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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 10:51
Loi Travail : tous en grève et dans la rue le mercredi 9 mars

Allez, tous ensemble pour faire entrer ce gouvernement dans le vrai XXIe siècle

Salariés du privé, du public, précaires, chômeurs, lycéens et étudiants : Il devrait y avoir du monde le mercredi 9 mars à l’appel des syndicats et des organisations de jeunesse pour demander le retrait du projet de loi sur le code du travail. Un texte qui nous renvoyait furieusement tout droit au XIXe siècle. Un projet « ni amendable, ni discutable » pour la majorité des habitants de ce pays comme le prouve la pétition mise en ligne et qui file vers le million de signataires. La goutte de trop surtout….

En tout cas, le 9 mars ça va être sportif car deux manifestations sont prévues ce jour là. A tout seigneur, tout honneur. Un premier rassemblement sera organisé par les syndicats à 12h30 devant le siège du Medef, avenue Bosquet (VIIe) dans les beaux quartiers (le métro le plus proche est École Militaire). L’occasion d’aller saluer notre ami Pierre Gattaz. Direction ensuite le ministère du travail, Rue de Grenelle, toujours dans le même arrondissement. Comme on le voit les deux institutions déjà très proches idéologiquement le sont aussi géographiquement.

Après cette mise en jambe (et quelques merguez), direction la place de la République où aura lieu le grand rassemblement de la journée à 14 heures avec le renfort de la jeunesse. Allez tous ensemble le mercredi 9 mars pour faire entrer ce gouvernement dans le vrai XXIe siècle (lire ici).

 

                           Loi Travail : tous en grève et dans la rue le mercredi 9 mars

Loi Travail : tous en grève et dans la rue le mercredi 9 mars

                                          - Eh ben, qu'est ce que j'ai fait venir comme monde !

                                    - Ouais, plus fort que le discours du Bourget....

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 14:30
Code du travail : aidons à faire entrer le gouvernement socialiste dans le XXIème siècle

Augmentation du temps de travail, baisse des salaires, licenciement, contournement des syndicats...   Comme le dit le Premier ministre « Il y en a qui sont encore au XIXe siècle » !

Allez soyons constructifs : aidons à faire entrer le gouvernement socialiste dans le XXIe siècle. Il faut dire qu’être de son temps est une obsession de Manuel  Valls. Pour le Premier ministre « il faut bouger. Il y en a qui sont encore au XIXe siècle, moi, et les membres du gouvernement ici présents, nous sommes dans le XXIe siècle ». Et Manu, happé par la faille spatio-temporelle, de présenter une loi proposée par sa nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri. Une loi, qui par bien des points, rappelle des lois sociales dignes du XIXe siècle.

Jugez plutôt. Une entreprise pourra, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail. Les temps d’astreinte pourront être décomptés des temps de repos. Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine. Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient cinq fois moins rémunérées. Une mesure pourra être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats. Une entreprise pourra faire un plan social sans avoir de difficultés économiques. Après un accord d'entreprise, un(e) salarié(e) qui refuse un changement dans son contrat de travail pourra être licencié(e). Par simple accord on pourra passer de 10h à 12h de travail maximum par jour. Les 11 heures de repos obligatoires par tranche de 24 heures pourront être fractionnées... N'en jetons plus ! Un projet de loi décortiqué dans le détail et dont le décryptage est disponible ici.

Une régression qui, on s’en doutait, remplit d’aise... Pierre Gattaz ! « J’espère que la loi El Khomri ne sera pas dénaturée » scande le patron des patrons devenu le premier des socialistes. « C’est une véritable révolution. Il donne plus de capacité de répondre aux entreprises » renchérit l’inénarrable Jean-Marie Le Guen, apparatchick parisien bien connu. Alors comme des centaines de milliers d’entre nous, renvoyons ces tristes sires dans leurs rêves du XIXe siècle et signons la pétition contre la loi de Myriam El Khomri. Et elle est disponible ici. Et hop, en route vers le million de signataires.

Nous laisserons le mot de la fin à ce savoureux tweet posté sur les réseaux sociaux (lire ici).

Code du travail : aidons à faire entrer le gouvernement socialiste dans le XXIème siècle

                                                                     Socialistes !

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 17:59
La Mairie de Paris victime de vols de plusieurs dizaines d’ordinateurs

                             Des larcins qui se durent depuis plusieurs semaines

Les agents du 121 avenue de France (XIIIe), siège la Direction de l’Urbanisme (DU) et de la Direction de la Voirie et des Déplacements (DVD) ont cru que la Mairie de Paris avait cessé d’être une ville numérique. En effet, les personnels ont retrouvé leurs bureaux vides de tout ordinateur. Ceux-ci avaient été volés. L’immeuble, fierté de la municipalité, semble avoir tout d’une vraie passoire. D’autant que les vols se reproduisent depuis plusieurs semaines. Et certaines fois plusieurs nuits de suite. Deux portables par-ci, une dizaine par-là, rien ne semble arrêter l’ingéniosité des vils malandrins.

Ce sont ni la DU, ni la DVD qui sont en charge de la gestion du bâtiment du 121 avenue de France mais, mystère de l’administration,…. une autre direction, la DILT (L pour logistique). Mais cette dernière refusait jusqu’alors de mettre des caméras de surveillance, des serrures aux portes voire même de trouver des clés pour les bureaux en disposant alors que de nombreux agents en ont fait la demande. A notre avis, la DILT devrait très bientôt changer d'avis.

Néanmoins, une malédiction semble régner sur les ordinateurs du 121 avenue de France malgré l’appétence de l’équipe d’Anne Hidalgo pour tout ce qui est technologique et numérique. En effet, le 22 septembre dernier, une surtension électrique a détruit complètement une dizaine d’ordinateurs et d’écrans. De même…..qu’une photocopieuse multifonctions toute neuve ! Toujours ça que les voleurs n’auront pas.

La Mairie de Paris victime de vols de plusieurs dizaines d’ordinateurs

                        Mais où sont passés les ordinateurs du 121 avenue de France ?

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:59

La France est en deuil suite aux attaques terroristes qui ont fait plus d'une centaine de morts hier soir dans la capitale. Face à cette situation, les bibliothèques parisiennes vont rester fermer ce week-end, selon un communiqué de la mairie de Paris.

« Compte tenu de la situation, les bibliothèques seront fermées ce samedi » a indiqué l'administration parisienne dans un message envoyé à l'ensemble des personnels. Pour les quatre bibliothèques qui ouvrent le dimanche la mairie de Paris indiquera « si cette mesure est reconduite pour le dimanche ». Il est néanmoins probable qu'elles resteront fermées.

Cette décision de fermeture est étendue à l'ensemble des équipements municipaux recevant du public dont les conservatoires et les musées. La mesure, là aussi, concerne tout le week-end.

Pour des ouvertures éventuelles la semaine prochaine, il faudra attendre les consignes du Gouvernement et de la Ville de Paris. Actuellement le pays est placé en situation « d'état d'urgence ».

 

 

Les bibliothèques, les conservatoires et les musées parisiens fermés suite aux attentats qui ont frappé la capitale

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:32
Quand la mairie de Paris fait dans la mesquinerie morbide

L’administration parisienne, telle une mort de faim, ne recule devant rien pour réclamer quelques sous en guise de condoléances

On en apprend de belles sur les méthodes de la Ville de Paris à la lecture du dernier numéro du Canard Enchainé (daté du mercredi 11 novembre). En tout cas pour notre part, nous ignorions totalement la chose. Voici l’article dans son intégralité. Attention : pour ceux qui avaient encore foi en notre belle administration parisienne, il vaut mieux s’abstenir !

« La Mairie de Paris sait honorer ses morts. Naguère, en cas de décès d’un agent municipal avant son départ à la retraite, la ville le payait jusqu’à la fin du mois en cours. Mais en 2012, tout a changé. Désormais le salaire du fonctionnaire s’arrête le jour de sa mort. Et, si le chèque du mois est déjà parti, il faut récupérer le trop-perçu…

Pas chien, le bureau des rémunérations avait pris l’habitude de laisser passer le délai de deux ans au-delà duquel la ville ne peut plus exiger de remboursement. Certains avaient encore un peu de cœur (et de décence) dans ce monde de brute. Mais fini les cadeaux…

En effet depuis le début de cette année, le service de paies établit, pour chaque agent décédé, une demande de reversement de trop-perçu envoyée dès la fin du mois ». Une façon sans doute pour la ville d’exprimer ses condoléances.  Mais bon, à la lecture du Canard on suppose que notre bonne mairie de Paris toujours en train de donner des leçons de morale à la Terre entière va immédiatement mettre fin à cette pratique où l’injure aux douleurs des familles se mêle à l’infamie.

Quand la mairie de Paris fait dans la mesquinerie morbide
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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 09:28
Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

Plus de cent mille euros (tout de même) pour commander un rapport qui insulte les personnels et préconise de privatiser des pans entiers des musées municipaux parisiens

Apparemment, à Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux parisiens, on a de l’argent à dépenser. Mais alors beaucoup d’argent ! Visiblement pas pour valoriser la prime du dimanche ni accorder des tickets restaurants aux agents qui travaillent presque tous les week-ends de l’année.

Non, cette fortune a été dépensée pour réaliser un audit sur le personnel par un obscur cabinet de conseil, Gescem. Une société qui n’est pourtant spécialisé que dans... l’ingénierie immobilière (lire ici). Loin de toute compétence en matière de ressources humaines ou d’organisation du travail ! Il est vrai que cette commande s’est faite dans le dos du propre conseil d’administration de Paris-Musées, présidé par le premier adjoint en charge de la culture à Paris, Bruno Julliard et  où siègent en principe plusieurs élus de la capitale et, en principe, quelques représentants des personnels.

Pourtant la situation qui règne dans les musée parisiens, notamment dans le domaine de la gestion du personnel est on ne plus catastrophique. Réduction d’effectifs (avec pour conséquence des fermetures de salle). Des agents bloqués dans leur progression de carrière.car les promotions en CAP continuent de s'effectuer au compte goutte.

Des discussions sur la prime de panier, la NBI ou bien la revalorisation du dimanche demandée avec insistance  par la CGT sont reportées aux calendes grecques. Et on ne compte plus les vacataires qui attendent parfois trois mois avant d'être payés...Illustration parfaite du manque de considération de la direction de Paris-Musées envers les agents et leurs représentants. Mais, visiblement l’établissement public  avait encore du mépris sous le coude Un mépris a pratiquement un million quand on s'amuse à convertir la somme en francs.

 

                      Paris-Musées a commandé un rapport à un million pour privatiser ses services

Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

                                 - Et ben mon Bruno, ça fait cher pour pour tuer le service public

 

Alors que préconise Gescem, le pourtant non spécialiste de la question ? Rien moins que la privatisation de pans entiers des services de surveillance et de sécurité de Paris-Musées notamment celui des veilleurs de nuit. Après avoir au passage insulté les agents en laissant entendre qu’ils étaient incompétents, la société Gescem affirme qu’il n’y a pas de sous effectifs. Ça tombe bien, c’est pile-poil la demande de Paris-Musées !

Un rapport au coût faramineux de 109 milles euros, soit dit en passant, qui ajoute la colère à l'injure (hé oui, on a beau être contre les fonctionnaires, on aime bien se gaver avec l'argent public chez les consultants de tout poils).car il prétend que les services sont « mal organisés » un très vieux refrain. Nos spécialistes de l’immobilier vont donc nous réorganiser tout ça : D’abord fini les RTT, bande de feignants. Bon, vous ne travaillez que de 9h30 à 18h15 sur un cycle de travail du mardi au dimanche, avec parfois quelques nocturne mais bon vous, n’aviez qu’à faire consultant chez Gescem.

Autre privilège : la pause déjeuner. Il faut la réduire, disent nos bienfaiteurs. Autres purges : la suppression des postes de veilleurs de nuit et la privatisation des PC de sécurité ou encore le filtrage aux entrées confié à des sociétés de surveillance dont les personnels sont payés au lance pierre, quand ils sont déclarés. Un secteur dont le turn over est très élevé (tiens donc, pourquoi ?).

Enfin, last but not least, Gescem considère que la précarité est un élément moteur de l'efficacité. Reste à savoir ce qu’en pense l’ancien syndicaliste étudiant qui n’est autre que…Bruno Julliard ! Bref, un rapport ultra libéral au coût faramineux, rappelons le, de 109 milles euros.

La privatisation est donc à l'œuvre dans les musées parisiens, la municipalité via Paris-Musées planifie le détricotage de nos acquis sociaux et programme la mort du service public contre laquelle lutte la CGT tant au niveau national que dans les services de la ville.

 

          A Paris-Musées on considère que la précarité est un élément moteur de l'efficacité.

Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

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                                                                - Heu, t'en penses quoi Bruno ?

                    

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:18
Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                           Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse !

C'était l'occasion pour nos deux politiques de se repositionner à gauche, occasion rare il est vrai. Manuel Valls et Anne Hidalgo avaient convoqué le banc et l'arrière banc pour signer le contrat de ville entre l’État et la Mairie de Paris. Une façon pour eux de redire leur attachement aux quartiers populaires malgré une baisse de moyen constant, le tout dans le sempiternel rappel à l’esprit du 11 janvier !

Dans l'assistance, il y avait, outre les service de l’État et de la Préfecture, les personnels de la DDCT, en charge de la politique de la Ville à la mairie de Paris. Visiblement parmi eux, se cachaient de dangereux terroristes car les hommes de mains de Manuel Valls, rencardés probablement par un haut fonctionnaire de l’administration parisienne ou du cabinet du maire ont fondu dans la foule pour intercepter et fouiller un agent municipal. Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse. Un vrai contrat entre la Ville et l’État !

En fait d'arme de destruction massive, l'agent en question était surtout connu pour exercer un mandat syndical et visiblement ça cadrait mal avec le protocole en faveur de la politique des quartiers populaires pour les services de sécurité du premier ministre qui l'ont intercepté et fouillé son sac devant tous ses collègues à la recherche éventuelle d'un tract. « Je ne comprends pas ce que vous me voulez, je suis là uniquement pour raisons professionnelles » se défendit le suspect d'atteinte aux intérêts de l’État. Effectivement, on peut avoir un engagement syndical et exercer par ailleurs une activité. Il paraît même que c'est dans le code du travail.

 

                 La mairie de Paris envoie ses sbires pour apréhender un dangereux suspect

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                        - Oui Manu bien reçu, on va éradiquer tout les sacs qui dépassent

En tout cas, ces méthodes ont choqué grandement l'assistance à tel point que les agents présents ont demandé à être arrêtés et fouillés à leur tour. Les pandores de Matignon, penauds, ont refusés confortant ainsi le côté discriminatoire de leur opération. C'est pourquoi la CGT et le syndicat des cadres et techniciens de la Ville ont demandé des explications à Anne Hidalgo et à Colombe Brossel son adjointe en charge de la politique de la Ville

De son côté, l'ensemble des agents de la DDTC (Direction de la Démocratie des Citoyens et des Territoires) a rédigé une lettre ouverte à destination de son administration « Nous demandons des excuses officielles de la Ville de Paris et de la hiérarchie à l’égard de notre collègue, sa réhabilitation auprès des élus et des partenaires et du service ». Le cabinet de Colombe Brossel ayant renvoyé la faute sur Matignon, celle-ci devrait donc répondre favorablement à la demande de ses agents.

« La suspicion manifestée à l’encontre de notre collègue nous atteint collectivement dans notre intégrité d’agents publics, puisque les propos et l’acte dont elle a été victime remettent en cause une capacité essentielle des agents, celle de distinguer le temps de l’activité professionnelle de celui de l’engagement syndical, que l’on soit syndiqué ou non. » ont conclu les agents de la DDTC. Y a plus qu'à attendre de savoir ce qu'en pense l'ancienne inspectrice du travail qu'est Anne Hidalgo.

 

                                              Colombe Brossel et Anne Hidalgo

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                          - Attention Anne, je crois que t'es en train de viser l'esprit du 11 janvier

 

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:31
La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires

                                                  Bon, finalement, Paris a perdu !

La mairie de Paris, enfin surtout les élus, bénéficie de places gratuites pour aller voir jouer le Paris-Saint-Germain dans son stade du Parc des Princes. Les naîfs croyaient probablement que ces places étaient distribuées aux gamins défavorisés ou bien aux clubs de foot amateur ? Que nenni...

Selon des informations confidentielles, la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la ville de Paris a trouvé une idée formidable pour motiver ses cadres à affronter un contexte social assez tendu, il est vrai. Pour cela, la Maire leur offre du rêve....Des places pour le match de quart de finale aller de la coupe d'Europe, PSG-Barcelone.

Qu’est ce qui bien pu pousser l’équipe d’Anne Hidalgo à distraire ses employés de la sorte ? Rien moins que récompenser ceux qui sont venus travailler le week-end pour piloter les vacataires recrutés par la municipalité pour zlataner les effets du mouvement social qui touche les équipements sportifs de la capitale.

Mais quand même, offrir des places pour aller voir jouer des milliardaires à des cadres briseurs de grève alors que dans le même temps les agents de la DJS revendiquent depuis quinze mois une revalorisation de leur prime dominicale (ils veulent simplement passer de 45 euros à 100 euros comme leurs collègues bibliothécaires) en dit long sur l’abîme moral dans lequel est tombée une partie de l'équipe dirigée par Anne Hidalgo. Bon, finalement, contre le Barça, Paris a perdu.

 

La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires
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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 07:38
Margaret Thatcher élue nouvelle maire de Paris !

« Nous allons recruter des vacataires pour remplacer les grévistes » a déclaré au Parisien Anne Hidalgo, en digne héritière de la Dame de fer

C’est l’un des plus longs conflits qu’a connu la mairie de Paris. Depuis plus d’un an, les personnels agents techniques, des piscines, stades et gymnases débrayent chaque dimanche pour obtenir une revalorisation de leur prime dominicale. Depuis tout ce temps la mairie a tout fait pour casser le mouvement. D'abord le pourrissement, en ne recevant pas les syndicats. Ensuite une promesse «  d'ouvrir des discussions sur les primes avec des négociations dans toutes les directions ». Et puis finalement toujours rien treize mois plus tard.

« On nous a fait lanterner des mois en prétextant les municipales, puis les européennes, les vacances et enfin les élections professionnelles. Cela fait 15 ans qu’on attend une revalorisation ; pas question d’abandonner » ont réaffirmé les agents de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS). D'ailleurs, loin de s’essouffler, le mouvement s’est même durci en s’étendant d'abord au samedi puis maintenant au mercredi. Du côté de la mairie, on essaie donc par tout les moyens de mettre fin à « cette maudite grève » selon les termes même de l'administration parisienne..

Après le pourrissement et les menaces de sanctions diverses et variées, la mairie a remis au goût du jour le principe d'une caisse anti-grève : « Nous avons une enveloppe exceptionnelle d’heures supplémentaires pour remplacer les grévistes et assurer les compétitions les plus sensibles » pouvait-on lire dans une note interne qui aurait dû rester confidentielle (lire ici). Apparemment, pour empêcher les personnels d'exprimer des revendications on ne peut plus légitimes, on sait trouver de l'argent.

Seulement, comme cela ne suffira pas, la ville a décidé d'engager des vacataires, une centaine au bas mot, pour remplacer les grévistes ! « En février, nous avions commencé à redéployer les agents non-grévistes qui travaillaient le dimanche afin d’ouvrir les équipements prioritaires. Cette fois-ci, on renforce les effectifs avec des vacataires pour que l’essentiel des équipements puisse être accessible » a déclaré au Parisien un porte parole de la mairie. Margaret Thatcher avait tout mis en œuvre pour casser la grève des mineurs anglais dans les années 80, visiblement elle a trouvé de dignes héritiers à la Ville de Paris.

Toutefois, il faut signaler qu'embaucher des vacataires pour remplacer des grévistes est interdit par la loi. Alors va-t-on voir une ancienne inspectrice du travail condamnée pour atteinte au droit de grève ? Ce serait so shocking.... Et même carrément indeed

 

                                               Margaret Thatcher, nouvelle maire de Paris ?

Margaret Thatcher élue nouvelle maire de Paris !

                              - Oh my dear, je me disais bien que vous me rappeliez quelqu'un

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 07:38
Social : Anne Hidalgo au bord de la crise de nerf face aux syndicats

« J'assume cette longue grève et je refuse les négociations » a déclaré la maire de Paris à propos d'un des plus longs mouvements sociaux de l'histoire municipale devant une assemblée éberluée.

C'était la première réunion officielle entre Anne Hidalgo, la maire de Paris et les syndicats sortis des urnes après les élections professionnelles de décembre. Un Comité Technique central où le très mauvais climat social était au cœur des débats, notamment la grève qui dure depuis plus de treize mois de la part des agents des équipement sportifs (piscines, stades, gymnases..) pour obtenir une revalorisation de leur prime dominicale. Une réunion lors de laquelle Anne Hidalgo a frisé l'apoplexie en entendant les interventions de nombreuses organisations syndicales. florilège.

Il faut dire que la réunion a commencé sans échauffement préalable, puisque Force Ouvrière a mis immédiatement les pieds dans le plat en révélant l’existence d'une note interne de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) qui détaillait des méthodes pour casser la grève à l'aide de procédés on ne peut plus inavouables (caisse noire anti-grève, menaces diverses, mutation d'office, sanctions...). La révélation de ces consignes municipales à toute l'assemblée (lire ici) n'a visiblement pas plus à l'ancienne inspectrice du travail devenue maire de la capitale.

« J’assume cette longue grève et le refus de négociation » a déclaré la maire à propos de ce qui est en train de devenir le plus long mouvement social de l'histoire municipale « ne comptez pas sur moi pour chercher la cogestion » a-telle précisé. On avait bien compris. Et Anne Hidalgo de fustiger les grévistes. « Ce qui tue le service public, c'est de ne pas s'occuper des usagers. Je vous le dit, les revendications des grévistes ne sont pas acceptables ».

 

Social : Anne Hidalgo au bord de la crise de nerf face aux syndicats

Et la maire d'enfoncer le clou façon sarkoziste : « Vous prenez les parisiens en otages. En tant qu’usager, j’ai honte de la situation… » Une honte qui ne l'oblige pas cependant à trouver une solution à ce long conflit . Et l'édile de conclure : « Si les usagers disent qu’il faut privatiser, alors allons-y ! » . Toutefois l'élue n'hésite pas à jouer de la contradiction et à sortir l'habituel rhétorique politique « « Vous verrez, s’il y a un autre patron à la mairie (de droite), vous verrez ! » menace t-elle à l'adresse des syndicats héberlués. Des propos qui décoiffent venant de l'auteure du livre « travail au bord de la crise de nerf ». Effectivement, à la mairie de Paris, c'est le cas.

C'est alors au tour du Supap-FSU d'enfoncer le clou et d'intervenir sur les dégâts de la politique municipale en matière culturelle. Une intervention qui n'a pas apaisé la nouvelle maire de la première ville de France. « Arrêtez ! Vous dites n'importe quoi. Je ne vois pas ce qu’on a détruit dans le milieu culturel » a ainsi asséné la première magistrate qui visiblement n’apprécie guère la critique.

Euh, alors juste les réductions de poste qui obligent les bibliothèques parisiennes à réduire leurs horaires d'ouverture ? Où alors la baisse drastique des budgets d'acquisition ? Sans parler de la diminution de la dotation allouée aux musées municipaux avec pour conséquence l'augmentation du ticket d'entrée des expositions temporaires ? Sans compter les fermeture de salles à gogo ! Quelqu'un devrait peut être l'abonner à notre blog. Ce serait, indéniablement, pour notre maire, une véritable source d'information.

Pas de doute, cette entrevue avec les syndicats, unanimes dans la critique sur la qualité du dialogue social à l’œuvre à la ville de Paris, a bien mis Anne Hidalgo au bord de la crises de nerf.

 

Social : Anne Hidalgo au bord de la crise de nerf face aux syndicats

- Grrr, Ces syndicalistes je ne peux plus les voir en peinture

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