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C'est Qui ? C'est Quoi ?

  • : Syndicat PACS-DAC de la Ville de Paris
  • : Blog du syndicat PACS de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques municipales, conservatoires d'arrondissement, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein du syndicat des personnels administratifs, de la culture et de service (PACS) pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com

 

 

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 13:59
Pourquoi il ne nous était vraiment plus possible de rester à la CGT !

La fédération CGT des territoriaux, avec l’accord tacite de Montreuil, préfère soutenir des voyous que de défendre et développer le syndicalisme. Dont acte !

C’est l’épilogue d’une longue crise commencée il a y plusieurs années. Il y eu tout d’abord la tentative de putsch du syndicat du nettoiement sur les autres syndicats CGT de la Ville de Paris. La manœuvre avait toutefois échoué ce qui a conduit à une scission. Une scission soutenue....par la fédération des services publics territoriaux, l’organe auquel sont rattachés tous les protagonistes, alors qu’elle aurait pu rappeler à l’ordre les impétrants pour mettre fin à ce conflit !

Il y eu ensuite l’escalade avec des méthodes dignes de petits caïds (ou bien du patronat de l’automobile des années soixante) avec menaces physiques, tentatives d’expulsion des locaux de la Bourse du Travail et autres joyeusetés (voir ici). Enfin, n'oublions pas les violences sexistes commises par les putschistes contre des militantes, qui ont fait les choux gras de la presse nationale (voir ici), sans que la fédé des services publics territoriaux pas plus que la « conf » ne prennent là encore des sanctions contre les agresseurs.

Et comme « passé les bornes, y a plus de limite » comme disait l'autre, les agresseurs ont décidés d'aller encore plus loin pour mettre au pas tous ceux qui contestaient leurs sales méthodes en rien moins que blacklister des centaines de délégués du personnel estampillés CGT en les privant du jour au lendemain de tous leurs droits syndicaux ! Une attitude là aussi approuvée officiellement par la fédé des territoriaux puisque elle a été jusqu’à envoyer cette liste noire directement à Anne Hidalgo pour que cette dernière veille bien à ce que des militants CGT de la Ville de Paris ne puissent plus défendre les personnels (voir ici). Là encore sans aucune intervention de Martinez et consort du côté de la confédération à Montreuil. Visiblement la CGT, quelques soit son niveau d'intervention, préfère soutenir des voyous que de défendre et développer le syndicalisme !

Près d’un an plus tard la situation n’ayant toujours pas évolué (elle a même empiré) et n’étant pas des adeptes de Sacher Masoch (quoique), il était temps donc d'arrêter de filer les sous des cotisations de nos adhérents pour entretenir des permanents syndicaux parasites et retrouver un peu de sérénité en prenant la seule décision qui s’impose : la désaffiliation de la CGT. Ce qui a été rendu effectif officiellement lors de notre dernier congrès (voir la motion votée à l’unanimité dans le rubrique commentaire).

Désormais nous sommes indépendants sous le nom du syndicat PACS (Personnels Administratifs, de la Culture et des Service de la mairie parisienne) avec un nouveau logo, une structure toujours officielle (nos statuts ont été déposés en préfecture) mais qui n'est plus rattachée à une confédération nationale (la CGT en l’occurrence) comme le précise la motion adoptée. Last but not least, nous conservons bien sûr nos élu.e.s dans les instances représentatives des personnels à la direction des affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris (et ailleurs dans d'autres directions, bien  sûr).

 

 

         La CGT préfère soutenir des voyous plutôt que de défendre et développer le syndicalisme !

                                                                   - Good job, mon Tapioca ! 

- Bah tu sais mon Manu, je l'ai fait surout pour pas me mettre à dos des permanents parasites.....

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 15:27
CGT Ville de Paris : des centaines de militant.e.s privé.e.s de leurs droits syndicaux  par la fédération CGT des territoriaux !

Les cégétistes parisiens s’en remettent désormais à Philipe Martinez pour mettre fin à ces pratiques d’un autre âge

C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage syndical parisien. Et le dernier épisode en date d’une crise aigüe à l’œuvre depuis plusieurs années. Tout a commencé lorsque le syndicat du nettoiement a voulu prendre le pouvoir sur tous les autres syndicats CGT de la Ville de Paris. Un putsch qui avait toutefois lamentablement échoué lors d’un congrès il y a trois ans et donc entrainé dans la foulée la scission du syndicat du nettoiement avec le soutien actif….de la fédération CGT des services publics, la structure qui chapeaute tous les syndicats des collectivités territoriales !

S’en est alors suivi une succession de menaces et intimidations digne du patronat de l’automobile des années soixante-dix contre les récalcitrants (lire ici). Après avoir réaffirmé contre vents et marées son soutien au syndicat du nettoiement malgré les révélations dans la presse de graves violence sexistes (lire ici), c’est donc une nouvelle étape qui a été franchie.

En effet en ce début de semaine près de cinq cents militant.e.s de la de la CGT de la Ville de Paris se sont vu notifier par la fédération des territoriaux la suppression de tous leurs droits syndicaux. Une lettre envoyée fissa à Anne Hidalgo qui n’a pas dû en revenir d’une telle aubaine. Des militants si nombreux que forcément, ils exerçaient dans tous les secteurs de la municipalité : personnels de crèche, de mairie, cadres administratifs, agents de maitrise, animateurs des écoles, conducteurs (notamment des bennes à ordures), bibliothécaires, agent des conservatoires, agents de surveillance, agents de logistique, agents des canaux…. la liste est bien sûr non exhaustive. Une véritable hécatombe qui touche toute la CGT parisienne. Et que la fédé des territoriaux veut visiblement éradiquer

Une stratégie suicidaire qui pourrait bien ne pas faire les affaires de Philipe Martinez car la disparition de la CGT de la Ville de la Ville de Paris, important pourvoyeur de voix et d’adhérents dans la fonction publique, aggraverait de facto la représentativité de toute la CGT au niveau de tout le pays. C’est pourquoi, pour sauver ce qui peut encore l'être et surtout mettre fin à ces pratiques d'un autre âge, les cégétiste parisiens s’en remettent désormais à la direction nationale de la confédération.

CGT Ville de Paris : des centaines de militant.e.s privé.e.s de leurs droits syndicaux  par la fédération CGT des territoriaux !
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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 13:48

Pour toute information sur le colectif Femmes-Mixité de la CGT de la Ville de Paris voir leur page Facebook

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 06:36
CGT : Des syndiqué.e.s refusent un fonctionnement mortifère

                                     Il faut savoir militer heureux !

Militant-e-s CGT, nous décidons de quitter le syndicat des cadres de la Ville de Paris et de nous affilier à un autre syndicat CGT, celui des administratifs.car nous constatons qu'il n'est aujourd'hui plus possible de militer sereinement : la violence des échanges, les menaces ou les calomnies utilisées par certains camarades du bureau, en réunion ou par mails interposés, ont eu tôt fait de décourager et de faire fuir de la Commission Exécutive (CE) des camaradEs dont c’était (ou pas) le premier mandat.

Depuis la crise qui s’est ouverte début 2017, force est de constater que les dirigeants de ce syndicat ont tourné le dos aux valeurs et à l’orientation de la CGT. Cette orientation votée en congrès du syndicat des cadres était celle de reconstruire l’unité entre les syndicats de l’Union Syndicale (US) et ceux qui avaient scissionné sur la base d’un cadre commun d’échanges et d’initiatives, sur la base aussi de la souveraineté des syndicats et donc du refus de tout diktat. En dépit de cette orientation unanime, le secrétaire général du syndicat des cadres a décidé, bientôt suivi par une CE déjà vidée d’une partie de ses membres, de rompre avec l’US et d’obéir aux injonctions de la fédération des services publics. Pire, la direction de ce syndicat des cadres (officiellement un SG et quatre SG adjoints) souvent réduite à seulement deux personnes s’est permise de cautionner, en y apposant la signature du syndicat, des tentatives de coups de force comme la volonté de la Fédération de mettre sous tutelle des syndicats de l’US ou de leur interdire l’accès aux locaux à la Bourse du travail (voir ici).

Se refusant à convoquer un comité général qui aurait permis à l’ensemble des adhérent-e-s de s’informer, de débattre et de décider de ce qu’il convenait de faire, la direction en est même venue lors d’une AG à organiser en urgence un vote pour...qu’il n’y ait pas de vote sur une motion s’opposant aux mises sous tutelle de syndicats de l’US ! Ce refus de respecter un cadre démocratique élémentaire s’est aussi accompagné de procédés d’un autre âge : cooptation des fidèles, dénigrement, calomnies et parfois menaces pour celles et ceux qui n’acceptaient pas ces choix.

À cette stratégie mortifère s’est ajoutée la concentration des libertés syndicales et le refus de les partager à partir de la réalité de l’implantation et de l’activité syndicale comme par exemple le refus de temps pour les activités du  collectif femmes mixité de l'US, investi sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Des camarades qui travaillent et portent loyalement les valeurs et l’orientation de la CGT notamment au travers leur travail de terrain se sont extraits de cette ambiance toxique et malveillante. D’autres qui depuis quelques années ont montré le sérieux de leur engagement et ont permis à la CGT de se renforcer aux dernières élections professionnelles, se voient aujourd’hui écarté-e-s de leur mandat dans ces instances (CHSCT central en particulier).

Attaché-e-s à un syndicalisme de transformation sociale, au plus près des syndiqué-e-s et des personnels, nous sommes à la CGT et nous y resterons ! Mais pas dans un syndicat où la direction impose un fonctionnement et des mœurs en rupture avec la démocratie interne et la bienveillance entre camarades. Pas dans un syndicat où des membres de la direction font preuve d’attitudes violentes,  d’insultes, de sexisme ou de calomnie, ou au mieux les tolèrent. Pas dans un syndicat où la direction, sous prétexte de « lutte de classe » et de ceux qui en seraient dignes, confisque « les places » et le pouvoir. Pas dans un syndicat dont la seule boussole de la direction reste celle de l’entre-soi interne et souvent  du refus sectaire de tout travail avec des organisations syndicales avec lesquelles nous pouvons mener des combats communs, parfois victorieux.

Implication des agent.e.s, combat pour la santé au travail, lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes et contre les discriminations, organisation des personnels précaires,  place de l’encadrement dans la stratégie syndicale interprofessionnel/solidarité internationale, nouvelles formes de communication, éducation populaire, démocratie et qualité de vie syndicale, veille juridique,...les terrains et les enjeux sont nombreux pour faire face à la crise du syndicalisme et reconstruire une stratégie offensive face aux attaques toujours plus dures,que ce soit par les gouvernements successifs mais aussi à la Mairie de Paris, contre les services publics et le monde du travail.

Nous continuerons à y apporter notre pierre. Mais pour mener cette tâche souvent difficile, il faut aussi savoir militer heureux. En se faisant confiance. En militant ensemble pour des jours heureux ! C’est pourquoi, pour continuer à le faire tout en restant à la CGT, nous rejoignons le syndicat CGT des administratifs de la Ville de Paris

CGT : Des syndiqué.e.s refusent un fonctionnement mortifère
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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 15:51

Fruit d’une enquête de plusieurs semaines et publié sur huit pages, l’article de Mediapart titré « Violences et agissements sexistes : l’affaire que la CGT a étouffée » a légitimement fait l’effet d’une bombe auprès des militants et adhérents de la CGT, comme le prouve le communiqué de l'Union Syndicale de la Ville de Paris (lire ici). La parole étant maintenant libérée, une militante membre du collectif Femmes-mixité de la CGT Ville de Paris apporte des précisions sur cette affaire lors d'une interview en direct. Un témoignage édifiant.

Le témoignage commence à partir de la vingtième minute

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 14:46
Violences sexistes au sein de la CGT : l'Union Syndicale CGT de la Ville de Paris réagit à l'article de Mediapart

« Pour nous, la CGT doit être cohérente, et aligner son fonctionnement interne sur les valeurs qu'elle défend et les combats qu'elle mène dans le monde du travail, notamment sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes » déclarent les syndicalistes parisiens

 

L’article de Mediapart, titré « Violences et agissements sexistes : l’affaire que la CGT a étouffée », fruit d’une enquête de plusieurs semaines et publié sur huit pages (voir ici), a légitimement fait l’effet d’une bombe auprès des militants et adhérents de la CGT. Ces révélations publiques, reprises entre autres par l'AFP et l'Obs, ne pouvaient donc rester sans réponse. Voici donc le communiqué officiel de l’Union Syndicale CGT de la Ville de Paris que nous publions dans son intégralité.

 

« Suite à l'enquête de Mediapart sur des violences et des agissements sexistes au sein d'un syndicat de la CGT Ville de Paris, respect à la prise de parole des femmes ! L'Union Syndicale CGT des Services publics parisiens (US) réaffirme tout son soutien au combat de militantes de la CGT Ville de Paris qui ont osé s'exprimer publiquement.  

 

Pour l'US CGT, la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et le sexisme dans la société, le travail, comme dans le syndicalisme, n'a rien de secondaire. Cette lutte est elle aussi au cœur du combat pour la transformation sociale. Pour nos organisations, il ne s'agit ni d'instrumentaliser ce combat légitime à d'autres fins, ni de stigmatiser un syndicat ou un corps de métier. Les violences sexistes concernent toutes les catégories sociales.

 

La responsabilité de la Ville de Paris mérite par ailleurs d'être questionnée, car la collectivité parisienne a refusé la protection fonctionnelle (qui comporte notamment une aide juridique) à la militante agressée en décembre 2016.  Pour l'US CGT, il s'agit de prendre la mesure de violences sexistes qui ne peuvent être tolérées dans le syndicalisme en général, et dans la CGT en particulier. Violences qui ne sauraient être tolérées, qu'elles viennent d'un adhérent ou d'un secrétaire général de syndicat !

 

Il s'agit donc de renforcer à tous les échelons de la CGT les outils et une culture pour disqualifier ce type de comportement dans nos rangs, de la formation des militant-e-s à la sanction des agresseurs. Pour nous, la CGT doit mettre en  cohérence son fonctionnement interne avec les valeurs qu'elle défend et les combats qu'elle mène dans le monde du travail sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes. C'est pour cela que lors de son dernier congrès, l'Union Syndicale CGT de la Ville de Paris a voté la création d'un collectif Femmes-mixité, et s'est dotée d'une nouvelle direction pour rompre avec des pratiques d'un autre temps ».

 

Ce communiqué est également disponible sur la page Facebook officielle de la CGT de la Ville de Paris. A noter également, une tribune intitulée : « A la CGT les luttes ne se gagneront pas sans les femmes » signée par des personnalités féministes et politiques, en soutien à ces militantes qui ont osé prendre la parole pour dénoncer ces situations inacceptables (lire ici).

 

 

 Pour rompre avec les pratiques d'un autre temps
 Pour rompre avec les pratiques d'un autre temps

Pour rompre avec les pratiques d'un autre temps

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 15:36

 

Les adhérent.e.s de la CGT de la direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris prennent en fait juste au mot les statuts de leur syndicat

Les adhérents et adhérentes de la section CGT de la direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, qui travaillent dans les Ateliers Beaux-Arts, les bibliothèques, les conservatoires ou encore les Services centraux, se sont réunis le jeudi 7 juin en assemblée générale. S'appuyant sur les statuts de leur syndicat, qui affirme que « la CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqués (es). Être citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s'impliquer dans la vie syndicale » (lire ici le site officiel), les syndiqués de la Culture à Paris ont donc pris cette phrase au mot et adopté à l'unanimité la déclaration suivante. Nous l’adressons à Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, mais surtout à Baptiste Talbot, le patron de la Fédération CGT des personnels territoriaux.

« A l’automne dernier, lors de leur congrès, les adhérent-e-s du syndicat CGT des Cadres et Techniciens ont opté pour la mise en place d’un comité de liaison permettant de reconstruire l’unité des syndicats CGT de la Ville de Paris suite au départ de l’Union Syndicale (US) des adhérents du Nettoiement et des Affaires Scolaires. Cette position a été ensuite réaffirmée, quelques semaines plus tard, lors du Congrès de l’Union Syndicale, avec la participation pleine et entière du syndicat des Cadres, auquel est rattachée la section des Affaires Culturelles, confirmant ainsi son appartenance à l’US. Évidemment, pour réussir, cette tentative de réconciliation devait s’accompagner de l’aide bienveillante, mais neutre, de la Fédération CGT des Services publics territoriaux.

Or, à partir de janvier, les choix de la Fédération CGT des services publics territoriaux ont malheureusement tourné le dos à la constitution d’un cadre collectif et constructif, notamment en tentant de s’imposer comme seul interlocuteur auprès de notre employeur et de prendre la main sur les moyens de l’Union Syndicale. Sont à citer notamment des tentatives pour s'octroyer les moyens matériels et financiers de l'Union Syndicale, des tentatives pour interdire aux membres de son bureau de se réunir, et enfin des tentatives visant à mettre sous tutelle des syndicats appartenant à l'US refusant ce cadre et ces pratiques autoritaires. Ces syndicats sont désormais menacés par la Fédération d’être expulsés de leur bureau de la Bourse du Travail, mesure accompagnée de l'interdiction de réserver une salle pour réunir les personnels ! Hallucinant mais vrai (voir cette lettre et le communiqué officiel de la CGT de la Ville de Paris ici et ).

Évidemment, nous ne pouvons adhérer à cette « vision de l’unité » qui ne correspond pas aux valeurs propres de notre engagement militant, lequel serait irrémédiablement remis en cause dans sa forme actuelle si ces méthodes - vraiment suicidaires - finissaient par l’emporter. De ce fait, nous, adhérent-e-s CGT et agents de la DAC, qui par ailleurs formons la plus grosse section au syndicat CGT des Cadres et Techniciens, contestons les méthodes de la Fédération et réaffirmons notre appartenance pleine et entière à l’Union Syndicale de la CGT de la Ville de Paris. »

Déclaration adoptée, après amendement, à l’unanimité par les adhérent-e-s de la section CGT de la DAC réuni-e-s ce jeudi 7 juin 2018.

 

 

                            Baptiste Talbot, le président de la fédération CGT des territoriaux

     - Ah mince, y en a qui sont en train de s’apercevoir que j’envoie la CGT dans le mur !!!

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