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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 08:20

                           

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Raté ! La Mairie a lâché sa proie après avoir été condamnée (encore une fois) par la justice  

En juillet 2011, Elisabeth*, secrétaire administrative de la Mairie de Paris, reçoit une lettre qui la sidère : La Direction des Ressources Humaines  (DRH) de la Ville lui réclame la modique somme de … 5 439,22 euros. Payables en une fois, de plus, même pas droit à un échéancier !

Motif du litige ?  Lors de sa reprise d’activité à 100%  après une période de temps partiel, en avril 2007, la DRH a tout simplement oublié de lui  prélever les cotisations retraites correspondantes à son nouveau temps plein. Puis cet oubli s’est reproduit chaque mois, jusqu’en décembre 2009, date à laquelle l’administration  a enfin constaté l’erreur. Grosse boulette…. Ensuite, la même administration  a oublié de prévenir l’agent, laissant le dossier « dormir » pendant 1 an ½ - re-boulette. Quand soudain, cinq ans après,  la Mairie se réveille en 2011 et décide de passer à la caisse. Problème : la caisse, c’est Elisabeth.

Elisabeth  n’a rien vu venir : comme la quasi-totalité des salariés, elle n’inspecte pas ses fiches de paie, faisant confiance dans ce domaine à son employeur surtout quand celui-ci est municipal.

Mais voilà, Elisabeth se rebiffe. Elle forme un recours gracieux contre la Ville, estimant ne pas avoir à supporter les conséquences financières, exorbitantes compte-tenu du montant de son salaire, d’un gros dysfonctionnement de ses services. Elle invoque ainsi le délai de prescription des sommes non prélevées, et demande à bénéficier d’une remise gracieuse, au moins partielle, du montant réclamé.

Peine perdue : l’Administration,  campant sur ses positions, rejette son recours gracieux et la renvoie vers la Recette Générale des Finances pour un hypothétique échelonnement de la dette.      

 

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                                                                     -  On veut bien vous laisser ça !


Heureusement, dans cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, le pot de terre Elisabeth dispose d’un atout béton : son syndicat. Aidée par le responsable juridique** de la CGT des Cadres et Techniciens de la Ville, elle dépose en avril 2012 une requête au Tribunal Administratif de Paris contre la décision de l’employeur récalcitrant.

Deux ans plus tard, le verdict du Tribunal Administratif vient de tomber. Il est sans appel : le délai de prescription, dans ce cas précis, s’applique à la plus grande partie des sommes réclamées par l’Administration, soit 4441,75 euros. Du montant exigé à l’origine de 5439,22 euros, Elisabeth ne devra donc s’acquitter que de 997,47 euros. Montant qu’elle  était d’ailleurs disposée à régler depuis le début du litige.

La Ville, qui est censée respecter la loi, et se prétend à  l’écoute de ses agents, a donc tenté de faire pression sur l’un d’entre eux pour lui soutirer, en toute illégalité, 4 441,75 euros. Et il a fallu que passe la Justice pour qu’elle lâche sa proie. Il eût pourtant suffi d’un minimum de  volonté de concertation pour régler rapidement et en toute légalité cette affaire à l’amiable. Mais de cela, la Ville semble bien dépourvue…. comme d’habitude.


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                                                          Les experts-conseil de la Ville de Paris ?

 

 

* Le prénom a été changé

** Responsable juridique qui gagne tout ses procès intentés contre la Ville notamment aux Prud’hommes

 


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Un bâtiment de la Ville de Paris pourrait être fermé par la préfecture de Police avant même d’avoir pu ouvrir !

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 16:19

 

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« Pour les ouvertures du dimanche, rien ne se fera avant 2015 » nous a déclaré le nouvel homme fort de la municipalité parisienne

 

Bruno Julliard, de nouveau adjoint à la culture au maire de Paris, a entamé un marathon en recevant tour à tour les sept organisations syndicales représentatives de la Direction des Affaires Culturelles.

 

Cette semaine, c’était au tour de la CGT d’être invité par le nouvel homme fort de la mairie de paris, car en plus de la culture, Bruno Julliard, devenu également premier adjoint, est aussi en charge du patrimoine, des métiers d’art, des entreprises culturelles, de la nuit et des relations avec les Mairies d’arrondissement. N’en jetez plus ! 

                     

Si Bruno Julliard a voulu rencontrer les partenaires sociaux, c’est pour leur exposer ses grandes orientations pour la mandature qui s’annonce. Le tout « dans un contexte budgétaire contraint » comme le rappelle sa lettre de mission. Alors voyons voir ce qui nous attend. 

 

 

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                      La culture, le patrimoine, les mairies, la nuit: les habits neufs du président julliard

 

 

Une des obsessions de cette majorité municipale est l’extension des horaires d’ouverture. Une marotte qui cadre mal avec le fonctionnement actuel des équipements culturels parisiens (ateliers beaux-arts, bibliothèques, Conservatoires ou musées) qui souffrent surtout d’un manque de moyen humain pour fonctionner  simplement normalement.

 

Si pour les conservatoires et les ateliers beaux arts les modifications d’horaire ne sont pas à l’agenda de l’exécutif, en revanche pour les musées et les bibliothèques…

 

« L’extension des horaires d’ouverture est un enjeu majeur, notamment au Musée d’Art Moderne (MAM) et au Petit Palais pour les expositions temporaires phares » martèle ainsi Anne Hidalgo dans la feuille de route envoyée à son premier adjoint. Nous lui avons rappelé que notre syndicat n’est pas favorable aux ouvertures tardives.

 

De plus, vu l’état des effectifs actuels, seul le recours a du personnel précaire, corvéable à merci, est envisagé par la Ville de Paris comme aux Catacombes (lire ici). Tout ça pour satisfaire un public « international » ? On pourrait alors se diriger tout droit vers un conflit. Bruno Julliard émet malgré tout quelques doutes quand à l’intérêt de cette « expérience », se demandant si le fait d’élargir l’amplitude horaire augmentera le nombre de visiteurs. L’adjoint au maire nous a annoncé ensuite qu’il sera (aussi) le prochain président de Paris-Musée, et qu’une fois officiellement désigné, il rencontrera les syndicats de l’établissement public à ce sujet.


 

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                  - C'est bizarre mais depuis que je suis en charge de la nuit, je perds mes repères

 

 

« En matière de lecture publique, la refonte des horaires d’ouverture des bibliothèques devra être menée en cohérence avec celle des musées et des équipements sportifs » exige la nouvelle Maire. Une demande assez farfelue pour qui connait l’état du réseau des bibliothèques municipales. D’ailleurs pour ce qui concerne la « cohérence avec les musées et les équipements sportifs », l’adjoint à la culture est resté assez évasif.

 

Arrivent les futurs projets qui fâchent. « A mi mandat, l’objectif de 10 bibliothèques de prêt ouvertes le dimanche devra être atteint. A horizon 2020, je souhaite qu’une bibliothèque par grand arrondissement soit ouverte le dimanche » et là on s’aperçoit que le programme pourrait très vite atteindre ses limites.

 

Tout d’abord, nous avons rappelé à Bruno Julliard que cet objectif était absurde vu le fonctionnement des établissements en semaine où les problèmes de moyens et d’effectifs amènent au contraire à des réductions d’horaire. Inutile de dire qu’un tel projet aura l’opposition de tous les syndicats et des personnels. Le nouvel homme fort est bien conscient que l’ouverture le septième jour ne pourra se faire sans effectifs supplémentaires de personnels titulaires. Rappelons toutefois que la Direction des Finances considère que les bibliothèques parisiennes sont encore en sureffectifs. Absurde, on vous dit. !


 

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                                                                         - Comment ça absurde ?

 


Autre sujet épineux : La question de la prime dominicale. Entre des agents qui touchent 44 euros, des bibliothécaires qui touchent 100 euros et des syndicats qui réclament 180 euros, va se poser la question du taux des primes du travail le dimanche. Selon nos informations, la municipalité réfléchit à une harmonisation autour de  60 euros ! Explosif !

 

« Il est hors de question que les personnels des bibliothèques voient leurs primes baisser » nous a pourtant assuré Bruno Julliard. « Nous n’entamerons des négociations sur ce sujet  avec les partenaires sociaux qu’après les prochaines élections professionnelles » a déclaré le successeur de Christophe Girard. Soit pas…. avant le premier trimestre 2015. Bref, sur la question, la mairie de Paris temporise légèrement mais ne s’évitera probablement pas un conflit social d’envergure.

 

« Tant que la question de la prime dominicale n’est pas réglée, nous n’engagerons pas de programme pour ouvrir les bibliothèques le dimanche, hormis bien sur les nouveaux établissements déjà prévus dont les agents bénéficierons du taux en vigueur dans les autres bibliothèques ouvertes le dimanche » a ainsi précisé Bruno Julliard. Ce qui renvoie le sujet, au plus tôt, à fin 2015.

 

Avant de nous quitter, l’élu nous informe que le nouveau directeur des affaires culturelles sera Noël Corbin. Est-ce un hasard mais le successeur de Régine Hatchondo a toujours occupé des fonctions ayant trait aux questions budgétaires que ce soit au Louvre ou au ministère de la culture. Preuve de sa constance, il a d’ailleurs commencé  à exercer …au ministère de l’économie ! A notre avis, il devra surtout très vite se spécialiser dans les questions sociales tant celles-ci vont vite devenir explosives. Possible que son arrivée s’avère des plus mouvementées !


 

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                                                         -  Je crois même que c'est déjà explosif !

 


 

 

 

 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 17:49

 

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Aucun médecin du travail n'y a été associé et nous ne connaissons toujours pas le type de questionnaire qui sera soumis aux agents. 

Les membres du CHSCT des syndicats CGT et UNSA ne participeront pas à la démarche d'identification des risques psycho sociaux qui devrait se dérouler prochainement au musée Carnavalet. 

Nous considérons que la présentation qui nous a été faite est incomplète. Aucun médecin du travail n'y a été associé et nous ne connaissons toujours pas le type de questionnaire qui sera soumis aux agents.

Les indicateurs de fonctionnement n'ont pas été donnés par la Direction des Ressources Humaines (DRH) de Paris-Musées non plus que les indicateurs sur la santé au travail que doit fournir le médecin, ou tout au moins ils ne nous ont pas été communiqués. Le panel d’agents prévu par la société en charge de la démarche est trop restreint pour une analyse fiable des résultats.


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                                                                  Le panel idéal selon Paris-Musées


D'autre part, Les problèmes relationnels et le mal être au travail dans les musées parisiens, dont nous ne sous-estimons pas l'importance, sont à notre sens liés aux problèmes d'effectif récurrents, au manque de formation des encadrants de proximité, à leur surcharge de travail, à leur isolement, au peu de reconnaissance de l'ensemble des agents.

Ceci a été fréquemment signalé par l'ensemble des organisations syndicales. La DRH de Paris-Musées doit prendre ses responsabilités !

Une attitude de dénégation a été trop souvent la réponse à nos interpellations sur des cas de mise à l'écart, de discrimination, de processus d'intimidation proche du harcèlement. La grève du 5 décembre 2013 au Musée Carnavalet qui a rassemblé la quasi-totalité des personnels de la surveillance en est la preuve (lire ici).

Individualiser des problèmes collectifs n'est donc pas une bonne solution. Il serait en effet aisé d'invoquer l'âge des agents, leur fragilité psychologique ou physique, leurs problèmes personnels, les processus de reclassements (non suivis par la médecine préventive) pour justifier de leur fatigue ou de leur mal être.

 

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Alors que  sans grande considération pour la santé des personnels, Paris Musées tente d'élargir les heures d'ouverture des établissements sans envisager la création de postes supplémentaires et alors que les aménagements de postes sont souvent négligés.

De plus, le prestataire extérieur Présence Conseil a une démarche hasardeuse : deux membres du CHSCT y seraient associés  alors qu’ils sont en poste dans le musée cible, et que par le fait, les représentants des autres organisations syndicales ne seraient pas invitées.

Pour toutes ces raisons, l’UNSA et la CGT ne cautionnent pas la démarche entreprise par Paris-Musées

 

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La CGT écrit à Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musées.

  

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 17:30

 

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  A Paris, mettre fin au CDI (et au statut de la fonction de la publique) fallait oser !

La direction de Paris-Musées, l’établissement public qui gère les musées municipaux,  a décidé « d'expérimenter » l'extension des heures d'ouverture des catacombes...jusqu’à  20 heures. Pour arriver à ses fins, la mairie de Paris va, rien moins, que casser le code du travail ou le statut de la fonction publique.

Pour le moment, jusqu’à 17h, heure de fermeture habituelle des Catacombes, ce sont des agents municipaux qui assurent l’accueil et la sécurité. Mais pour pousser de 17 heures à 20 heures, ce sera une autre histoire. Car le temps que va durer l’expérience », ce sont bien évidemment des personnels précaires à temps très partiel qui seront employés pour assurer le service du soir.

Une fois dans la place, ce sont les mêmes (corvéables à merci) qui devront également relayer les agents les weekends et les jours de repos... Un peu comme dans la grande distribution où le temps de travail est morcelé. Fallait oser !  

Ainsi, en recrutant pendant dix huit mois des précaires pour faire une « expérimentation », la Mairie de Paris instaure une organisation du travail bafouant le droit de la fonction publique.                                           

De plus, à moins de remplacer les postes d’encadrant(e)s ou de caissier(ère)s) indispensables à l’ouverture des Catacombes, les quelques agents titulaires restants seraient à leur tour obligés de travailler jusqu’à 20h15 (au moins) avant de rentrer dans leur banlieue vers 22 heures !

 

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                                                - Va pas par là, on bafoue le droit de travail !

 

Enfin, plusieurs questions se posent : Sur  quel type d'enquête s'est appuyé Paris-Musées pour arriver à cette décision ? La demande d’extensions horaires émane-t-elle des usagers ? La CGT en doute. De plus, nous restons fermement opposés à toute forme d'extensions horaires, même mises en place avec des titulaires et comme nous ne sommes pas le seul syndicat à le penser on se dirige tout droit vers un conflit.

Les personnels dont le salaire n'a pas augmenté depuis belle lurette, exigent plutôt une augmentation de leurs primes de dimanche et non pas des heures supplémentaires épuisantes, qui permettent à peine de joindre les deux bouts et perturbent leur vie familiale, l’embauche pérenne de personnels titulaires afin d'assurer leurs missions dans des conditions décentes dans le respect d'eux même et des usagers.

Le monde de Paris Musées et d’Anne Hidalgo n'est pas le nôtre car comment peut on dans le même temps, et d'une façon quasi obsessionnelle, affirmer cette volonté d'élargir les horaires d'ouverture des musées sans envisager d'embauche et, avec la plus parfaite candeur, s'interroger sur le mal être au travail par l'intermédiaire d'un cabinet privé chargé d'en déceler les symptômes... Là aussi fallait oser !    

       hidalgo-Sipa

 

 

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Viande froide aux catacombes de Paris.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 08:30

 

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                                                             - Tu vois Bruno, fallait pas désespérer..

 

                    Et en plus avec l’assurance de leur considération distinguée !

La mairie de Paris est en train de mettre à mal le réseau des bibliothèques municipales de la capitale. Or, nos élus (et l’administration) ont l’air de l’ignorer mais tout projet de réorganisation-suppression doit être soumis au Comité Technique Paritaire (CTP) de la direction des Affaires Culturelles.

Un CTP est justement programmé pour le 3 juin avec, surprise, un ordre du jour des plus minces, comme si la municipalité était on ne peu plus honteuse dans ses démarches. L’ensemble des syndicats (CFDT, CGT, FO, Supap, UCP et Unsa) ont donc écrit au président de cette instance. Non mais !

 

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                                                    - Je vous jure, je savais pas !


Monsieur Bruno Julliard, Adjoint au maire de Paris chargé de la Culture Président du Comité Technique Paritaire  de la Direction des Affaires Culturelles.

Monsieur le Président,

Le Bureau des Bibliothèques et du Livre compte réorganiser en profondeur des services de la direction, Service du Document et des Echanges, sections discothèques…sans que l’avis du Comité Technique Paritaire de la Direction des Affaires Culturelles ne soit requis, et cela en contradiction avec la règlementation.

Cette pratique exprime un mépris des organismes paritaires et des représentants des personnels qui y siègent sans même parler des agents concernés.

Les organisations suivantes demandent que les points suivants soient inscrits à l’ordre du jour du prochain CTP de la DAC :

- L’avenir du SDE : avec l’organisation d’un  vote sur la décision de supprimer l’équipe de commande des CD et l’envoi collectif des commandes de CD.

- L’avenir des discothèques et un vote sur les discothèques supprimées, établissement par établissement.

Veuillez recevoir, monsieur le maire, l’assurance de notre considération distinguée.

 

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                 -  Hmm, je me demande ce que veut bien dire cette formule de politesse !

 

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 09:35

 

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                                          Le T8, avenue de France (XIIIe) pourra-t-il ouvrir au public ?

 

Les sapeurs-pompiers ont constaté que la sécurité incendie de ces locaux n'était pas assurée et demandent des travaux de mise aux normes du bâtiment.

Le déménagement des agents des Directions de l’Urbanisme et de la Voirie et des Déplacements se rapproche : Les agents quitteront Morland en juillet 2014, pour le bâtiment T8, situé 121 avenue de France à Paris XIIIème.  Et les problèmes et questionnements que soulève ce très controversé déménagement ne sont toujours pas résolus.

Voici la déclaration faite le 22 mai 2014 par les représenatants CGT et SUPAP au Comité d’Hygiène et de Sécurité de la Direction de l’Urbanisme. Elle a été remise à Monsieur Jacques Baudrie, président de cette Instance.

« Monsieur le Président, le 10 mars 2014, lors de la visite de conformité des locaux d’habitation du bâtiment dit T8, situé au 121 avenue de France à Paris (XIIIème), les sapeurs-pompiers de la préfecture de police ont constaté que la sécurité incendie de ces locaux n'était pas assurée et ont invité la Société Nexity, maître d'ouvrage, à effectuer les travaux de mise aux normes du bâtiment. La Préfecture de police a ensuite confirmé par avis du 17 mars 2014 ses réserves concernant ce bâtiment.

Par ailleurs, les sapeurs-pompiers n'ont pas accédé aux locaux de bureaux de T8, où doivent emménager les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie et des déplacements (DVD), la réglementation n'imposant pas leur visite dans le cadre de la conformité. Ils n'ont donc pas été en mesure de vérifier l'état des installations de sécurité incendie de cette partie de l'immeuble.

 

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                    Les sapeurs-pompiers ont constaté que la sécurité incendie du T8 n'était pas assurée


Les agents de la DU et de la DVD sont donc censés déménager prochainement dans un bâtiment dont ils ne connaissent pas les cheminements et issues, et dont la sécurité reste à vérifier. En cas d'incendie, que se passera-t-il ? 

Nous déplorons cette situation, qui intervient dans un contexte déjà tendu, caractérisé par:

- de fortes interrogations concernant la fiabilité du bâtiment T8: ce bâtiment a été acquis par la Ville en Vente en l’Etat Futur d’Achèvement (VEFA). En conséquence, la Ville n'a pas été en mesure de contrôler le chantier, lequel a malencontreusement connu quelques avatars (intervention du Comité Opérationnel anti-fraude de Paris en avril 2013, qui a épinglé 11 entreprises sous-traitantes pour travail non déclaré). Sans parler du drame du stade Jean Bouin (un agent est décédé en septembre 2013, écrasé par une grille, suite à un chantier effectué pour le compte de la Ville).

- un stress croissant des agents, sur lequel nous vous alertons. Confrontés à la perspective de quitter leurs actuels locaux, satisfaisants, pour un bâtiment inadapté à des services municipaux, où leurs conditions de travail vont se détériorer (entassement, fenêtres non ouvrantes et occultées par des barreaux disgracieux, climatisation imposée, taille insuffisante du restaurant, plus d'infirmière), ils s'opposent à ce transfert et souhaitent rester à Morland ou bien déménager dans un bâtiment plus adapté, où ils pourront effectuer correctement leurs missions de service public.  

Dans ces conditions, nous vous demandons, en premier lieu, d'intervenir d'urgence auprès des services techniques de sécurité de la préfecture de police, afin d'organiser au plus vite leur visite sur les lieux pour identifier d'éventuels problèmes de sécurité incendie. Nous ne doutons pas que vous demanderez cette vérification, sauf à prendre le risque que votre mandat débute par une mise en cause de la sécurité du personnel.  

 

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                                        Au T8,  les bornes de sécurité incendie doivent encore être vérifiées


Motivés par la même préoccupation de sécurité, nous demandons la visite sur les lieux du Comité d’Hygiène et de Sécurité (CHS) des deux directions, assisté du CHS central et d'un expert indépendant rétribué par la Ville, afin de vérifier la stabilité du bâtiment.

Nous souhaitons également que la conformité des points suivants au code du travail soit vérifiée : Le renouvellement d’air des locaux, leur accès aux personnes à mobilité réduite, les locaux sanitaires ainsi que l’éclairement naturel (notamment celui des bureaux à angle rentrant situés à chaque étage, qui nous semble être particulièrement problématique) et l’isolation phonique

Nous vous rappelons par ailleurs le jugement du Tribunal Administratif de Paris en date du 21 novembre 2013, faisant droit à la demande des organisations syndicales de disposer chacune d’un local syndical dans le bâtiment T8 et vous remercions par conséquent de bien vouloir nous faire connaître, préalablement au déménagement, les locaux que vous nous attribuerez, et de nous les faire visiter.

Enfin, nous vous rappelons la revendication suivante : au cas où la Ville s'obstinerait à maintenir ce déménagement malgré l'opposition du personnel, nous demandons que chaque agent déménageant au T8 se voie attribuer une prime de dédommagement de 500 euros.

 

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                               - Bon Anne, avant de partir je te laisse ce gros chèque

                                 - Merci Bertrand, je crois que je vais en avoir besoin !

 

 

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:52

 

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Une plateforme adressée également à Christophe Girard et Bruno Julliard membres du Conseil d'Administration

Comme vous le savez, madame la présidente de Paris-Musées, 520 agents travaillent en tant que personnels permanents sur des fonctions d' accueil et de surveillance dans les quatorze musées municipaux parisiens. A ces personnels s’ajoutent les personnels vacataires.

Ces agents font partie des personnels les plus mal payés de la Ville de Paris. S’agissant de leur rémunération, la reconnaissance est ‘imaginaire’ (Yves Clot). Dans un contexte de crise économique sévère et de pression fiscale élevée, le gel du point d’indice rend la baisse du pouvoir d’achat insupportable pour ces agents. Aussi, lors d’Assemblées Générales récentes, nous avons élaboré collectivement une plate-forme revendicative que nous vous communiquons.

 

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                                 Les agents des musées ont eux aussi élaboré une plateforme revendicative


Prime de dimanche portée de 91 euros à 120 euros. Les agents demandent que cette prime soit versée tous les 3 mois comme cela était le cas dans le passé.

Les reliquats de prime de fin d’année sont distribués dans une opacité totale : de 20 euros à 100 euros. Ces sommes sont dérisoires eu égard aux primes des autres agents. En conséquence, les collègues revendiquent une prime de fin d’année d’un montant de 500 euros pour tous, soit une dépense de moins de 400.000 euros sur le budget de la Ville qui avoisine les 7 milliards.

Les agents revendiquent également une prime de panier de 15 euros pour chaque week-end travaillé. Par ailleurs, les agents affectés aux Catacombes bénéficient d'une prime liée à des contraintes spécifiques qui n'a pas été revalorisée depuis de nombreuses années.

Pour conclure, les AASM et leurs encadrants sont en contact permanent avec un public de plus en plus agressif, à ce titre, ils revendiquent donc une NBI.

La CGT vous demande une audience en tant que présidente de Paris-Musées pour échanger autour de ces revendications. Cette lettre est également envoyée en copie à Bruno Julliard, adjoint en charge de la culture et du patrimoine et Christophe Girard tout deux membres du Conseil d’Administration de Paris-Musées.

 

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                           - Bon Anne, c'est pas tout ça mais on doit rencontrer la CGT

 

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 08:13

 

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                     Rendez-vous le mardi 17 juin à 10h à la bibliothèque Hergé  

Le syndicat CGT des Affaires Culturelles organise une réunion pour vous rencontrer et échanger avec vous sur les conditions de travail et notamment la question de la prime NBI pour les agents recevant du public dans les quartiers sensibles, une demande récurrente des agents

Cette NBI (NBI-1) est délivrée sur la base d’un découpage du territoire parisien effectué par le ministère de l’intérieur qui délimite les ZUS (Zone Urbaine Sensible). C’est dans ces Zones, et seulement dans celles-ci, que peut être versée la NBI-1. A ce titre certaines bibliothèques en bénéficient déjà et c’est normal. Là où cela devient injuste, c’est quand un autre établissement du réseau, à quelques rues de là, n’entre pas dans ce découpage subtil en subissant pourtant les mêmes difficultés : usagers et quartier étant géographiquement les mêmes et se voit donc refuser cette prime.

 

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Mais il y a du nouveau…Sur la base d’une jurisprudence du Conseil d’État il est clairement établi, enfin pour les juristes avertis (lire ici), que les établissements n’entrant pas dans le découpage des ZUS mais dont la proximité a pour conséquence qu’ils sont fréquentés par les mêmes usagers, peuvent dorénavant prétendre à cette NBI-1. Une information qui pourrait intéresser les personnels de Vaclav Havel et Hergé.

Cette jurisprudence a également été analysée et confirmée par un avocat spécialiste du droit administratif dans une langue (un peu) plus accessible (lire ici). Il y a aussi la délibération perisienne qui semble compatible (lire ici). Une information qui concerne donc (entre autre) directement les personnels de Vaclav-Havel et Hergé. L’occasion parfaite pour en discuter ensemble le mardi 17 juin à 10 heures à la bibliothèque Hergé même si il n'y a pas que les incivilités dans la vie mais aussi parfois un trop plein d'amour (voir photo plus bas). 

L'administration a été informée que cette réunion se déroulera sur le temps de travail, dans le cadre des heures d’information syndicale. Dans l'espoir de vous voir nombreux.

 


                                       Dans les bibliothèques il y a  aussi parfois un trop plein d'amour

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                                                   Le 7ème jour tu honoreras ton père et chériras ta mère 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 09:05

 

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                  Car à Paris, pour avoir ses congés « ça n’a pas toujours eu payé » !

Vous avez été nombreux, dernièrement, à saisir la CGT, inquiets de savoir si en cas d’arrêt maladie de longue durée et donc d’un solde négatif dans la création de vos jours RTT, vous pourriez néanmoins poser la totalité de vos congés annuels en juillet et août. Nous avons présenté votre interrogation à la Direction des Affaires Culturelles (DAC), l’obligeant à répondre à une situation à laquelle à l’évidence elle n’avait jamais songé.

L’administration s’est donc fendue d’une note de service aux Secrétaires Généraux et chefs d’établissement précisant que, si à la veille des vacances d’été et après un congé « longue maladie », un agent n’avait pas créée assez de temps pour poser ses vacances, il serait autorisé, à son retour, à faire des dépassements d’horaire dans la limite légale de 41 heures par semaine afin de retourner à l’équilibre.

Si cette proposition nous a paru une avancée, nous avons néanmoins défendu que c’est justement après un congé maladie longue durée que les agents avaient besoin de temps pour retrouver leur rythme professionnel et que la reprise après un bras ou une jambe cassée n’était pas à considérer de la même façon que le retour après une dépression ou un burn-out et que, dans ce cadre, envisager 41 heures de travail hebdomadaire n’était simplement pas pensable.

C est la raison pour laquelle nous avons proposé à la DAC d’étendre le temps de remise à l’équilibre des heures jusqu’en septembre - octobre, soit deux mois après la fermeture estivale des conservatoires. Cette proposition a été retenue pour permettre une bonne gestion au cas par cas des dossiers les plus difficiles. Si vous vous trouvez à un moment dans cette situation, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous rappelons également à tous ceux qui seraient dans le schéma inverse et auraient généré plus d’heures que nécessaires qu’ils peuvent demander l’ouverture de compte épargne temps (sous conditions, voir avec les UGD). Ils peuvent également dans certain cas demander le paiement de ces dépassements d’horaire. Là aussi, n’hésitez pas à nous joindre* où à contacter les UGD.

La CGT souhaite de bonnes vacances à tous les conservatoires.

 

                           Gaff501413906

 

* Pour nous contacter : Agnès Dutrevis, agnès.dutrevis@paris.fr ou cgt_dac@yahoo.fr

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 16:48

 

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      Et plus d’un millier d’emplois doivent être supprimés pendant la mandature…

La réunion de ce vendredi 16 mai 2014 entre Anne Hidalgo et les syndicats devrait être explosive ! Il est vrai que l’actualité sociale à la Ville est chaude-bouillante. Le montant de la prime pour le travail dominical est dans le peloton de tête des sujets qui fâchent.

Dans les musées, les agents de surveillance touchent 91 euros mais les dix premiers dimanches seulement. A partir du onzième cette somme retombe à…44 euros. Dans les bibliothèques, le personnel des trois établissements qui ouvrent le dimanche avaient (après douze semaines de grève) fini par obtenir 100 euros (brut).

Les agents de le Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) sont à leur tour en grève (depuis trois mois) pour obtenir 180 euros par dimanche travaillé contre …44 euros actuellement ! Une revendication qui pourrait être bientôt reprise par les agents du nettoiement ou des parcs et jardins. D’ailleurs, les syndicats demandent désormais l’attribution de cette prime de 180 euros pour tous les agents qui travaillent le dimanche (De fait, ceux des bibliothèques et des musées)

Dans ce contexte la question du travail du dimanche est des plus épineuses pour l’équipe d’Anne Hidalgo. Dans une déclaration au journal 20 minutes, la mairie affirme vouloir apporter une « réponse globale pour une meilleure harmonisation de l'indemnisation des agents » qui travaillent le septième jour (lire ici).

La « réponse globale » pourrait être une prime de…. 60 euros (brut) pour tout le monde et basta. Cette « réflexion » nous a été confirmée par plusieurs sources proches de l’Hôtel de Ville. Une véritable provocation municipale. Pour les collègues des musées et des bibliothèques, Anne Hidalgo serait ainsi la première maire de Paris à baisser leur pouvoir d’achat. Dire qu’elle a été Inspectrice du travail dans une vie antérieure !

 

                970106-1147850

                                  - Alors là, baisser le pouvoir d'achat des agents je l'avais jamais fait....

 

Une chose est sûre si la mairie avait encore l’idée de vouloir ouvrir quelques bibliothèques le dimanche, elle peut désormais l’enterrer.

Côté effectifs, la potion ne sera pas moins amère car c’est une véritable cure d’austérité qui se prépare à l’Hôtel de Ville. Là aussi, d’après de nombreuses sources, la Direction des Finances et la Direction des Ressources Humaines planchent sur une réduction de trente millions d’euros par an de charge de personnel d’ici la fin de la mandature. Cela correspond à plus d un millier d’agents en moins dans les cinq ans qui viennent. Un véritable pacte d’irresponsabilité !

Pour y parvenir l’équipe municipale s’est déjà mise au boulot et va présenter aux syndicats ce vendredi 16 mai, lors d’un comité technique central son plan de « restructuration de l’administration parisienne » avec la suppression de plusieurs directions par « fusion ». A la clef, des suppressions de postes, cela va sans dire. La réunion entre Anne Hidalgo et les « partenaires sociaux » va être animée.

 

                                                            A la mairie de Paris, l'emploi prends l'eau

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                                                            -  Et la prime dominicale, je la foule au pied

 

 

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