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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 10:31

 

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                                  - Je crains madame que pour Paris Ville Numérique se soit compromis

 

       Les ordinateurs bientôt infectés par le virus de l’incompétence municipale

C’était il y a quatre ans. Une éternité dans le monde de l’informatique. A cette époque, la mairie de Paris à la recherche du moindre centime, supprimait la majeure partie des compétences de sa Direction des Services Informatiques (DSTI). Finie toute assistance technique en cas de bug ou de logiciel défaillant, voire comme parfois dans les bibliothèques, en cas de carte de lecteur « bloquée ». A la place, la municipalité a décidé de nommer « relais informatiques » des agents dans chaque direction de la Ville, en plus de leurs tâches habituelles, à charge pour eux, moyennant une (modique) prime, de dépanner le collègue en cas de plantage. Actuellement, il existe 450 relais techniques pour 22 000 ordinateurs. 

Mais à la mairie, on adore la réorganisation continuelle. Les Shadocks pompaient, ben, notre équipe municipale aussi. On ne compte plus les créations de directions, puis les fusions de ces même directions crées deux ans auparavant, les fusions de services avant de les réorganiser ailleurs. A Paris, y a peut être plus de marronniers mais il y a des organigrammes pour les remplacer.

C’est ainsi que la mairie va supprimer les relais informatiques (de proximité) pour recréer…la DSTI !  « Faire et défaire c’est toujours travailler » clamait le Sapeur Camember au moment où il bouchait le trou qu’il venait à peine de creuser. Quoi il travaille à l’Hôtel de Ville ?

 

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                                     - Mais quel est le con qui nous a mis un organigramme là dedans ...

 

Ce projet (en fait déjà bouclé) prévoit la création d’un centre de service et de quatre agences qui se partageront les différentes directions. Toutefois, y a un bug en prévision car ce nouveau service piloté donc par cette « nouvelle » DSTI devra acceuillir…des agents volontaires ! Si les quelques relais techniques qui effectuaient plus de la moitié de leur travail en matière informatique seront appelés à rejoindre la nouvelle structure, ils ne représentent qu'une poignée. Alors, fini le concept de Paris Ville numérique ? Marrez vous, mais c'est vrai que c’était il y a ..huit ans 

En tout cas, voilà la Ville est bien emmerdée car elle ne peut muter d’office ceux qui résolvaient brillament les problèmes informatiques de leurs collègues. En effet, celles et ceux qui effectuent moins de 50 % de leurs tâches en tant que relais techniques resteront dans leur direction et n’effectueront plus alors que leur métier de base, a ainsi lâché la mairie de Paris lors de la première réunion d’information concernant cette réforme, aux agents concernés. « Mais ils peuvent aussi partir à la DSTI » a toutefois précisé une administration guère convaincue elle-même.

Il faut dire que pour trouver des volontaires, il faudra sûrement chercher jusque sous les tapis de souris municipaux. Concrètement, cela veut dire que les agents qui souhaitent continuer cette activité, le feront à plein temps, au sein de l’une des agences ou du centre de service, tout en gardant leur grade et leur fonction actuelle car il n’y aura pas de création de corps d’informaticien. Pas très emballant tout ça. Et oui, l’agent administratif, le jardinier, le bibliothécaire ou l’ingénieur deviendrait alors informaticien du jour au lendemain au sein de l’une de ces agences avec des salaires complètement différents mais surtout pas celui d’un informaticien. Il est vrai que ce corps… n’existe pas dans l'administration parisienne. Paris Ville Numérique ? Ouarf !

 

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                            Agent administratifs, jardiniers, bibliothécaires : bientôt tous informaticiens ?

 

Les autres relais techniques et assistants qui exercent cette activité à moins de 50% de leur temps seront, eux, remerciés pour leurs (bons et loyaux) services. Ils reprendront leur fonction initiale et ne toucheront plus de prime NBI. Y a pas de petites économies. Des primes qui  apparemment, et dans le plus grand secret, variaient d’ailleurs du simple au double selon les directions. Pas de panique, à la DAC c’était « du simple ».

Il y a quatre ans, il a été demandé aux responsables d’établissement de trouver des agents pour assurer cette nouvelle fonction au prétexte d’offrir un service « de proximité de qualité ». Les agents se sont investis, ils ont suivi de nombreuses formations onéreuses. Quoi qu''on pense de leur mise en place à l’époque, constatons encore une fois, ce gâchis d’argent public. Pourtant, « professionnalisme », « compétence », « adaptation » sont les mots clés qui ont été claironnés lors de cette réunion de présentation. L’équipe d’Anne Hidalgo a toujours le mot pour rire.

Mais, au fait, elle va fonctionner comment cette nouvelle DSTI ? Sur le nombre d’agent qui composera ce service… la Ville ne sait pas ! « Cela dépendra du nombre de ceux qui veulent venir » affirme sans rire la mairie de Paris à une question posée par des agents interloqués. Cela donne une certaine idée de l’incompétence municipale sur l’organisation prévisionnelle du futur parc informatique de la Ville. Alors 2015, « l’année de la panne » ? Et alors, Paris Ville analogique c’est bien aussi, non ?

 

          mamadou-technicien-pc.jpg

                                       - Je crois qu'à Paris, ils vont bientôt avoir besoin de mes services

                                          

 

 

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 08:29

 

             Christophe-Girard-et-Bruno-Julliard-le-10-mars-2014-funerai.jpg

                                                              -  Me faire ça à moi !

 

Cette année, l'adjoint en charge de la culture ne pourra pas faire vœux de tout bois car l'assistance risque d'être un brin clairsemée ! 

Décidément, l'équipe qui entoure Bruno Julliard, l'adjoint en charge de la culture à la mairie de Paris, lui fait commettre une nouvelle boulette communicationnelle et ce dès les premiers jours de 2015 ! Il est certain que l'invitation lancée par le directeur des affaires culturelles, Noël Corbin pour la présentation de ses vœux aux personnels en a surpris plus d'un car elle se déroule pour une partie d'entre eux pendant..... un jour de congé !

Sabotage ? En tout cas la Maison des métallos réservée pour l'occasion, risque de sonner creux ce lundi 12 janvier. En effet, la décision d'organiser cette cérémonie un lundi marque au mieux une réelle méconnaissance des rythmes de travail d’un tiers des agents de sa direction, au pire un désintérêt réel pour tout ceux qui font vivre au quotidien les bibliothèques de prêt dont nous rappelons qu’elles accueillent le public du mardi au samedi. 

Notre élu sectoriel et notre directeur pensent ils vraiment que des collègues de repos le lundi et domiciliés pour beaucoup en banlieue lointaine vont tenter trois heures de trajet pour dix minutes de vœux et, depuis que le champagne est interdit pendant les heures de travail, un verre de jus de fruit tiédasse ? 

A moins que le choix de cette date ne soit le fruit d’une réflexion longuement mûrie et qui aurait pour seul but de ne pas faire ce pince-fesse pendant les périodes d'ouverture afin de pas gêner un service public de plus en plus difficile à assurer du fait des sous effectifs ? Habile. 

Allez, pour que Bruno Julliard puisse s'éviter l'humiliation d'une assistance un brin clairsemée, la CGT propose à la Direction des Affaires Culturelles de revoir sa copie et d’organiser cette cérémonie sur deux jours afin que chaque agent puisse y assister sur son temps de travail comme il est de coutume. Allez, comme nous disons dans nos voeux, un peu de tendresse (lire ici).

 

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                    - Organiser des vœux aux personels sans les personnels, il fallait y penser !

 

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:28

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                                                          Crise à la CGT : Pour une sortie par le haut


Appartement, bureau, salaire, primes..... il est vrai que ses explications ne sont guère convaincantes.

Les scandales à répétition touchent notre syndicat depuis deux mois : Travaux somptuaires pour rénover un appartement ou un bureau, primes généreuses, frais de bouche divers et variés... la liste des litanies qui arrivent à nos oreilles est longue.

On ne compte plus les interpellations des adhérents ou des collègues qui ont de la sympathie pour nous. « Les histoires de Thierry Lepaon m’ont un peu écœuré » nous dit une collègue qui a pourtant voté pour nous, « Ben dis donc, quand est-ce que vous aller le virer ce sagouin….car c’est une sacrée épine dans vot’ pied !! » renchérit un autre qui pourtant nous aime bien. « Eh, ils s’amusent bien à Montreuil » nous interpelle- t-on encore. Avec les derniers rebondissements dans l'affaire du secretaire de la CGT, on a droit maintenant à un « Ben dis donc, il s’accroche vot' Lepaon » Et tous de conclure d’un « c’est vrai que la place est bonne ». C’est pas faux !

Mais le plus cruel dans cette histoire, quand on connaît la crise du syndicalisme et la difficulté de syndiquer les collègues, c'est que l’on entend désormais quotidiennement le même argument : « j’aurais bien voulu adhérer, mais c’est trop cher pour moi, mais je comprends maintenant où va l’argent » ont ainsi lâché plusieurs collègues qui souhaitaient nous rejoindre (et donc finalement, non).

C’est vrai que la CGT est assez rigoureuse sur ce point : « La cotisation c’est 1% du salaire, camarade, il est interdit de verser moins, c’est dans les statuts » n’arrêtent pas de seriner les gardiens du temple. On comprend maintenant à quoi sert l’argent des syndiqués pour nombre d’entre nous qui trouvons les cotisations trop chères. Visiblement, il est distribué généreusement que ce soit à des entreprises amies ou bien à nombre de permanents à commencer par le premier d’entre eux. Car les explications de Thierry Lepaon sur ces affaires d’appartement, de bureau, de primes et tutti quanti ne nous ont pas convaincu, loin de là.

 

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                                                           -  Je vous jure, sur l'honneur, j'ai rien fait ...


Commençons par l’appartement: Les travaux pour le remettre « en état » ont dépassé allégrement les cent milles euros selon les chiffres officiels de Montreuil. Une somme extravagante quand on y pense. D’autant que l’appartement en question était en très bon état selon son propriétaire et avait même été repeint selon les révalations faites par la presse. Heureusement que cette dernière est elle est là d'ailleurs sinon, ni les adhérents, ni les simples militants, n'auraient été au courant de quoi que ce soit par les « instances démocratiques ». Alors dans quoi a pu bien passer cet argent ? Dans une interview au Parisien, Thierry Lepaon a affirmé qu’il avait « demandé à la commission financière de la CGT de venir vérifier si la facture correspond aux travaux réalisés ». Malheureusement, celle-ci est incapable d’apporter une réponse avant le 13 janvier, si l’on en croit les dires du patron. Plus de deux mois pour vérifier si la CGT ne s’est pas fait gruger alors qu’un employé du bâtiment pourrait dire d’un coup d’œil (allez une journée) ce qu’il en est.

Passons ensuite au bureau : Le secrétaire général a justifié à l’AFP le coût élevé de ces travaux par la nécessité de refaire « l'électricité, le chauffage, la climatisation et les sols ». 62 milles euros tout de même. Problème : sans connaître en détail le siège de Montreuil, on suppose que dans cette bâtisse dont le hall est grand comme un terrain de foot, le chauffage doit être au moins central, non ? Pareil pour la clim, n’est ce pas ? Alors plus de soixante patates pour refaire l’électricité et renouveler le mobilier, on comprend que la pilule a du mal à passer auprès des pauvres cotisants. A ce compte la rénovation de l'ensemble de l’immeuble de Montreuil, digne du siège d'une multinationale, pourrait alors atteindre plusieurs milliards d'euros ?

 

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                                                                 Le siège de Montreuil (juste le hall d'entrée)


Venons en maintenant aux « frais de mutation » pour passer de la CGT de Haute-Normandie à la CGT nationale. Il s'agit bien d'une somme totale de 100 830 € qui a été payée, selon les chiffres désormais officiels, par la CGT de Montreuil au comité régional CGT de Normandie pour solde de tout compte du salarié Lepaon. Il est vrai que Montreuil s'est montré on ne peut plus généreux car cette somme inclut salaire,13ème mois, frais de bouche, charges patronales et ... fourniture de tabac !

Encore plus fort, en plus des charges patronales, 22 000 €, charges à priori très, trop élevées, à la CGT, on paye aussi les charges salariales de ses propres employés ! Selon le rapport officiel de la commission exécutive, c'est même 7000 € supplémentaires que les adhérents ont dû débourser, ce qui signifie que Lepaon s’est fait offrir ses propres charges salariales par la CGT !

En tout cas, si on additionne les travaux de l’appart, du bureau et les « frais de mutation » pour passer du bocage normand à la centrale de Montreuil, on arrive à une somme de près de trois cent milles euros, chiffres officiels de la confédération ! Soit 20 ans de smic ou bien trois milles cotisations moyennes annuelles d’adhérents !

Bref, comme on peut le voir, les explications délivrées par la centrale n’ont pas convaincu, c’est le moins que l’on puisse dire et pour sortir enfin de cette crise, le secrétaire général n’a plus qu’une seule issue : démissionner. A la fois pour protéger le syndicat, ses militants et ses adhérents (enfin ceux qui n’ont pas encore rendu leur carte) lesquels n’en peuvent plus de recevoir cette histoire en pleine figure… mais aussi pour lui même.

En effet, être jeté en pâture à l’opinion publique ne doit pas être très facile à vivre et on comprend qu’il serait mieux pour lui de ne plus être sous les feux brûlant de l’actualité. Bref, pour sortir de la crise, un changement au sommet s’impose. « une sortie par le haut » devrait-t-on dire. C'est aussi la position de la fédération CGT des services publics (lire ici).

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 07:46

 

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« Les agents seront proposés par les directeurs des services » a déclaré officiellement la mairie de Paris au quotidien Le Parisien.

Anne Hidalgo, la maire de Paris, va finalement étrenner la nouvelle année de la plus lamentable des manières avec ses personnels.

Pour présenter ses vœux, notre patronne a décidé d'aller au plus simple et de s'assurer une assistance triée sur le volet. Cela devrait sans doute éviter les traditionnels sifflets.

Cette année les vœux aux personnels municipaux ne seront présentés que dans les salons dorés de l'Hôtel de Ville. Mais l'assistance sera des plus selects car les places seront des plus limitées. La mairie de Paris se retranche en effet derrière les travaux de le salle de Bercy, habituellement utilisée,pour justifier de ne convoquer que ce comité restraint alors que de nombreux lieux sont pourtant disponibles dans la capitale (lire ici).

Pas d’enthousiasme intempestif cependant pour ceux qui espéraient aller visiter le saint des saints qu'est devenu le l'Hôtel de Ville, car les heureux élus seront triés sur le volet. D'après plusieurs informations les directeurs sont en train de dresser la liste des invités. Et ce ne sera pas pour le petit personnel lambda, ça non ! Cette fois le spectacle sera uniquement dans la salle.

D'ailleurs cette information a été confirmée par l'équipe de Anne Hidalgo. « Les agents seront choisis sur proposition des directeurs des services » a ainsi affirmé officiellement au journal Le Parisien un porte parole de la municipalité. Si c'est sur les critères de l'avancement au choix ça devrait facilement limiter le nombre.

Une chose est sûre cependant. On sait déjà qu'à la direction des affaires culturelles (DAC), seuls les directeurs, sous directeurs et chefs de service seront de la garden party municipale de cette nouvelle année 2015. Les heureux veinards. So Socialist ! 


                       Pour les voeux les agents seront choisis sur proposition des directeurs des services 

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                                - Pfff, ils se sont encore trompé dans leurs fiches !

 


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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 18:38

 

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                            La Mairie de paris réinvente la loterie nationale

Elle est pourtant entourée d'une pléthore de conseillers, notamment en communication, mais, encore une fois, la Maire de Paris fait une bourde envers ses personnels.

Le dernière idée en date? Ne présenter ses vœux qu'à un petit millier d'agents sur les presque soixante mille que compte la collectivité parisienne. Pour avoir le privilège d'entrevoir Anne Hidalgo, la mairie de paris va lancer une grande tombola. Seuls les agents municipaux les plus chanceux décrocherons le gros lot : Entendre la Maire leur souhaiter une bonne année.

Depuis de nombreuses années maintenant la municipalité loue le Palais Omnisports de Bercy pour présenter ses vœux à ses agents. La cérémonie suivie d'un spectacle se répétait sur deux jours . De quoi satisfaire les 30 000 agents municipaux qui décidaient de s'y rendre.

Oui, mais voilà, la salle de Bercy est en travaux et la maire n'a trouvé d'autre solution que de se rabattre sur le salon d'honneur de l’Hôtel de Ville (certes plus classieux que dans le XIIe mais aussi un poil plus exiguë). C'est alors que quelqu'un a soufflé cette idée extravagante : « Pour pouvoir limiter l'afflux de la plèbe, pourquoi ne pas mettre en place un tirage au sort ? »

« J'ai mieux, rétorqua un autre, il faut que l'échantillon soit représentatif des  personnels ! » Représentatif comment ? Par orientation politique ou sexuelle ? Par religion ? Par métier ? Par origine géographique ? Bah, la DRH trouvera sûrement tout ça dans ses fichiers. A moins que l'on se contente du ban et de l'arrière ban des directeurs et des membres de cabinet ? Vous me direz ça suffira amplement à garnir le grand salon.

 

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                                      Voeux de Anne Hidalgo : Deux heureux gagnants

 

Nous proposons d'autres solutions pour que la Mairie de Paris se sorte de ce ridicule : Les vœux pourraient se dérouler par roulement sur tout le mois de janvier dans les salons de l'Hôtel de Ville et hop on arrive ainsi à une capacité digne de Bercy.

Mais si ce n'est pas possible, nous souhaitons juste rappeler à nos édiles que Paris ne manque pas de lieu tout aussi grands et prestigieux, à commencer par le Cent Quatre. La gaîté lyrique pourrait aussi bien remplir cet office. Ces établissements trouveraient alors tout deux enfin une utilité.

Autre solution, une bonne vielle règle de trois : trois lieux, trois jours, trois membres de l’exécutif. Les salons de l’Hôtel de ville en présence de la Maire, le Cent Quatre sous l'auspice du premier adjoint et la gaîté lyrique (itou) avec l'adjoint à la maire en charge des personnels à la manœuvre. Ça rappelle un peu le Cluedo mais cela prouverait que la Ville de Paris respecte ses agents.... Tous ses agents.

Si cela s’avère trop compliqué, deux options: Annuler les vœux et redistribuer sous forme de bons d'achat aux agents les moins rémunérés l'équivalent du coût de cette cérémonie. Mieux encore, sur le même principe : donner un chèque au resto du cœur. Bercy beaucoup.

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:35

 

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                                                                 - Je vis comme un coq en plâtre 

 

                        Du moins, celles qui s'occupent de « rénover » les bâtiments.

Alors que notre syndicat dénonce régulièrement les scandales qui règnent à la mairie de Paris (prime annuelle de quarante mille euros pour certains dirigeants, pot de départ au frais du contribuable d'une ancienne directrice des affaires culturelles, audit coûtant plusieurs dizaine de milliers d'euros, très haut cadres qui grenouillent au SPR du bureau des bibliothèques) il est peu dire que les révélations sur « l'appartement de fonction » du secrétaire de la CGT centrale, Thierry Lepaon nous ont choqués.

D'autant plus choqués que l'annonce de travaux pour 130 000 euros pour une simple location (le propriétaire a dû être content) a bien été confirmée par la confédération qui siège à la porte de Montreuil. On y apprend, entre autre, que notre syndicat a payé sans barguigner 24 000 euros pour refaire le carrelage et la plomberie, 20 000 pour refaire l'électricité (bling) ou 40 000 euros pour installer des volets roulants (?) et rafraîchir les murs (bling, bling).

Parmi les autres dépenses, notons encore un lot « mobilier et décoration » qui s’élève à 28.500 euros et comprend notamment l’installation d’une télévision dans chaque chambre, l’aménagement floral et du linge de maison. Bling, bling, bling. Le tout pour une surface de 120 m2 pour une personne seule ! Mieux que la loi DALO.

En réalité, nous serions bien sévères envers Thierry Lepaon et Eric Laffond, le trésorier confédéral qui a validé la facture, car en fait tout cela n'avait pour seul but que de redresser l'état du pays. En effet, alors que l'on critique continuellement la CGT d'être un frein à l'activité économique de la France, elle a, cette fois ci, décidé de redonner enfin des marges aux entreprises et de remplir les carnet de commande de celles qui sont dans le secteur du bâtiment. Alors oui, la CGT (enfin celle du siège) aime aussi l'entreprise.

Bon seule faute de goût dans les dépenses pour « remettre en état » l’appartement de fonction de notre cher leader : l'installation d'une machine à café Nespresso (avec dosettes ?). Et oui, du côté du siège à Montreuil on aurait au moins pu choisir un appareil de marque Moulinex, l'ancienne entreprise de notre secrétaire général confédéral.

« La bonne gestion des cotisations des adhérents au service de l'activité syndicale est une priorité » a déclaré le trésorier du bureau confédéral. Il n'y plus qu'à espérer qu'il en tire les conséquences. What else !


                                                             A Vincennes, la CGT aime aussi l'entreprise

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                                                    - Prenez en de la graine, les gars !

 

 


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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 17:29

 

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                                                                  Grand Paris : Pour percer le brouillard

 

            La CGT vous invite à une journée d'étude et de débat le 27 janvier

La création de la métropole du Grand Paris est prévue pour le 1er janvier 2016 avec la mise en œuvre d'un EPCI, couvrant Paris et les 123 communes de petite couronne. Des compétences obligatoires seraient transférées : urbanisme, politique du logement et de l'habitat, etc. mais aussi d’autres compétences (dites d’ « intérêt métropolitain »), qui seront définies avant le 1er janvier 2016.

Pour comprendre les enjeux de la loi « de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des Métropoles », à l’origine de la création de la Métropole du Grand Paris, le syndicat des cadres et techniciens de la Ville de Paris vous invite à une journée de débat le 27 janvier 2015, Salle phénix au 103 avenue de France (XIIIe) .

Cette journée d'étude sera animée le matin par Benoit Martin de l’Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens de la CGT, et Benjamin Gluckstein du Syndicat CGT des Cadres et Techniciens Parisiens des Services Publics Territoriaux.

A menu : Quelles seront les conséquences de cette loi : sur l’organisation et le financement des collectivités territoriales ? Sur le fonctionnement et le financement du Service Public et de l’emploi public ? Sur nos conditions de travail dans nos services, notre statut, nos droits et garanties collectifs et individuels ? Nous montrerons pourquoi nous y opposons et vous présenterons les alternatives possibles dès maintenant.

 

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L'après-midi aura lieu la projection du film : « les jours heureux » de Gilles Perret : les bases de notre système social.

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize militants appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».

Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

Dans un contexte d’attaques généralisées sur l’ensemble de ces acquis, il est plus que nécessaire de nous rappeler cette histoire pour nourrir nos analyses et actions d’aujourd’hui. Nous vous proposerons d’en discuter suite à la diffusion du film. 

Cette formation syndicale est ouverte à tous les agents de la Ville (tout agent a droit à 12 jours de formation syndicale annuelle). Si vous souhaitez en bénéficier, inscrivez-vous par mail auprès de notre syndicat : SYNDICAT-CGT-Cadres@paris.fr (date limite d’inscription : 15 décembre 2014), en indiquant vos  nom et prénom, SOI, Direction, adresse, vous serez détaché(e) une journée par l’Administration. Pour tous renseignements sur cette formation, s’adresser à catherine.albert@paris.fr ou elisabeth.dupuis@paris.fr – tel 01 42 76 32 83

 

                                Grand Paris : débat le 27 janvier 2015 au 103 avenue de France (XIIIe) .

        IMAGE_2010_05_07_6227546-644x365.jpg

                                                        Venez nombreux !

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:17

 

   Anne-Hidalgo-tout-sourire-entouree-des-dissidents-de-Natha.jpeg

 

             Quelques soient les horaires de travail ou les fonctions de chacun.

La Mairie de Paris compte-elle bientôt fermer des cantines destinées aux personnels pour pouvoir se renflouer ? C’est en tout cas la question qu’a posé la CGT lors du dernier conseil d’administration de l’Association d'Action Sociale en faveur des Personnels de la Ville de Paris et du Département de Paris (ASPP) dont la mission est de gérer les services de restauration pour les agents de la Mairie de Paris et des administrations annexes. Une association entièrement subventionnée par la Ville de Paris.

En tout cas la situation est grave : le résultat net en 2013 a atteint un déficit 407 000 euros. On annonce d’ors et déjà un déficit de 845 000 euros pour 2014 ! Certains parlent même d’une possible cessation de paiement. Rappelons que les comptes de l’ASPP étaient encore positifs de 646 000 euros en 2010. On attend donc les explications de la Mairie de Paris, elle qui adore communiquer à tout va, pour nous expliquer cette différence d’un million et demi d’euros.

 

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La seule réponse qu’ont trouvé la Ville de Paris et la direction de l’ASPP lors du dernier Conseil d’Administration a été… de supprimer le repas dit social, mis en place depuis quelques mois à notre demande, pour moins de trois euros ! Une formule qui apportait toute satisfaction aux agents et une décision contestée par tous les syndicats. La CGT a bien évidemment voté contre, exprimant sa colère, devant le peu de considération exprimée par notre employeur.

Une chose est sûre : depuis 2009, les fermetures de restaurants de proximité, qui accueillaient notamment les personnels les plus modestes, n’ont pas été compensées. Pire encore, aucune ouverture de restaurants dans les arrondissements populaires à forte présence d'agents n’a été envisagée. Au contraire certains prédisent d’autres fermetures de cantines.

C’est pourquoi notre syndicat lance une pétition pour que tous les personnels de la Mairie de Paris puissent avoir accès à une restauration collective digne de ce nom.

 

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Les signataires demandent à la Mairie de Paris d’ouvrir des restaurants de proximité afin d’accueillir les personnels qui n’ont que très peu de temps pour manger depuis la mise en place de la RTT, de revoir la politique des droits d’accès qui ne prend toujours pas suffisament compte de la réalité des rémunérations et, bien sûr, de maintenir le repas dit « social » à moins de trois euros.

Il est donc plus qu’urgent de redéfinir une politique d’accès aux restaurants pour tous ceux qui travaillent au service la collectivité parisienne, quelques soient les horaires de travail ou les fonctions de chacun.

Nous demandons également l’attribution de tickets restaurants aux personnels qui ne peuvent jouir de la restauration collective au titre de l’égalité de traitement. Enfin, il faut atteindre un véritable paritarisme au sein du Conseil d’Administration de l’ASPP sans voix prépondérante du président nommé par le maire de Paris et partager démocratiquement toutes les responsabilités au sein de l’association. 

Pour signer la pétition mise en ligne cliquez ici. Pour télécharger l’édition papier, cliquez là. 


                                     Paris: les personnels réclament des cantines dignes de ce nom

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                    - Mais pourquoi ils veulent des cantines, quand on peut aller pique-niquer ?

 

 

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:35

 

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Si la vente du siège des Affaires Culturelles se réalise, cela fera une victime (et pas des moindre) !

Il manque 400 millions d’euros dans les caisses de la Mairie de Paris pour boucler son budget. La maire de la capitale, Anne Hidalgo, est donc confrontée à des marges de manœuvre budgétaires d'autant plus étroites qu'elle s'est engagée à ne pas augmenter les impôts pendant toute la mandature et qu'elle redoute une baisse de 600 millions d'euros en trois ans des dotations de l'Etat. Autant de raisons qui justifient d'augmenter les cessions d'« actifs immobiliers non stratégiques », dit-on à l’Hôtel de Ville.

Ainsi le journal « Le Monde » nous apprend que l'exécutif municipal a mis à l'étude la vente de l'hôtel d'Albret et de l'hôtel de Coulanges, situés rue des Franc-bourgeois (IVe). Deux bâtiments du XVIIe et XVIIIe siècle, classés monuments historiques (lire ici).

Une vente qui pourrait bien concerner les personnels des bibliothèques, des conservatoires et ateliers beaux-arts de la capitale car l’Hôtel d’Albret est tout simplement le siège de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris alors que de son côté, l’Hôtel de Coulanges abrite de nombreux services, dont ceux de la DRH.

Mais alors, où iraient-ils ? Certaines sources (très bien informées) parlent d’un déménagement vers…. Boulogne ! Selon plusieurs sources, ce serait assez loin du métro (assez loin de tout, en fait). Une mauvaise nouvelle pour les personnels administratifs qui travaillent pour la Direction des Affaires Culturelles et pour ceux qui auront besoin de leurs services.

En tout cas, une chose est sûre, si la vente du siège des affaires culturelles se réalise, cela fera une victime et pas des moindre. En effet depuis quelques semaines, une figure politique de la vie parisienne a pris ses quartiers à l’Hôtel d’Albret, il s’agit rien moins que …Bertrand Delanoë qui bénéficie d’un bureau et d’un secrétariat (lire ci). La vente de l’immeuble de la rue des franc-bourgeois serait, incontestablement, un signe de défiance de la part d’Anne Hidalgo envers celui qui lui a cédé son fauteuil !

Autre chose, la vente de ces bijoux de famille signifie que la mairie est plutôt dans la dèche et que par conséquent l’ouverture du dimanche des services municipaux, en particulier les bibliothèques, devra immanquablement être abandonnée faute de moyens.

 

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                                                                  - Anne, c'est pas correct !

 

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 08:20

                           

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Raté ! La Mairie a lâché sa proie après avoir été condamnée (encore une fois) par la justice  

En juillet 2011, Elisabeth*, secrétaire administrative de la Mairie de Paris, reçoit une lettre qui la sidère : La Direction des Ressources Humaines  (DRH) de la Ville lui réclame la modique somme de … 5 439,22 euros. Payables en une fois, de plus, même pas droit à un échéancier !

Motif du litige ?  Lors de sa reprise d’activité à 100%  après une période de temps partiel, en avril 2007, la DRH a tout simplement oublié de lui  prélever les cotisations retraites correspondantes à son nouveau temps plein. Puis cet oubli s’est reproduit chaque mois, jusqu’en décembre 2009, date à laquelle l’administration  a enfin constaté l’erreur. Grosse boulette…. Ensuite, la même administration  a oublié de prévenir l’agent, laissant le dossier « dormir » pendant 1 an ½ - re-boulette. Quand soudain, cinq ans après,  la Mairie se réveille en 2011 et décide de passer à la caisse. Problème : la caisse, c’est Elisabeth.

Elisabeth  n’a rien vu venir : comme la quasi-totalité des salariés, elle n’inspecte pas ses fiches de paie, faisant confiance dans ce domaine à son employeur surtout quand celui-ci est municipal.

Mais voilà, Elisabeth se rebiffe. Elle forme un recours gracieux contre la Ville, estimant ne pas avoir à supporter les conséquences financières, exorbitantes compte-tenu du montant de son salaire, d’un gros dysfonctionnement de ses services. Elle invoque ainsi le délai de prescription des sommes non prélevées, et demande à bénéficier d’une remise gracieuse, au moins partielle, du montant réclamé.

Peine perdue : l’Administration,  campant sur ses positions, rejette son recours gracieux et la renvoie vers la Recette Générale des Finances pour un hypothétique échelonnement de la dette.      

 

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                                                                     -  On veut bien vous laisser ça !


Heureusement, dans cette lutte du pot de terre contre le pot de fer, le pot de terre Elisabeth dispose d’un atout béton : son syndicat. Aidée par le responsable juridique** de la CGT des Cadres et Techniciens de la Ville, elle dépose en avril 2012 une requête au Tribunal Administratif de Paris contre la décision de l’employeur récalcitrant.

Deux ans plus tard, le verdict du Tribunal Administratif vient de tomber. Il est sans appel : le délai de prescription, dans ce cas précis, s’applique à la plus grande partie des sommes réclamées par l’Administration, soit 4441,75 euros. Du montant exigé à l’origine de 5439,22 euros, Elisabeth ne devra donc s’acquitter que de 997,47 euros. Montant qu’elle  était d’ailleurs disposée à régler depuis le début du litige.

La Ville, qui est censée respecter la loi, et se prétend à  l’écoute de ses agents, a donc tenté de faire pression sur l’un d’entre eux pour lui soutirer, en toute illégalité, 4 441,75 euros. Et il a fallu que passe la Justice pour qu’elle lâche sa proie. Il eût pourtant suffi d’un minimum de  volonté de concertation pour régler rapidement et en toute légalité cette affaire à l’amiable. Mais de cela, la Ville semble bien dépourvue…. comme d’habitude.


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                                                          Les experts-conseil de la Ville de Paris ?

 

 

* Le prénom a été changé

** Responsable juridique qui gagne tout ses procès intentés contre la Ville notamment aux Prud’hommes

 


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