Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

C'est Qui ? C'est Quoi ?

  • : Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
  • Contact

Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


Recherche

Pages

19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:39

 

                                          496 butterflies dvd front

 

Dans un appel, plusieurs dizaines de syndicalistes demandent aux pouvoirs publics et aux employeurs une baisse des expositions aux ondes dans les espaces de travail. 

Ils travaillent chez L’Oréal, France Télécom, Thomas Cook, la SNCF, la Bibliothèque Nationale de France, Géodis, La Mairie de Paris ou bien à la RATP….  et viennent de tout horizon syndical (CFTC, CFDT, CGT, FSU ou SUD).  

Nombre d’entre eux ayant été confrontés à cette question de santé au travail,  Ils espèrent par cet appel sensibiliser également leurs collègues syndicalistes.

Pour notre part, cela a commencé en  2007,  quand un certain nombre de collègues, bibliothécaires parisiens, se plaignaient de maux de têtes, nausées… après l’installation massive de bornes Wifi dans leur établissement. Cet épisode avait abouti à un bras de fer entre la Mairie de Paris et les syndicats donnant lieu notamment à l’organisation d’une Conférence de Citoyens sur la prolifération des ondes électromagnétiques à Paris.

Vos représentants syndicaux, aujourd’hui à la CGT, ont à l’époque bataillé au Comité Hygiène et Sécurité, dans les médias puis organisé des colloques à l’Assemblée Nationale et au Sénat, avec l’aide de l’association Robin des Toits et des scientifiques internationaux en pointe sur la question pour que l’administration parisienne reconnaisse la souffrance de nos collègues contraints de nous appeler à l’aide. 

Cet appel rejoint donc en tout point nos préoccupations sur cette question de santé au travail, c’est pourquoi la CGT Culture de la Ville de Paris apporte un soutien sans réserve à ce texte.

Le texte de l’appel est disponible en cliquant ici 

 

                                                         33425222205405403_nyZ9xHug_c.jpg

 

 

 

 

Lire aussi

Ondes électromagnétiques et santé : Un sujet toujours très sensible à la Mairie de Paris !

Quand Bertrand Delanoë roule dans la farine les opérateurs de téléphonie mobile !

Wifi dans les bibliothèques : Les personnes électrosensibles ont désormais des explications scientifiques

CHS de la BnF: La CGT de la Ville de Paris y était !

Wifi: les syndicats de la BnF sont sur la même longueur d'onde !

Arrêt maladie : Pour le jour de carence, c’est (bientôt) terminé !

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans santé au travail
commenter cet article
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 08:29

 

                       YOURCENARF9579.jpg

 

    RFID et bibliothèques: le bilan que ne veut (surtout) pas faire la Ville de Paris.  

Le système RFID a été installé il y a cinq ans dans trois bibliothèques de la Ville de Paris. Depuis la RFID a été étendue à d'autres établissements parisiens. Bien que cette technologie soit loin de remplir tous ses objectifs: un système de vérification des documents qui ne fonctionne pas toujours, des logiciels défectueux, un matériel fragile, un système antivol peu fiable, le tout pour un coût toujours très élevé. L'administration en charge de son installation et qui en vantait ses nombreux bienfaits se garde bien d'en faire le moindre bilan. Nous allons donc le faire à leur place.

 

                                                       Logo%20RFID

                                                    Un livre pourtant écrit par un proche du Maire de Paris                                  

 

Un bilan professionnel. Tout d’abord, la RFID n’a pas répondu aux attentes des professionnels. Les promesses non tenues sont les suivantes :

- L’étiquette RFID couple le code-barres à l’antivol. Malheureusement, nous avons des puces blanches, sans inscription. Nous devons donc quand même coller un code-barres.

- Les étiquettes sont plus volumineuses que les antivols magnétiques. Ce sont surtout les documents jeunesse qui en pâtissent.

- Le contrôle de la complétude (vérification qu’un document multiple est bien complet : 1 disque + 1 livret ; un double DVD …) ne fonctionne pas, ou si mal, qu’il vaut mieux s’en passer pour éviter les erreurs de transaction. .

- L’inventaire à la volée, sans toucher les documents, est inefficace. Il n’est d’ailleurs plus question d’en faire.  

Un bilan économique.  En outre, il n’est pas évident que la RFID soit un modèle de vertu économique en cette période de crise  car sa mise en place implique de nombreux investissements :  

- Le coût financier de l’équipement d’abord, est colossal : il ne suffit plus d’acheter des consommables, un portique et un magnétiseur, il faut également installer un logiciel, acheter des platines et souscrire à un contrat de maintenance pour le tout…

- Ensuite, si l’on prend la chaîne du livre depuis son acquisition jusqu’au désherbage on se rend compte que la RFID ne fait qu’ajouter une ou plusieurs opérations là où elle nous est présentée comme la possibilité de dégager du temps pour renseigner les lecteurs.

- Contrairement aux code-barre qui sont quasiment inusables, les puces sont très fragiles : au moindre pli, le signal est rompu. Les puces pour CD et DVD ont durée de vie très faible, de l’ordre de 3 à 5 ans maximum. 

 

                             image004.jpg

                                             Une  durée de vie très faible, de l’ordre de 3 à 5 ans maximum.

 

Un bilan écologique.  Le recyclage de ces éléments métallique et toxique (présence d’un circuit intégré) n’a jamais été pensé mais il est évident qu’une puce est beaucoup plus nocive qu’un simple autocollant imprimé.

La RFID a suscité de grands espoirs parmi les membres de la profession. Les tutelles, séduites par le discours rassurant et résolument moderne des vendeurs de puces, ont succombé à ces charmes, pensant ainsi être à la pointe de la bibliothéconomie. Dans la réalité, il est à regretter principalement que la RFID ait essentiellement été un argument pour réduire le nombre d’agents titulaires dans les bibliothèques en introduisant l’automatisation des prêts et en oubliant totalement l’aspect relationnel de notre métier

Un collègue de la médiathèque Yourcenar en avait déjà fait un bilan dans un article  intitulé "La RFID dans les bibliothèques à Paris: Quel bilan pour quelles idées". Lire ici 

Mais même ailleurs qu’à Paris, des interrogations fortes sont posées par leurs  utilisateurs.  C’est ainsi qu’un bibliothécaire d’une petite commune bretonne vient lui aussi de faire un bilan pour le moins critique de cette technologie. Pour lui elle va même jusqu’à poser des questions éthiques, sanitaires et écologiques. Lire là                                    

Un bilan sanitaire.  Pour notre collègue breton les personnes sensibles aux ondes (sensibilité électromagnétique) seront impactées par le développement des ondes RFID. Si cette pathologie est difficile à apprécier, on ne peut exclure des désagréments pour certains lecteurs ou membres du personnel.

N’est-il pas paradoxal de faire des efforts pour permettre une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite ou malvoyantes à la médiathèque et d’installer des dispositifs contraignants pour les personnes électro-sensibles ?

 

                                            L'adjoint à la Culture, Bruno Julliard avec le Maire de Paris

                      2124055381 818af999f9

                                   -  "  C'est vrai que c'est paradoxal !  Bruno, tu me fais un bilan bientôt ? "

                                              - Heu, j'attends encore des nouvelles de l'administration ! "

 

Un des rares arguments recevables avancés par la Mairie de paris est la mise en place des automates de prêt. Le résultat est plutôt positif si l'on s'en tient aux chiffres : plus de 95% des transactions se font sur automate, les lecteurs se débrouillent très bien et les interventions des bibliothécaires sont de moins en moins nombreuses….mais il n’y a pas besoin de la RFID !  En effet, il existe par ailleurs des automates de prêt qui utilisent la reconnaissance optique et la démagnétisation. 

Après ce bilan incontestable, reste à savoir si les élus (et l’administration) vont persister à installer cette technologie dans les bibliothèques (ou ailleurs) sans en mesurer toutes les conséquences professionnelles, sanitaires, écologiques ou (peut être la plus importante à ses yeux ?) économiques.

 

                                                     Le pass Navigo de la RATP utilise aussi la RFID

                                     tumblr m1hfwxWuhq1r7k22ko1 500

                                                   " Moi, c'est décidé ! Je repasse direct au code-barre !

 

Lire aussi

Bibliothèques: La RFID c'est toujours pas automatique !

La RFID c'est pas automatique (1ère partie)

La RFID c'est pas automatique (2ème partie)

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans bibliothèques
commenter cet article
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 14:25

 

9404-4.jpg

                                                        

 

            Dans les piscines parisiennes, les relations sociales prennent l’eau !

Depuis le 22 mai 2012, les piscines parisiennes sont fermées tous les jours, au moins partiellement.

Après dix mois de conflit, force est de constater que la détermination des Maitres nageurs de la Ville de Paris ne faiblit pas.           

N’ayant, semble-t-il, plus d’argument à opposer, La Ville de Paris menace désormais les grévistes de sanctions disciplinaires et remet en question le droit de grève.

La Mairie de Paris, en accord avec L’adjoint chargé des piscines, Monsieur Vuillermoz, (pourtant un ancien syndicaliste), vient d’envoyer des lettres d’intimidation aux grévistes et leur annoncer que cela figurerait dans leur dossier administratif.

Evidemment cette pratique est complètement illégale et la CGT portera l’affaire devant les tribunaux si la Mairie de Paris persiste dans ses pratiques, ce qui pourrait l’entrainer dans une forme de noyade judiciaire.

Pour rappel, le conflit porte sur :

-   La création d’une filière aquatique encadrée par des professionnels de la natation.

-   L’amélioration de la sécurité et de la qualité de l’enseignement de la natation scolaire.

-   Le maintien des cours dispensés par les Maitres nageurs au grand public et le maintien du principe actuel d’organisation des leçons  individuelles et collectives.

Dans le cadre de la mise en place de l’Aménagement des Rythmes Educatifs, les maitres nageurs parisiens ont rencontré la Directrice de Cabinet de Madame Colombe Brossel, adjointe chargée des affaires scolaires. L’occasion de lui rappeler que les professionnels de la natation veulent retrouver une place pleine et entière dans une activité occupée pour le moment par les professeurs d’Education Physique de la Ville de Paris.

Visiblement, la Mairie de Paris a trop d’argent et préfère payer en heures supplémentaires ces mêmes professeurs dont ce n’est pas le cœur de métier en lieu et place des professionnels de la natation que sont les Maitres nageurs.   

Faute de proposition, le conflit s’apprête désormais à entrer dans son onzième mois. Les piscines municipales, comme les relations sociales, prennent l’eau à Paris.

 

 maitre-nageur-1979-01-g.jpg

- " Hmmm, les relations sociales prennent l'eau à la Mairie de paris ! "

- " Oui, sans compter de risque de noyade judiciaire ! "

 

 

Lire aussi

Pour son jubilée, la Reine D’Angleterre s’offre les Jeux Olympiques. Bertrand Delanoë, lui, boit la tasse !

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans Grèves - manifestations
commenter cet article
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 09:23

                                               article_delanoe.jpg

                                                                                 " Attendez moi, j'arrive ! "

 

                    La génération précaire* donne rendez vous à Bertrand Delanoë

le vendredi 22 février à 14 h à la Bourse du Travail !

La Ville de Paris use (et abuse) de contrats précaires pour faire tourner la machine municipale et parmi les nombreux non titulaires, après les contractuels, il y a les vacataires. Ces derniers sont au nombre de 11 000 !  C’est non seulement le plus important groupe de précaires mais surtout le plus pénalisé : une grosse majorité de temps partiels avec le salaire horaire le plus bas, le moins de droits sociaux et le moins de sécurité de l'emploi (le principe de la vacation : emploi sans garantie de durée et rémunération à l'heure).

Pour bien des agents concernés (animateurs, gardiens et surveillants, adjoints administratifs, agents de ménage…) la situation est des plus critiques après le refus de la Ville de Paris d'inclure les vacataires dans son prochain plan de titularisation au motif qu'ils ne sont pas sur des "emplois permanents". La bonne blague ! Il est vrai que la Mairie s'est toujours refusée à créer des postes permanents (et à plein temps) pour assurer la pérennité du service public.  

                                              paris-mayor-bertrand-delanoe-r-d43c-diaporama.jpg

                                           " Fais attention, y a plein de précaires derrière toi ! "

 

La CGT demande la reconnaissance du travail de milliers de vacataires à la Ville de Paris avec les revendications suivantes :

- Requalification des contrats, maintien dans l'emploi.

- Accès au plan de dé-précarisation.

- Création de postes à plein-temps pour tous les vacataires parisiens. En moyenne ceux-ci exercent un emploi à 70% : quand on sait donner du travail à 70%, on peut en donner à 100%, n'est ce pas? 

Des éléments encourageants nous poussent à vous inviter à vous mobiliser. 

Bertrand Delanoë croit il pouvoir continuer en laissant des agents à 910 heures par an (50% en Equivalent Temps Plein), sans donner des droits aux gens (contractualisation) ? 

                                                                  254152 le-maire-de-paris-bertrand-delanoe-et-le-premier-min

                                          " Dis moi Bertrand, tu penses encore continuer comme ça longtemps ? "


Pourtant, une grande partie de ces vacataires occupe les mêmes postes que titulaires et contractuels. Or la jurisprudence est claire: si le vacataire fait le même travail, même à temps non complet, pendant plusieurs années, ce n'est plus un vacataire. Quand la ville ne veut pas négocier à l’amiable, la CGT va au tribunal administratif !  Et elle gagne (lire ici) !

La CGT vous propose de ne pas rester seul, de vous organiser, en amont du conseil municipal de mars où tout va se jouer. Alors prenez contact avec nous !

La CGT vous invite à une réunion d’information du personnel, le Vendredi 22 février à partir de 14 heures–Salle Jean Jaurès, Bourse du travail, rue du Château d’eau; Métro République. Cette réunion se tient (c'est un droit) sur votre temps de travail.

   

 

                               place-de-precarite

                                               Tous à l'AG le 22 février à 14 heures

 

 

Vacataires, contractuels, qui sommes nous ?  

Légalement, le vacataire est une personne engagée pour accomplir une tâche déterminée qui ne se reproduira pas. Le vacataire est rémunéré à la tâche ou l'acte effectué (il est rémunéré avec un mois de décalage, le contractuel lui est mensualisé).

Un agent qui accomplit une tâche régulière, même sur un horaire faible, devrait être un agent non titulaire avec les droits des contractuels (congés ordinaires, congés de maladie et de grave maladie, complément de salaire en cas de maladie, d’accident de travail, services pouvant être validés dans le régime C.N.R.A.C.L., application des mesures de résorption de l'emploi précaire, rémunération par rapport à un indice… Alors, selon la loi, nous sommes souvent de faux vacataires.

Nous devrions être reconnus comme des non titulaires et avoir le droit à des DROITS !!! 

Toute l'année, la CGT accueille, organise et accompagne les collègues non titulaires pour faire valoir leurs droits. Le Collectif Non Titulaires CGT tient sa permanence les lundis de 12h 30 à 14 H, dans son local du 19 rue du Renard, 6e étage. Tel : 01 53 01 41 55 – Pour Toutes infos, cliquez là

                                       photo 1351611799031-1-0

                                -  " Humm, ces précaires vont finir par nous gacher l'existence "

                                    - " C'est vrai quoi, toujours à demander des droits, ceux là !  "


 

 

 

* Merci à "Génération Précaire" de nous permettre d'utiliser leur nom. Voir leur site en cliquant là

 

  Lire aussi

  La Mairie de Paris condamnée aux Prud’hommes pour emploi abusif !

 

 Lire aussi notre rubrique précaires

 

 

  Social: Bertrand Delanoë annonce "une simplification de la gestion" des musées parisiens ! 


 

 

 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans précaires
commenter cet article
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:08

 

                                         affiche-ensemble-nous-allons-vivre-une-tres-belle-histoire-

                                     Les syndicats, après des péripéties, s'aiment maintenant d'amour fou

 

 

                 Six syndicats se mettent ensemble. Des actions sont à prévoir !

Réduction d’effectif, baisse des budgets, réduction d’horaire... Le moral des bibliothécaires de la Ville de Paris est en berne et ça ne peut plus durer. 

Après la mobilisation du 20 décembre 2012, à l’occasion du séminaire des chefs d’établissement, séminaire au cour duquel ce sont succédées les mauvaises nouvelles (lire ici), les syndicats* se sont réunis après bien des péripéties. Ils ont convenu ensemble d’une prochaine Assemblée Générale, le mardi 26 février 2013, à partir de 10 heures, Salle Chaligny, 15 rue de Chaligny - Métro Reuilly Diderot - mais aussi d'action communes (avec pour commencer le boycott des amendes) pour cette année 2013

Les bibliothèques parisiennes ont souffert en 2012 et l’année 2013 s’annonce très mal. On ne compte plus les postes manquants (ou vacants), le budget des acquisitions est encore en baisse et certaines bibliothèques réduisent déjà leurs horaires faute de personnel (Marguerite Duras, Colette Vivier, Europe et même Clignancourt). D’autres ferment carrément leurs portes jusqu'à nouvel ordre (Isle Saint Louis) 

Pour le nouvel adjoint à la Culture, Bruno Julliard, l’année 2013 sera probablement moins paisible que 2012. Lui, l’ancien syndicaliste va devoir faire face à un mouvement social d'envergure. Vu le mécontentement du personnel municipal, celui-ci risque de s’inscrire dans la durée.

 

 

                         En 2013 cet ancien syndicaliste va devoir faire avec un mouvement social

              Vincent-Peillon-Bruno-Julliard.jpg

                                                  " Et oui mon Bruno, finie la belle vie !


 

 

* L’intersyndicale est composée de la CFDT, la CFTC, La CGT, le Supap, le syndicat des cadres UCP et l’UNSA.  (Force Ouvrière ne désire pas rejoindre le mouvement pour le moment).

                                                                                               

Lire aussi

Bibliothèques parisiennes: C'est officiel, le roi est nu !

Bibliothèques : Le Maire de Paris ne prends pas les parisiens (et les personnels) que pour des pigeons !

La CGT et la CFDT appellent au boycott des amendes dans les bibliothèques parisiennes.

Vacataires de la Mairie de Paris, c’est le moment de se montrer !

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans bibliothèques
commenter cet article
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 08:35

 

 

image-9486-full

 

 

                                                        

                                   Comment mettre des mots sur les causes ?

 

Le  constat est sans appel : les travailleurs meurent beaucoup au travail, même si, trop souvent, le silence est organisé, se nourrit de leur isolement, du déni quant aux causes.

 

Lorsqu’il y a suicide ou tentative de suicide, les collègues sont dans la détresse, ne savent comment agir et culpabilisent. Comment dépasser ce sentiment d’impuissance ?  Comment faire pour que  la parole, le ressenti des personnels trouvent le chemin de l’action collective et organisée ?

 

la place qu’occupe le travail, dans la vie quotidienne, est centrale au regard du temps que chacun y passe. Il crée l’utilité sociale, permet à chacun d’avoir une identité reconnue, une histoire individuelle et collective. Pour chacun, le travail donne du sens à la vie, il est source de reconnaissance, de développement de compétences et de qualifications, d’épanouissement, d’émancipation.

 

Il y a suicide ou tentative de suicide quand les conditions d’exercice du travail ne permettent plus cette réalisation de soi.

 

Les collectifs de travail ont été éclatés quand ce sont eux qui donnaient des repères et il n’y a  plus de temps et plus d’espace pour parler du vécu et ressenti au travail. La sphère vie professionnelle/vie privée n’est pas étanche et ce qui se vit au travail ne permet plus de faire face aux  difficultés personnelles.

 

                                                 musica-per-immagini-hipgnosis-introduzione-L-5OAS2c

 

 

Chacun se débat seul contre le surtravail, la multiplication des prescriptions et injonctions, le travail gratuit, les pressions, les évaluations sanctions, la mise en concurrence… Chacun est confronté à la peur d’être mal vu, mal noté, perçu comme dépassé, inadaptable, inapte, plus fait pour le métier. Chacun est démuni, ignore ses droits face à des employeurs qui exercent leur autorité comme un pouvoir de droit divin.

 

La parole des agents  n’est plus entendue.  Les lieux de travail sont devenus des zones de non droit où chacun est sommé de faire toujours plus, de se taire, d’être soumis et rentable, y compris dans la Fonction Publique.

 

La loi oblige tout employeur à protéger la santé physique et mentale des travailleurs, avec obligation de moyens et de résultats. Chaque fois qu’il y a atteinte à la santé, l’employeur engage, de fait, sa responsabilité civile et pénale. De plus, s’il est prouvé que celui-ci savait et n’a rien fait, la jurisprudence considère qu’il y a circonstance aggravante. Faire reconnaître tout suicide ou tentative, en accident du travail, permet d’obtenir réparation pour la famille. L’administration doit comprendre que la prévention, coûte moins cher que la perte d’une vie d’un agent.

 

 

                                  cranberriesburythehatche

 

 

 

Comment agir ?

 

Un suicide, au travail ou en dehors, a toujours un lien avec le travail. Pour requalifier un suicide en accident du travail il faut prouver qu’il est survenu du fait du travail. Les liens avec la dégradation du travail, celles de ses conditions, doivent être démontrés. Cette démarche doit se conduire en accord avec la famille. Il faut constituer un dossier, réunir tous les éléments qui peuvent attester de la place et du rôle des conditions de travail dans ce geste définitif.

 

Mettre des mots sur les situations  

 

 

    surcharge de travail

 

Augmentation de la charge de travail, épuisement professionnel.

 

Intensification du travail, polyvalences,

glissement des tâches,

effacement des différences entre les métiers

 

 

P  pressions

Tension psychique, anxiété portant sur l'urgence demandée, les injonctions contradictoires, l'isolement, le harcèlement.

 

 

Organisation du travail rigide, carence de management, collectif de travail amoindri

 

 

 

P   peur

Sentiment d'insécurité sociale, inquiétude pour le maintien de l'emploi, peur de la précarisation, du chômage, du mal faire, de ne pas atteindre les objectifs.

 

 

Sous-traitance renforcement des discriminations et abus de pouvoir.

R  réactions post

      traumatique

relations d'agressivité, violences verbales

 

Rapport direct avec la mort, avec les

ambiances agressives

D dépressions

    suicides

les liens avec l'organisation du travail sont à établir

Négation de la compétence,

perte du sens du travail… Toutes difficultés liées

au travail….

 

 

 

                                                    tumblr m4y0ci8H5W1qj7ry5o1 1280

 

 

 

D’autres  causes possibles….

   

 

Identification

Causes

Conditions

Milieux professionnels fortement structurés par les références viriles

 

Là où le travail expose à des risques physiques importants

 

Sous-traitance et précarité pour contraindre les salariés à s’exposer

 

Instrument de l’exercice du pouvoir

Inégalités de situation : salaires, primes, carrière, prestige, fonctions …

 

Sentiment du manque d’emprise sur ces inégalités

 

Tolérabilité sur les attentes en proportion de la connaissance du cadre professionnel et de ses références

 

Tolérabilité sur la reconnaissance de la victime de l’injustice par ses collègues

 

Intolérabilité sur l’indifférence des collègues.

 

Réductions d’effectifs :

Réorganisation du travail,

nouvelle répartition des tâches,

augmentation des charges

de travail,

mise en concurrence,

difficultés à faire face aux

contraintes,

augmentation des conflits.

 

Réformes : changements des

références communes,

restructurations,

climat d’urgence,

changements,

contre ordre, hésitations,

augmentation de la charge

de travail, déstabilisation.

 

Flexibilité : malléabilité du

personnel

(statut, emploi, fonctions …)

 

Évaluation individuelle des

performances :

mise en concurrence

généralisée,

destruction de la confiance,

chacun pour soi, course a

ux mensonges, tricheries,

mise à l’écart, 

au placard pour satisfaire 

aux critères d e perfection,

désorientation,

confusion,

perte de l’estime de soi. 

 

Violation du droit du travail.

 

 

Ne restez pas seul, contactez nous.

 

 

1_THE_RAGING_STORM_-_Album_Art_Exhibition_of_Storm_Thorgers.jpg

 

 

 

Lire aussi

Santé au travail : Le Burn-out, ça se mesure ! 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans santé au travail
commenter cet article
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:55

                                                                     l-ardoise_5077d62d285ce.jpg

 

                                        La justice ne devrait pas tarder à s’en saisir ! 

Comme nous l’avions révélé (lire ici), le pot de départ de l’ancienne Directrice des Affaires Culturelles (DAC) ne s’est probablement  pas déroulé dans les règles traditionnelles d’utilisation de fonds publics… 

Dès le 22 juin 2012, le nouveau Directeur de la DAC invitait ainsi toute l’élite de l’administration parisienne et plusieurs adjoints au Maire à venir fêter le départ de l’ancienne Directrice au musée Carnavalet le jeudi 5 juillet à partir de 18h30.                                       

Le Syndicat CGT des Cadres et Techniciens des Services Publics Parisiens (représenté aux Affaires Culturelles) s’est tout d’abord interrogé sur les conditions d’organisation de cette petite fête entre amis (lire ici), notamment sur la fermeture dès 16h00 de plusieurs salles d’un musée ouvert au public, la réquisition de personnel et la facture du traiteur et du champagne qui a coulé à flot…  

                                                            n722577577-1636892-8901

                                                         - " Chere Madame, ce soir le champagne va couler à flot ! "

                                                                     - " Ah merci, venez que je vous embrasse ! "


Les témoins présents ont pu confirmer nos craintes, la soirée s’étant fini fort tard…Des salles ont bien été fermées et interdites au public. Le personnel ouvrier a été réquisitionné pour aménager les lieux et permettre la bonne tenue du cocktail (déménagement des œuvres et mise en place des tables). Du personnel de surveillance a ainsi pu améliorer sa fin de mois en effectuant des heures supplémentaires (encore défiscalisées à l’époque des faits) en surveillant la bonne tenue de la soirée. 

En plus de l’occupation d’un lieu public, la CGT s’interroge ainsi sur la facturation de cette soirée privée. Il arrive très souvent que les Musées Parisiens servent de lieu d’accueil de soirées privées pour la communication de grandes entreprises (notamment dans l’industrie du luxe et de la mode). L’organisateur règle alors à la Mairie un forfait pour la soirée (frais de réquisition du lieu et du personnel). 

La CGT se demande ainsi si la DAC à cette occasion a envoyé une facture au nouveau Directeur ou à l’ancienne Directrice pour l’organisation de cette soirée très privée.  

                                                      n722577577-1636882-5629.jpg

                                              -   "  Mme la Directrice, toutes les factures sont dans ces cartons ! "   

                                                                        -  " Faites moi disparaitre tout ça ! "


Par ailleurs, la CGT se questionne aussi sur la facturation des frais de bouche… 

Le Code Pénal (article 432-15) est pourtant très clair : « Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission, est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende. La tentative du délit prévu à l'alinéa qui précède est punie des mêmes peines. » 

Notre Syndicat s’interroge toujours sur les conditions d’organisation de cette soirée, et se réserve le droit de déposer une plainte contre X auprès du Procureur de la République. 

Comme le dicton le dit, la Loi est dure, mais c’est la Loi (« dura lex sed lex »).

 

                                           front_cover.jpg

 

Lire aussi

Départ de Laurence Engel: Champagne pour tout le monde !

Culture à la Ville de Paris : Christophe Girard s’en va et un nouveau directeur remplace Laurence Engel !

Départ de Laurence Engel: Un grand moment de privilèges et de connivence au musée Carnavalet *

Suicide au travail : Comment agir ?


Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 16:51

 

                              hold up en 120 secondes,0

 

              Mauvaise surprise pour les personnels sur leur paye de janvier !

Une forme audacieuse de carambouille ?  En tout cas « Paris-Musées », la nouvelle structure qui abrite les musées parisiens depuis le 1er janvier, commence bien mal l’année.

L’année commence également très mal pour les personnels de la surveillance de « Paris-Musées ». Ces derniers ont eu la désagréable surprise, en découvrant leur fiche de paye de janvier, de constater qu’ils n’avaient été payé ni pour les dimanches travaillés, ni pour les heures supplémentaires effectuées au mois de décembre. Pas même une petite explication n'a été glissée dans l’enveloppe

Les musées parisiens sont pourtant ouverts chaque dimanche, et les agents sont obligés de venir y travailler au moins un week-end sur deux. Normal donc qu’ils réclament leur dû. Toute peine méritant salaire.

C’est également vrai pour les heures supplémentaires puisque les musées municipaux, à l’instar du Petit Palais, étendent les horaires en nocturne pour chaque exposition. Là aussi, les heures effectuées n’ont pas été payées. Un sacré hold-up sur la paye de janvier pour les agents !

 

                                       hold-up-extraordinaire-un

 

Pour toute explications, tenez vous bien, l’administration a répondu qu’elle était accaparée par le transfert administratif des musées parisiens vers le nouvel établissement public baptisé « Paris-Musées ». C’était bien la peine d’y mettre en place un Conseil d’Administration pléthorique et placer des énarques à sa tête. En tout cas là, c’est zéro à l’oral et à l’écrit !

On savait que l’objectif du changement de statut des musées de la Ville de Paris était « d’améliorer les performances financières », mais quand même ! En même temps il est vrai que « Paris-Musées » a dépensé beaucoup d’énergie (et d’argent) à organiser la galette de son inauguration (lire ici). Même si ces festivités ont été boudées par les agents… Ceci explique peut être cela !

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, avait pourtant affirmé, la main sur le cœur, « que ce changement de statut ne se ferait pas au détriment des agents ». Ces engagements ne sont déjà plus respectés, quelques jours seulement après l’inauguration officielle de « Paris-Musées ». Bah, on n’est jamais trahi que par les siens.

En tout cas, pour la CGT, il n’est pas question que les agents ne reçoivent pas la juste rétribution de leur labeur.

Il serait quand même surprenant que les musées parisiens désormais présidés par Anne Hidalgo, une ancienne inspectrice du travail et dont le Conseil d’Administration est composé entre autre de Bruno Julliard, un ancien syndicaliste, ne respectent pas les règles élémentaires du droit du travail !

 

                                                                        " Paris-Musées" pris en flag !

                             echec au hold up,2

                                                      La CGT fait échec au hold-up de "Paris-Musées"

 

 

Lire aussi

Paris: Spectaculaire vol de cachemire au musée du Petit Palais !

De nombreux agents de la Mairie de Paris soudainement privés de Sécurité Sociale !

 

 

 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:54

        

             467551     

 

                                           Un honneur pourtant bien mal partagé ! 

Quel sens du sacrifice : « Anne Hidalgo a refusé beaucoup de choses pour ne se consacrer qu’à Paris » a déclaré François Hollande lors de la remise, le 14 juillet 2012, de la Légion d’honneur à la première adjointe municipale. Cette scène rapportée par le « Parisien » (Lire ici) nous apprend que Mme Hidalgo a certes « refusé beaucoup de choses pour Paris » mais pas la Légion d’honneur visiblement ! Elle aurait été décorée « Chevalier » pour ses fonctions d’inspectrice du travail ! Elle doit  pourtant être une des rares lauréates dans cette profession !                                                

Cette récompense semble des plus prisées au plus haut niveau de la Mairie de Paris, car outre le Maire du IVe, Christophe Girard entré il y a quelques semaines dans le grade d’Officier, on trouve, oh surprise ……….. La Secrétaire Générale de la Ville de Paris, Mme Bedague-Hamillius décorée Chevalier de la légion d’honneur dans la promotion du 31 décembre ! 

Nous ne savons pas en quel honneur ces décorations prestigieuses ont été accordées. Cette distinction récompense normalement « une conduite civile irréprochable et méritante, ou des faits de guerre exceptionnels… »  

                                                                       7208127326_c193b30d47_z.jpg

                                  -   " François, tu n'oublieras pas les personalités municipales cette année "

                                                                                - " Ah, Vanitas, Vanitas ! "

           

Avançons une supposition : Anne Hidalgo a-t-elle été épinglée pour sa responsabilité en tant que présidente de l’Atelier Parisien d’urbanisme (APUR), lors de la condamnation pour travail dissimulé, et amende de 220 000 euros ? (Lire ici)

Il fallait probablement cette décoration pour faire oublier cet épisode des plus fâcheux pour une ancienne inspectrice du travail…

                                       4799138572_69bc8de9b7_z.jpg

                                      -  " Et voilà, pour oublier cet épisode des plus fâcheux ! "

                                               - " Merci, il faut savoir oser la décoration ! " 

 

La Secrétaire Générale (plus haute fonction administrative) de son côté, aura-t-elle été récompensée pour son application à la Mairie de Paris de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), cette pratique aveugle de réduction des effectifs ? Vu qu’elle a été réalisée avec une  abnégation sans faille, la décoration s’imposait.   

A part ça, on ne voit pas trop quels services nos personnalités parisiennes ont rendues à la Nation. 

Peut être alors pour la participation de la Secrétaire Générale à quelques dîners organisés par « Le Siècle » ? Ce club (très fermé) compte nombre de grands patrons, journalistes, politiques, et donc haut fonctionnaires, triés sur le volet ? (Lire ici pour voir la liste des invités d’un de ces dîners mensuels). Un lieu, en tout cas, où progrès social et gastronomie ne font pourtant guère bon ménage. 

Comme le disait l’inventeur de la Légion d’Honneur: « Je vous défie de me montrer une république, ancienne ou moderne, qui savait se faire sans distinctions. Vous les appelez les hochets, eh bien, c’est avec des hochets que l’on mène les hommes. »


 

                       L'inventeur de la légion d'honneur procède à des décorations à l'Hôtel de Villevers33 debret 001f

                                " hmmm, il va me falloir plus de 100 jours pour toutes les accrocher ! "

 

 

 

Lire aussi

Pot de départ d’une Directrice de la Mairie de Paris : Une ardoise aux frais de l’administration ?

Social: Moi Président, je vais m’attaquer à la précarité !

Jour de carence : Bertrand Delanoë marche sur la tête !

De Profundis: En 2013 les musées parisiens partent les pieds devant !

 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans Abus de pouvoir
commenter cet article
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 10:36

 

Paris-Musées le nouvel établisement public des musées de la Ville de Paris s'offre la galette pour célébrer sa naissance. Pour certains, la fève risque d’être toutefois un peu dure à avaler !  

Nous ne savons pas quelle sera la position des autres organisations syndicales, mais pour notre part, nous qui l'avont combattu dès le début et estimant toujours que cette structure encouragera une réorganisation du travail défavorable au personnel, nous n'assisterons pas à cette célébration (Lire ici).  

Pour ceux qui veulent s’y rendre (la publicité a été des plus discrète, notamment pour les agents de la surveillance) nous publions, en exclusivité, le carton d’invitation officiel !

 

Nouvelle image

 

 

Lire aussi:

« Paris Musée » déjà pris les mains dans la frangipane.

Des personnalités de la Mairie de Paris ont été épinglées !

Pot de départ d’une Directrice de la Mairie de Paris : Une ardoise aux frais de l’administration ?

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article