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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 16:40
Culture : Quand des élus parisiens sont flashés en plein excès de démagogie et de populisme

Mais à force de ramer, Bruno Julliard et Rémi Féraud vont bientôt devoir attaquer la falaise.

Quand des hommes politiques disent ce que veulent entendre leur auditoire, on appelle cela de la démagogie, voire du populisme. C'est dans cette discipline, certes prisée par de nombreux élus, que ce sont illustrés dernièrement Bruno Julliard, premier adjoint en charge de la culture à la Ville de Paris et Rémi féraud, maire du Xème arrondissement. Deux figures éminentes du socialisme municipal dans la capitale.

Mais qu'est ce qui a bien pu pousser nos deux personnalités parisiennes à se prendre les pieds dans le tapis ? Tout simplement leur justification, sans vergogne, à vouloir fermer une bibliothèque simplement pour faire de (petites) économies alors que celle-ci fonctionne encore très bien en terme de fréquentation. On parle ici de la bibliothèque Château d'Eau, nichée au cœur de la mairie du Xème arrondissement. Pourtant, Rémi Féraud puis Bruno Julliard ont juré, la main sur le cœur, leur amour des bibliothèques en général et leur attachement à Château d'Eau en particulier.

Ainsi, le maire du Xe n'a pas hésité à clamer : « Je suis très attaché à l’existence de la bibliothèque Château d’Eau au sein de la mairie et ne souhaite pas récupérer ses locaux ». Bon, il est vrai que c'était face à des représentants syndicaux et juste avant les dernières élections municipales. Démagogie quand tu nous tient.

Toutefois, le premier prix de cynisme a été décroché, haut la main, par Bruno Jullliard. Alors que ses services annonçaient officiellement aux représentants des personnels la fermeture de la bibliothèque Château d'Eau, l'adjoint à la culture d'Anne Hidalgo clamait.... son amour des bibliothèques !

C'était il y a dix jours à peine. Un discours, là aussi, adapté à son auditoire puisque prononcé à l'occasion de la remise du prix Livres-Hebdo des bibliothèques. « Aujourd'hui, les bibliothèques en France sont tellement intégrées qu'elles sont considérées comme une évidence. Mais plus que jamais, nous devons les préserver et les renforcer ». Du lourd.

Plus fort, il n'hésitait pas alors à relier le tout aux attentats du 13 novembre ! « C'est, en ces jours dramatiques, un défi collectif que le pari de la lecture et des livres ». Qu'est ce que l'on ne ferait pas pour simplement flatter son public.

On aurait pu en rester là, mais Bruno Julliard, probablement grisé par l’événement, a aussi lâché sans prévenir : « Je souhaite longue vie à toutes les bibliothèques parisiennes et françaises ». Et là on peut dire qu'il a été flashé en plein excès de démagogie et de populisme. Pour en sortir il va devoir ramer. Mais à force de ramer il va bientôt attaquer la falaise.

 

 

         Démagogie et populisme en politique : actuellement à l'affiche à l'Hôtel de Ville de Paris

Culture : Quand des élus parisiens sont flashés en plein excès de démagogie et de populisme

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 12:25
Fermeture de bibliothèques : Avec Rémi Féraud et Bruno Julliard la parole politique tombe à l’eau

                                             …Et même dans le château d’Eau !

La Ville de Paris veut fermer une bibliothèque, celle de Château d’Eau, située dans la mairie du Xe arrondissement. Évidemment, personne n’a été consulté pour fermer cet équipement culturel de proximité. Ni les usagers, ni les membres des Conseils de Quartier du Xe, pas plus que les élus du Conseil d’arrondissement. Il paraît qu’il y a dans le Xe un adjoint chargé de la démocratie locale. On ne rit pas….

Une fermeture qui lorsque elle a été dévoilée au grand jour par les syndicats a embarrassé nos élus progressistes, lesquels pour justifier l’injustifiable n’ont pas hésité à affirmer n’importe quoi. Et sans vergogne. « Il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau », a ainsi osé déclarer au Parisien, le maire du Xe Rémi Féraud (lire ici).

Problème, rien n’est plus faux. En effet, Il n’a jamais été question, lorsque le projet de nouvelle médiathèque été mis sur les rails, que cela « s’accompagne de la fermeture de Château d’Eau ». Mais alors, jamais! Pour preuve, les déclarations…. du même Rémi Féraud en 2012 alors que le projet de Françoise Sagan était déjà bien avancé. « Je suis très attaché à l’existence de la bibliothèque Château d’Eau au sein de la mairie et ne souhaite pas récupérer ses locaux ». Un véritable grand écart à 180 degrés. Certes, c’est nouveau comme figure de style mais Rémi Ferraud viens de la réaliser avec brio.

 

               Parole politique : Rémi Féraud viens d'inventer une nouvelle figure de style

Fermeture de bibliothèques : Avec Rémi Féraud et Bruno Julliard la parole politique tombe à l’eau

                                        - Le grand écart à 180 dégrés, c'est maintenant

Par ailleurs, à une question écrite du groupe Europe Écologie-Les Verts (EELV) sur l’avenir de cette même bibliothèque, à l’occasion du Conseil de Paris du mois de juin dernier, le premier adjoint à la maire, en charge de la culture, monsieur Bruno Julliard n’a jamais annoncé, ni même évoqué cette fermeture. Donc, là encore, personne de véritablement honnête ne peux soutenir qu’« il a toujours été envisagé que l’ouverture de la médiathèque Françoise Sagan s’accompagnerait de la fermeture de Château d’Eau ». Une bibliothèque qui, rappelons-le, abrite un fonds unique en son genre, de 3 000 livres sur la photographie. Certains très rares et tous disponibles pour le prêt. Sa disparition serait une véritable perte.

C’est peut être pour rester un homme de gauche que Rémi Féraud, toujours dans le Parisien souhaite « que le fonds photo  reste dans le réseau des bibliothèques de la Ville » ? Malheureusement pour notre élu, cette incantation semble relever de la simple posture politicienne (une de plus ?) car de son côté la Direction des Affaires Culturelles sait pertinemment qu’aucune bibliothèque du réseau parisien n’est en mesure d’accueillir ce fonds.

On laissera le mot de la fin à Bruno Julliard, lequel n’a pas hésité à s’exposer politiquement le 3 décembre lors de la remise du prix Livres-Hebdo des bibliothèques. « Aujourd'hui, les bibliothèques en France sont tellement intégrées qu'elles sont considérées comme une évidence. Mais plus que jamais, nous devons les préserver et les renforcer. C'est, en ces jours dramatiques, un défi collectif que le pari de la lecture et des livres ». Et l’adjoint à la culture d’Anne Hidalgo, probablement grisé par l’événement, de lâcher sans prévenir : « Je souhaite longue vie à toutes les bibliothèques parisiennes et françaises ». Il a visiblement changé d’avis en décidant de fermer sans préavis la bibliothèque Château d’Eau.

Une bibliothèque qui attire pourtant encore un nombreux public (voir ici) et qui pourrait même en calant ses jours et horaires d’ouvertures sur la mairie du Xe, offrir une véritable complémentarité à l'offre de lecture publique à Paris (lire ici). Hélas, tous ces arguments laissent de marbre la Ville de Paris qui ne s'intérèsse plus qu'à des concepts aussi fumeux de bibliothèques métropolitaines ou remixées. Le plus triste dans tout ça, c’est qu’avec cet épisode de fermeture à marche forcée d’une bibliothèque, on ne peut que constater que la parole politique de Rémi Féraud et Bruno Julliard est tombée à l’eau. Et même dans le château d’Eau.

 

                              La mairie de Paris à la recherche de sa parole politique perdue

Fermeture de bibliothèques : Avec Rémi Féraud et Bruno Julliard la parole politique tombe à l’eau

                                                - Mince, je crois qu'elle vient d'exploser en plein vol

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 13:30
Fermeture de bibliothèque à Paris : Bruno Julliard a-t-il été trahi par ses services ?

« Nous devons préserver et renforcer les bibliothèques. C'est, en ces jours dramatiques, un défi collectif que le pari de la lecture et des livres. Je souhaite longue vie à toutes les bibliothèques parisiennes » a ainsi affirmé l’adjoint à la Culture, visiblement pas informé de la fermeture de la bibliothèque Château d’Eau.

La Ville de Paris veut fermer une bibliothèque, celle de Château d’Eau, située dans la mairie du Xe arrondissement. Pour justifier cette fermeture d’un équipement culturel de proximité, la municipalité n’hésite pas à s’éloigner de la vérité. Et même à des haureurs stratosphériques, si l’on en croit le document soumis au Comité Technique de la Direction des Affaires Culturelles qui va (peut-être…) se tenir le 17 décembre. Une instance présidée par le premier adjoint, également en charge de la Culture, Bruno Julliard.

D’après les services de la mairie, la bibliothèque Château d’Eau doit fermer car « elle serait devenue inutile ». La ville s’appuie sur la récente ouverture dans le même arrondissement de la nouvelle médiathèque Françoise Sagan laquelle « a rencontré un vif succès » d’après la mairie. Encore heureux qu’un nouvel équipement, surtout de cette taille, rencontre son public !!! On espère même que c’était l’ambition de ceux qui ont lancé ce projet il y a des années. Un projet qui n’impliquait en aucun cas la fermeture de la bibliothèque Château d’Eau.

Oui, mais voilà, la ville cherche des sous. A tel point qu’elle coupe dans des services pourtant utiles aux Parisiens, quitte à avancer les arguments les plus fallacieux. Ainsi la mairie de Paris affirme sans vergogne que les usagers « auraient quitté en masse la bibliothèque Château d’Eau » depuis l’ouverture de François Sagan. Rien n’est plus faux ! Certes, une partie du public, rien de plus normal, fréquente désormais la nouvelle médiathèque, essentiellement parce qu’elle est plus proche de leur domicile. Mais il n’empêche que les usagers fréquentent toujours Château d’Eau et ils sont en nombre. Près de 75% d’entre eux osent encore mettre les pieds dans une des plus anciennes bibliothèques de la Capitale. Un véritable plébiscite !

Il faut dire que la bibliothèque Château d’Eau, comme ses consœurs du réseau, propose des collections variées, quelques 25 0000 documents, qui plaisent au public. Mais surtout, la bibliothèque abrite un fonds, unique en son genre, de 3 000 livres sur la photographie. Certains très rares et tous disponibles pour le prêt. Résultat : plus de quatre mille usagers uniques viennent emprunter régulièrement tout au long de l’année. Pas vraiment ce que l’on appelle un établissement déserté. Et on ne parle que des lecteurs régulièrement inscrits !!! Car il faut aussi ajouter les milliers d’usagers annuels qui viennent lire sur place journaux, revues et autres documents ou simplement consulter Internet.

Fermeture de bibliothèque à Paris : Bruno Julliard a-t-il été trahi par ses services ?

     - Mon dieu, faite que personne ne prenne connaissance des argumentaires de la CGT

Évidemment personne n’a été consulté pour fermer cet établissement. Ni les usagers, ni les membres des Conseils de Quartier du Xe, pas plus que les élus du Conseil d’arrondissement. Il paraît qu’il y a dans le Xe un adjoint chargé de la démocratie locale. Zappé lui aussi. C’est finalement les syndicats qui vont les informer. Ben quoi ?!? Il faut bien pallier les manques de la municipalité pour faire vivre la démocratie citoyenne à Paris. Comme quoi les organisations syndicales sont vraiment utiles.

Mais le pire dans tout ça, preuve d’une absence totale de vision culturelle à long terme, c’est que la fermeture de la bibliothèque Château d’Eau semble complètement improvisée. Pour commencer, quid de l’avenir des collections, notamment du très précieux fonds photographique ? « On ne sait pas » selon les dires de l’administration elle-même, qui affirme juste qu’elle va « étudier avec le réseau, les possibilités de reprise de ce fonds ». Une étude pas encore faite donc.

D’autant qu’à notre connaissance aucune bibliothèque municipale de la Capitale n’est en mesure de « reprendre ce fonds ». Encore moins depuis que la direction des Affaires Culturelles leur ordonne (sous le nom, barbare pour le néophyte, de volumétrie) de diminuer le nombre de rayonnages et de documents qui composent leurs collections. C’est « pour aérer » affirment nos architectes d’intérieur toujours en quête de troisième lieu et d’espace ludique. Alors le fonds photographique partira-t-il à la poubelle ? Sans doute car l’administration précise dans les documents officiels « que sa spécificité sera prise en compte dans la mesure du possible ». Dans la mesure du possible ? On ne savait pas le bureau des bibliothèques si blagueur.

 

Fermeture de bibliothèque à Paris : Bruno Julliard a-t-il été trahi par ses services ?

                                      -  Dis Bruno, BBL ça veut dire bureau des blagues ?

                                                            - Et du ludique !

Quand aux devenir des personnels, on touche là au sublime. « Un accompagnement particulier sera mis en œuvre ». Accompagnement qui se traduira par « des entretiens individuels, propositions de poste » voire des « propositions de formation ». Une méthode de reclassement à la hauteur des défis que se donnent les services des ressources humaines puisque selon eux « le nombre d’agents ayant beaucoup d’ancienneté sur le site est important ». Diantre ! ces bibliothécaires désormais considérés comme de vieux croulants auront donc droit à toute la bienveillance nécessaire.

Et l’administration d’enfoncer le clou : « les préoccupations légitimes des agents d’être reclassés au mieux seront prises en compte et constitueront une priorité ». Autant dire, vu les derniers bilans en la matière à la Ville, que cela va se traduire par des mutations forcées. On voit mal quel syndicat va l’accepter. En tout cas pas la CGT. Ni probablement la majorité des organisations de la direction des Affaires Culturelles, lesquelles se sont d’ailleurs réunies en intersyndicale (lire ici).

Mais les usagers et les personnels de Château d’Eau pourraient bien se trouver un allié de dernière minute. Et même un soutien de poids. On laissera ainsi le mot de la fin à Bruno Julliard lequel n’a pas hésité à s’exposer politiquement le 3 décembre lors de la remise du prix Livres-Hebdo des bibliothèques. « Aujourd'hui, les bibliothèques en France sont tellement intégrées qu'elles sont considérées comme une évidence. Mais plus que jamais, nous devons les préserver et les renforcer. C'est, en ces jours dramatiques, un défi collectif que le pari de la lecture et des livres ». Et l’adjoint à culture d’Anne Hidalgo, probablement grisé par l’événement, de lâcher sans prévenir : « Je souhaite longue vie à toutes les bibliothèques parisiennes et françaises ».

Une audace qui a dû effrayer au sein de son administration car c’est pile-poil au moment où elle propose de fermer la bibliothèque Château d’Eau. Visiblement Bruno Julliard a été trahi par ses services. Mais on sait notre élu de tutelle homme de conviction il devrait donc sans peine remiser les funestes projets de son administration à l’occasion du prochain Comité Technique de la Direction de Affaires Culturelles. C’est ce que l’on appellerait en politique un acte fort.

 

 

                      Finalement Bruno Julliard a clamé son amour pour la bibliothèque Château d'Eau

Fermeture de bibliothèque à Paris : Bruno Julliard a-t-il été trahi par ses services ?

                       - Pour preuve je vais même leur apporter des cadenas d'amour

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 09:07
Paris : les syndicats dénoncent la fermeture d’une bibliothèque dans le Xème arrondissement

                                        Un drôle de signal dans le contexte actuel

La Mairie de Paris vient de mettre à l'ordre du jour du prochain Comité Technique de la Direction des Affaires Culturelles, qui doit se tenir dans moins de deux semaines, la fermeture, sans justification aucune, de la bibliothèque Château d’Eau située à l’intérieur de la mairie du Xème arrondissement. Un projet qui se fait évidemment sans aucune consultation, ni des élus locaux, ni des usagers et encore moins des syndicats. Un vrai passage en force. C’est pourtant l'une des premières à avoir vu le jour dans la Capitale (elle a été créée en 1862, avant son déménagement dans la mairie en 1896). Un drôle de signal dans le contexte actuel.

D’autant que la bibliothèque Château d’Eau, toujours appréciée de ses usagers, possède, en plus de ses collections habituelles, un fonds unique en France de livres consacré à la photo et à la vidéo d'art. De plus, ce fonds, riche de plusieurs milliers de documents, ne peut être transféré dans aucune bibliothèque du réseau parisien. La Mairie de Paris compte-t-elle s'en débarrasser ? Quel gâchis écologique.

La bibliothèque Château d’Eau est également réputée pour l'organisation des Rencontres photographiques du Xe dont les colloques et expositions autour de la photographie dépassent le cadre des spécialistes. La majorité des organisations syndicales représentatives (CGT, FO, UCP, SUPAP-FSU) de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris s’opposent donc clairement à ce projet de fermeture.

En 2012, l’intersyndicale avait rencontré l’équipe municipale du Xème. Cette dernière avait alors déclaré « partager la vision de la richesse du fonds photo de Château d’Eau, fonds précieux pour la mairie, et qu’il serait dommage de disperser. Le maire est également  très attaché à l’existence de la bibliothèque au sein de la mairie et ne souhaite pas récupérer ses locaux ». Comme aucun des actuels élus du quartier n’a été saisi de cette question on suppose que cette position n’a pas changé.

Par ailleurs à une question écrite du groupe Europe Écologie-Les Verts (EELV) sur l’avenir de cette même bibliothèque à l’occasion du Conseil de Paris du mois de juin dernier, le premier adjoint au maire en charge de la culture, monsieur Bruno Julliard n’a jamais annoncé, ni même évoqué cette fermeture.

La fermeture d’une bibliothèque est toujours un signal négatif. L’intersyndicale va donc alerter les usagers, les élus et les professionnels du secteur pour maintenir une offre diversifiée de lecture publique dans la capitale.

 

                  La contestation monte contre la fermeture de la bibliothèque Chateau d'Eau

Paris : les syndicats dénoncent la fermeture d’une bibliothèque dans le Xème arrondissement

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 20:49
La Mairie de Paris veut couler la bibliothèque Château d’Eau

Pourtant les élus du Xe arrondissement veulent garder cette bibliothèque qui ne manque pas d'atouts. Bref, pour défendre Château d’Eau, y a pas photo !!!

Déjà que nombre de bibliothèques doivent fermer à chaque fois qu’il pleut sur la Capitale, voilà que la mairie de Paris veut maintenant en couler une, celle de Château d’Eau (Xe). Pourtant, cette dernière ne fuit pas. Ni ses lecteurs d’ailleurs.

En fait, la Ville veut supprimer cet établissement pour des raisons bassement budgétaires. Funeste projet pour cette bibliothèque située à l’intérieur de la mairie du Xe arrondissement, l'une des premières à avoir vu le jour dans la Capitale (elle a été créée en 1862, avant son déménagement dans la mairie en 1896). Un drôle de signal dans le contexte actuel.

La municipalité argue de la création d'une nouvelle médiathèque dans l’arrondissement pour justifier de cette fermeture. Argument évidemment fallacieux car les usagers sont toujours présents et le nombre d’emprunts n’est qu’en légère baisse à Château d'eau, malgré l’ouverture de ce grand équipement culturel qu’est la médiathèque Françoise Sagan. En fait, on assiste plutôt à une reconstitution de ligue dissoute, car la mairie avait déjà tenté de fermer la bibliothèque Château d’Eau… Il y a près de quatre ans (lire ici) !

 

          Anne Hidalgo va-t-elle réduire en miettes les bibliothèques du Xème arrondissement ?

La Mairie de Paris veut couler la bibliothèque Château d’Eau

                                           - Après Chateau d'Eau, j'écraserais Lancry

Pourtant, la bibliothèque de Château d’Eau ne manque pas d’atouts. En plus de ses collections habituelles, elle possède un fonds de livres consacré à la photo et à la vidéo unique en France. La bibliothèque est également réputée pour l'organisation des Rencontres photographiques du Xe avec ses colloques et expositions autour de la photographie dont la renommée dépasse le cadre des spécialistes (lire ici et ).

Autre atout et non des moindres pour une future complémentarité de l'offre de lecture publique à Paris : Château d’Eau est une bibliothèque de mairie (elles sont encore cinq dans ce cas). En raison des contraintes du bâtiment leurs horaires d’ouverture, notamment le samedi, ne sont pas toujours en adéquation avec les autres bibliothèques municipales de la capitale. Il suffirait d'ouvrir ces équipements culturels de proximité…. du lundi au samedi matin, avec un roulement des agents sur le modèle de ceux qui ouvrent déjà du mardi au dimanche. Comme ça, le réseau parisien sera unique au monde puisque il y aura tout les jours de la semaine au moins une bibliothèque ouverte. On voit mal Bruno Julliard, le premier adjoint en charge de la culture, aller contre cette formidale avancée culturelle, au moins avec Chateau d'Eau, n'est ce pas ?

Et du côté des élus locaux ? En 2012, une intersyndicale avait rencontré l’équipe municipale du Xème. Cette dernière avait alors déclaré « partager la vision de la richesse du fonds photo de Château d’Eau, fonds précieux pour la mairie, et qu’il serait dommage de disperser. Le maire est également  très attaché à l’existence de la bibliothèque au sein de la mairie et ne souhaite pas récupérer ses locaux » bref, pour le maintien de Château d’Eau, Y a pas photo comme ont dit.

La CGT va contacter les autres organisations syndicales (CFDT, FO, SUPAP, UCP, UNSA ) pour se mobiliser en faveur de Château d’Eau. Le Supap-FSU s'est déjà positionné en dénonçant cette fermeture par voix de tract auprès des personnels.

 

         Rémi Ferraud, le maire du Xe ( à gauche) très attaché à Chateau d'eau va-t-il être trahi ?

La Mairie de Paris veut couler la bibliothèque Château d’Eau
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 12:19
Paris : Ces bibliothèques qui doivent fermer à chaque fois qu’il pleut

      Certaines ne sont plus très fluctuat et même parfois carrément mergitur

Le phénomène commence à être bien connu des collègues du réseau parisien. Quand il pleut sur la Capitale, il arrive que certaines bibliothèques se retrouvent inondées et doivent fermer dare-dare leurs portes au public. Au moins quatre établissements ont été concernés ces derniers mois : Parmentier (XIe), Saint Eloi (XIIe), Italie (XIIIe) ou encore Benjamin Rabier (XIXe).

Du côté de Parmentier, c’est la verrière qui avait fait des siennes au mois de septembre : l’eau était tombée et les collègues avaient dû installer onze seaux (oui onze !!!) pour colmater la fuite (voir ici la spectaculaire vidéo). Il n’empêche : l’eau avait envahi partiellement les deux niveaux de l'établissement, ainsi que les locaux du personnel... Lesquels venaient d’être rénovés !  D’après la mairie de Paris, bien que le problème soit connu et récurrent, il serait difficile de réparer la verrière car celle-ci est en multi-copropriété avec les immeubles voisins. Ce qui permet à chacun de se renvoyer la balle... En l'occurence : de water-polo !!! 

Si la bibliothèque Benjamin Rabier a connu deux fuites successives, le 16 et le 19 novembre, la bibliothèque de la Place d’Italie a elle aussi défrayé la chronique météorologique, en fermant encore une fois en catastrophe la semaine dernière. Là aussi, à chaque période passablement pluvieuse, les personnels ressortent seaux, bâches et serpillières (voir ici la vidéo). Et ça dure depuis de nombreuses années (lire ici). L’origine des intempéries vient cette fois du toit-terrasse. Celui-ci a, paraît-il, été l’objet de travaux d’étanchéité. « Une rénovation visiblement pas correctement menée » a déclaré dans la presse la direction des Affaires culturelles, avec un art consommé pour la litote (lire ici les articles du Parisien et d’ActuaLitté). Seulement cette fois pas d’excuse : la ville de Paris ne peut pas se retrancher derrière de sombres et tortueuses histoires de copropriété, car les murs de la bibliothèque Italie appartiennent à la mairie via la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris) !!!

Toutefois la palme (et le tuba !!!!) revient à nos infortunés collègues de Saint-Eloi. Après avoir subi à chaque pluie des inondations, dues également à une terrasse mal isolée, et entraînant parfois des fermetures de plusieurs semaines, la bibliothèque a dû carrément fermer au printemps dernier après avoir reçu toutes les eaux usagées des étages de l’immeuble situés au-dessus ! On vous laisse imaginer l’état des sols, des murs et des collections. Sa réouverture n’est pas attendue avant plusieurs mois, hélas ! Là aussi, les murs appartiennent à la RIVP. Le directeur des Affaires culturelles doit bientôt rencontrer son homologue de la RIVP pour mettre fin à ces inondations répétées. Dans le cas contraire, des bibliothèques devront encore être obligées de fermer à chaque fois qu’il pleut sur Paname. Pas très fluctuat et même parfois carrément mergitur. Et il faudrait alors changer la devise de la ville de Paris

 

A Paris, les bibliothécaires expérimentent une nouvelle technique du désherbage

Paris : Ces bibliothèques qui doivent fermer à chaque fois qu’il pleut

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:59

La France est en deuil suite aux attaques terroristes qui ont fait plus d'une centaine de morts hier soir dans la capitale. Face à cette situation, les bibliothèques parisiennes vont rester fermer ce week-end, selon un communiqué de la mairie de Paris.

« Compte tenu de la situation, les bibliothèques seront fermées ce samedi » a indiqué l'administration parisienne dans un message envoyé à l'ensemble des personnels. Pour les quatre bibliothèques qui ouvrent le dimanche la mairie de Paris indiquera « si cette mesure est reconduite pour le dimanche ». Il est néanmoins probable qu'elles resteront fermées.

Cette décision de fermeture est étendue à l'ensemble des équipements municipaux recevant du public dont les conservatoires et les musées. La mesure, là aussi, concerne tout le week-end.

Pour des ouvertures éventuelles la semaine prochaine, il faudra attendre les consignes du Gouvernement et de la Ville de Paris. Actuellement le pays est placé en situation « d'état d'urgence ».

 

 

Les bibliothèques, les conservatoires et les musées parisiens fermés suite aux attentats qui ont frappé la capitale

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 12:15
 A Paris, certaines bibliothèques expérimentent encore (et encore) la mesure du temps

Une expérience Chronogestor qui génère parfois des scènes cocasses auprès des usagers

Peu de bibliothécaires le savent, mais dans le réseau parisien quelques établissements (Trocadéro, Vandamme, Amélie, Valeyre …)  expérimentent Chronogestor,  ce logiciel de gestion du temps de travail (en fait une pointeuse). Une expérience qui dure maintenant pour certaines d’entre elles depuis dix ans ! Un fiasco d’ailleurs. A tel point que la Direction des Affaires Culturelles est même incapable d’en délivrer le moindre bilan.

Il faut dire que Chronogestor, à l’origine destiné aux personnels administratifs de la Ville de Paris dans le cadre de l’accord sur l'aménagement du temps de travail, n’est absolument pas compatible avec le fonctionnement des bibliothèques municipales parisiennes pour une raison simple : les personnels sont en horaire fixe toute l’année alors que Chronogestor n’a d’utilité que pour les agents en horaire variable et qui peuvent moduler leur heures d’arrivée ou de départ de leur travail.

Ce qui fait dans que dans ces bibliothèques l’outil Chronogestor tourne au casse tête et au stress permanent pour les agents. D’abord  le calcul est fait sur une journée type Ville de Paris soit 7h48 alors que celle d’un ou d’une bibliothécaire est bien plus longue, généralement de 8h30, plusieurs fois par semaine. Et oui, sinon il n’y aurait plus personne pour mettre en place la bibliothèque le matin ou fermer les établissements le soir. D’où un résultat absurde dans la machine qui ne correspond à rien de connu pour les spécialistes de temps travail dans les établissements de lecture publique.

En plus ce système est d’un compliqué qui génère parfois des scènes cocasses : Ainsi nos infortunés collègues doivent parfois penser à badger… pendant leurs plages de service public ! Et les usagers surpris de les voir filer vers la sortie en pleine opération d’enregistrement de leurs documents ! Ça ne s’invente pas.

Mais si nos bibliothécaires, toujours en pleine phase d’expérimentation, se précipitent vers notre pointeuse electronique, c’est qu’il leur faut impérativement prendre leur quarante cinq minutes de pause déjeuner, plus le temps de trajet imparti. En effet à la ville (et avec Chronogestor) le temps de trajet équivaut à du temps de travail. Or les aléas du service public ne permettent pas toujours aux agents de prendre la totalité de leur pose méridienne qui doit, de plus, être prise impérativement entre 11h30 et 15h30. Il faut donc pointer et repointer...

 A Paris, certaines bibliothèques expérimentent encore (et encore) la mesure du temps

       Avec Chronogestor, les bibliothécaires parisiens explorent le temps entre 11h30 et 15h30

C’est qu’en cas d’oubli tout est décalé. L’horaire d’arrivée devient l’horaire de départ et vice versa. Un bug qui impose au responsable de l’établissement un contrôle journalier. Il paraitrait qu’il y aurait encore une bibliothèque qui aurait fait acte de candidature pour elle aussi tenter l’expérience. Une idée sortie sûrement tout droit d’un cerveau pervers.

En plus cette expérimentation hors de prix, près de deux mille euros par appareil (gasp !), est en train d’avoir un effet que la mairie de Paris n’avait pas prévu.  Les bibliothécaires peuvent en effet avec ce système de Chronogestor….. générer des jours de récupération supplémentaires !  Une possibilité qui s’avère impossible pour les autres collègues du réseau.

Il est vrai que cet avantage soudain va à l’encontre de la délibération sur le temps de travail votée en 2002 par le Conseil de Paris. Les élus pleins de sagesse avaient en effet compris que si les personnels arrivaient plus tôt ou plus tard, sans justification en termes de service public, pour fabriquer des jours de RTT supplémentaires, la plupart des établissements devrait mettre la clef sous la porte, vu la faiblesse des effectifs. Mais peut être est-ce l’objectif de la municipalité parisienne…

Mais si l'installation de Chronogestor, n'a pour but que de n'être qu'une vulgaire pointeuse pour contrôler les horaires de travail des uns et des autres, inutile dans ce cas d'installer cette très coûteuse machine car c'est justement le rôle des chefs d'établissements. Et celà se passe en général très bien. Bref, il est temps que l’administration mette fin à cette expérience sans fin mais néanmoins insupportable pour les bibliothécaires qui la subissent au quotidien. La CGT mettra d’ailleurs ce sujet à l’ordre du jour du prochain Comité Technique des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.

 

                Le Bureau des Biliothèques en train de présenter son bilan de Chronogestor

 A Paris, certaines bibliothèques expérimentent encore (et encore) la mesure du temps

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 14:29
La Ville de Paris fait appel à un transporteur privé pour déplacer un ordinateur…. sur 60 mètres !

Pas loin de plusieurs centaines d'euros, aller et retour, pour se rendre de la Bibliothèque Historique à la rue des Francs-Bourgeois

Il parait que la Ville de Paris cherche à faire des économies. La Direction des Affaires Culturelles n’est d’ailleurs pas en reste puisque pour cause de restriction budgétaire nos établissements culturels (ateliers beaux-arts, bibliothèques ou conservatoires) voient leurs moyens de fonctionnement diminuer années après années. Des restrictions qui visiblement ne concernent pas tout le monde.

C'est ce qu'ont pu constater les personnels de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP) dès qu'un des ordinateurs de l'établissement tombe en panne. Dans ce cas, un bibliothécaire fait une demande d’intervention auprès du Service Organisation et Informatique (SOI) de la Direction des Affaires Culturelles (DAC). Mais depuis plusieurs mois, peut être pour des problèmes d’effectifs, au lieu de se déplacer eux-mêmes ou d’envoyer le service des transports pour venir récupérer le matériel défectueux, le SOI fait appel... à un transporteur privé !

Problème, la distance entre la Bibliothèque Historique et le service informatique n'est que... de soixante mètres (à peine), soit la distance entre le 24, rue Pavée, adresse de la BHVP et le 29 ter, rue des Francs Bourgeois où logent les agents du SOI. Mais peut être que le matériel defectueux de la BHVP est impossible à transporter autrement que par un professionnel de la livraison? Ben, en fait pas vraiment car ce n’est à chaque fois qu’une simple unité centrale, 30 x 30 x 10 cm, d’une dizaine de kilos, sans écran, sans rien.

Toutefois, pour transporter cette petite unité centrale sur soixante mètres, ce n’est pas donné. Montant de la douloureuse : 52 euros (hors taxes !) pour chaque trajet aller et retour. Et comme  cette petite opération se renouvelle régulièrement, c’est désormais pas loin de plusieurs centaines d’euros de facture que doit régler la DAC comme le prouvent les bons de livraisons délivrés à la bibliothèque historique.

On ignore toutefois si ce transporteur privé est venu en voiture. Dans ce cas, il est  vrai, la distance est plus longue. La rue des Francs-Bourgeois étant à sens unique, le livreur, en sortant de la rue Pavée, doit en effet impérativement prendre la rue de Rivoli pour ensuite… revenir dans le Marais. Enfin, après nombre de détours et circonvolutions pour cause de sens unique, l’unité centrale arrive à bon port...Si la rue des Francs-Bourgeois n’est pas embouteillée ! Ce qui est rare, avouons le....

Bref, en pleine COP 21 et de restriction budgétaire, la Ville de Paris réalise un double exploit : polluer plus la capitale malgré ses prétentions de favoriser les mobilités non polluantes et les alternatives à la voiture individuelle (lire ici) et gaspiller l’argent public, des sommes modestes certes, mais quand même. Reste à savoir si dans les prochaines semaines, elle va réitérer cette performance.

 

                                Climat : la mairie avait pourtant fait des effets d'annonce

La Ville de Paris fait appel à un transporteur privé pour déplacer un ordinateur…. sur 60 mètres !

    - Objection, on ne s'est jamais engagé pour le climat, cette image a été photoshopée !

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 18:23
Bruno Julliard censure les bibliothécaires parisiens qui osent relayer sur twitter les critiques sur le prêt numérique

                  Ils ne font pourtant que diffuser un communiqué de l'ABF

La mise en place de la bibliothèque numérique à la ville de Paris semble rendre fous ses zélateurs. Pourtant ce dispositif, on ne peut plus contesté, méritait bien un débat public. C'en était encore trop pour la mairie de Paris qui a sommé les bibliothécaires de la capitale de retirer in petto leurs tweet trop critiques même quand il s’agissait de faire connaître le communiqué d'une institution aussi sérieuse que l'association des bibliothécaires de France (ABF)

Ainsi plusieurs collègues ont relayé sur les comptes Twitter officiels de leur bibliothèque ce fameux communiqué. Un texte très mesuré mais qui a la mauvaise idée d'analyser les lacunes du système de Prêt Numérique en Bibliothèque (PNB) et les coûts astronomiques générés pour les collectivités qui utilisent ce dispositif (lire ici). Pas cool pour la mairie de Paris qui par le biais de son bureau des bibliothèques (BBL) et le Cabinet de Bruno Julliard a appelé les établissements concernés à retirer leurs tweets...

« Nous avons été sommés de retirer ces tweets qui ne représentent à nos yeux qu'un droit à l'information pensons-nous; le droit à l'information, c'est aussi le droit à l'information contradictoire pour que chacun, chacune se fasse une idée » affirment choqués de nombreux bibliothécaires parisiens qui croient encore à la diffusion des savoirs. Alors comme ça, Bruno Julliard se met à jouer les censeurs comme un vulgaire Patrick Balkany ? A moins que cette censure ne soit qu'une initiative d'une administration trop zélée ? A notre avis la mairie de Paris et son premier adjoint en charge de la cultue ne devraient pas tarder à diffuser un communiqué pour s'expliquer sur cette triste histoire.

 

                                               Censure : la mairie de Paris manie le ciseau

Bruno Julliard censure les bibliothécaires parisiens qui osent relayer sur twitter les critiques sur le prêt numérique
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