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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 17:43

 

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                                Peu importe, les travaux ont déjà commencé…. 

L’année 2014 commence sur les chapeaux de roues à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP). Sauf que dans ce bâtiment prestigieux situé dans le quartier du marais, les roues patinent sérieusement. Surtout pour la sécurité du public et du personnel. 

Ainsi la direction a été prise (encore une fois) la main dans le sac. Désormais, avant de débuter les moindres travaux, il faut s’assurer que les lieux ne soient pas pollués par de l’amiante. Mais ça c’est ailleurs qu’à la bibliothèque historique 

La guigne dès l’an neuf.  Seulement voilà, ce vendredi 3 janvier un technicien s’est pointé pour faire des prélèvements amiante dans tout le bâtiment. Problème : les travaux ont démarré il y a ….plusieurs semaines à la grande surprise du spécialiste. 

Pire, l’agent en charge de ces prélèvements n’a même pas été accueilli par la personne responsable du suivi du dossier. Le personnel présent n’était évidemment pas au courant du programme.

Inutile de préciser que faire des travaux en même temps que des prélèvements amiante est une hérésie coupable et une faute sanitaire grave.

La CGT avait demandé que les membres du Comité d’Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris soient tenus régulièrement informés.de l’avancé de ce chantier Cette demande avait été très mal perçue par l’administration. On comprend désormais pourquoi.

La CGT demande la suspension des travaux jusqu’à la communication du résultat des prélèvements. 

 

                                         Amiante: La Bibliothèque Historique prends des mesures énergiques

                                     385px-Portail Bhvp

                     " En raison de problèmes indépendants de notre volonté la bibliothèque restera fermée "

 

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 14:43

 

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              logo_us.gif des Affaires Culturelles vous présente ses meilleurs voeux

 

 

 

 

 

Pour une année 2013 vraiment infatigable !

Bonne année 2012 

Pour ne rien laisser passer, syndiquez vous.....

Pour une année 2015 pleine d'amour et de tendresse

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 15:40

 

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       Un petit pas pour la fiche de paie, un grand pas pour les actions futures !

Lors de la réunion précédant la grève de décembre au musée Carnavalet, La CGT avait réclamé avec force, une fois de plus, l'équité dans la répartition de la "prime de fin d'année".

Delphine Lévy, la directrice de Paris-Musées l’avait promis. Et pour une fois, les chefs d'établissement et autres secrétaires généraux des musées municipaux parisiens, ont suivi. Résultat : de 20 ou 30 euros, la prime est passée à 150 euros  pour tous.

Alors merci qui ??? (On peut dire pour cette fois, merci la CGT) ! Merci à vous aussi, dont la mobilisation a permis cette belle avancée, car il ne s'agit pas seulement d'argent mais de respect.

Cependant un doute plane.....Alors un peu de calcul pour faire pétiller nos neurones. Mais si, il nous en reste en cette fin d’année ! Voici un petit problème de mathématique simple à résoudre. Alors, à  vos calculettes : 

 

                                   publicite-op-2.JPG

 

Considérant qu’au musée Carnavalet cinquante personnes environ ont donc reçu 150 euros, soit en tout 7500 euros

Considérant que les années précédentes elles recevaient en moyenne 30 euros, soit en tout 1500 euros... Vous nous suivez ?...

Considérant que chaque année, la cagnotte est à peu près la même, vous devez résoudre le problème suivant : Où sont passés les 6000 euros de différence ? Qui en a bénéficié ? Depuis combien d'années ? Sans compter que ces pratiques s'étendaient à tous les musées*...

Alors que chacun de nos hauts responsables perçoit des primes de plusieurs dizaines de milliers d’euros, cinquante agents se partagent chichement 7500 euros.

L’heure est au redressement dans la justice nous dit-ont ? Surtout à Paris ? Pourtant, qui s'est soucié jusqu'à présent de cette étrange conception de la justice et de l'égalité de traitement entre les fonctionnaires des musées parisiens ?


 

                       Egalité de traitement: Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musées s'intérroge

           Anne-Hidalgo

                                                  Mais où est passée la différence ?

 

 

 

* Si l'on prends en compte l'ensemble des musées, c'est une différence d'au moins cinquante mille euros qui était retirée des poches des agents. Au profit de qui ?

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 09:04

 

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C’est  ce qu’on appelle un concept collaboratif,  une idée qui a tout pour plaire à la Mairie de Paris

On le sait, depuis plusieurs années, les bibliothèques parisiennes vont mal. On ne compte plus les baisses d’effectifs, les réductions d’horaires, les bibliothèques fermées pour cause de froid, de chaleur ou d’inondation.

Alors comment remédier à cette situation de plus en plus dramatique ? Une seule réponse : le concept collaboratif, une idée qui devrait voir le jour en 2015. Paris « qui a toujours voulu avoir un temps d’avance » peut enfin imprimer sa marque. Une idée qui non seulement pourrait plaire aux parisiens mais surtout aux comptables de la Mairie.

Le principe est simple, les usagers appliquent eux même ce concept collaboratif en venant travailler bénévolement une demi-journée par mois. En contrepartie du rangement des livres dans les rayonnages, ils pourraient emprunter gratuitement et le cas échéant voir s'effacer leurs amendes s’ils les rendent en retard. Finis les problèmes d’effectifs et de réductions d’horaires !

Comment ça un délire de cégétistes ? Alors allez voir là

A moins qu'Anne Hidalgo et NKM, candidates aux municipales, y aient déjà pensé ? Possible à lire une de leurs propositions sur la culture à Paris : augmenter les horaires tout en diminuant les moyens budgétaires.

 

               Anne-Hidalgo-et-NKM

                                            -  Concept collaboratif ?  Alors là, j'y ai pensé la première !

            -   Non, c'est moi ! Et puis d'abord, comme le métro, les bibliothèques sont aussi des lieux de charme

 

 

 

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 11:03

 

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                                                                     Brrrrrr ..........

 

           Les personnels ont été contraints d’exercer leur droit de retrait.

Le froid qui s’est abattu sur la capitale a obligé la bibliothèque Jean-Pierre Melville, située dans le XIIIème arrondissement de Paris, à fermer d’urgence ses portes hier en fin d’après midi.

Le chauffage étant tombé en panne, il ne faisait plus que 12 degrés dans les salles de lecture. Une situation qui a contraint les bibliothécaires à utiliser leur droit de retrait.

La bibliothèque est toujours fermée aujourd’hui.

Si le chauffage n’est toujours pas rétabli, elle devrait également rester fermée ce samedi.

La situation de la bibliothèque Jean-Pierre Melville n’est malheureusement pas une première à la Ville de Paris, car ces dernières années nombreuses ont été les bibliothèques municipales à fermer pour cause de températures trop basses.

 

                            Plan grand froid: Jean-Pierre Melvile utilise son droit de retrait

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                    -  On est même obligé de garder manteau et chapeau pour travailler !

 

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 08:56

 

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                                            Enfin, les dynamiter plutôt !

L’administration  parisienne ne sait vraiment plus quoi faire de ses bibliothèques municipales. A tel point qu’elle envisage de revenir sur des décisions prises…. sous la première mandature de Bertrand Delanoë.

Le Bureau des Bibliothèques et du Livre (BBL) s’est ainsi pris soudainement l’envie de palier à la disette budgétaire et au sous-effectifs récurent et euréka, il clame désormais « qu’une autre organisation est possible ». Il propose donc de « repyramider ». A la dynamite ?

A Paris, des bibliothèques bio, garanties sans conservateurs. D’emblée, le BBL met les pieds dans le plat : « Il y a trop de conservateurs, notamment dans les bibliothèques de prêt ». Il propose de leur substituer des bibliothécaires, certes eux aussi de catégorie A, mais un poil moins coûteux. Pour faire passer la nouvelle, le rapport évoque « une évolution quantitative dans chaque corps ». Alors vu comme ça !

Autre raison pour supprimer les conservateurs : Ils crouleraient sous la paperasse sans avoir jamais « été formé pour ça ». Après les avoir bombardés de process, de tableau, de reporting, l’administration toujours aussi futée imagine de confier ces tâches à du personnel administratif mieux à même de répondre aux sollicitations de l’administration centrale. Bref la corporation, désormais affublée du sobriquet d’armée mexicaine, a du souci à se faire pour son avenir dans le réseau parisien.

Pourtant si il y un endroit où les conservateurs sont vraiment trop nombreux, c’est le BBL lui-même avec notamment les responsables de secteur. Nul doute que le mammouth va d’abord commencer par là pour dégraisser.

Pour justifier ces basses raisons économique et salariales, la ville, résolument positive, explique que tout ça, c’est pour « garantir de réelles perspectives de promotions aux agents ». Ben oui quoi, faire des tâches occupées auparavant par un collègue mieux payé et ceci à tout les échelons de la bibliothèque (la fameuse pyramide) c’est vraiment une belle « perspective » pour les personnels de catégorie B.

 

 

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                                                               -  Ah, c'est donc ça, repyramider ?


L’administration parisienne contre Bertrand Delanoë. Mais le repyramidage ne peut exister que si le socle de la pyramide est assez large et assis sur les corps de catégorie C. « Ils ne sont pas assez nombreux » clame le BBL allant ainsi contre la volonté du Maire de limiter ce corps.

Petit rappel : En 2003, après une longue bataille syndicale, la Mairie avait accepté de requalifier la majorité des adjoints Administratifs des Bibliothèques- agents de catégorie C, en assistant de bibliothèque, personnels de catégorie B. l’objectif municipal était clairement de faire correspondre les compétences et les qualifications avec une reconnaissance statutaire.

Enfin, c’est ce qu’on croyait, car le bureau des Bibliothèques estime « Qu’il n’y a pas assez de catégorie C dans les bibliothèques ». Comment ça, la Direction des Affaires Culturelles serait entré dans l’opposition au Maire de Paris ?

 

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                                                         - Crois moi Anne, je vais pas laisser passez ça !

 

Mais attention de quelle catégorie C parle t-on ? Depuis la réforme de la catégorie C dans la fonction publique, la Mairie de Paris a supprimé les concours de recrutement. Pour favoriser les jeunes « éloignés de l’emploi » mentait-elle à l’époque. Ceux « qui n’avaient pas le profil pour passer les concours » dixit toujours la municipalité.

Encore une fois, le bureau des bibliothèques n’est pas d’accord avec l’exécutif municipal, car selon lui « Les fonctions des catégories C sont appelées à être rehaussées et diversifiées. Les agents seront amenés à participer à la formation des usagers, aux animations culturelles, à la mise à jour des sites web, des wiki et autres outils de communication, aux opérations de désherbage, de conservation partagée, de numérisation, de valorisation … ». Un vrai boulot de catégorie B payé au smic,

Ca nous rappelle presque le CPE (Contrat Première Embauche) combattu en son temps par Bruno Julliard. Argh, l’actuel adjoint à la culture se voit défié au sein même de sa propre administration


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                       -  Bruno, C'est quoi cette histoire avec la DAC, on se croierait revenue au temps du CPE ?

                                       - Croyez moi Monsieur le maire, je vais pas laissez ça !

 

Bon, pour ce pilonage en règle, le BBL se cherche des alliées et il en a peut être trouvé car son funeste projet se ferait « avec l’appui de la DRH et du contrôle de gestion » selon le document présenté. Pour les défenseurs de la lecture on repassera. 

Mais il n’y pas que les métiers et les statuts des bibliothèques de prêts que le BBL veut mettre à bas, il y a aussi le SDE (l’ancien Service Technique). Cette structure unique en France, souvent saluée dans les travaux de bibliothéconomie pour son aide logistique au réseau parisien va devoir numéroter ses abattis: « Une externalisation peut être envisagée, concernant la couverture et l’équipement des documents, le catalogage rétrospectif et la numérisation. ». Notons le terme peut être envisagé.

Une externalisation vers une main d’œuvre à moindre coût probablement, à moins que l’on fasse venir des travailleurs « détachés ». BBL ? L, pour liquidation.

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 08:43

 

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Les agents réclament parka et chaussures de travail à la direction de Paris-Musées  

Ce n’est certes pas une surprise, mais il fait plutôt froid au fond des catacombes de Paris. Un lieu guère accueillant pour les agents qui y descendent quotidiennement. Ces derniers exigent de le faire dans des conditions à peu près supportables

Les agents qui travaillent aux Catacombes réclament donc des parkas pour se protéger du froid et des chaussures adaptées pour parcourir en sécurité les galeries plutôt étroites. La demande a été relayée par notre syndicat au cours d’un Comité d’Hygiène et de Sécurité de Paris-Musée, l’établissement public gestionnaire, mais les fournitures se font attendre.

Ce n’est pas tout. Les agents réclament également une revalorisation de leur prime d’insalubrité. Normal quand on sait que celle-ci n’a pas bougé depuis le passage du Franc à l’Euro. Les Catacombes sont pourtant un des lieux les plus rentables pour la Ville de Paris (8 euros la visite pour des collections pourtant rarement renouvelées). La revalorisation de cette prime est d’autant plus nécessaire que les rats ne logent pas seulement dans les entrailles de la capitale mais aussi dans la salle qui fait office de réfectoire !

 

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                                          -   Bon alors, Monsieur le Maire, le réfectoire c'est par là

                                            - Ah tant mieux, car vu le froid, j'ai envie d'un repas chaud !

 

Enfin, la situation du personnel vacataire n’est guère meilleure, c’est le moins que l’on puisse dire, car payé avec retard…. voire grand retard. Là aussi notre syndicat a demandé à Paris-Musées et à la Ville de Paris d’y remédier immédiatement

Le célèbre ossuaire de la place Denfert (XIVe) propriété de la Ville de Paris est géré depuis le début de l’année par l’établissement public Paris-Musées. Force est de constater que cela n’est guère mieux que du temps où cette tutelle était exercée par la Direction des Affaires Culturelles. On attendait mieux d’une structure présidée par Anne Hidalgo.

En tout cas, si rien n’est fait, les personnels des Catacombes suivront l’exemple de leurs collègues du musée Carnavalet (lire ici)  

 

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                                              - Brrr, qu'est ce qui fait froid ici, passe moi ton parka

                                      -  Tu sais bien que Paris-Musées nous en a toujours pas donné

                                  - Brrr, on attendait mieux d’une structure présidée par Anne Hidalgo.

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:20

 

                                  La Ville de Paris a encore perdu un procès contre la CGT   

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                                                   -  Anne,  j'en peux plus, vivement que ça se termine

 

Après les Prud’hommes, c’est maintenant au tour du Tribunal Administratif de sévir !

Encore une défaite pour la mairie dans le combat judiciaire qui l’oppose à notre syndicat. Après s’être fait condamnée à de multiples reprises pour entorse au droit du travail, cette fois c’est pour n’avoir pas respecté la règlementation sur le droit syndical que la municipalité s’est fait taper sur les doigts.

Le lieu du crime se situe dans XIIIème arrondissement, pas loin du pont de Tolbiac, là où la mairie a décidé de transférer des services administratifs auparavant logés au centre administratif de Morland. Seulement voilà l’immeuble était dépourvu de local syndicat alors que la loi l’exigeait.

La Mairie de Paris probablement (encore) mal conseillée par son service juridique a préféré aller devant la justice…. pour perdre une nouvelle fois. Elle savait pourtant que notre spécialiste juridique gagnait (presque) tous ses procès !

En tout cas la sentence du Tribunal est sans appel : « Il est enjoint au maire de Paris de prévoir pour la mise à disposition de l'union syndicale CGT des fonctionnaires et des salariés des services territoriaux de Paris, un local syndical au sein du bâtiment sis 121, avenue de France (13ème arrondissement). ». Et bing, voilà Bertrand Delanoë, une nouvelle fois « enjoint » par la justice !

Enfin cerise sur le gâteau, la Municipalité a également été condamnée à verser un préjudice « au syndicat CGT des cadres et techniciens des services publics parisiens au titre de l'article R. 761-1 »

Condamnée ? Les juges sont décidément sans pitié pour la Mairie de Paris car le mot lui fait tellement horreur qu’elle a même exigé, sans craindre le ridicule, de substituer le terme de « condamnée » par « soumise à des décisions »  dans un document présenté au Conseil de Paris ! Non, non, c’est pas une blague et c’est marqué là.   

Il est temps que la mandature se termine pour le Maire de Paris et son équipe juridique.

 

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                                            - Alors Bertrand, t'as des projets pour après les municipales ?

                              - Ah oui, j'aimerais bien que tu me nomme Ministre de la Justice !                                        

                                                                -  D'accord, mais faudra mieux t'entourer                                     

 

 

 

 

 

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:27

 

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Il est vrai que la quasi-totalité des personnels de surveillance du musée Carnavalet étaient en grève malgré les sbires dépêchés au milieu de la nuit ! 

« Suite à un mouvement social le musée est temporairement fermé – Due to a strike the muséum is temporarily closed », c’est par cette affichette que les visiteurs du monde entier ont donc appris que le musée Carnavalet essuyait un mouvement social d’envergure ce 5 décembre (lire ici). 

Lors d’une réunion organisée par la CGT en novembre, les agents nous avaient fait part de leurs frustrations, mais aussi de leur détermination, et à l'issue d'un débat riche et vivant, la grève avait été rapidement votée. Malgré les forces de dissuasion déployées ça et là depuis quelques jours... la quasi totalité des personnels de surveillance était donc en grève hier.                                      

Paris-Musées affolé dépêche ses sbires au milieu de la nuit !  Alors que Paris Musées ne manque pas de nous répéter lors de chaque réunion que « qu’un poste de sécurité n'est pas obligatoire » elle avait quand même, et dans l'urgence, dépêché deux sbires zelés pour casser la grève et tenter de remplacer les agents grévistes du PC de sécurité de Carnavalet. Enfin quand on dit dans l’urgence, c'est même au pied levé puisque le responsable de la sureté de Paris-Musées s’est pointé vers minuit, sans même avoir eu le temps de se reposer le pauvre. Le chef de la sécurité de Carnavalet a quand à lui été tiré du lit dès potron-minet, un effort vain qui n'évitera pas la grève ni malheureusement sa mise au placard (lire ici). 


                                             Paris-Musées affolé dépêche ses sbires au milieu de la nuit

           1 g7c2h

                                 -  Quel métier, nous faire lever au milieu de la nuit pour un effort aussi vain !


Il faut dire qu’il n’y avait aucune raison de lever le préavis de grève, car reçues en audience par Paris Musées, nous avions ont remarqué l'absence de la secrétaire générale de Carnavelet. Habituellement prompte à guetter les agissements des représentants du personnel afin de débusquer une maladresse ou un écart qu'elle se ferait un plaisir de dénoncer illico aux autorités pseudo compétentes, elle n'avait pas daigné se déranger...

Seul était présent l'ancien directeur du musée, déjà sur le départ car à quelque jours de partir en retraite. Le malheureux n'avait pas grand chose à dire, hormis rappeler que sa porte était toujours restée ouverte afin d'être à l'écoute de chacun (traduisons: afin que des agents puissent, dans la tièdeur douillette de son vaste bureau, pratiquer allègrement la délation, sous couvert de maintenir l'ordre moral de l'établissement - démagogie quand tu nous tiens !) 

Cette grève donc a été importante car le personnel a affirmé avec force son droit à la dignité et au respect. Pour évident que cela paraisse, ces deux principes, fers de lance du bon fonctionnement du service public n'était pas, et depuis longtemps, à l'ordre du jour dans la gestion des agents dans les musées municipaux parisiens. C'est donc un mouvement social hautement symbolique à laquelle nous avons assisté, et qui marque un grand pas dans le dialogue social. 

Pour autant, la CGT, toujours plus haut toujours plus loin, ne souhaite pas s'arrêter en si bon chemin...Et le mouvement pourrait bien s'étendre si Paris Musées s'obstine à refuser le débat sur l'attribution d'une prime de panier, ou sur celui des primes de dimanche...



                       Le 5 décembre, même Mona Lisa était solidaire des grévistes de Carnavalet

            Joconde

                                       - Et pour un résultat qui n'était pas vain !

 

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 09:00

 

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                                   - Bruno, minorer les chiffres comme ça, c'est pas joli-joli !

                                                   - Et alors, t'es de la Police ?

 

 

Quarante bibliothécaires en moins selon les organisateurs. Bientôt quatre-vingt selon la Police.

Le dernier Comité Technique de le Direction des Affaires Culturelles présidé par Bruno Julliard, adjoint à la culture aura quand même été utile.

La CGT avait mis à l’ordre du jour de cette réunion la question des effectifs dans les bibliothèques municipales parisiennes, un sujet lancinant depuis plusieurs années. La réponse officielle de l’administration aura été des plus éclairantes. Décryptage.

Comme chacun le sait désormais, la Mairie de Paris estime qu’il y a encore une quarantaine d’agents…. en sureffectifs dans les bibliothèques. Conséquence : Les postes actuellement vacants (ou « gelés » risquent d’être tout simplement supprimés avec les conséquences que l’on sait sur le bon fonctionnement des établissements (lire ici). Notre syndicat a donc demandé quelles seraient les bibliothèques qui allaient encore devoir faire un sacrifice pour complaire à la demande de l’Hôtel de Ville

Visiblement embarrassée, l’administration s’est juste abritée derrière le vocable de « postes budgétaires réels qui n’étaient pas en adéquation avec la DRH ». On n’était guère plus avancé sauf que la mairie n’a pas démentie le projet de supprimer les quarante postes en question.

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                    -  " Postes budgétaires réels pas en adéquation ", tu crois qu'ils vont vraiment avaler ça ?

 

106 d’un côté, 66 de l’autre ! Faites le calcul. Toutefois croyant nous  renvoyer dans les cordes, la Ville de Paris a sorti ses chiffres sur l’évolution du nombre de bibliothécaires durant la mandature. Là miracle ! L’administration a calculé que les effectifs avaient augmenté de soixante six personnes depuis six ans. La mairie avait le sourire aux lèvres.

Bien tenté, mais le coup est toutefois passé à côté car de nouveaux équipements se sont ouverts depuis tout ce temps, notamment Vaclav Havel (XVIIIe), Marguerite Duras ou Louise Michel (XXe) et qu’il a bien fallu créer des postes pour les faire fonctionner. Avec les recrutements déjà réalisés pour les préfigurations de Carré St Lazare (Xe) et Canopée (Ier) on arrive même à un total de cent six agents qui ont été affectés !  

Et oui, annoncer des effectifs supplémentaires sans mentionner l’ouverture de nouveaux équipements ça sent quand même un peu la tentative de maquillage des comptes. Nos experts comptables ne s’en sont pas laissés compter eux et c’est en s’appuyant sur ces chiffres municipaux qu’apparaît alors un déficit …de 40 personnes sur la mandature. Cent six d’un côté, soixante six de l’autre ! Faites le calcul. L’administration devenue blême se retrouvait ainsi prise à son propre piège.  Comme le dit très justement la Directrice « on va enfin connaître la vérité des prix ».

 

                                           L'ex adjoint à la culture, pas surpris, se confie à la première adjointe

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                                    - Je lui avais pourtant dit à Bruno, les experts de la  CGT c'est des coriaces !

 

Quarante sur la mandature plus quarante avant la fin de la mandature ? Le (gros) problème est que si la demande évoquée plus haut d’enlever encore quarante agents se concrétise on arriverait alors à une suppression de quatre-vingt postes pendant la mandature, et là il faudra nous expliquer comment le réseau des bibliothèques va pouvoir continuer à fonctionner dans ces conditions.

Interpellé directement sur ce sujet, l’adjoint à la culture a reconnu que la politique d’ouverture de nouveaux équipements à périmètre budgétaire constant « avait probablement atteint ses limites » et qu’elle ne serait plus tenable après les élections de mars.

Auquel cas ce sont des fermetures de bibliothèques qui seront annoncées dans la capitale.

 

                                   Pour Bruno Julliard, la politique pour les bibliothèques a atteint ses limites

                   anne2-35005

                                         -  Anne, Je crains qu'on ne puisse plus continuer à amuser la galerie

 

 

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