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  • : Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 13:12

  Et les automates de retour alors ?

Le souhait de la Ville est donc d'en implanter notamment à Chaptal. Examinons les différents système existant.
1. Il y a les automates "légers" que certains ont pu voir à l'oeuvre à Calais. Ce sont les mêmes machines que les automates de prêt. L'usager peut faire les deux opérations dessus. Il place ensuite ses retours sur un chariot, et on l'incite à "pré-trier" ses documents.



2. Et puis il y a les carrousels de retour : on peut en voir à la très belle Médiathèque Malraux de Strasbourg. Ici c'est la machine qui trie elle-même les documents et les place dans des bacs que les bibliothécaires viennent chercher ensuite.


Peut-on (raisonnablement) installer ces systèmes dans nos bibliothèques parisiennes ?

1. les automates "légers" nécessitent un très fort accompagnement du lecteur surtout au début. Pour que le lecteur pré-trie ses documents il faut que le classement soit clair, et bien souvent ce n'est pas le cas dans os établissements étriqués et sur plusieurs niveaux. La question des réservations devient délicate, comment assurer ce service sérieusement ? Dans un tel système, comment vérifier l'état et la complétude des documents : sans humain, les livres déchirés, tâchés, les CD et DVD manquants vont se multiplier rapidement... Enfin, ce système est quasiment inevisageable dans les très grandes bibliothèques : l'importance des flux et l'hétérogénéité du public rend impossible d'organiser une telle discipline.

2. pour les carrousels, outre leur prix astronomique, ils ont un inconvénient insurmontable pour nos bibliothèques parisiennes : un carrousel mesure 3 mètres de diamètre, sans compter l'espace à prévoir autour pour les dégagements des chariots... Quelle bibliothèque dispose d'autant de place ?

En conséquence, et pour éviter un gâchis en temps, en argent, en énergie, en salive et moyens humains, la CGT demande qu'une évaluation sérieuse et concertée soit réalisée avant que le système soit étendu à d'autres établissements.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 12:13
                                                        YOURCENARF9579.jpg
La RFID a été mise en place dans les bibliothèques parisiennes depuis l'ouverture des établ issements neufs Marguerite Yourcenar et Chaptal. Ensuite ont ouvert avec ce même système François Truffaut, Flandre, Malraux, Picpus et en ce moment c'est au tour de Clignancourt de s'y mettre.

                                                Quelle est la raison de cette bascule ?
Ce système qui couple à la fois l'identifiant du SIGB (le code-barre) et l'antivol permet avant tout se simplifier les transactions. En effet, cette technologie doit pouvoir réaliser en un seul passage trois opérations : le prêt ou le retour, la vérification de la complétude du document (présence de tous les éléments) et activation ou désactivation de l'antivol.
Ce système a donc un très gros avantage : il permet a priori d'automatiser ces transactions.

Où on est-on à la Ville de Paris ?

Des automates ont été installés à Picpus, Flandre, Yourcenar et d'autres établissements suivront (Clignancourt, Melville, Chaptal, Duras). Le résultat est plutôt positif si l'on s'en tient aux chiffres : plus de 95% des transactions se font sur automate, les lecteurs se débrouillent très bien et les interventions des bibliothécaires sont de moins en moins nombreuses.
C'est pourquoi, la Ville envisage très sérieusement d'implanter des automates de retour dans certains établissements.


Quel bilan alors ?

C'est ici que le bât blesse : contrairement à ce que l'on pourrait attendre, aucun bilan, aucune évaluation ne sont envisagés. Pourtant, la RFID est bien loin de remplir tous ses objectifs.

  •   La vérification de la complétude ne fonctionne pas : les puces se parasitent entre-elles (sans jeu de mot) et rendent le plus souvent impossible l'identification. On met donc plus qu'une seule puce sur les documents multiple.
  • L'inscription du numéro (code-barre) n'étant pas reliée au SIGB, les erreurs éventuelles de saisie ne sont pas détectables. En outre, les logiciels utilisés sont défectueux et provoquent des problèmes de compatibilité entre eux. Enfin, le matériel fourni est peu fiable et particulièrement fragile
  • L'antivol RFID est très peu fiable. si pour les puces livre (carrés) les portiques sonnent à peu près convenablement, pour les CD et DVD (soumis à abonnement payants et documents les plus chers) la faiblesse des ondes émises est telle que si l'on passe bien au milieu du portique, il ne sonne pas. Et jusqu'à preuve du contraire, un lecteur ne se cogne pas à chaque fois dans le portique quand il sort de la bibliothèque.

Ces problèmes sont connus et ont été signalés à l'entreprise ainsi qu'à la mission. Au début, l'entreprise, génée, a proposé de nombreuses corrections, sans grand résultat. Aujourd'hui, ce sont les bibliothécaires qui s'arrangent, en bricolant des solutions avec les failles du système.

Cela n'est pas raisonnable. Cela n'est pas de la bonne gestion.

A suivre....

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 11:14

 

Service public ou logique PRISUNIC ?

 

Une réunion dite de « concertation » s’est tenue à la direction  le vendredi 6 novembre après-midi : l’ordre du jour portant sur l’actualité des bibliothèques de la Ville de Paris, on aurait pu s’attendre à un échange nourri voire même intéressant !

 

Cette séance s’est déroulée de 14 h 30 à 18 h 30, salle Jean Musy

 

La  DAC était représentée par son nouveau sous-Directeur M. Pilon, son remplaçant par intérim M. Lugaro, la DRH. La Directrice Mme Engel n’a pu être présente qu’à compter de 17 h passées.

Pour les syndicats, des collègues de Yourcenar, de Duras et beaucoup de collègues du SDE (une quinzaine) étaient présents.

La DAC n’avait même pas jugé utile d’aborder les dossiers sur le dimanche, Vaugirard, Yourcenar. Ces points ont été mis à l’ordre du jour à l’initiative des seuls syndicats. Seul le point « Yourcenar » a été abordé en fin de réunion (situation catastrophique, manque de personnels etc..) les autres questions n’ont pas été traitées, faute de temps.


Le plat de résistance : transfert du service transport au TAM.


Ce point étant à l’initiative de la DAC, nous attendions un certain nombre de documents pour argumenter cette décision. Finalement……………… Pas de document !

La Directrice, dans un exercice de langue de bois technocratique, a juste dit que le service des transports était transféré aux TAM, sans autre argumentaire.

La DAC explique que les TAM fourniront un service à l’identique, mais pourquoi le transférer si c’est pour l’avoir à l’identique ? Surtout, il a été dit que pour les déchets et d’autres services, les TAM ne les assureraient pas.

La DAC ignorait visiblement que les TAM ne portaient pas les caisses, ne reprenaient pas les caisses non scellées (Au retour,  elles ne le sont jamais), bref ça flottait ! Il y a-t-il un accord entre la DAC et les TAM ? Réponse………... Non !


Nous étions effarés devant cet amateurisme.


Sur le prêt inter-bibliothèques, ils ne savent rien ! C’est pourtant la raison du  transfert vers les TAM. Devant cette désinvolture, les échanges ont été vifs entre les syndicats et la DAC !

Nous avons dit que la grève des chauffeurs allait durer plusieurs semaines. Réponse de la DAC ? Pas de réponse, pas même une réunion de négociation pour sortir de la crise.

L’opposition des personnels des bibliothèques, toutes catégories confondues ? Tel l’autruche, la DAC glisse sa tête sous le sable.


Face à cette situation désespérante, voici les positions des différentes organisations syndicales :

Opposées au transfert du service vers les TAM, au prêt inter bibliothèques, à la sectorisation, etc.., la CGT, la CFTC, FO, l’UNSA et le Supap-FSU qui sont donc en intersyndicale.


 La CFDT n’est pas opposée au transfert vers les TAM, demandant juste que les chauffeurs soient bien reclassés. Actuellement ceux-ci ne veulent pas aller aux TAM et les TAM ne veulent pas d’eux. Pour le prêt inter-bibliothèques, ils sont pour. Sur la sectorisation et le reste, ils n’ont pas affirmé de positions. Ils ont refusé donc d’intégrer l’intersyndicale.

L’UCP : Pas de positions affirmées


 A ce jour, les chauffeurs tiennent bon avec l’appui de leurs collègues du S.D.E, malgré diverses pressions ! Plusieurs jours de grève, ça commence à se voir ! Déjà, vous êtes amenés à faire face aux demandes des lectrices et lecteurs parisiens qui s’inquiètent de savoir s’ils pourront avoir les prix littéraires !

 

N’hésitez pas à les orienter vers le 39.75 ou le blog de votre élu, Christophe Girard, (christophe-girard.over-blog.org) pour mieux sensibiliser votre patron-employeur aux difficultés que connaissent les établissements culturels de la Ville.

 

La revendication : arrêt du transfert des missions du service des transports, arrêt du démantèlement du Service du document et des échanges ; arrêt de la sectorisation

 

N.B: Dernière minute, la DAC nous a envoyé un document sans en-tête qui est censé prouver que les TAM peuvent reprendre « à l’identique » les missions du service des transports, visiblement ça patauge !!!

 

Afin de se faire entendre, l'intersyndicale a déposé un préavis de grève de 24h le 25 novembre 2009. Plus d'informations à venir dans les jours suivants.
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 08:24

 

Jeudi 5 novembre se tenait une assemblée générale des bibliothèques à l'initiative du SUPAP-FSU. L'occasion pour les bibliothécaires et la CGT de donner de la voix, tous ensemble sur les nombreux problèmes que nous rencontrons au quotidien.

Autant dire qu'en 2009 les sujets de grogne sont nombreux... Le passage chaotique à VSMART, les réorganisations successives de l'administration , les "surprises" budgétaires, l'arrivée des automates de prêts, les postes qui manquent partout, les problèmes persistants pour le travail le dimanche, la suppresion du service des transports au SDE...
Bref, à la DAC, en plein boum et au bord de la crise, rien ne va plus...

 

Escalier de la bibliothèque Melville (crédits : Nicolas SAUTEL-CAILLE)

Vendredi 6 novembre, les organisations syndicales étaient réunies à la DAC pour discuter justement de ces points conflictuels. Et comme lors de la réunion sur le travail le dimanche, l'administration a fait preuve d'un dangeureux amateurisme : rien n'est vraiment prévu pour le transfert des transports du SDE vers les TAM, aucune date n'est avancée pour la renégociation du travail le dimanche.

Pour l'instant, le ton monte entre les agents des bibliothèques soutenus par les organisations syndicales (notamment la CGT, le SUPAP, FO et l'UNSA, la CFDT ayant des positions moins tranchées dans l'ensemble) et l'administration muette et menteuse sur tous ces sujets. Restons vigilants et tenons-nous prêts à agir !

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:47

 

La grippe A est contagieuse ! La rapidité de sa propagation sur les 5 continents en est l’illustration. Le risque de pandémie est envisageable et les moyens mis en œuvre se doivent d’être à la hauteur du risque pour les populations. Malgré tout, cela ne doit pas conduire à instaurer un climat de peur, ni être l’occasion pour certains industriels de flairer la bonne affaire.

Les chiffres annoncés par le ministère de la santé nous laissent perplexes :

Commande de 90 millions de doses de vaccins, distribution massive d’antiviraux dans les officines des pharmacies, commande de milliers de masques supplémentaires, publication de millions d’affiches pour prévenir la propagation du virus. En pareil cas, le citoyen peut se demander si on en fait trop ou si on ne nous dit pas tout !

Pour INDECOSA-CGT et la FNIC CGT, le gouvernement doit jouer la transparence en créant un pôle de santé public composé de représentants des consommateurs, malades, syndicats de salariés, professionnels de santé, service sanitaires et recherche...

Les laboratoires pharmaceutiques profitent outrageusement de la situation. Ils continuent à engranger les bénéfices et à délocaliser en masse les sites de production. Les nouveaux « eldorados » de ces entreprises sont désormais l’Europe de l’Est, la Chine, Bengalore en Inde ou encore l’Amérique Latine. Les derniers chiffres avancés sont éloquents : Sanofi 7 milliards, Pfizzer 17 milliards, GSK 5 milliards, BMS 5 milliards.

Les 10 plus grands laboratoires ont vu leur marge passée de 25 à 30 % entre 2003 et 2008. Durant cette période, ils ont restructuré leurs groupes au travers de fusions, d’acquisitions ou de délocalisations. Le gouvernement doit contraindre les grands laboratoires comme Glaxo à renoncer à leur plan social. Il est inadmissible dans le cadre d’une reprise de l’activité, de maintenir en l’état la fermeture de sites de production. Au lieu de supprimer des effectifs, les entreprises doivent développer leurs capacités de recherche pour répondre à une protection sanitaire plus efficace et à des besoins exprimés par les populations (ex : Médicaments pédiatriques, maladies orphelines, etc.).



Si on ne fait rien, ce seront les salariés au travers de leurs cotisations sociales qui devront payer seuls la note. Pour INDECOSA-CGT et la FNIC CGT le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) doit être l’occasion de remettre les pendules à l’heure, notamment sur les prix pratiqués par les fabricants et les responsabiliser en matière économique, sociale et de santé publique. Nous demandons également la mise en place d’une commission de contrôle des flux financiers engendrés par la Grippe A. Cette commission serait composée de représentants des salariés, usagers, professionnels de santé, parlementaires et de l’autorité des marchés financiers (AMF).

La FNIC CGT et INDECOSA-CGT réaffirment que le droit à la santé est un droit pour toute la population de la planète. Que le médicament n’est pas un bien marchand mais doit être un bien commun pour tous comme le droit à l’énergie, l’eau et la nourriture. Les choix de gestion de l’industrie pharmaceutique doivent être faits dans une dimension de santé publique et non pour faire de l’argent.


Les pouvoirs publics doivent imposer aux labos les devoirs qui sont les leur en matière de responsabilités économiques et sociales !


Montreuil, le 3 septembre 2009


INDECOSA-CGT : Arnaud FAUCON, Secrétaire National au 06 84 99 16 15

http://www.indecosa.cgt.fr/

FNIC-CGT : Manuel BLANCO, Secrétaire Fédéral FNIC au 01 48 18 85 71

http://www.fnic.cgt.fr

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 16:15

 

Suite à l'expulsion du collectif des sans-papiers 75 (CSP 75) de la bourse du travail qu'ils occupaient depuis plus d'un an, la CSP 75 s'est emparée d'un ensemble de bâtiments désaffectés appartenant à la CPAM, rue Baudelique, dans le 18ème arrondissement (M° Simplon).

Voici le communiqué conjoint du collectif des sans-papiers et des organisations qui les soutiennent, parmi lessquelles le syndicat CGT du nettoiement de la Ville de Paris.

 

Ensemble, la CSP75(*) et les organisations associatives, syndicales et politiques - ATTAC, UL CGT 18ème, CGT Nettoiement, Solidaires, RESF, les Verts,le NPA - occupent depuis 16h un immeuble au 16 rue Baudelique, dans le 18ème arrondissement de Paris. 

Cet immeuble appartient à la CPAM de Paris géré en partie par le comité central d’entreprise de la CPAM. Face à la situation inhumaine du campement des sans-papiers de la CSP75, nous entendons donner une visibilité collective à la mobilisation de l’ensemble des sans-papiers pour faire respecter les engagements pris par la Préfecture et le Ministère vis-à-vis de la CSP75. Nous exigeons la régularisation de tous les ex-occupants du Boulevard du Temple et au-delà, de l’ensemble des sans-papiers. Nous appelons l’ensemble des organisations associatives, syndicales et politiques, et tous les collectifs des sans-papiers à soutenir, en venant dès à présent sur place, l’occupation de ce lieu dont nous voulons faire le ministère de la régularisation de tous les sans-papiers. En attendant, nous demandons la levée des dispositifs policiers et la libération d’un camarade arrêté lors de cette occupation.(*)

Collectif des sans-papiers du 75.

Pour tout contact : Anzoumane SISSOKO, CSP75 06 26 77 04 02Thierry LESCANT, Solidaires 06 62 09 31 83Régis Vieseli, CGT Nettoiement 06 75 86 25 41Gilles LEMAIRE, ATTAC 06 82 68 51 49Alain POJOLAT, NPA 06 60 77 45 50Jérôme GLEIZES, Les Verts 06 24 26 73 25

 

Cette occupation intervient après l'expulsion brutale de la CSP 75 par le service d'ordre de la CGT et des forces de Police appelées en renfort.

 

C'est dans ces locaux immenses (10 000 m² utiles) qu'a été créé le Ministère de la régularisation de tous les sans-papiers. Il est en effet urgent que l'Etat et les collectivités locales (dont la Mairie de Paris) se prononce rapidement pour la régularisation des 250 personnes qui vivent actuellemnt dans la plus grande précarité.

 

Le Ministère de la régularisation de tous les sans papiers est un lieu de débats et de combat, pour : 
- l'abrogation de la directive européenne de juillet 2008, justement nommée directive de la honte
- contre l'agence Frontex de surveillance des frontières extérieures de l'Europe,
- pour la dénonciation des accords de partenariat économique et des accords de réadmission signés entre l'Union européenne, ou des pays européens et les gouvernements complices ou soumis d'Afrique 
- pour l'abrogation de toutes les réformes successives liberticides du code de séjour et d'entrée et du droit d'asile CESEDA en France

 

C'est dans ce contexte très difficile d'urgence sociale que les organisations politiques et syndicales rappellent que la lutte des sans-papiers rejoint celle des salariés du public et du privé pour des conditions de vie décentes, pour tous, sans discrimation.

Plus d'informations sur :

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 10:59
Le mercredi 24 juin 2009, le Service d'Ordre de la CGT a décidé d'expulser les sans-papiers de la CSP 75 qui occupaient les locaux de la Bourse du Travail depuis plus d'un an. Cette expulsion a donné lieu à différents communiqués, de la part de la confédération, de la CSP75, de la Police, des différents partis politiques de gauche, ainsi que des différents syndicats qui composent la CGT. Les réactions sont variées mais condamnent toutes la violence avec laquelle le service d'ordre a procédé à l'expulsion.
Nous, syndicat CGT de la Culture de la Ville de Paris, prenons position contre cette expulsion brutale et rejoignons la position du communiqué suivant, qui émane de la CGT Saint Gobain Aubervilliers :

Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de l¹évacuation par la force des sans-papiers qui occupaient la Bourse du Travail depuis le 2 mai 2008.
Evacuation réalisée par un groupe de miliciens armés qui se prétendent nos camarades.
Scandalisé, le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers condamne explicitement et sans aucune réserve cette évacuation.
Si au lieu de négocier avec Hortefeux les critères scandaleux d¹une immigration adaptée aux besoins du capitalisme, la confédération avait élargi le mouvement à tous les sans-papiers – les plus précaires des travailleurs -, si le mouvement avait pris l¹ampleur des espoirs qu¹il soulevait, si l¹élargissement indispensable et possible n¹avait pas été purement et simplement enterré par choix délibéréde la Confédération, nous n¹en serions pas arrivés là.
On en arrive aujourd¹hui à à peine 1500 régularisations, les portes désormais fermées et le mouvement en reflux. Et pourtant, ce n¹est pas l¹énergie d¹un certain nombre de
militants CGT et de structures locales qui a manqué pour développer et organiser, bien seuls, la lutte de nos camarades sans-papiers.
Il est absolument normal que le désespoir et le sentiment d¹abandon se répandent chez nos camarades, alors qu¹ils ont vu l¹an dernier, concrètement, qu¹il aurait été possible de gagner la régularisation pour tous les sans-papiers.
Quant à la méthode employée, elle ne soulève chez nous que dégoût et honte de notre carte syndicale. Nous imaginons désormais sans mal que la même chose se produirait si d¹autres camarades en lutte (les Goodyear, peut-être ?) se mobilisaient d¹une manière qui déplaît à nos dirigeants.

3) Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers appelle l¹ensemble des syndicats du Verre et de la Céramique d¹une part, de la Seine Saint-Denis d¹autre part à se prononcer explicitement et publiquement sur ces événements très concrets. Il est temps d¹en finir avec les protestations de couloir, les escarmouches d¹appareil. Il est temps de prendre position. A la veille du 49ème Congrès de décembre, il est temps de savoir qui défend réellement l¹orientation confédérale actuelle, et qui s¹y oppose.



Plus d'information sur :

http://ouvalacgt.over-blog.com/article-33090625.html

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-33213883.html

http://www.ac.eu.org/spip.php?article2016

http://www.millebabords.org/spip.php?article11716

http://comitesoutiencsp75.over-blog.com/article-28200418.html
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