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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 08:30

 

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                                                             - Tu vois Bruno, fallait pas désespérer..

 

                    Et en plus avec l’assurance de leur considération distinguée !

La mairie de Paris est en train de mettre à mal le réseau des bibliothèques municipales de la capitale. Or, nos élus (et l’administration) ont l’air de l’ignorer mais tout projet de réorganisation-suppression doit être soumis au Comité Technique Paritaire (CTP) de la direction des Affaires Culturelles.

Un CTP est justement programmé pour le 3 juin avec, surprise, un ordre du jour des plus minces, comme si la municipalité était on ne peu plus honteuse dans ses démarches. L’ensemble des syndicats (CFDT, CGT, FO, Supap, UCP et Unsa) ont donc écrit au président de cette instance. Non mais !

 

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                                                    - Je vous jure, je savais pas !


Monsieur Bruno Julliard, Adjoint au maire de Paris chargé de la Culture Président du Comité Technique Paritaire  de la Direction des Affaires Culturelles.

Monsieur le Président,

Le Bureau des Bibliothèques et du Livre compte réorganiser en profondeur des services de la direction, Service du Document et des Echanges, sections discothèques…sans que l’avis du Comité Technique Paritaire de la Direction des Affaires Culturelles ne soit requis, et cela en contradiction avec la règlementation.

Cette pratique exprime un mépris des organismes paritaires et des représentants des personnels qui y siègent sans même parler des agents concernés.

Les organisations suivantes demandent que les points suivants soient inscrits à l’ordre du jour du prochain CTP de la DAC :

- L’avenir du SDE : avec l’organisation d’un  vote sur la décision de supprimer l’équipe de commande des CD et l’envoi collectif des commandes de CD.

- L’avenir des discothèques et un vote sur les discothèques supprimées, établissement par établissement.

Veuillez recevoir, monsieur le maire, l’assurance de notre considération distinguée.

 

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                 -  Hmm, je me demande ce que veut bien dire cette formule de politesse !

 

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 09:35

 

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                                          Le T8, avenue de France (XIIIe) pourra-t-il ouvrir au public ?

 

Les sapeurs-pompiers ont constaté que la sécurité incendie de ces locaux n'était pas assurée et demandent des travaux de mise aux normes du bâtiment.

Le déménagement des agents des Directions de l’Urbanisme et de la Voirie et des Déplacements se rapproche : Les agents quitteront Morland en juillet 2014, pour le bâtiment T8, situé 121 avenue de France à Paris XIIIème.  Et les problèmes et questionnements que soulève ce très controversé déménagement ne sont toujours pas résolus.

Voici la déclaration faite le 22 mai 2014 par les représenatants CGT et SUPAP au Comité d’Hygiène et de Sécurité de la Direction de l’Urbanisme. Elle a été remise à Monsieur Jacques Baudrie, président de cette Instance.

« Monsieur le Président, le 10 mars 2014, lors de la visite de conformité des locaux d’habitation du bâtiment dit T8, situé au 121 avenue de France à Paris (XIIIème), les sapeurs-pompiers de la préfecture de police ont constaté que la sécurité incendie de ces locaux n'était pas assurée et ont invité la Société Nexity, maître d'ouvrage, à effectuer les travaux de mise aux normes du bâtiment. La Préfecture de police a ensuite confirmé par avis du 17 mars 2014 ses réserves concernant ce bâtiment.

Par ailleurs, les sapeurs-pompiers n'ont pas accédé aux locaux de bureaux de T8, où doivent emménager les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie et des déplacements (DVD), la réglementation n'imposant pas leur visite dans le cadre de la conformité. Ils n'ont donc pas été en mesure de vérifier l'état des installations de sécurité incendie de cette partie de l'immeuble.

 

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                    Les sapeurs-pompiers ont constaté que la sécurité incendie du T8 n'était pas assurée


Les agents de la DU et de la DVD sont donc censés déménager prochainement dans un bâtiment dont ils ne connaissent pas les cheminements et issues, et dont la sécurité reste à vérifier. En cas d'incendie, que se passera-t-il ? 

Nous déplorons cette situation, qui intervient dans un contexte déjà tendu, caractérisé par:

- de fortes interrogations concernant la fiabilité du bâtiment T8: ce bâtiment a été acquis par la Ville en Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (VEFA). En conséquence, la Ville n'a pas été en mesure de contrôler le chantier, lequel a malencontreusement connu quelques avatars (intervention du Comité Opérationnel anti-fraude de Paris en avril 2013, qui a épinglé 11 entreprises sous-traitantes pour travail non déclaré). Sans parler du drame du stade Jean Bouin (un agent est décédé en septembre 2013, écrasé par une grille, suite à un chantier effectué pour le compte de la Ville).

- un stress croissant des agents, sur lequel nous vous alertons. Confrontés à la perspective de quitter leurs actuels locaux, satisfaisants, pour un bâtiment inadapté à des services municipaux, où leurs conditions de travail vont se détériorer (entassement, fenêtres non ouvrantes et occultées par des barreaux disgracieux, climatisation imposée, taille insuffisante du restaurant, plus d'infirmière), ils s'opposent à ce transfert et souhaitent rester à Morland ou bien déménager dans un bâtiment plus adapté, où ils pourront effectuer correctement leurs missions de service public.  

Dans ces conditions, nous vous demandons, en premier lieu, d'intervenir d'urgence auprès des services techniques de sécurité de la préfecture de police, afin d'organiser au plus vite leur visite sur les lieux pour identifier d'éventuels problèmes de sécurité incendie. Nous ne doutons pas que vous demanderez cette vérification, sauf à prendre le risque que votre mandat débute par une mise en cause de la sécurité du personnel.  

 

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                                        Au T8,  les bornes de sécurité incendie doivent encore être vérifiées


Motivés par la même préoccupation de sécurité, nous demandons la visite sur les lieux du Comité d’Hygiène et de Sécurité (CHS) des deux directions, assisté du CHS central et d'un expert indépendant rétribué par la Ville, afin de vérifier la stabilité du bâtiment.

Nous souhaitons également que la conformité des points suivants au code du travail soit vérifiée : Le renouvellement d’air des locaux, leur accès aux personnes à mobilité réduite, les locaux sanitaires ainsi que l’éclairement naturel (notamment celui des bureaux à angle rentrant situés à chaque étage, qui nous semble être particulièrement problématique) et l’isolation phonique

Nous vous rappelons par ailleurs le jugement du Tribunal Administratif de Paris en date du 21 novembre 2013, faisant droit à la demande des organisations syndicales de disposer chacune d’un local syndical dans le bâtiment T8 et vous remercions par conséquent de bien vouloir nous faire connaître, préalablement au déménagement, les locaux que vous nous attribuerez, et de nous les faire visiter.

Enfin, nous vous rappelons la revendication suivante : au cas où la Ville s'obstinerait à maintenir ce déménagement malgré l'opposition du personnel, nous demandons que chaque agent déménageant au T8 se voie attribuer une prime de dédommagement de 500 euros.

 

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                               - Bon Anne, avant de partir je te laisse ce gros chèque

                                 - Merci Bertrand, je crois que je vais en avoir besoin !

 

 

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:52

 

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Une plateforme adressée également à Christophe Girard et Bruno Julliard membres du Conseil d'Administration

Comme vous le savez, madame la présidente de Paris-Musées, 520 agents travaillent en tant que personnels permanents sur des fonctions d' accueil et de surveillance dans les quatorze musées municipaux parisiens. A ces personnels s’ajoutent les personnels vacataires.

Ces agents font partie des personnels les plus mal payés de la Ville de Paris. S’agissant de leur rémunération, la reconnaissance est ‘imaginaire’ (Yves Clot). Dans un contexte de crise économique sévère et de pression fiscale élevée, le gel du point d’indice rend la baisse du pouvoir d’achat insupportable pour ces agents. Aussi, lors d’Assemblées Générales récentes, nous avons élaboré collectivement une plate-forme revendicative que nous vous communiquons.

 

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                                 Les agents des musées ont eux aussi élaboré une plateforme revendicative


Prime de dimanche portée de 91 euros à 120 euros. Les agents demandent que cette prime soit versée tous les 3 mois comme cela était le cas dans le passé.

Les reliquats de prime de fin d’année sont distribués dans une opacité totale : de 20 euros à 100 euros. Ces sommes sont dérisoires eu égard aux primes des autres agents. En conséquence, les collègues revendiquent une prime de fin d’année d’un montant de 500 euros pour tous, soit une dépense de moins de 400.000 euros sur le budget de la Ville qui avoisine les 7 milliards.

Les agents revendiquent également une prime de panier de 15 euros pour chaque week-end travaillé. Par ailleurs, les agents affectés aux Catacombes bénéficient d'une prime liée à des contraintes spécifiques qui n'a pas été revalorisée depuis de nombreuses années.

Pour conclure, les AASM et leurs encadrants sont en contact permanent avec un public de plus en plus agressif, à ce titre, ils revendiquent donc une NBI.

La CGT vous demande une audience en tant que présidente de Paris-Musées pour échanger autour de ces revendications. Cette lettre est également envoyée en copie à Bruno Julliard, adjoint en charge de la culture et du patrimoine et Christophe Girard tout deux membres du Conseil d’Administration de Paris-Musées.

 

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                           - Bon Anne, c'est pas tout ça mais on doit rencontrer la CGT

 

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 08:13

 

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                     Rendez-vous le mardi 17 juin à 10h à la bibliothèque Hergé  

Le syndicat CGT des Affaires Culturelles organise une réunion pour vous rencontrer et échanger avec vous sur les conditions de travail et notamment la question de la prime NBI pour les agents recevant du public dans les quartiers sensibles, une demande récurrente des agents

Cette NBI (NBI-1) est délivrée sur la base d’un découpage du territoire parisien effectué par le ministère de l’intérieur qui délimite les ZUS (Zone Urbaine Sensible). C’est dans ces Zones, et seulement dans celles-ci, que peut être versée la NBI-1. A ce titre certaines bibliothèques en bénéficient déjà et c’est normal. Là où cela devient injuste, c’est quand un autre établissement du réseau, à quelques rues de là, n’entre pas dans ce découpage subtil en subissant pourtant les mêmes difficultés : usagers et quartier étant géographiquement les mêmes et se voit donc refuser cette prime.

 

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Mais il y a du nouveau…Sur la base d’une jurisprudence du Conseil d’État il est clairement établi, enfin pour les juristes avertis (lire ici), que les établissements n’entrant pas dans le découpage des ZUS mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à cette NBI-1. Une information qui pourrait intéresser les personnels de Vaclav Havel et Hergé.

Cette jurisprudence a également été analysée et confirmée par un avocat spécialiste du droit administratif dans une langue (un peu) plus accessible (lire ici). Il y a aussi la délibération perisienne qui semble compatible (lire ici). Une information qui concerne donc (entre autre) directement les personnels de Vaclav-Havel et Hergé. L’occasion parfaite pour en discuter ensemble le mardi 17 juin à 10 heures à la bibliothèque Hergé même si il n'y a pas que les incivilités dans la vie mais aussi parfois un trop plein d'amour (voir photo plus bas). 

L'administration a été informée que cette réunion se déroulera sur le temps de travail, dans le cadre des heures d’information syndicale. Dans l'espoir de vous voir nombreux.

 


                                       Dans les bibliothèques il y a  aussi parfois un trop plein d'amour

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                                                   Le 7ème jour tu honoreras ton père et chériras ta mère 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 09:05

 

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                  Car à Paris, pour avoir ses congés « ça n’a pas toujours eu payé » !

Vous avez été nombreux, dernièrement, à saisir la CGT, inquiets de savoir si en cas d’arrêt maladie de longue durée et donc d’un solde négatif dans la création de vos jours RTT, vous pourriez néanmoins poser la totalité de vos congés annuels en juillet et août. Nous avons présenté votre interrogation à la Direction des Affaires Culturelles (DAC), l’obligeant à répondre à une situation à laquelle à l’évidence elle n’avait jamais songé.

L’administration s’est donc fendue d’une note de service aux Secrétaires Généraux et chefs d’établissement précisant que, si à la veille des vacances d’été et après un congé « longue maladie », un agent n’avait pas créée assez de temps pour poser ses vacances, il serait autorisé, à son retour, à faire des dépassements d’horaire dans la limite légale de 41 heures par semaine afin de retourner à l’équilibre.

Si cette proposition nous a paru une avancée, nous avons néanmoins défendu que c’est justement après un congé maladie longue durée que les agents avaient besoin de temps pour retrouver leur rythme professionnel et que la reprise après un bras ou une jambe cassée n’était pas à considérer de la même façon que le retour après une dépression ou un burn-out et que, dans ce cadre, envisager 41 heures de travail hebdomadaire n’était simplement pas pensable.

C est la raison pour laquelle nous avons proposé à la DAC d’étendre le temps de remise à l’équilibre des heures jusqu’en septembre - octobre, soit deux mois après la fermeture estivale des conservatoires. Cette proposition a été retenue pour permettre une bonne gestion au cas par cas des dossiers les plus difficiles. Si vous vous trouvez à un moment dans cette situation, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous rappelons également à tous ceux qui seraient dans le schéma inverse et auraient généré plus d’heures que nécessaires qu’ils peuvent demander l’ouverture de compte épargne temps (sous conditions, voir avec les UGD). Ils peuvent également dans certain cas demander le paiement de ces dépassements d’horaire. Là aussi, n’hésitez pas à nous joindre* où à contacter les UGD.

La CGT souhaite de bonnes vacances à tous les conservatoires.

 

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* Pour nous contacter : Agnès Dutrevis, agnès.dutrevis@paris.fr ou cgt_dac@yahoo.fr

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:48

 

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      Et plus d’un millier d’emplois doivent être supprimés pendant la mandature…

La réunion de ce vendredi 16 mai 2014 entre Anne Hidalgo et les syndicats devrait être explosive ! Il est vrai que l’actualité sociale à la Ville est chaude-bouillante. Le montant de la prime pour le travail dominical est dans le peloton de tête des sujets qui fâchent.

Dans les musées, les agents de surveillance touchent 91 euros mais les dix premiers dimanches seulement. A partir du onzième cette somme retombe à…44 euros. Dans les bibliothèques, le personnel des trois établissements qui ouvrent le dimanche avaient (après douze semaines de grève) fini par obtenir 100 euros (brut).

Les agents de le Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) sont à leur tour en grève (depuis trois mois) pour obtenir 180 euros par dimanche travaillé contre …44 euros actuellement ! Une revendication qui pourrait être bientôt reprise par les agents du nettoiement ou des parcs et jardins. D’ailleurs, les syndicats demandent désormais l’attribution de cette prime de 180 euros pour tous les agents qui travaillent le dimanche (De fait, ceux des bibliothèques et des musées)

Dans ce contexte la question du travail du dimanche est des plus épineuses pour l’équipe d’Anne Hidalgo. Dans une déclaration au journal 20 minutes, la mairie affirme vouloir apporter une « réponse globale pour une meilleure harmonisation de l'indemnisation des agents » qui travaillent le septième jour (lire ici).

La « réponse globale » pourrait être une prime de…. 60 euros (brut) pour tout le monde et basta. Cette « réflexion » nous a été confirmée par plusieurs sources proches de l’Hôtel de Ville. Une véritable provocation municipale. Pour les collègues des musées et des bibliothèques, Anne Hidalgo serait ainsi la première maire de Paris à baisser leur pouvoir d’achat. Dire qu’elle a été Inspectrice du travail dans une vie antérieure !

 

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                                  - Alors là, baisser le pouvoir d'achat des agents je l'avais jamais fait....

 

Une chose est sûre si la mairie avait encore l’idée de vouloir ouvrir quelques bibliothèques le dimanche, elle peut désormais l’enterrer.

Côté effectifs, la potion ne sera pas moins amère car c’est une véritable cure d’austérité qui se prépare à l’Hôtel de Ville. Là aussi, d’après de nombreuses sources, la Direction des Finances et la Direction des Ressources Humaines planchent sur une réduction de trente millions d’euros par an de charge de personnel d’ici la fin de la mandature. Cela correspond à plus d un millier d’agents en moins dans les cinq ans qui viennent. Un véritable pacte d’irresponsabilité !

Pour y parvenir l’équipe municipale s’est déjà mise au boulot et va présenter aux syndicats ce vendredi 16 mai, lors d’un comité technique central son plan de « restructuration de l’administration parisienne » avec la suppression de plusieurs directions par « fusion ». A la clef, des suppressions de postes, cela va sans dire. La réunion entre Anne Hidalgo et les « partenaires sociaux » va être animée.

 

                                                            A la mairie de Paris, l'emploi prends l'eau

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                                                            -  Et la prime dominicale, je la foule au pied

 

 

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 08:57

 

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Presque 20 millions d’euros sur l’ensemble de la mandature selon le très libéral institut Montaigne. Plutôt 30 millions selon nos experts

C’était une promesse de campagne de la candidate. « Je propose que dans chaque arrondissement une bibliothèque reste ouverte le dimanche » avait déclaré Anne Hidalgo dans un accès de démagogie, alors que le réseau municipal a toutes les peines à fonctionner normalement en semaine.

Depuis plusieurs années, les bibliothèques municipales de la capitale souffrent le martyr (baisse des budgets d’acquisition, réduction de personnels, diminution des horaires d’ouverture, suppression des sections discothèque…). Pour toute explication, la mairie de Paris se réfugie généralement derrière la crise qui frappe les finances municipales et le souci de faire des économies.

Bon d’accord, les économies ne sont pas toujours très visibles puisque le Bureau des Bibliothèques a été épinglé par deux fois pour avoir gaspillé l’argent du contribuable : 15 000 euros ici et 40 000 euros . Quand même.

Puisque la politique municipale est aux économies, il est impensable d’ouvrir les bibliothèques le dimanche car la facture pourrait être très très salée si l’on en croit le très libéral Institut Montaigne. L’institut, taquin, s’est amusé à chiffrer, avec l’aide du non moins libéral quotidien Les échos, le coût de l’ouverture du dimanche en se basant sur les documents comptables de la Mairie de Paris et le verdict est implacable « Le coût de la proposition de la candidate d’ouvrir une bibliothèque le dimanche dans chacun des 20 arrondissements de la ville pourrait représenter 3,2 M€ par an, soit 19 M€ sur l’ensemble de la mandature » (lire ici).

 

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Quoi la CGT se baserait sur les réflexions d’un institut très libéral et d’un quotidien qui ne l’est pas moins, pour dénoncer la politique de la Mairie de Paris ? Mais puisque la municipalité comme ces deux thuriféraires du libéralisme, est favorable au travail du dimanche, on peut renvoyer la mairie sans peine dans les cordes. Toute chose égale par ailleurs.

Mais cette estimation pourrait même être revue à la hausse, car il serait cocasse d’ouvrir le dimanche sans rétablir un fonctionnement normal en semaine, n’est ce pas ? Et là, la CGT a, elle aussi, fait plancher ses experts. Entre le rétablissement des postes supprimés (une bonne centaine d’agents) et le recrutement de personnels titulaires supplémentaires, compter trois million d’euros annuel minimum.

De plus, à Paris, les ouvertures se sont faites grâce à l’emploi étudiant qui renforce les équipes de titulaires, il faut alors rajouter un million et demi. Plus le surcoût de la prime dominicale (il faut compter un million supplémentaire) total : 5 millions et demi chaque année soit près de trente millions d’euros sur la mandature pour ouvrir le dimanche. Une ouverture qui compte bonbon. Trop en ces périodes de vaches maigres ?



                                               Ouverture du dimanche: La mairie refait ses calculs

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                                   - Bon Anne, je crois que pour les chiffres la CGT a raison

                                            - Bruno, tes amis commencent à m'énerver

 

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 08:27

 

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                                              Le Grand Paris ressemble à l'ancien département de la Seine

 

Plutôt une menace sur les services publics et le statut des personnels municipaux parisiens

La création de la métropole du Grand Paris est prévue pour le 1er janvier 2016 avec la mise en oeuvre d'un EPCI, couvrant Paris et les 123 communes de petite couronne. Des compétences obligatoires seraient transférées : urbanisme, politique du logement et de l'habitat, etc. mais aussi d’autres compétences (dites d’ « intérêt métropolitain »), qui seront définies avant le 1er janvier 2016.

Le Grand Paris va en tout cas raviver des souvenirs pour les plus anciens d’entre nous qui ont connu …le département de la Seine ! Celui-ci fut supprimé le 1er janvier 1968 (tout comme le département de Seine-et-Oise dans lequel il était enclavé) et divisé en quatre départements : Paris (une commune divisée en 20 arrondissements), les Hauts-de-Seine (27 communes), la Seine-Saint-Denis (24 communes) et le Val-de-Marne (29 communes). Tiens comme on se retrouve.                   

Ce projet qui n’a donc, on le voit, rien de très « moderne » a surtout pour but de supprimer à terme des milliers de postes dans les services publics parisiens. Cela aura forcément des conséquences très concrètes pour un certains nombres de personnel.

 

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                             Le Grand Paris ressemble vraiment à l'ancien département de la Seine

  

Déjà, la Direction des Ressources Humaines (DRH) de la Ville de Paris  pointe les services, partie de service et personnels à transférer : 50 agents chargés de la politique du logement et 50 agents chargés de l’habitat insalubre du côté de la Direction du Logement et de l’Habitat (DLH). Pour la Direction de l’Urbanisme (DU) il faut compter 40 agents chargés du Plan Local d’Urbanisme et les services comptables notamment. Egalement concernés, 30 agents du « plan climat énergie » à la Direction de l’environnement (DEVE), 30 agents en lien avec le logement et l’hébergement d’urgence pour la direction de l’action sociale (DASES)

D’autres directions seront impactées : celle de la voirie (DVD)  pour le « plan climat et mobilité », et celle chargée de l’innovation économique (DDEEES) Enfin, last but not least c’est toute la direction chargée de la politique de la Ville (DPVI) soit 70 agents qui va être transférée vers le Grand Paris.                   

On parlait dans un premier temps de 200 agents concernés, maintenant on parle de 400, et demain ? Combien de centaines, de milliers d’agents ? C'est donc une mobilité forcée ! Le personnel transféré changerait d’employeur. Qui définirait les horaires et conditions de travail ? Quelles garanties pour les personnels ? Aucune.

En réalité, une des conséquences serait l'extinction du statut spécifique de la fonction publique parisienne ! Une fois transférés, les personnels pourraient en principe revenir pendant deux ans à la Ville de Paris. En principe car si leur poste a été supprimé, comment pourraient-ils revenir ? Ca ressemble plutôt à un voyage sans retour.

 

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Ensuite, les personnels auraient un « droit d'option » pour choisir s'ils gardent individuellement le statut Ville de Paris ou s'ils passent au statut de la fonction publique territoriale (Pour le profane la Collectivité parisienne n’est pas assimilée aux autres collectivité territoriales pour des raisons historiques)

Mais le droit d'option, a déjà été expérimenté à France Télécom at à la Poste  et a préfiguré un glissement vers la privatisation de ces sociétés autrefois de service public ! Quant aux personnels non titulaires, ils seraient transférés d’office sans possibilité de retour ! C’est un moyen de supprimer des centaines, voire des milliers de postes.

De fait, les personnels recrutés à l'EPCI du Grand Paris n'auraient plus le statut Ville de Paris bien sûr ! Voilà l’objectif  l’extinction du statut, la mutualisation des moyens dans le cadre de la réduction des déficits publics avec à la clef, des suppressions de postes, avec en ligne de mire une privatisation des services publics !

D’ailleurs, la Ville de Paris a mis en place le CMC, le Centre de Mobilité et de Carrière, au même moment où elle annonce la création du Grand Paris, et la réorganisation/fusion de directions. Un hasard sans doute. Une chose est sûre, les services non transférés ne seront pas protégés de ces politiques de mutualisation de services, qui permettent, encore une fois, de supprimer des postes. Une perspective qui amène à demander l’abandon de la mise en place de la métropole du Grand Paris.

 

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                                                En rose sur la carte, l'ancien Grand Paris

 

 

 

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:47

 

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                        Un agent est toutefois menacé de saisie sur salaire

Décidément, les problèmes de comptabilité s'accumulent à Paris Musées... En effet, des agents ont eu la surprise de recevoir un courrier tout à fait officiel de la « rue Audubon » qui leur signalait qu'ils n'avaient, on cite : « rien à déclarer » aux impôts pour leurs revenus de l’année écoulée.

Conscients de l'étrangeté de la situation, ravis (le nouveau premier ministre aurait il décidé de faire ce cadeau aux agents de la fonction publique ?...inespéré mais peu vraisemblable...) méfiants cependant (on le serait à moins...) ils s'empressèrent de se renseigner et le couperet tomba : c'était « une erreur », dont il ne fallait pas « tenir compte »...

D'ailleurs, et pour faire bonne mesure sans doute, un autre agent se vit sommé de rembourser dans les plus brefs délais, la somme de 1500 euros sous peine de saisie sur salaire, tandis que d'autres encore voyaient considérablement gonflé leur salaire annuel à déclarer ou encore constataient une différence notable entre la somme déclarée par Paris Musées et celle figurant sur leur feuille d'impôt...                            

Les explications s'avérèrent embrouillées. L'une d'elle pour le moins cynique, faisait même allusion à un « rappel de primes » On peut dire que du côté de Paris-Musée à défaut de l’amour des chiffres on en a l’humour*..

 

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Car quel rappel ? Quelles primes ? Alors que les agents de catégorie C les perdent en partie lorsqu'ils ont le mauvais goût de tomber malade ? Alors que les primes de dimanche des agents de surveillance  n'ont pas augmenté depuis des dizaines d'années ?

Alors qu'il a fallu l'admirable obstination de la CGT pour obtenir une  « primette » de 150 euros aux personnels en décembre dernier (lire ici), qu'elle se bat depuis des années pour obtenir une prime de panier ou des tickets restaurant à ces mêmes agents ? Alors qu'une majorité des catégories C part à la retraite avec une pension dépassant à peine 900 euros ?...

Car si Paris-Musées et sa présidente Anne Hidalgo n’ont rien à déclarer, les personnels (avec la CGT) ont eux beaucoup de choses à réclamer. Nous leur dédions ce petit poème.

On passe un concours un matin et on attendra des années
pour voir de cinq ou dix euros enfin son salaire augmenter
entre métro et rer les factures et puis le loyer
les fins de mois sont difficiles y'a vraiment de quoi déprimer
Faut il pleurer, faut il en rire? Fait on envie ou bien pitié ?
je n'ai pas le coeur à  le dire...
...Et j'adhère à la CGT

De l'emploi, comme certains le disent, oui on a la sécurité
Mais comme ça on ne peut plus vivre, vraiment tout cela doit changer
J'ai envie de bouger des choses, je sais pas par ou commencer
Je vais sauter le pas, oui j'ose, je vais enfin me syndiquer
Faut il pleurer, faut il en rire ? Fait on envie ou bien pitié
Je n'ai pas le cœur à  le dire...
...Et j'adhère à la CGT

 

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                                      Pour ne pas rester les bras croisés, adhérez à la CGT


 

* La réponse nébuleuse (mais néanmoins assez cocasse) de la direction de Paris-Musées est à lire dans la rubrique commentaire. Si quelqu'un a compris quelque chose, qu'il n'hésite pas à nous éclairer.

 

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:27

 

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                                - Si le BBL continue comma ça, je vais bientôt plus avoir de biftons 

 

                 Compter cette fois…. 40 000 euros pour une Imprimante 3D

Après la gabegie des mille euros par jour pour une étude qui existe déjà (lire ici) le Bureau des Bibliothèques de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris (ouf) continue de flamber !

Alors que les bibliothèques municipales parisiennes doivent se serrer la ceinture (suppression de postes de personnels, réduction des budgets d’acquisitions, gel des salaires…) la municipalité dépense décidément sans compter.

Ainsi, la future médiathèque des Halles (dite Canopée) aurait vue s’inscrire dans son budget d’investissement la modique somme.... de 40 000 euros pour l’achat d’une imprimante 3D ! Info ou intox ? Quand on connaît les largesses récentes du Bureau des bibliothèques et son envie de paraître désespérément dans le coup, c’est plutôt info. 

« Mais très cher, 40 000 euros vous êtes sûr, car quand même, c’est une somme ? » Le chiffre pour cet investissement (s’il a lieu) colle parfaitement car la Mairie de Paris va être obligée (si elle continue dans cette folie budgétaire)  d’acquérir une imprimante 3D à « usage professionnel » et là on est  plutôt dans des sommes à 5 chiffres, au minimum. Comptez ainsi 12 000 euros pour la HP uPrint en modèle basique. Cela commence à être un gros investissement, mieux vaut savoir comment le rentabiliser avant de se lancer.


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                                                        Le BBL se jette à l'eau


Mais attention nous préviennent les spécialistes, l’imprimante 3D en elle-même n’est pas le seul achat! Il vous faudra aussi  ne pas oublier les cartouches de matières premières (pour pouvoir donner vie aux futures créations des usagers de la Canopée). Comptez cette fois plusieurs dizaines d’euros minimum, et cette somme est à multiplier par les couleurs que vous souhaitez avoir sous la main. On arrive donc à la somme de 40 000 euros inscrit au budget d’investissement !

Pas question donc d’imprimer n’importe quoi donc ! Ah, ça non ! Surtout qu’après l’ouverture il faudra chaque année prévoir au budget de fonctionnement les dizaines d’euros nécessaires pour faire fonctionner cette « sacrée » imprimante. On comprend maintenant pourquoi la Mairie de Paris veut supprimer les CD de ses bibliothèques. D’autant que nous ne savons pas encore au moment où nous écrivons ces lignes si les impressions seront payantes ou gratuites pour les usagers. !

En tout cas ce genre d’initiative ne risque pas d’améliorer le climat de plus en plus délétère qui règne au sein du réseau des bibliothèques parisiennes. Pour l’apaiser la Mairie de Paris serait donc bien inspirée de stopper cette nouvelle gabegie.

                         

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                                                       - Assez de cette gabégie !

 

 

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