailleurs, le bureau des bibliothèques a dû trouver périlleux d’indiquer les établissements qui accueillent une section discothèque quand le seul horizon de la mairie est de les fermer. 

Face aux critiques, la mairie sort sa botte de Nevers : « c’est pour renforcer l'unité du réseau aux yeux de l'usager ». On vous jure qu’on n’invente rien ! « Et puis ces informations sont disponibles sur Internet » assène avec morgue la mairie. Pourquoi faire des dépliants, alors ? En tout cas, inutile de dire que cette « initiative » est très mal perçue tant par le public que par les bibliothécaires.

Car pour la ville de Paris, ce dépliant se devait de préciser ce qui est vraiment importants, malheureusement il est tout juste truffé d'informations vagues sur les animations et actions culturelles. Tellement vagues même que l'on pourrait croire que dans toutes les bibliothèques  « l'heure du conte est en LSF », alors qu'elle ne concèrne que quelques établissements. A croire que le bureau des bibliothèques ne connait pas son réseau. On notera toutefois que « les chiens guides ont l’accès libre » (véridique). 

Mais ce qui accroche l’œil c’est la rubrique « tout nouveau, tout beau » où la mairie affirme « être à la page » puisqu' elle annonce fièrement la mise à disposition d’un millier de liseuses Sony PRS-T3… juste au moment où son fournisseur….arrête de les fabriquer. « Aucun autre nouveau modèle ne sera plus proposé » a déclaré la firme nippone. Mince, Il va falloir de nouveau changer de dépliant.


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                                          - Ben mon Bruno, ton dépliant est truffé de perles !

                                       - Et elles m'ont coûté très cher, crois moi

  

 

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 08:21

 

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« La fermeture du pôle sourds a indubitablement suscité des inquiétudes parmi les personnels et les élus du XIXème arrondissement » a reconnu l'adjoint à la culture.

C'est une bonne nouvelle. Et elles sont suffisamment rares ces temps-ci pour ne pas être signalées. Le pôle sourds de la bibliothèque Fessart (XIXe) ne fermera pas.

Nous avions révélé en début d'année les projets de la mairie de Paris. Le service d'accueil des sourds et malentendants  de la bibliothèque Fessart, devait fermer pour des raisons budgétaires (deux postes allaient êtres supprimés) et être « transféré » vers la bibliothèque de « la Canopée » (lire ici).

« La suppression du pôle sourds serait ressentie comme une régression malgré la création de celui de la Canopée et le message envoyé à la communauté sourde serait, pour le moins, extrêmement négatif » écrivions nous, mettant Bruno Julliard, l’adjoint chargé de la Culture dans un certain embarras puisque il avait dû déclarer au journal Le Parisien « qu’aucune décision ne sera prise avant l'ouverture du pôle de la Canopée » (lire ici)

Mais voilà, au grand dam de l'administration, les personnels de la bibliothèque Fessart ont reçu un soutien de poids des élus du XIXème, lesquels ont présenté et voté un vœu au conseil d’arrondissement. Pour eux, le pôle sourds de Fessart est non seulement  « indispensable et apprécié » mais également « le seul équipement accessible aux sourds de l'ensemble du nord-est parisien ». Les élus exigent « que le pôle sourds de la bibliothèque Fessart soit maintenu dans ses murs » (lire ici). Le vœu a également été présenté au Conseil de Paris qui l’a adopté à son tour (lire ici).

De son côté, Bruno Julliard a reconnu  que « la fermeture du pôle sourds a indubitablement suscité des inquiétudes parmi les personnels, inquiétudes relayées par les élus du XIXème arrondissement ». Il en tire d'ailleurs les conclusions qui s’imposent : « par conséquent, je me suis engagé en séance publique du conseil de Paris à ce que les activités à destination du public sourds à la bibliothèque Fessart soient maintenues ». Reste plus qu'à rétablir les deux postes que l'administration voulait supprimer. Nous l'avons rappelé à Noël Corbin, le Directeur des Affaires Culturelles. Pour une fois c'est la DRH qui devra rendre des postes à la DAC.


                                                   Bruno Julliard répond aux personnels et aux élus

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              -  Je m'engage à ce que le pôle sourds à la bibliothèque Fessart soit maintenu !

 


 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 15:44

 

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                                      - On m'avait dit pourtant que tous les contrôles avaient été réalisés

 

Quand les WC ne sont pas fermés de l'intérieur, c'est le ciel qui leur tombe sur la tête 

Décidément le « nouveau » bâtiment du 121 avenue de France (dit T8) qui abrite les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie (DVD), semble être le nouveau cauchemar de la Ville de Paris. Notre syndicat avait dénoncé les conditions de sécurité (lire ici) de cet immeuble, conditions tellement déplorables que l'information avait été reprise par« Le Parisien ». 

Dans cet article titré « incidents à répétition dans ce bel immeuble de la Ville » (lire ici) la mairie de Paris n'apportait aucune réponse autre que la dénégation. « Tous les contrôles été réalisés » se contentait de déclarer « un porte parole » de la municipalité, lequel n'avait probablement jamais mis les pieds dans le XIIIème......mais voilà que de nouvelles catastrophes s’accumulent du côté du « T8 ». 

Car après les agents coincés dans l’ascenseur jusqu'à minuit, deux évacuations (oui deux!) du bâtiment après le déclenchement intempestif du système d'alarme incendie (heureusement qu'elles étaient fausses, car les poignées des portes de secours se dévissent et restent dans les mains des agents quand elles ne sont pas tout simplement bloquées !)  sans compter les malfaçons diverses et variées,Voici que maintenant c'est le ciel qui tombe sur la tête des agents. 

A cause des pluies qui se sont abattues sur la capitale ces derniers jours, l'immeuble, (guère étanche semble t-il deux mois après son inauguration ) est gorgé d'eau. Les infiltrations sont déjà responsables de la chute de plusieurs faux plafonds. Le premier au 6ème étage où un agent a failli le prendre sur la tête puis un second au 7ème étage où cette fois c'est tout le bureau (et le bel ordinateur tout neuf) qui en ont fait les frais. Dans d'autres bureaux les plafonds sont simplement gondolés.

 

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                                                       Attention, risque de chute !

 

Mais ce n'est pas tout pour « le bel immeuble » dont est si fière l'Hôtel de Ville. Il y avait les toilettes handicapées qui donnaient carrément sur les couloirs et dont les portes étaient trop lourdes pour une personne en fauteuil ! Voici maintenant que les WC sont fermés de l'intérieur. Sur plusieurs étage certains « cabinets » ne sont tout simplement pas accessibles. Les uns sont condamné car inutilisable, d'autres n'ont pas de lumière et il y à ceux qui ne ferment pas, car la serrure est capricieuse, si on s’enferme on peut rester bloqué ! On se croirait à la bibliothèque Historique.

Bref, pour un immeuble où « tous les contrôles été réalisés » y a encore du boulot. Mais au fait qui a donc fait ces contrôles ?  Une chose est sûre ce n'est  pas Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'urbanisme qui a également la tutelle des directions installées dans l'immeuble de l'avenue de France. Car l'élu brille par son absence puisqu'il a séché le Comité Hygiène et Sécurité dont il est pourtant le président. Ceci explique sûrement cela.

En tout cas notre syndicat va saisir le bureau des risques professionnels des deux directions (urbanisme et voirie) et demander la création d'un comité de site qui soit compétent pour les question d'hygiènes et sécurités de l'ensemble du bâtiment.


                                            Jean-Louis Missika (à gauche), l'adloint chargé de l'urbanisme

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           - Jean-Louis, maintenant que t'es équipé, il faudrait que t'ailles faire les contrôles au T8

 

 

 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 08:18

 

                  Swing+to+the+Right

 

         « Un autodafé silencieux des moyens d’accès à la culture », selon elle 

« Je m’appelle Nina, j’ai 47 ans. J’ai fréquenté les bibliothèques de mon école des l’âge de 5 ans, celle de ma ville en Seine-et-Marne dès mes 12 ans, celle de ma ville de banlieue lorsque j’atteignis 14 ans. Pareillement, j’ai commencé à fréquenter assidûment les bibliothèques de la ville de Paris dès 18 ans. 

Nous somme en 2014 : selon les statistiques, il semble que de moins en moins de parisiennes et de parisiens s'abonnent aux discothèques de ces mêmes bibliothèques... Soit : moi la première, je n’y suis actuellement pas abonnée. Et pourquoi donc ? Tout simplement à cause du tarif : 30,50 € n’est pas un montant évident à débourser, sachant que pour les plus démunis l’argent ne sert le plus souvent qu’à conserver un toit et se nourrir. 

Aussi dans ma pétition sur www.change.org non seulement nous demandons à M. Noël Corbin de se positionner définitivement contre la fermeture des espaces discothèque, mais également que l’emprunt des CD y devienne gratuit, ou bien d’un abonnement annuel minime. 

 

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                                               Accès à la musique: La mairie de Paris only it for the money ?

 

Mais aussi le fait d’emprunter n’est pas une finalité en soi : car souvent lorsqu’on choisit des CD on en arrive à échanger des idées, à poser des questions aussi bien aux préposés-ées à l’emprunt qu’aux autres abonnés-ées. En sus du contact avec autrui, l’action d’emprunter devient ainsi un canal traversé d’échanges d’idées et de goûts musicaux : aussi bien le préposé-e à l'emprunt des CD que l’abonné-e peuvent ainsi découvrir des musiques, des genres vers lesquels ils-elles ne se seraient jamais dirigés-ées d’eux-mêmes/d’elles- mêmes. 

Car c’est bien là que réside la fonction essentielle des lieux d’emprunts publics, dont les médiathèques : elles stimulent notre curiosité en nous incitant au hasard des rencontres. En permettant au hasard d’exister, elles nous offrent la possibilité de le suivre vers de nouveaux horizons, comme c’est souvent le cas avec lui.

Ne laissons pas le hasard, la curiosité, l’accessibilité à la culture pour toutes et tous tomber dans les oubliettes des nombreuses réformes régressives de l’État Français. Merci à toutes et à tous, Nina »

Notre syndicat n’est pas à l’origine de cette pétition, mais Nina nous a demandé si nous pouvions l’aider à la diffuser, ce que nous faisons bien volontiers. La pétition est mise en ligne ici. Dès que celle-ci aura atteint les premiers cent signataires elle sera transmise de manière automatique, par le site change.org, à Noël Corbin. A diffuser sur vos réseaux.....


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                                                                            A diffuser sur vos réseaux.....

 

 

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 15:43

 

                                  22

                                                            - Oh, ce label est vraiment de qualité

 

                          Une certification que la mairie de Paris n'avait pas prévu.

Depuis le début du mois d’août de curieux bruits s’échappent de la salle de lecture de la bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP), située en plein cœur du quartier du Marais dans le IVème arrondissement.

En effet, depuis deux semaines, les quatre WC dédiés aux lecteurs sont fermés à cause d’une fuite provenant du toit du bâtiment. Malgré les interventions des responsables de l'établissement rien ne semble bouger. Il est vrai que pour le Bureau des bibliothèques et la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, nous sommes  encore en pleine période estivale.

Pour pallier l’urgence (si l’on peut dire) la bibliothèque a du transférer les cabinets d’aisances prévus pour une centaine d’usagers vers l’unique toilette réservée aux personnels. Problème, celle-ci donne directement …dans la salle de lecture. Résultat la porte du gogue est victime du mouvement perpétuel, et pour les érudits présents, il n'est guère facile de se concentrer entre la porte qui grince, la chasse d’eau-qui chasse et le distributeur de serviette qui déroule.

Pour répondre à cette nouvelle urgence (si l'on peut le dire encore) les toilettes destinées au public ont dû être réouvertes alors que les réparations de colmatage de la fuite n'ont toujours pas été effectués. Prions pour que la Capitale soit épargnée par les eaux dans les prochains jours.

Pour mémoire, la Bibliothèque Historique est depuis l’année dernière, labellisée QualiParis, un « machin » que la municipalité veut imposer à grand frais à tout ses services pour atteindre le statut de « ville monde ». Pour les personnels et les usagers de la BHVP, Qualiparis s’est transformé en CacaliParis et ça la mairie de Paris ne l’avait pas prévu.

 

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                                  Bibliothèque Historique : La solution pour pallier l'urgence

 

 


 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 13:46

 

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                                                                    - Allez voir un bibliothécaire !

 

Les bibliothécaires passent leur temps à régler les problèmes pendant que les lecteurs deviennent dingues !

La Ville de Paris en était fière ! « Le passage à une version supérieure de VSmart (le logiciel qui permet d'effectuer toutes les opérations dans les bibliothèques parisiennes, NdR) apportera des améliorations fonctionnelles » se gargarisait la municipalité. Les établissements avaient bien été fermés du 5 au 9 août pour tout mettre en place, mais voilà, il semble qu’aucun test n’ait été réalisé avec les automates de prêt et de retour avant de rouvrir les bibliothèques (il y en a pourtant 71 sur le réseau…).

Les bugs détectés par les bibliothécaires sont en tout cas nombreux et les messages qui s’affichent sur les automates sont souvent édifiants. Quelques exemples :

Si un usager cumule deux problèmes, même bénins, (une amende et un retard) l’automate affiche un message qui n’a rien à voir : Echéance d’abonnement dépassée (avec la date du jour). Après vérification l’échéance d’abonnement n’est pourtant pas dépassée.

Sur une carte qui cumule une petite amende, des grands retards et une réservation en attente, le message à l’automate est le suivant : Réservation prête pour cet usager, encore à payer le xx/xx/2014, amende xxx euros. Puis le message s’efface et le lecteur est renvoyé vers la page d’accueil. Impossibilité d’accéder au prêt ou au compte alors que le message n’indique rien de bloquant. Du gâteau pour les personnels qui doivent se dépatouiller.

 

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Quand une carte cumule deux problèmes bloquants s’affiche aussi le message suivant : carte inconnue ou carte bloquée. L’usager vient voir affolé les bibliothécaires en leur indiquant la première partie du message : carte inconnue. Visiblement il n’y a pas que la carte qui est inconnue.

Pour une personne dont la carte est périmée, le passage à l’automate affiche... une fenêtre vide ! Elle est ensuite renvoyée vers la page d’accueil sans explication. Tout retard sur la carte d’un usager empêche la lecture de la carte sur l’automate, une fenêtre vide s’affiche. Oui, du vide.

Par ailleurs, mais c'est un détail, les automates sont beaucoup plus lents. La lecture des puces se fait mal. Soit elles ne sont pas lues du tout et un message s’affiche : Aller voir un bibliothécaire (heureusement qu’il y en a encore). Soit la désactivation de l’antivol ne s’est faite que partiellement (une puce sur deux ou deux puces sur trois) et le document sonne aux portiques. C’est la magie de la RFID.

 

                             Automates dans les bibliothèques parisiennes: Les lecteurs sont désemparés

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                               - Allons voir un bibliothécaire (heureusement qu’il y en a encore) !

                                                                        

Enfin last (but not least) les réservations restent en statut en attente de retrait sur la carte des usagers même quand ils ont enregistré leurs documents sur la carte, de plus, ça bloque le quota de réservations du lecteur. Pas de doute à la Ville de Paris on a toujours un temps d’avance.

Signalons que l’administration parisiennes a laissé la bride (une fois de plus) a des fournisseurs qui n’ont aucune honte à encourager les bibliothécaires à équiper davantage les documents avec des puces plus grosses ou des boosters pour que les documents soient détectés au portique alors que les mêmes ont vendus les puces rondes qui ne fonctionnent pas !

Ce qui est sûr en revanche c’est que vu le déficit budgétaire de la mairie de Paris (on parle d’un trou de 400 millions d’euros) ces méthodes de ventes scandaleuse devraient êtres dénoncé sans coup férir par la nouvelle maire de Paris mais surtout par son premier adjoint, Bruno Julliard, par ailleurs en charge de la Culture. Pendant ce temps là les bibliothécaires passent leur temps à régler les problèmes et les lecteurs deviennent dingues !

 

                                    Paris:  Un trou dans le budget plus un logiciel qui dérègle les automates

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                                                       - C'est vrai que ça commence à être dur à avaler !

 

 

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:47

 

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Une sécurité incendie qui s'est déjà révélée défaillante puisque les agents ont dû évacuer l’immeuble deux fois en une semaine.

L'immeuble du 121 avenue de France, dit T8, propriété de la mairie de Paris, accueille-t-il ses occupants en toute sécurité ? Deux mois après l'arrivée des personnels de la Direction de l'Urbanisme (DU) et de ceux de la Direction de la Voierie (DVD), il semble que non.

Ainsi une collègue est restée bloquée dans un ascenseur un soir durant trois longues heures (de 21h à minuit!), les agents de sécurité ne parvenant pas à en ouvrir les portes. L’ouvrage défectueux est ensuite resté condamné plusieurs jours. Par ailleurs, la porte automatique et le tourniquet de sortie côté promenade Lévi Strauss sont en panne, ainsi qu’une porte automatique au 4ème étage. Il a fallu condamner les portes. 

Les personnels de l'Avenue de France réclament «  la réparation de ces ouvrages (déjà) en panne, et la révision générale des portes automatiques et ascenseurs » et rappellent « qu’en cas d’alerte - incendie par exemple – des dysfonctionnements de portes automatiques pourraient avoir des conséquences désastreuses ».

Une sécurité incendie qui s'est déjà révélée défaillante puisque les agents ont dû évacuer l’immeuble deux fois en une semaine, suite à ce qui leur a été présenté comme de « fausses alertes ». Rappelons que le public est lui aussi amené à fréquenter les lieux pour diverses démarches administratives. 

 

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                                                     - Chef, cet immeuble n'est vraiment pas aux normes !


De plus, l'immeuble T8 n’a pas une capacité suffisante pour héberger les deux Directions concernées. Résultat : une sur-occupation des lieux inquiétante. Des agents qui s’entassent dans des locaux trop sombres ou (et) dans des passages transformés en bureaux, sans compter la présence d’imposants piliers faisant obstacle à la lumière. D'autres agents sont même « installés » face au mur et dos à la porte...

Pour les visiteurs, la situation n'est guère meilleure. C'est même la « maison qui rend fou » puisque chaque étage compte plusieurs numéros de bureaux identiques. Seules les différencient les lettres qui suivent le numéro. En l’absence d’affichage des Services sur les murs, ne parvenant pas à identifier les bureaux, dans des couloirs labyrinthiques et uniformes, les usagers s’égarent suivant un plan savamment programmé par la Mairie de Paris. C'est pas grave, ils pourront toujours se réfugier dans les toilettes sauf que...l’éclairage automatique de certains WC est (déjà) en panne, plongeant les usagers dans l’obscurité totale (WC sans fenêtre mais avec des portes se refermant automatiquement). Pas de chance !

Les malfaçons et défauts de conception sont pléthores. Ainsi certaines salles de réunions sont sources de danger important en raison de la présence d’une gaine horizontale à bords coupants et à hauteur d’homme... Les risques de blessure à la tête suite à une collision avec le bord effilé de la gaine sont tellement évidents que la mairie pourrait rendre le port du casque obligatoire avant chaque visionage de tableau power point !

Par ailleurs, la mairie de Paris a réinventé « les chiottes sur le palier ». Des cuvettes des WC pour personnes handicapées, on a une vue imprenable sur le couloir et les bureaux et vice et versa. Enfin, si on arrive à y entrer car ces lieux d'aisance sont équipés d’une porte dont l’ouverture nécessite, pour une personne en fauteuil roulant, une force peu commune. Dans le cas contraire, la personne est privée de WC… Il ne lui reste plus alors qu' à se perdre dans les couloirs...

 

    La salle de réunion conçue pour les fortes têtes              Les toilettes handicapé donnent sur le couloir

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                 Pour les réfracataires au powerpoint                                              Chambre avec vue  


Mais ce n'est pas tout. L'immeuble s'illustre aussi dans le domaine de la santé environnementale car les locaux pâtissent d'une clim visiblement défectueuse ou régulièrement en panne malgré les nombreux réglages. Réglages inefficaces si l'on considère les nombreux cas de rhino-pharyngites, rhinites, angines, migraines, conjonctivites qui nous ont été signalés, dont deux cas critiques de forte fièvre ayant abouti pour l'un d'eux à une hospitalisation de plusieurs jours.

Ceux qui auraient échappé à la maladie, n'échapperont pas aux odeurs pestilentielles dans l’escalier desservant la cantine. Elles sont dues, parait-t-il, aux locaux poubelle très mal ventilés. Remontant dans les étages supérieurs, ces odeurs sont susceptibles d’entraîner des problèmes de salubrité. Les personnels, relayés par les syndicats CGT des administratifs et ceux des cadres et techniciens ( voir la lettre ouverte dans le rubrique commentaire), exigent de leur Administration qu'elle procède sans délai « à tous travaux adéquats pour mettre fin à ces désordres ». On le dirait à moins.

 

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              - Vous devez proceder à tous travaux adéquats pour mettre fin à ces désordres 

 

 

 

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:57

 

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                                   ...Tout en diminuant la durée de visite

L’information était restée confidentielle. Elle a été lâché au débotté lors d'une réunion consacrée à l’extension des horaires (vers le soir) des catacombes et présidée par Bruno Julliard, premier adjoint également chargé de la culture. Le prix d'entrée augmente de 20% passant de 8 à 10 euros. Mieux, la visite..... est réduite d'un quart d'heure (trois quart d'heure au lieu d'une heure) histoire de rentabiliser au maximum l'espace. Les visiteurs apprécieront...

Pour justifier « l'expérimentation » de l'ouverture des Catacombes jusqu'à 20 heures, Delphine Lévy directrice de l'établissement public Paris-Musée, toujours prompte à brandir le principe d'adaptation du service public, s'est appuyée sur les supposés demandes du public. Pour le prix et la durée de la visite, par contre on ne sait pas trop !

Surtout, elle brandit les conclusions d'un rapport confié au cabinet Eurogroup pour légitimer cette décision. La CGT et l'UNSA ont obtenu « à l'arraché », et oralement, le nom de ce cabinet... quant au coût de son intervention, silence radio...

Quand à Bruno Julliard, il trouve formidable de faire venir des vacataires à temps très partiel pour pouvoir ouvrir jusqu'à 20 heures. A ceux qui lui on fait la remarque, le premier adjoint a rétorqué « quoi ? Vous êtes contre l'emploi d' étudiants ? » Bigre, un employeur public qui s'appuie sur l'emploi précaire, on aurait cru entendre un partisan du CPE il y à dix ans.


                                                                  Précarité:  Ah, si jeunesse savait ....

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                                           -  Mais pour les catacombes, je pourrais

                         

Toutefois, considérer que les visiteurs attendront moins s'ils arrivent plus tard nous semble un raisonnement pour le moins tendancieux. Allez, un peu de franchise et de logique, le public arrivant tard attendra tout autant que celui qui arrive tôt mais c'est pas grave cela permettra de faire rentrer plus d'argent dans les caisses de Paris Musées. Rentabilité, que de crimes on commet en ton nom !!! Surtout si on augmente le prix d'entrée.

Nous tenons à souligner qu'étant quotidiennement sur « le terrain », les agents d'accueil des musées sont les mieux placés pour connaître les souhaits des visiteurs: Visiter l'intégralité d'un musée et non des salles fermées. C'est la priorité absolue, ils nous le disent et l'écrivent dans tous les livres d'or, notamment au musée Carnavalet, mais aussi au Petit Palais et ailleurs …

Quand la Mairie de Paris aura enfin accepté le principe de réalité, comprenant enfin que les visiteurs et les agents ont les mêmes intérêts, quand, enfin nos propositions seront prises en compte, nous aurons, selon l'expression favorite de Delphine Lévy « bien avancé »... Pour le moment, on constate plutôt un recul...

Alors pour les musées, comme pour les bibliothèques, avant d' ouvrir plus (tard) il faut ouvrir mieux le reste de la journée.

 

                Les visiteurs l'écrivent dans tous les livres d'or, notamment au musée Carnavalet

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 14:36

 

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                                                                 -   C'est bon, ici je risque rien....

 

....Pendant ce temps là le directeur, Christophe Leribault, se planque dans les réserves !   

La série continue. De nouveau, une agent du musée du Petit Palais (VIIIe) a été agressée dimanche; bousculée, touchée au visage par une visiteuse qui a pris la fuite.

Les personnels encadrants choqués ont immédiatement fait un rapport à la direction du musée. Reste à savoir si le directeur du Petit Palais, Christophe Leribault va se hisser à la hauteur de la situation. Pour le moment, il n'a pas eu un mot pour les personnels. 

« Nous n'avons recensé que huit incivilités pendant l'exposition Paris 1900 » s'est répandu le directeur dans les médias lorsqu'on le questionnait sur les nombreuses insultes et agressions subies par le personnel depuis plusieurs mois. Lorsque nous lui avons signalé qu'en réalité la majorité des agents ne faisait pas de rapports écrits et que par conséquence, depuis l’ouverture de l'exposition, il a quatre mois, c’était des centaines d'incidents qui avaient eu lieu, Christophe Leribault a répondu candide, « mais nous n'avons pas des centaines d’agents ! ». Une saillie digne du Sapeur Camenbert. 

 

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Notre syndicat demande à la direction du musée de prendre immédiatement des mesures pour arrêter ces agressions récurrentes dues probablement à une mauvaise organisation. De leur côté, les vacataires recrutés à l'occasion de l'exposition Paris 1900 commencent  à craindre de prendre un mauvais coup. « On est pas venus pour ça » ont-ils confié à leurs collègues.

Parmi les premières pistes faciles à mettre en œuvre, l'arrêt des réservations et des billets coupe files à partir de 15 heures. Le fait qu'une partie du public passe devant ceux qui attendent depuis plusieurs heures est source de conflit.  Autre piste, le renfort immédiat des agents vers 17 heures pour annoncer au public qui est encore dehors que l'attente est inutile, le musée fermant ses portes à 18 heures. Cela éviterait que les insultes ne repartent de plus belles. On remarquera, au passage, l'absence de toute présence à ce moment là du responsable sécurité du musée comme de la direction.. 

Ces mesures permettrons à la fois de protéger les agents et de respecter également les visiteurs qui pâtissent, eux aussi, de la gestion désastreuse de cette exposition.

Les dénégations du directeur du Petit Palais sur les risques encourus par le personnel s'explique peut être par le fait qu'il préfère flâner dans les réserves du musées loin, très loin, des files extérieures, comme on peut le lire dans cet article mis en ligne hier sur le site officiel de la mairie de Paris. Une communication municipale qui ressemble à un contre feux. Il est probable que monsieur Leribault n'avait rien d'autre à faire. 

Pour le moment le nouveau directeur du Petit Palais s'était surtout distingué en critiquant son prédécesseur. « Guy Chazal aura pour le moins peu fait parler de lui. » s'était lâché monsieur Leribault dans une interview au site helvétique « le bilan » (lire ici). Pour une fois qu'il était sorti de sa réserve.


                                Agressions au Peit Palais: Le directeur se penche sur la situation

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                                     -   Mais promis, dès 18 heures je sors !

 

 

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