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Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 09:47

 

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Oui, si l’on en croit les calculs de l’administration qui veut faire passer à la trappe les réunions d'acquisition ou la veille documentaire.  

Des bibliothèques municipales parisiennes vont-elle baisser le rideau ou (encore) réduire leurs horaires d’ouverture après les prochaines élections municipales ?  C’est en tout cas ce qui arrivera si l’administration arrive à imposer sa méthode pour fixer un nouveau calcul des effectifs.  

 

Actuellement le tableau est plutôt sombre pour les bibliothèques parisiennes. Le sous-effectif est une réalité quotidienne pour les personnels et les responsables d’établissement puisque les départs ne sont plus remplacés. Il est désormais si manifeste que l’administration a même concédé des réductions d’ouverture au public pour plusieurs d’entre elles.

   

Côté budget de fonctionnement cela ne va guère mieux : les budgets d’acquisition et de fourniture sont encore en baisse. Quand à l’entretient des bâtiments, les déboires de la bibliothèque Italie (inondation) ou bien les fermetures pour cause de froids de plusieurs bibliothèques les deux derniers hivers démontrent clairement le désintérêt de la municipalité pour la lecture publique (lire à ce sujet l'article du site spécialisé ActuaLitté).

 

 

                                    Les bibliothécaires parisiens victimes du dérèglement climatique ?

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Pis, les nouveaux équipements ne sont même plus épargnés : Les médiathèques Carré Saint-Lazare ou Canopée, actuellement en préfiguration, n’ont toujours pas les effectifs demandés, la gestion des chantiers de Vaclav Havel ou Porte Montmartre est des plus erratiques et leur ouverture sans cesse repoussée. Il est vrai que la bibliothèque Goutte d’Or a du attendre deux ans pour une simple rénovation (!)  

 

Hélas, c’est là qu’est l’os  Comme si cela ne suffisait pas, l’administration veut maintenant attaquer l’os. On l’a dit, le sous effectif est manifeste dans les bibliothèques, sauf que la DRH (euh le H veut dire Humaine) a décidé que les bibliothécaires étaient….trop nombreux !  

 

Par un savant calcul l’administration est chargée de dresser de nouveaux tableaux démontrant, par l’exercice des nombres complexes : que le négatif en poste, mal vécu par les équipes sur le terrain, est en fait du positif présent, bien vécu par l’Hôtel de Ville comme l'ont dit certains si joliment.

 

 

                                         Bibliothèques: La DRH missionne son spécialiste des effectifs

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                                                      " Vous verrez, le resultat sera incontestable !  "

 

 

L’âge du capitaine : Mais comment arriver à un tel résultat? C’est tout simple. Ne sont désormais pris en compte pour calculer les effectifs nécessaires au bon fonctionnement des bibliothèques que….les horaires d’ouverture au public !  C'est-à-dire qu’on prend le nombre de plages de service public multiplié par le nombre de postes nécessaires à l'ouverture et je retiens un. Oui vous avez bien lu. Pour le profane la manœuvre, digne de l’âge du capitaine, pourrait passer mais pour les professionnels cela est tout simplement intenable.  

 

Le travail interne des bibliothécaires est-il inutile ? L’administration et les élus doivent savoir que le fonctionnement d’une bibliothèque ce n’est pas seulement l’ouverture au public (d’ailleurs de plus en plus réduite pour certaines) mais ce sont aussi les réunions d’acquisition, la veille documentaire, les commissions thématiques, le rangement des collections, la réception des commandes et les livraisons de la réserve centrale… toutes choses faites pendant que l’établissement est fermée aux usagers. De leur côté, les sections « jeunesse » reçoivent les classes et les crèches pour une première initiation à la lecture. Bref, contrairement à ce que pourrait penser le Maire de Paris, ça ne chôme pas.  

 

Alors quelles conséquences pour les bibliothèques si la DRH arrive à ses fins ? Vu que le contact avec le public occupe la moitié du temps du personnel, les effectifs devraient dont être réduits….de moitié ! Intenable.  

 

A moins que la Mairie de Paris considère le travail interne des bibliothécaires comme inutile ?

 

 

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                                 Calcul des effectifs dans les bibliothèques: quel est l'êge du capitaine ?

 

 

Les bibliothèques vont-elles fermer boutique ?  En tout cas, pour la CGT, si cette politique néfaste était mise en œuvre, ce serait rien moins que la mort de lecture publique de proximité, c'est-à-dire la fermeture programmée de nombreuses bibliothèques, surtout les plus petites, qui n’auraient plus la masse critique pour fonctionner. Est-ce donc le souhait des usagers ?  

 

Nous sommes incapable de dire pour le moment si Bruno Julliard, l’adjoint à la culture, ou la Direction des Affaires Culturelles vont être capable de contrecarrer ce projet néfaste, c’est pourquoi nous allons leur poser solennellement la question au prochain Comité Technique de la direction. Nous savons déjà que les autres organisations syndicales partagent la même inquiétude, les débats devraient être animés. 

 

Pour commencer, nous invitons les bibliothécaires à répondre à cette devinette: quel est l’âge du capitaine de votre bibliothèque selon le mode de calcul de la DRH ? Pas facile, n'est ce pas ? Si vous avez la réponse, allez dans la rubrique écrire un commentaire. En tout cas cher(e)s collègues, ne soyons pas résignés et manifestons nous.  

 

Pour adhérez à la CGT écrire à daccgtculture@gmail.com

 

 

 

                                    Bibliothèques parisiennes: Quelle sera la position de Bruno Julliard ?

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                                      " Bon pour commencer, vous me retirez cette pancarte ! "

 

 

 

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 10:36

 

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Les cadres sont les premiers touchés, mais bientôt personne ne sera épargné !

 

Les responsables d’établissement sont déjà de plus en plus mis à rude épreuve (réunion, tableau, reporting continuel) face une bureaucratie sans cesse galopante sous l’impulsion du secrétariat général de la Ville (cf : Séminaire des cadres). Comme si cela ne suffisait pas, ils ont affaire à un nouvel outil qui aggrave leurs conditions de travail, le logiciel FMCR. Mais attention bientôt tout le monde sera touché par ce fléau.

 

FMCR quézako ?  Pour la plupart d’entre nous, ce logiciel sert uniquement aux demandes de formation, pour d’autre (pour le moment les cadres et les chefs d’établissement) il complète l’entretien de notation.

 

Et voilà ce qui nous attend dans quelques temps car selon les rêves des pontes de la Rue Lobau, les agents de catégorie B et de catégorie C devront bientôt remplir eux-mêmes leur bilan de l’année, fixer leurs objectifs (tu parles) ou leurs souhaits professionnels (avancement ? promotion ?).

 

Mais attention, à la Mairie de Paris, on sait pousser la perversité aussi loin que possible car « après mon entretien, je remplis les onglets du formulaire d’évaluation » si l’on en croit le guide rédigé par la DRH. Question de valeurs sans doute.

 

Ensuite, l’évaluateur désormais à distance modifie ou valide. Et après ? C’est bien simple l’agent se reconnecte à FMCR et…. valide l’entretien validé par l’évaluateur !!!

 

La Mairie dans son souci d’indépendance énergétique vient d’inventer une Procédure à faire du vent. Y aura plus qu’à planter des éoliennes sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

 

 

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                                                                                FMCR : Du vent

 

 

Mais voyons dans le détail ce que nous allons bientôt vivre au quotidien.

 

Les objectifs : ça c’est le côté panoptique de la chose puisque avec des objectifs qu’il faut obligatoirement remplir il faudra nécessairement évaluer leur réalisation (sans doute pour sanctionner l’échec). On entrera alors dans l’univers de l’auto contrôle. Sous l'oeil bienveillant d'une administration maternante ?

 

De leur côté, les chefs des gros établissements qui devront inventer quarante ou cinquante objectifs personnalisés apprécieront, les personnels qui vivront dans la crainte de ne pas les remplir aussi.

 

Primes de match. Un délire de syndicaliste ? Sachez toutefois qu'une réunion vient de se tenir discretement à Morland avec à l'ordre du jour la dispartion de certaines primes (notamment les IFTS) pour les remplacer par... des primes de résultat. On comprends mieux maintenant l'utilité de FMCR

 

 

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                                                            Ateindre ses objectifs

 

 

Les souhaits professionnels : Des souhaits qui ne peuvent concerner que la mobilité (il faudra décider si l’on veut quitter son établissement ou non avant d’avoir pu réfléchir concrètement sur des fiches de poste) et la promotion (il est bien sûr beaucoup plus utile d’identifier les quelques agents qui ne souhaiteraient pas être promus – il y a tellement de promotions dans le réseau ! - plutôt que ceux qui souffrent de leurs conditions de travail, de leur encadrement ou de la nature de leurs tâches) 

 

Valider la validation : Après le développement des « disques partagés » qui a fait de nous de nouveaux geek, voici la validation électronique qui, fatalement, obligera les agents moins à l’aise avec l’informatique à se faire aider par un collègue, faisant ainsi entrer un tiers dans l’entretient dit individuel, avec tout ce que cela peut entraîner.         

 

No futur ?  Dans un monde informatisé à l’extrême, froid et technocratique, le chef d’établissement le mieux intentionné n’aura plus la possibilité de faire de l’entretien une rencontre entre deux êtres humains, dans laquelle on pouvait aussi prendre et donner des nouvelles l’un de l’autre. La présence de l’agent n’est plus nécessaire, tout pouvant se faire par échanges virtuels.

 

 

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Puisque cette procédure n’est pas encore définitivement mise en place, il est temps de marquer son refus devant ce qui sera un facteur aggravant de souffrance au travail.

 

la CGT mettra ce point à l’ordre du jour du prochain Comité Technique (CTP) de la Direction des Affaires Culturells et demandera à Bruno Julliard de nous épargner ce nouvel outil de dépersonnalisation. En tant qu’ancien syndicaliste il devrait être sensible à nos arguments. Bien entendu notre syndicat portera également cette question au CTP central.

 

En attendant question objectifs on aimerait que la Mairie de Paris atteigne enfin les siens pour la bonne marche du service public. Force est de constater que dans les établissements relevant de la culture (conservatoire, bibliothèques…) que se soit en terme d’entretien des bâtiments, du suivi des chantiers, des budgets d’acquisition, ou des effectifs ceux-ci ne sont pas atteints.

 

 

         Brazil Essay Current

                                   Service public:  la Ville de Paris n'a toujours pas atteint ses objectifs

 

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 09:49

 

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                  Ils l'écrivent ouvertement à Bertrand Delanoë et Bruno Julliard

Les personnels de la Médiathèque Musicale de Paris (MMP) située dans le Forum des Halles (1e arrondissement) ont envoyé une lettre ouverte au Maire de Paris, Bertrand Delanoë, et son adjoint à la culture, Bruno Julliard pour que leur collègue en libération conditionnelle ne retourne pas en prison faute d’une prolongation de contrat.

« Notre collègue a été affecté au service documentation dans le cadre d'un CUI (Contrat unique d’insertion), dans une démarche de réinsertion. La signature de ce contrat lui a permis d'obtenir une libération conditionnelle. Son contrat est arrivé à échéance et, sans engagement professionnel, il sera selon toute probabilité réincarcéré. » déclarent les personnels dans leur lettre aux élus.

« Pourtant notre collègue s'est très rapidement intégré et est devenu un élément indispensable à l'équipe, humainement très attachant, toujours prêt à aider, professionnellement irréprochable et consciencieux. Il manquerait cruellement à l'équipe, comme au bon fonctionnement du service. » poursuivent les bibliothécaires de la MMP qui se demandent « pourquoi un homme de 64 ans, dont on sait pertinemment qu'il ne pourra pas retrouver de travail, n'est pas accompagné jusqu'au bout par la Ville de Paris dans sa démarche de réinsertion ». Bonne question. 

Pour les agents de la bibliothèque des Halles « ce serait un déchirement pour nous, qui sommes ses collègues et amis depuis deux ans, de le voir partir dans ces conditions » concluent-ils dans leur lettre.

 

                                                         La salle de prêt de la médiathèque des Halles       

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Pourtant une solution semblait avoir été trouvée puisque tant le Cabinet de Bruno Julliard que le Bureau des Bibliothèques de la Direction des Affaires Culturelles étaient d’accords pour que ce contrat soit reconduit exceptionnellement sous une autre forme pendant un an le temps d’atteindre l’âge de la retraite et la fin sa conditionnelle.  

Oui mais voilà la Mairie de Paris n’aurait plus un fifrelin si l’on en croit la Direction des Ressources Humaines (DRH), car celle-ci se retranche derrière le fait qu’il n’y aurait plus de crédit pour prolonger le contrat. Le genre d’argument difficile à avaler. En tout cas cette situation provoque, on les comprend, la colère de ses collègues bibliothécaires.

D’ailleurs ces dernier s’interrogent ouvertement « Qu’en sera-t-il de notre collaboration avec la prison de la Santé, si l’on ne peut pas trouver de contrats adaptés dans le cadre de la réinsertion des personnes sous liberté conditionnelle (ce qui était l’objectif initial de cette collaboration) ? »

Pourtant les bibliothécaires sont très engagés dans ce projet de réinsertion avec la prison de la Santé. Ils se sentent maintenant totalement impuissant face à « une administration » qui n’a pas l’air de tenir compte des situations humaines et morales des personnes qui se sont impliqués dans cette aventure. Quant la ville de Paris s’engage dans un tel projet (et en tire bien sûr de la publicité), l’éthique interdit par respect à tous ses participants de se désengager unilatéralement.

 

Les personnels souhaitent donc que cette triste affaire trouve vite un dénouement. Ils peuvent compter sur le soutien de notre syndicat pour envisager d’autres actions si nécessaire.

 

                                      Aux Halles, la politique sociale de la Mairie de Paris est dans le trou

               halles-de-Paris

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 10:06

 

                             Loi Handicap: Dominique Baudis, le défenseur des droits, sera-t-il saisi ?

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                                                            Ben, ça dépends de la Mairie de Paris !

 

      Si rien ne change, la CGT portera ce dossier devant le Défenseur des droits.

Suite aux consignes données par l’administration, le bureau de la formation dans son mail du 29 juillet 2013 prévient que seuls les agents affectés aux pôles sourds des bibliothèques parisiennes pourront obtenir les formations à la Langue des Signes Française.

« Observation : Pour les agents des bibliothèques, le Bureau des Bibliothèques et de la Lecture (BBL) indique que les demandes de formation en Langue des Signes Française (LSF) seront désormais réservées aux agents des Pôles sourds, à raison d’une demande par Pôle, quel que soit le niveau demandé »  (extrait du courriel du 29 juillet 2013, bureau de la formation)

Pourtant, le catalogue de la Ville dans lequel elles figurent (BF00000471 et 472) la réserve aux agents recevant du public sourd ou ayant un collègue sourd.

Les personnes sourdes peuvent se rendre dans n’importe quelle bibliothèque du réseau, elles ne fréquentent pas obligatoirement un pole sourd. Tout agent des bibliothèques peut donc y prétendre.

 

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Les collègues sourds ne sont pas seulement affectés dans les pôles sourds (heureusement, car sinon, cela voudrait dire que contrairement aux agents entendants qui peuvent travailler dans n’importe laquelle des 74 bibliothèques municipales, les agents sourds ne pourraient travailler que dans 4 ! Et là, nous aurions un 2ème sujet de discrimination). Tout un chacun peut donc avoir l’occasion de travailler avec un collègue signant.

Pourtant, il n’y a pas de consigne à propos des autres langues vivantes. La formation à la langue italienne ou russe n’est pas limitée aux agents travaillants dans les pôles langues.

Pourtant, il n’y a pas de circoncision de l’apprentissage de la transcription en braille ou de la lecture du braille aux agents aveugles ou travaillant dans les pôles déficients visuels.

Pourtant, les mêmes consignes n’ont pas été diffusées au Bureau des Musées ou à la Direction de la Famille et de la Petite Enfance ou à la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement. 

Alors si cette formation vous intéresse, même si on vous dit que vous ne l’obtiendrez pas, demandez-la en précisant que vous mobiliserez votre DIF à cet effet !

Si le Bureau des Bibliothèques et de la Lecture ne rectifie pas son annonce, la CGT portera ce dossier devant le Défenseur des droits. 

Les collectivités ont jusqu’à 2015 pour être en conformité avec la Loi de 2005. D’ici là, aidons notre employeur à ne pas avoir d’amende, cela grèverait le budget ! Et si on en croit l'état des bibliothèques parisiennes, il est de moins en moins lourd.

 

                                           Loi handicap: La Mairie de Paris demande conseil au Gouvernement

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                                                          -   François, aide moi à ne pas avoir d'amende !

                                        -  Aidez vous plutôt, toi et le bureau des bibliothèques !

 

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 08:58

           

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Comme son nom l’indique c’est un droit et il est individuel.... même à la Ville de Paris ! 

Dans quelques jours, vous allez rencontrer votre supérieur hiérarchique pour votre entretien de notation. Cet entretien est jumelé maintenant avec un entretien de formation. Dans ce cadre, vous serez peut être amené à mobiliser votre DIF (Droit individuel à la formation). La CGT souhaite rappeler que :  

Un droit. Le DIF, comme son nom l’indique, est un droit. « J’ai le droit de choisir ce que je veux comme formation. Même si mon supérieur m’indique à l’avance qu’il ne validera pas ma demande de formation, Je la saisie dans FMCR, car au bout de 2 refus (ils sont archivés dans le logiciel), je deviens prioritaire. »

Attention : La réponse de l’administration doit vous parvenir dans un délai de trois mois au plus tard après une inscription à une formation au titre du DIF. 

Attention, le nombre d’heures inclus dans le DIF est limité. Vérifiez que vous avez capitalisé un nombre d’heures suffisant pour suivre la formation que vous désirez. Notez cependant qu’il est possible d’obtenir un crédit d’heure et que le DIF peut être anticipé. Les agents ayant acquis des heures de formation au titre du DIF peuvent avec l’accord de l’administration dont ils relèvent utiliser par anticipation une durée supplémentaire au plus égale à la durée acquise sans jamais dépasser le plafond de 120 heures.

 

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                                       DIF: un plafond de 120 heures (à ne pas dépasser !)

 

Individuel : C’est moi qui décide si j’utilise ou pas mon DIF

Mon supérieur n’a pas à m’imposer l’utilisation de mon DIF pour une formation concernant la maitrise des outils mis en place par la Ville. Demander à suivre une formation professionnelle n’implique pas obligatoirement l’utilisation de son DIF.  

Dans le cas où un agent est « invité » par sa hiérarchie à se former et qu’elle lui propose une formation, le DIF ne peut pas être mobilisé car la demande émane de l’administration, inversement si c’est l’agent qui souhaite pour son plan de carrière ou son développement personnel suivre une formation spécifique alors là, le DIF est mobilisé car la demande émane de l’agent.

Les formations qui ont trait à la santé, l’hygiène et la sécurité ainsi que les cours d’alphabétisation sont toujours hors DIF. 

Formation : Le thème de formation n’est pas obligatoirement lié à ma profession

J’ai le droit de m’intéresser à d’autres sujets et de vouloir étendre le champ de mes compétences ou de mes connaissances.

Je peux choisir une formation dans le catalogue de la Ville, mais je peux aussi remplir les coordonnées exactes de la formation qui me convient. Tout est détaillé dans la brochure FMCR. 

J’ai le droit de ne pas vouloir suivre de formation, je le signale tout de même dans FMCR, afin de pouvoir différencier les abus hiérarchiques, des choix volontaires.

J’ai le devoir de suivre la formation demandée.

Au passage, rappelons qu’on ne retourne pas sur son lieu de travail après une journée de formation ! Même pour raison de service.

 

                                                  Ils viennent eux aussi de finir leur journée de formation

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                                                         "  Allez les gars, home sweet home "

  

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:26

 

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          Dans la capitale, de nouveaux agents pour pas même un euro de plus !

On savait le Maire de Paris soucieux des deniers publics. Ses deux mandatures ont d’ailleurs été marquées du sceau d’une gestion minutieuse des dépenses municipales surtout en ce qui concerne les frais de personnel. Pas un centime pourtant qui ne soit justifié mais il semble que les agents coûtent encore trop cher malgré les fines astuces misent en place par les directions pour en limiter les coûts.

La première astuce consiste à multiplier les faisant fonctions et développer la polyvalence des tâches. Le bénéfice du stratagème saute aux yeux du premier malvoyant venu. On prend un agent de catégorie C, celui qui touche juste le smic grâce aux primes, et on le bombarde responsable de projet, chef d’établissement … Bref, toute tache qui dépend d’un cadre B, voire parfois d’un cadre A. Première belle économie mais risque psycho-social assuré !

Pour la seconde astuce, le Maire de Paris, pourtant à cheval sur son indépendance s’est inspiré  ….de l'Etat en multipliant les contrats divers et variés ! Contrats aidés, contrats de génération … On a toujours besoin d’un petit contrat chez soi ! Là aussi belles économies mais risques importants de finir devant les juges du tribunal administratif ou des prud’hommes qui ne plaisantent pas avec ces choses là. D'ailleurs, au vu des amendes que doit payer la Mairie, niveau économie, c’est raté (lire ici).

 

                                                     Contrats aidés: le Maire de Paris a copié sur l'Etat !

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                                          -  Oui, eh bien ça me coûte cher au Prud'hommes tout ça !

                                     - Ah ça Bertrand, fallait pas prendre des avocats faisant fonction

 

N’arrêtons pas en si bon chemin car la troisième ruse pointe le bout de son nez. En profitant, comme dans le privé, de tous ces jeunes qui cherchent une première expérience pour gonfler leur CV et entrer enfin dans la vie active (lire ici) pour la Mairie le stagiaire est toujours là. Payé au lance pièce uniquement si son stage dépasse trois mois, il est surqualifié - quelquefois, corvéable à merci – souvent - et ne connaît pas ses droits - toujours.

Mais toutes ces feintes sont déjà obsolètes car depuis quelques mois, certains établissements, souvent ceux qui avaient usé et abusé des subtilités évoquées ci-dessus, sont arrivés au plus haut degré de l’économie ménagère….ne plus payer du tout pour des prestations de qualité supérieure ! Eh oui, le bénévole vient de faire son entrée sur la grande scène parisienne. Souvent ancien agent de la ville à la retraite, jeune encore, formé, libre de son temps, le bénévole est ravi de revenir gratuitement sur son lieu de travail pour mener à leur terme les dossiers dont il avait la responsabilité et dont il estime être le seul à pouvoir les clore avec brio. A la plus grande satisfaction de ses anciens supérieurs hiérarchiques qui n’ont plus besoin alors de publier de fiche de poste et font l’économie d’un recrutement.

La CGT bien évidement condamne cette dérive et réaffirme que tout poste qui correspond à un besoin permanent doit être un poste de titulaire, en activité, celà va de soi. Laissons aux associations le soin d’accueillir les retraités de la fonction publique parisienne. Sûr que l’équipe municipale ne voudra plus saper les fondements de l’économie solidaire.

 

                             L'équipe municipale va-t-elle continuer à piquer les bénévoles aux associations ?

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                                  Rrrr, en plus de nous foutre aux prud'hommes, la CGT nous persifle !

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 14:07

 

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               Une évolution qui va clairement à l’encontre de leurs aspirations

La durée du temps de travail est intimement liée à la question de l’emploi comme à celle de la santé physique et mentale des personnels. Ces dernières années l’intensification du travail s’est particulièrement accrue, en particulier pour les cadres.

Le développement de la souffrance au travail et la suppression massive d’emploi dans un contexte de restructuration et réorganisation permanentes en sont les caractéristiques principales.

La productivité augmente de manière malsaine au détriment de l’emploi et de la santé physique et mentale des personnels. Les cadres sont une cible privilégiée pour « innover » en matière d’organisation du travail et/ou de durée du travail et la Mairie de Paris est devenue une spécialiste en la matière depuis plusieurs années.

Les cadres ont la durée de travail la plus longue.  L’enquête de la DARES du 26 juillet 2013 indique que la durée moyenne hebdomadaire pour l’ensemble du salariat à temps complet est de 39,5 heures. Elle est donc supérieure à la durée légale hebdomadaire de 35 h (ou 1 600 h par an).

Pour les cadres, l’horaire hebdomadaire est passé de 42,6 h en 2003 à 44,1 h en 2011. Et l’horaire annuel passe pour les cadres de 1765 h (2003) à 1867 h (2011). Les cadres sont en difficulté pour faire valoir leurs droits au temps partiel.  

 

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Les cadres sont ceux dont la durée du temps de travail augmente le plus.  Sur la période 2003 – 2011, la hausse du temps de travail concerne toutes les catégories socioprofessionnelles (CSP), mais ce sont les cadres qui connaissent la plus forte croissance de leur temps de travail : + 5,8% annuel.

Il y a urgence à reconquérir l’autonomie et les moyens face à la charge de travail.  Depuis 10 ans, au fur et à mesure que le niveau de formation des salariés s’élevait et que le nombre de cadres augmentait, la pression sur le personnel qualifié n’a cessé de croître.  Trop sollicités, travaillant en moyenne 10 heures, voire 13 heures ou plus par jour, soumis à une évaluation individualisée des performances, effectuant un travail invisible non rémunéré, la dégradation des conditions de travail des cadres est sans précédent et nuit gravement à leur santé.

Le mode de management (délais de plus en plus courts, et objectifs de plus en plus ambitieux au nom de la compétitivité-coût) ; l’usage répandu de la mauvaise utilisation des TIC (Technologie de l’Information et de la Communication) qui efface la frontière entre vie privée et vie professionnelle ; l’accroissement des formes de télétravail (dont le nomadisme) accentuent le phénomène.

Les facteurs déclenchant les maladies professionnelles chez les cadres sont connus: un niveau de responsabilité élevé, le manque de marge de manœuvre et de soutien, le manque de reconnaissance. Cela génère nombre d’accidents du travail : suicides, burn-out, dépression, accidents cardio-vasculaires, incapacités… Autant de fautes inexcusables des employeurs, qu’il faut mettre face à leurs responsabilités.  

 

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Une évolution du temps de travail qui va à l’encontre des aspirations des cadres. Depuis 10 ans tous les sondages montrent que l’attachement des cadres à la RTT reste stable : 65% pour les hommes, 85% pour les femmes.

Limiter le temps de travail des cadres est un levier essentiel pour créer de l’emploi, y compris dans la Fonction Publique. L’augmentation du temps de travail des cadres est à corréler avec les nouvelles formes d’organisation du travail et au non remplacement ou la suppression de certains emplois moins qualifiés.

Les cadres sont doublement impactés par les suppressions d’emplois. Ils doivent pallier à l’absence d’homologues, d’assistants avec une intensification croissante de leur travail au risque d’atteinte à leur propre santé.  Ajoutons que ce temps de travail à rallonge est un obstacle pour un partage plus égalitaire des tâches domestiques et constituent un plafond de verre empêchant à de nombreuses femmes d’accéder à d’avantage de responsabilités professionnelles.

Les gains de productivité du travail sont captés et détournés par la finance au détriment de l’emploi et des investissements. Il y a un tragique déséquilibre entre les cadres actifs surchargés et le chômage qui frappe les jeunes diplômés.  Comment expliquer, dans une période de chômage massif, notamment des jeunes diplômés, que certains salariés soient contraints de travailler en moyenne 44h par semaine ?

La lutte contre le chômage passe aussi par le partage du travail, limiter le temps de travail des cadres est un outil essentiel pour ouvrir des perspectives d’emplois pour les jeunes diplômés comme pour les autres catégories de salariés. 

 

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La référence horaire est indispensable. L’idée selon laquelle, « quand on est cadre, on ne compte pas ses heures » a la vie dure.

La CGT est résolue à combattre l’idée selon laquelle les cadres ne doivent pas compter les heures et qu’ils seraient à la disposition des employeurs pour atteindre les objectifs fixés. L’article 31 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule en effet :

Tout travailleur a droit à des conditions de travail qui respectent sa santé, sa sécurité et sa dignité.

Tout travailleur a droit à une limitation de la durée maximale du travail et à des périodes de repos journalier et hebdomadaire ainsi qu’à une période annuelle de congés payés. »

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:09

 

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L’occasion pour les personnels des bibliothèques de montrer leur ras-le-bol au Maire de Paris !

Le 10 septembre la CGT appelle à une journée d’action sur les retraites, l’emploi, le pouvoir d’achat mais aussi les conditions de travail. Bien que la manifestation soit nationale, c’est aussi l’occasion de montrer à notre employeur le ras-le-bol des personnels travaillant dans les bibliothèques, car avec la politique d’austérité que mène le Maire de Paris depuis plusieurs années à la Direction des Affaires Culturelles, les conditions de travail sont désormais très dégradées.

Dans les bibliothèques, cette politique se traduit par la baisse des recrutements et l’explosion du nombre de postes vacants (avec la dissociation entre la vacance budgétaire et fonctionnelle). D’ailleurs le bureau des bibliothèques prépare déjà un « audit » pour officialiser la pénurie.

Celà se traduit aussi par une maintenance aléatoire ou inexistante avec un entretien des bâtiments très négligé comme l’a illustré avec humidité dernièrement la bibliothèque Italie mais qui n’épargne pas le reste du réseau. Même les équipements neufs n’échappent pas à des malfaçons ou de gros retards de travaux (Porte Montmartre, Vaclav Havel..) ce qui pèse sur le moral des bibliothécaires (lire ici).

A cela rajoutons la baisse des budgets pour les documents et les animations.

Pour envoyer un signe des personnels des bibliothèques à Bertrand Delanoë, Anne hidalgo et à Bruno Julliard, l’adjoint chargé de la culture tous en grève le 10 septembre.

Rassemblement à 14 heures, place de la république.

 

                                   Le 10 septembre, Bruno Julliard sera-t-il présent avec les bibliothécaires ?

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                                                          Uniquement si ils rejoingnent le cortège de la CGT !!

 

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 09:01

 

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L’occasion pour les personnels des Conservatoires et des Ateliers Beaux Arts de montrer leur ras-le-bol au Maire de Paris !

Le 10 septembre la CGT appelle à une journée d’action sur les retraites, l’emploi, le pouvoir d’achat mais aussi les conditions de travail. Bien que la manifestation soit nationale, c’est aussi l’occasion de montrer à notre employeur le ras-le-bol des personnels travaillant dans les conservatoires et les Ateliers Beaux-arts, car avec la politique d’austérité que mène le Maire de Paris depuis plusieurs années à la Direction des Affaires Culturelles, les conditions de travail sont désormais très dégradées

Dans les conservatoires, cette politique se traduit par la baisse des recrutements et l’explosion du nombre de postes vacants (avec la dissociation entre la vacance budgétaire et fonctionnelle). D’ailleurs il manque toujours une dizaine de postes dans les services administratifs (lire ici). Pire, le Conservatoire du XIVe est en train de fonctionner avec un effectif de 50% à peine parmi les personnels non-enseignants

A cela, il faut rajouter la mise en place de l’aménagement des rythmes scolaires qui pèse fortement sur les conditions de travail des agents dans une période de rentrée traditionnellement chargée.

Pour envoyer un signe des personnels des Ateliers Beaux-arts et des Conservatoires à Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo et à Bruno Julliard, l’adjoint chargé de la culture tous en grève le 10 septembre.

Rassemblement à 14 heures, place de la république.

 

              

                                      Conservatoires et Ateliers Beaux-Arts: La Mairie de Paris prise en étau !

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      " Bon Anne, même avec des peluches, je crois pas que ça suffira à améliorer les conditions de travail ! "

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 09:30

 

                             Le Gouvernement vient de créer les Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) à Paris

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                                    " Tu déconnes Manuel, y en a qui vont encore me demander une NBI "

 

 

                                         Je suis pourtant en zone prioritaire !

 

Il existe dans la capitale une particularité toute parisienne : Des Zones Urbaines Sensibles (ZUS)  et des Zones de Sécurité Prioritaire (ZSP). Les premières ont été fixées par un décret en 1996, les secondes ont été crées récemment par le Gouvernement.

 

Depuis plusieurs mois, la CGT dénonce le choix de la Mairie de Paris de limiter le versement de la NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire) uniquement aux agents exerçant leurs fonctions en Zone Urbaine Sensibles*. Notre syndicat défends l’extension de cette « prime » à ceux également en poste dans ces nouvelles Zones de Sécurité Prioritaire.

 

Symbole de cette aberration, les personnels de la nouvelle bibliothèque Vaclav-Havel (XVIIIe) croyaient être classés en ZUS. Pour preuve, le jardin Eole situé à proximité a été fermé sur ordre de la Mairie de Paris pour cause d’insécurité. Ils ne sont finalement.... qu’entre deux ZSP et n’auront pas droit à cette NBI qu’ils pensaient pouvoir obtenir ! Pareil pour les collègues de la bibliothèque Flandre (XIXe) eux aussi en poste dans un quartier particulierement fragile si l'on en croit le maire de l'arrondissement (lire ici). Ces exemples peuvent, bien entendu, s’étendre à de nombreux autres équipements municipaux.

 

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                                 "  Bon ceux qui me réclament une NBI faut me les calmer ! "

 

Le gouvernement actuel ayant décrété qu’une partie du XVIIIème (la Goutte d’or) et du XIXème (zone inscrite dans un triangle « Flandre, Stalingrad, Crimée ») figurerait dans ce nouveau dispositif afin de combattre un taux de criminalité records, il nous semble légitime de reprendre l’analyse gouvernementale et de profiter de cette redéfinition des frontières parisiennes pour offrir aux personnels une vraie reconnaissance de leur travail dans un environnement de plus en plus délétère.

 

Le Maire qui considère que Paris est une capitale en mouvement, ne saurait se satisfaire du décret de 1996, apparement obsolète, qui fixe le secteur géographique de ces grands ensembles ou quartiers d’habitat dégradé qui définissent les ZUS depuis 2009. Les problèmes de sécurité que peuvent rencontrer les agents sont à revoir par la Conseil de Paris. Même le très chic 1er arrondissement pourrait être classé ZSP si l’on se souvient des grèves qui ont touchés les agents du musée du Louvre, dépassés par les vols à l’arrachée, et à répétition, devant la grande Pyramide.

 

On entend déjà les élus nous répondre que « mais voyons, zone urbaine sensible et zone de sécurité ce n’est pas du tout la même chose » !  Mais nous savons bien que la municipalité aime jouer sur les mots. ! Qu’en pensent plutôt nos collègues ?

 

Pour nous, ZUS et ZSP sont synonymes et c’est la conjonction de ces deux périmètres qui doit maintenant servir de référence à l’attribution des NBI pour zones sensibles. La Mairie de Paris devrait donc être sensible a cette question prioritaire pour les personnels.

 

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                                 "  Allez Bertrand, j'espères que tu sera sensible aux arguments de la CGT ! "

 

 

   

* Principe d’attribution de la NBI dans les ZUS : Cette prime est versée dès lors que l’agent travaille dans le secteur géographique de ces grands ensembles ou quartiers d’habitat dégradé ou dans les services et équipements en relation directe avec la population de ces grands ensembles ou quartiers d’habitat dégradé. Cette liste est fixée par un décret de décembre 1996.

 

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