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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 08:41
Paris : la moitié des bibliothèques fermée pour cause de grève ce dimanche 12  février

On attend désormais la réaction d'Anne Hidalgo et de Bruno Julliard sur cet échec de leur politique sociale et culturelle

La crise ne faiblit pas dans les bibliothèques municipales de la capitale. Après les mouvements de décembre dernier puis du premier week-end de février qui ont paralysé l'ensemble du réseau parisien il y avait, ce 12 février, de nouveau un mouvement social d'ampleur puisque la moitié des établissements du dimanche ont fermés pour cause de grève : Yourcenar (XVe), Duras (XXe) et Hélène Berr-Picpus (XIIe).

On ignore pour le moment si la Mairie de Paris, via les cabinets d'Anne Hidalgo ou celui de son adjoint à la Culture, Bruno Julliard, va se décider à faire un communiqué sur cet échec de sa politique culturelle et sociale. Ou bien négocier avec les syndicats pour sortir de ce conflit. Elle le devrait pourtant. D'autant que dimanche prochain la situation pourrait être identique.

          

                                            - Hé m'sieur, on ferme, faut pas rester là !

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:48
Social : Bruno Julliard dos au mur

Social : Bruno Julliard dos au mur

                          Le mouvement s'annonçait très suivi, il l'a été !

La Mairie de Paris attendait de savoir si les bibliothécaires allaient répondre à l'appel de l’intersyndicale (CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA) : on peut déjà affirmer qu'elle n'a pas dû être déçue.

Près de 60% de grévistes et la moitié du réseau parisien totalement fermée ou fortement perturbée le samedi 4 février. Notamment (liste non exhaustive) : Colette Vivier (XVIIe), Diderot (XIIe), Marguerite Durand (XIIIe), Louise Michel (XXe), Malraux (VIe), Marguerite Duras (XXe), Europe (VIIIe), Hergé (XIXe), Melville (XIIIe), Parmentier (XIe), Rilke (Ve), Rimbaud (IVe), Romilly (XVIIIe), Sabatier (XVIIIe), Germaine Tillion et la Bibliothèque du tourisme et des voyages (XVIe), Villon (Xe), Yourcenar (XIVe), Mouffetard (Ve), Glacière (XIIIe), Couronnes (XXe), Buffon (Ve), Aimé Césaire (XIVe), Vaclav Havel (XVIIIe), Brassens (XVe), Italie (XIIIe), Genevoix (XVIIIe), Faidherbe (XIe). Pour le dimanche 5 décembre, il y avait bien sûr la bibliothèque Hélène-Berr (XIIe) qui a fermé toute la journée, ainsi que François-Truffaut (Ier), et de nouveau Marguerite Duras. Le mouvement s'annonçait très suivi, on peut donc dire qu'il l'a été.

Des grévistes qui par ailleurs ont été recensés dans tout le réseau. Saluons particulièrement les collègues de la Bibliothèque Historique (IVe), Edmond Rostand (XVIIe), Oscar Wilde (XXe), la MMP du Forum des Halles (Ier) ou encore Vandamme (XIVe), aperçus lors du rassemblement le samedi après-midi devant Hélène-Berr. Une manifestation qui a vu également la présence de la presse  (Le Parisien, ActuaLitté ou encore Libération). En revanche, la Direction des Affaires Culturelles a brillé par son absence, elle qui affirme pourtant sans cesse « aller à la rencontre des personnels ». C'est vrai que cette fois-ci, elle aurait eu du mal à vendre son brouet...

Les bibliothécaires et l'intersyndicale demandent toujours des avancées sur la revalorisation des primes de la filière culturelle (les plus basses de toutes les administrations parisiennes) et des effectifs supplémentaires pour assurer l'ouverture du dimanche dans des conditions décentes, en particulier à la bibliothèque de la rue de Picpus, qui essuit les plâtres. En attendant des propositions écrites de la part de la Mairie de Paris via Bruno Julliard, le premier adjoint d'Anne Hidalgo en charge de la Culture, un nouveau préavis va être déposé pour une nouvelle grève le dimanche 12 février à la médiathèque Hèlène Berr.

  Grève des bibliothèques : La mairie croise les doigts pour que le mouvement s'essouffle

Grève des bibliothèques : La mairie croise les doigts pour que le mouvement s'essouffle

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 08:09
Social : Les bibliothèques parisiennes à l’arrêt le 17 décembre

    Une vraie bérézina pour la Mairie qui pariait sur un échec de la mobilisation

Le mouvement s'annonçait très très suivi. Il le fut. La réponse des bibliothécaires au mépris affiché par la Mairie de Paris à leur égard (lire ici) a été cinglante. Bruno Julliard ne peut que constater la colère des personnels au regard du nombre d'établissements du réseau touchés par la grève lancée par l'intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP, UNSA.

Et quand on dit touchés on pourrait même ajouter paralysés, puisque la liste de bibliothèques fermées toute la journée est plus qu'impressionnante : Buffon (Ve), Mohamed Arkoun (Ve), Rilke (Ve), Malraux (VIe), Drouot (IXe), Faidherbe (XIe), Parmentier (XIe), Glacière (XIIIe), Italie (XIIIe), Brassens (XIVe), Germaine Tillion (XVIe) (« une première » d'après un agent), Marguerite Durand (XIIIe), Yourcenar (XVe), Colette Vivier (XVIIe), Rostand (XVIIe), Genevoix (XVIIIe), Romilly (XVIIIe) (« du jamais vu » selon un autre employé...), Couronnes (XXe), ou encore Europe (VIIIe). Des établissements dans lesquels on recensait des taux de 70 à 100% de grévistes. A cette liste ajoutons le Service Informatique des Bibliothèques (SIB) qui a également suivi et a été arrêté toute la journée. Une vraie "bérézina" pour la Mairie de Paris qui pariait sur un échec de la mobilisation.

D'autant que de nombreuses autres bibliothèques ont aussi participé activement à la grève puisque elles ont été closes dès l'après-midi ou bien avant l'heure officielle de fermeture. Parmi elles, citons pêle-mêle : Amélie (VIIe), Villon (Xe), Sagan (Xe), Crimée (XIXe), Duras (XXe), Rabier (XIXe), Sabatier (XVIIIe), Césaire (XIVe) ou encore Melville (XIIIe). Une liste évidemment non exhaustive. Sans compter les collègues grévistes dans la plupart des bibliothèques  notamment à Hergé (XIXe), Chaptal (IXe), Lancry (Xe), Delbo (IIIe), Valeyre (IXe), Vandamme (XIVe) et même Musset (XVIe) !

Au total, et selon nos informations à ce jour, on compte dix-huit bibliothèques fermées toute la journée, douze l’après-midi, et trois fermetures anticipées. Quant à celles qui ont voulu ouvrir coûte que coûte sous la pression de l'administration et de l'encadrement, ce fut au prix d'un service très dégradé et de conditions de travail des plus pénibles. La Mairie de Paris est en principe très attachée à la sécurité des agents et du public, et l’on peut se demander si les conditions étaient bien remplies ce samedi dans certains établissements…

Par ailleurs, plusieurs centaines de bibliothécaires ont participé aux deux rassemblements, le matin à Parmentier, puis l'après-midi devant Hélène Berr, qui fut ensuite investie par les manifestants. De quoi affoler la directrice de l'établissement qui, paniquée, a été tentée d'appeler la... police ! Si la maire socialiste du XIIe arrondissement, pourtant invitée, n'a pas osé venir à la rencontre des grévistes présents rue de Picpus, ces derniers ont néanmoins reçu le soutien de Nicolas Bonnet, élu du quartier et président du Groupe Communiste au Conseil de Paris, et d'Alexis Corbière, ancien élu du secteur lui aussi, et désormais conseiller politique de Jean-Luc Mélenchon. Le tout devant les caméras de la chaîne LCI. Il est vrai que niveau média, la grève a là aussi été très suivie, puisque'il y a eu des articles dans Livre-Hebdo, Le Parisien, ActuaLitté, 20 Minutes, Miroir Social, mais aussi dans Libération et l'Obs !

L'intersyndicale va demander à la Mairie de Paris d'ouvrir des négociations pour résoudre cette crise sociale à l’œuvre dans les bibliothèques de la Capitale. Après tout, la Maire de Paris est une ancienne inspectrice du travail et son adjoint à la Culture un ancien syndicaliste (étudiant, certes...). Enfin, une assemblée générale des personnels est programmée le vendredi 20 janvier à 10 heures à la Bourse du Travail pour envisager les suites à donner au mouvement.

17 décembre  : par crainte de sureffectif, la direction de Picpus a été tentée d'appeler la Police
17 décembre  : par crainte de sureffectif, la direction de Picpus a été tentée d'appeler la Police
17 décembre  : par crainte de sureffectif, la direction de Picpus a été tentée d'appeler la Police

17 décembre : par crainte de sureffectif, la direction de Picpus a été tentée d'appeler la Police

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 10:41
Les bibliothécaires parisiens en grève le 17 décembre pour dénoncer le mépris d'Anne Hidalgo et de son équipe

Une manifestation se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe), puis une autre l’après-midi devant celle d’Hélène Berr (XIIe)

La situation des bibliothèques municipales parisiennes empire de jour en jour avec les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années et la diminution importante des effectifs.

A ces dégradations des conditions de travail s’ajoute le manque de considération - certains diraient le mépris - envers les personnels qui travaillent à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris : ces derniers ont en effet les primes les plus basses de toute l’administration parisienne ! Et la  municipalité ne compte visiblement pas corriger cette injustice... Comme un affront de plus envers les personnels de la filière culturelle.

Nous sommes tous arrivés à saturation et au bord de l’implosion. De plus, nous en avons assez d’être payés moins que tous les autres personnels de la Ville, bien que travaillant tous les soirs jusqu’à 19h et tous les samedis, et le dimanche pour certains ! Enfin, pour rajouter au ras-le-bol, Anne Hidalgo  et son équipe sont en train d'imposer l'ouverture de sept bibliothèques le dimanche, sans même proposer les effectifs nécessaires pour fonctionner normalement et de manière efficace pour le public. Une véritable provocation ! Son adjoint à la Culture, Bruno Julliard, est fermé à toute négociation en refusant toutes les propositions raisonnables des organisations syndicales et des personnels concernés.

Face à cette situation de crise, nous n’avons pas d’autre choix que de manifester en nous mettant en grève le samedi 17 décembre pour réclamer des conditions de travail dignes, la reconnaissance de nos compétences et de nos métiers, des effectifs supplémentaires et un rattrapage conséquent de nos primes pour être au niveau des autres agents de la Mairie de Paris.

Le 17 décembre, à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA, soyons très nombreux et mobilisés pour obtenir l’ouverture de négociations sur l’ensemble de nos revendications, pour qu’enfin la Maire de Paris prête attention à la situation des personnels des bibliothèques.

Pour afficher notre détermination plusieurs manifestations seront au programme : une première se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe), puis une autre l’après-midi devant celle d’Hélène Berr (XIIe). OUI : soyons très nombreux !!!

Paris : les bibliothécaires manifesteront le 17 décembre pour demander l'ouverture de négociations sur leurs revendications

Paris : les bibliothécaires manifesteront le 17 décembre pour demander l'ouverture de négociations sur leurs revendications

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 11:31
A Paris recruter plus de bibliothécaires, c’est possible...

    En tout cas à l'Hôtel de Ville, ça embauche sec dans les hautes sphères !

La Mairie de Paris a été prise la main dans le sac par Le Parisien. Alors que l’Hôtel de Ville clame la main sur le cœur qu’elle réduit les effectifs dans les services publics parce que « c’est la crise » on apprend donc par la presse que « ça embauche à la Mairie de Paris ». Et pas qu’un peu. Bien évidemment, pas des petits salaires non plus... En effet, comme c’est le sauve-qui-peut général au gouvernement ces derniers temps, les collaborateurs des ministres sont visiblement nombreux à se retourner vers la Ville de Paris pour trouver un nouveau poste.

Et apparemment ça marche puisque, toujours d’après le quotidien francilien, « la lecture des récents bulletins municipaux officiels (BMO) montre ainsi qu’une dizaine de recrues ont été nommées à des hauts postes ». Et il n’y a pas que dans les hautes sphères que ça embauche sec, il y a aussi les contractuels (de catégorie A bien sûr). « On n’arrête pas de voir de nouvelles têtes à tous les niveaux », murmure-t-on dans les couloirs de l’Hôtel de Ville (lire ici). En bref, contre toute attente, recruter des personnels pour faire marcher les services publics parisiens c’est donc possible !!! 

Justement, c'est la revendication des bibliothécaires de la Capitale qui seront en grève le 17 décembre. « La situation des bibliothèques municipales parisiennes empire de jour en jour avec les restrictions budgétaires en vigueur depuis plusieurs années et la diminution importante des effectifs. Nous sommes tous au bord de l’implosion et de la saturation et en avons assez d’être payés moins que tous les autres personnels de la Ville bien que travaillant tous les soirs jusqu’à 19h, tous les samedis, et le dimanche pour certains ! Enfin, pour rajouter au ras-le-bol, Anne Hidalgo impose d’ouvrir sept nouvelles bibliothèques le dimanche, sans même proposer les effectifs nécessaires pour fonctionner normalement. Une véritable provocation ! » a ainsi déclaré l’intersyndicale dans son appel (lire ici).

Alors tous en grève le samedi 17 décembre. Plusieurs manifestations au programme : une première se tiendra le matin devant la bibliothèque Parmentier (XIe) à 10 h, puis une autre l’après-midi devant Hélène Berr (XIIe) à 14h30. Soyons alors très nombreux pour réclamer (en plus de l’augmentation des primes) des postes de bibliothécaires pour faire fonctionner le réseau. Puisque, comme on le voit du côté de l'Hôtel de Ville, c’est tout à fait possible

 

 

         Pour justifier la casse des bibliothèques, l'équipe d'Hidalgo n'a plus d'arguments           

 

   - Anne, pour parer à tout ça, je propose qu'on supprime le BMO dans les bibliothèques

                         -Pffff mon cher Bruno rajoute aussi Le Parisien dans ta liste noire

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 18:28
La maire du XIIème va-telle venir saluer les bibliothécaires de Picpus-Hélène-Berr le 17 décembre ?

En tout cas, madame Catherine Baratti-Elbaz les laissent sans nouvelles depuis plusieurs mois

Il y aura de l’animation le samedi 17 décembre en début d’après-midi devant la médiathèque Hélène-Berr, située rue de Picpus, dans le XIIème arrondissement de Paris. Il est vrai que ce jour là, les bibliothécaires de la capitale manifesteront à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA (lire ici).

Une manifestation qui sera l’occasion d’avoir des nouvelles de la maire de l’arrondissement, madame Catherine Barrati-Elbaz. En effet, une délégation composée de représentants des personnels et de collègues d’Hélène Berr avait rencontré l’édile il y a quelques mois pour l’alerter sur les funestes conditions de l’ouverture du dimanche de la bibliothèque de la rue de Picpus.

En gros, nous lui disions que si la mairie centrale persistait à vouloir l’ouvrir dans ces conditions, ce serait grève sur grève dans ce qui est un des équipements phares de son arrondissement. D’autant que la demande des personnels était des plus modérée.Ils  demandaient seulement la création de cinq postes budgétaires supplémentaires pour pourvoir fonctionner ne serait-ce qu’à minima. Elle avait alors promis de faire la maximum pour aider nos collègues et surtout de revenir vers nous.

Depuis plus de nouvelles. Ni même de réponses à nos sollicitations. Et bien sûr, même pas d’intervention au Conseil de Paris pour réclamer du mieux disant social pour la lecture publique de son arrondissement. Mais tout n’est pas perdu. La manifestation des bibliothécaires parisiens devant Hélène-Berr sera l’occasion pour madame Barrati-Elbaz de venir donner des nouvelles et de rencontrer enfin les agents de Picpus. Ce sera également l’occasion de discuter avec les bibliothécaires et les usagers pour comprendre le malaise qui touche la lecture publique à Paris.

Si besoin, elle peut demander à Bruno Julliard, l’adjoint à la culture de l’accompagner, ce dernier étant un familier des manifs. Il y aura même un peu de lecture puisque les grévistes distribueront un texte au public.

 

 

           La maire du XIIème va-t-elle venir saluer les personnels de Picpus-Hélène Berr ?         

                      - Oui, car je suis fidèle à mes engagements de campagne

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 15:26
Le maire du XIème viendra-t-il quand même à la bibliothèque Parmentier le 17 décembre ?

                                         Normalement il a dû bloquer son agenda

Le maire du XIème arrondissement, François Vauglin s’était fait une joie de réserver son samedi 17 décembre. Il est vrai qu’il doit normalement « inaugurer » la bibliothèque Parmentier, un des équipements phares de son arrondissement, qui ouvre de nouveau ses portes aux usagers après plusieurs mois de travaux. Reste à savoir s’il va tenir sa promesse de venir saluer les personnels.

Car voilà, ce samedi 17 décembre, la bibliothèque Parmentier risque bien d’être fermée au public, les bibliothécaires de la capitale étant en grève ce jour là, à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA (voir ici).

Néanmoins, monsieur Vauglin pourra quand même faire un petit coucou car justement les agents du réseau organiseront une manifestation ….devant la bibliothèque Parmentier. Et ce dès 10 heures. Ce sera l’occasion de discuter avec les bibliothécaires et les usagers pour comprendre le malaise qui touche la lecture publique à Paris. Si besoin, il peut demander à Bruno Julliard, l’adjoint à la culture et familier des manifs de l’accompagner. Il y aura même un peu de lecture puisque les agents grévistes distribueront un texte au public.

 

 

                  Bruno Julliard, retrouvera-t-il une seconde jeunesse le 17 décembre ?                 

    - Heu, vous êtes pas drôle à le Cegète de déterrer toutes mes anciennes photos de manif

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 10:20
Anne Hidalgo condamnée par la justice pour « atteinte au droit de grève »

Elle n’avait pourtant pas lésiné sur les moyens pour casser le plus long mouvement social de l’histoire de la municipalité parisienne

Ce fut probablement une des plus longues grèves de l’histoire de la municipalité parisienne : dix huit mois, de février 2015 à juillet 2016. Un long conflit mené par les agents travaillant dans les équipements sportifs de la capitale (stades et piscines). Lesquels exigeaient la revalorisation de la prime perçue pour le travail du dimanche. Pourtant Anne Hidalgo et son équipe n’avaient pas lésiné sur les moyens pour casser ce mouvement social. D’abord en pariant sur le pourrissement du conflit en refusant toute négociation (lire ici). Un pari raté pour celle qui clame sur tout les toits être une ancienne inspectrice du travail.

Elle a alors utilisé les méthodes les plus inavouables pour quelqu’un qui se prétend aussi de gauche : embauche de personnels de sociétés privées pour remplacer les grévistes municipaux (voir ici), mise en place d’une caisse noire pour casser le mouvement (voir là) et enfin, last but not least, la production d’une note officielle pleine de menaces pour obliger les grévistes à se déclarer deux jours à l’avance au mépris du droit de grève pourtant garanti par notre Constitution. Un peu le même programme que celui porté par les candidats des primaires de la Droite. Évidemment, les syndicats ont porté l’affaire en justice (en l’occurrence le Tribunal Administratif) pour faire annuler cette note certes officielle mais pas moins scélérate.

Bon, dame justice a mis le temps mais finalement elle a rendu son verdict : la mairie de Paris est condamnée pour « atteinte au droit de grève  » et la note de son secrétaire général est annulée. Conséquence : l’équipe d’Anne Hidalgo, qui se voulait l’émule de Margaret Thatcher, est désormais penaude car les juges affirment qu’il n’y a évidemment « aucune obligation de se déclarer gréviste 48 heures avant le début d’un conflit ». Et les juges d’enfoncer le clou en déclarant également « qu’il n’y avait aucune obligation de devoir se déclarer gréviste à la première prise de service ». On peut donc également se déclarer au retour de la pause-déjeuner ! Bam ! Une très mauvaise surprise pour la mairie car dernièrement encore à la direction de la Petite Enfance, certains encadrants prenaient un malin plaisir à dissuader leurs agent(e)s de se mettre en grève l’après-midi pour ce dernier motif. Ben maintenant, c’est fini !

Comme le disent les observateurs des relations sociales avec l’Hôtel de Ville « On remercie la Ville de Paris qui a permis de clarifier le droit de grève dans la fonction publique (territoriale), et on remercie son secrétaire général pour l’effort qu’il va faire en déchirant sa note de service ! ».

 

Anne Hidalgo, et son secrétaire général, comdamnés par la justice pour atteinte au droit de grève

Anne Hidalgo, et son secrétaire général, comdamnés par la justice pour atteinte au droit de grève

          - Heu, désolé madame, mais j'ai été contraint par les juges de déchirer la note

          - Pas grave, j'en ai envoyé une copie aux candidats de la primaire de la Droite

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 13:35
La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi l'intention de privatiser un certain nombre de ses services

Dominant Trafalgar Square, sous le regard intemporel de l’amiral Nelson, la vénérable National Gallery, aux trésors artistiques inestimables, est entrée dans son septième mois de lutte. En effet, depuis le mois de février, les personnels de la National Gallery de Londres sont mobilisés contre les projets de privatisation d’une partie de leurs missions..

Fin juillet, le conflit s'est durci quand le nouveau directeur a annoncé sans concertation la signature d’un contrat de cinq ans avec l’entreprise G4S pour prendre en charge l’accueil et la surveillance des visiteurs ainsi que la sécurité des œuvres exposées. Plus de 400 employés (sur un total de 600 !) sont touchés par cette restructuration et seront désormais salariés de G4S. Il est vrai que, curieux hasard, le « consultant en sécurité » à l’origine de cette privatisation avait lui même travaillé dans le passé…. chez 4GS !  Appuyé par le Syndicat PCS (Public and Commercial Service), les personnels sont en grève illimitée afin de dénoncer cette privatisation.

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. Là-bas comme ici, les personnels se battent contre l’externalisation et la privatisation de leurs missions et la défense de leur emploi et d’un service public de qualité. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi annoncé l’intention de privatiser les services de veilleurs à Bourdelle, La Vie Romantique ou Cognac-Jay. Pour mieux ensuite privatiser l’ensemble de la surveillance ?

La CGT de Paris-Musées solidaire de leurs collègues londoniens vous invite donc à signer la pétition de soutient des personnels de la National Gallery. la pétition est ICI    Important : les signataires doivent indiquer un code postal britannique. Nous recommandons d’utiliser celui du musée – WC2N 5DN

Pour aller plus loin : www.facebook.com/nonationalgalleryprivatisation

La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 17:27
Les musées parisiens en grève le 2 juillet à l'appel de tous les syndicats

Le même jour, Bruno Julliard, l'élu en charge de Paris-Musées, présidera un conseil d’administration qui s'annonce mouvementé

Les musées de la Ville de Paris seront probablement fermés toute la journée au public dès le jeudi 2 juillet. En effet, tous les syndicats sans exception (CFDT, CGT, FO, SUPAP et UNSA) appellent à la grève. Une première au sein de l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale. Le préavis étant reconductible, le mouvement pourrait même se poursuivre jusqu'en fin de semaine. Il faut dire que la situation est explosive au sein de Paris-Musées depuis plusieurs années (réduction des effectifs, redéploiement des personnels, brimades...).

C 'est une une étincelle qui va probablement mettra le feu aux poudres. Le pyromane est la société GESCEM dont le rapport très néo libéral insulte les personnels sur leur manque d'adaptation et préconise rien moins que la privatisation de pans entiers des services de surveillance et de sécurité de Paris-Musées dont celui des veilleurs de nuit. Un rapport au coût faramineux de 109 milles euros soit dit en passant qui rajoute la colère à l'injure (Hé oui, on a beau être contre les fonctionnaires, on aime bien se gaver avec l'argent public chez les consultants de tout poils).

Mais les personnels des musées seront également en grève pour demander l'ouverture de négociations immédiates sur les rémunérations, notamment les primes concernant le travail dominical. Rappelons juste que les agents des musées travaillent tout les week-ends que ce soit le samedi ou le dimanche.

Ce mardi 2 juillet sera également le jour où devra se tenir le conseil d'administration de Paris-Musées avec à l'ordre du jour le fameux rapport GESCEM. Cette réunion sera présidée par Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris chargé de la culture. Un conseil d'administration qui s'annonce mouvementé.

 

                                     Social : Paris-Musées va-t-il droit dans le mur ?

Les musées parisiens en grève le 2 juillet à l'appel de tous les syndicats

                                         - J'crois qu'avec ce rapport GESCEM on y va tout droit

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