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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 14:46

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La CGT de Paris-Musées dit non au projet de loi El-Khomri et appelle à manifester le 9 mars

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Parce que nous sommes solidaires de tous les salariés du privé comme du public (et les deux coexistent dans notre établissement public) mais aussi parce ce que si ce texte passe, la prochaine étape sera la réforme du statut des fonctionnaires

Soyons tous en grève (et dans la rue)  le mercredi 9 mars à l’appel des syndicats et des organisations de jeunesse pour demander le retrait du projet de loi sur le code du travail. Un texte qui nous renvoyait furieusement tout droit au XIXe siècle (voir ici le détail). Un projet « ni amendable, ni discutable » pour la majorité des habitants de ce pays comme le prouve la pétition mise en ligne et qui file vers le million de signataires. La goutte de trop surtout….

Si la CGT de Paris-Musées dit non au projet de loi El-Khomri c’est parce que nous sommes solidaires de tous les salariés du privé comme du public (et les deux coexistent dans notre établissement public)  mais aussi parce que si ce texte passe, l’étape suivante sera la réforme du statut des fonctionnaires...

Et, pour le coup, les agents affectés à Paris-Musées ont un avant goût de ce qui pourrait arriver, eux qui depuis sa transformation en établissement public, ont pu constater les dérives d'une gestion très libérale : rentabilisation des agents, suppression de postes de veilleurs de nuit sans souci des risques encourus par le patrimoine et les réticences des prêteurs, tentatives répétées de contourner les organisations syndicales démocratiquement élues par les personnels afin de sonder directement les agents souvent mal informés, influençables et pour certains manipulables.

Mais Paris-Musées, c’est aussi la prolifération de soirées privées, l’extension des horaires sans créations de postes, la remise en cause de l'accord RTT et le recours à des contractuels ou des Contrat d’Avenir qui effectuent les tâches théoriquement confiées à des fonctionnaires. On se demande bien quelle peut être la couleur politique de l’élu qui préside cet établissement public.

En tous cas, parce que les musées sont gardiens de notre patrimoine et que notre patrimoine c'est aussi l'histoire des luttes, des acquis sociaux, des artistes engagés pour la diffusion de la culture, pour que tous aient le temps et les moyens d'y accéder, pour que ceux qui font vivre les musées soient respectés et considérés, de l'agent de surveillance au conservateur, pour toutes ces raisons et pour tant d'autres, la CGT de Paris-Musées dit non au projet de loi El-Khomri et appelle à la grève le 9 mars.

Un premier rassemblement sera organisé par les syndicats à 12h30 devant le siège du Medef, avenue Bosquet (VIIe) dans les beaux quartiers (le métro le plus proche est École Militaire). L’occasion d’aller saluer notre ami Pierre Gattaz. Direction ensuite le ministère du travail, Rue de Grenelle, toujours dans le même arrondissement. Comme on le voit les deux institutions déjà très proches idéologiquement le sont aussi géographiquement. Après cette mise en jambe (et quelques merguez), direction la place de la République où aura lieu le grand rassemblement de la journée à 14 heures avec le renfort de la jeunesse. Allez tous ensemble le mercredi 9 mars pour faire entrer ce gouvernement dans le vrai XXIe siècle (lire ici).

 

                       Pour sûr, y aura du monde le 9 mars pour protester contre la loi Travail

La CGT de Paris-Musées dit non au projet de loi El-Khomri et appelle à manifester le 9 mars
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 08:11
Un élu du CHSCT de Paris-Musées évite à Bruno Julliard d'être épinglé par la justice !

Il est vrai que l'adjoint en charge de la culture n'est guère aidé par la direction de l'établissement public en charge des musées municipaux, laquelle multiplie les entorses au droit du travail

C'est ce que l'on peut appeler une bourde. A croire que la direction de Paris-Musées, l'établissement public en charge des musées municipaux de la Capitale, essaye de mettre en difficulté Bruno Julliard dès que l'occasion se présente. Dans sa précipitation à vouloir changer l'organisation du travail des agents des catacombes et des personnels de la surveillance, la direction de Paris-Musées a voulu soumettre des projets de délibération aux partenaires sociaux sauf qu'elle s'est complètement emmêlée les pinceaux et risque pour cela d'être épinglée par la justice.

En effet qu'elle ne fut pas la surprise des membres du Comité Hygiène et Sécurité (CHSCT) de Paris-Musées de découvrir que deux modifications importantes de délibérations étaient inscrites à l'ordre du jour de leur prochaine réunion plénière convoquée par Bruno Julliard, le président de l'établissement public. Une erreur manifeste de droit. Ce qui n'a pas échappé à un élu de la CGT.

Dans une lettre recommandée envoyée au premier adjoint en charge de la culture, l'élu CGT met carrément les pieds dans le plat. « Les points présentés pour avis ne répondent pas à la compétence et aux attributions du comité hygiène et sécurité et des conditions de travail prévient-t-il , en raison que le CHSCT n'a pas à se prononcer sur les délibérations du conseil d'administration de Paris Musées et leurs modifications. Cette partie de la réflexion étant du domaine propre..... des comités techniques ! ». Et oui, Paris-Musées s'est trompé d'instance puisque toute modification de l'organisation du travail doit avant tout être présentée à un Comité Technique, l’équivalent des comité d'entreprises pour la fonction publique. Mieux, pour d'autres points mis à l'ordre du jour, Paris-Musées n'a pas envoyé les documents nécéssaires ce qui les invalides de facto.

Et notre camarade d'ajouter cinglant : « il n'est pas inutile de rappeler que le comité n'est pas une chambre d'enregistrement à l'instar du conseil d'administration de Paris Musées. Le CHSCT ne peut œuvrer utilement que s'il procède à l'analyse des risques professionnels dans les conditions définies par l'article L. 4612-2 du Code du travail. Ce n'est qu'à cette condition qu'il peut proposer ou suggérer toutes mesures de nature à améliorer l'hygiène et la sécurité du travail. » Et toc ! voilà pour le premier adjoint d'Anne Hidalgo qui aurait dû se renseigner auprès d'une (ancienne) inspectrice du travail.

Au cas où l'ordre du jour serait maintenu, Bruno Julliard, outre le fait de voir ces délibérations annulées par le préfet lors du contrôle de légalité risquerait surtout illico d'être condamné pour entrave, ce qui ferait tâche pour un ancien syndicaliste étudiant.

Il est vrai que Bruno Julliard n'est guère aidé par la direction de Paris-Musées, laquelle multiplie les entorses au droit du travail.selon notre camarade qui pointe « les dysfonctionnements récurrents de Paris Musées, les manquements relatifs à leurs obligations de sécurité sont amplifiés par l'absence du bureau de prévention des risques professionnels. L'absence d'enquête sur les accidents de travail et leur empêchement par la direction de Paris Musées ». Un constat alarmant qui devrait inquiéter Bruno Julliard.

Et l'élu CGT de conclure : « les lois Auroux qui avaient pour ambition de transformer profondément les relations de travail au profit des travailleurs et mettre l'accent sur la responsabilisation des différents acteurs sociaux devraient interpeller le président du CHSCT de Paris Musées en tant que garant de l'application de l'esprit de l'esprit des ces textes légaux ». Pour mémoire, Jean Auroux était un ministre socialiste et selon la fondation Jean-Jaures proche de la rue de Solférino, le promoteur de l'ambition sociale (lire ici).

 

   Un élu CGT du CHSCT de Paris-Musées évite à Bruno Julliard des ennuis avec la justice

Un élu du CHSCT de Paris-Musées évite à Bruno Julliard d'être épinglé par la justice !

- Bernard, remercie le camarade pour moi car je suis vraiment pas aidé par ces branquignoles

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 13:15
Aux Catacombes, la mairie de Paris s'en met plein les fouilles

  Les syndicats savent désormais où frapper pour organiser un piquet de grève

Les catacombes de Paris vont-elles devenir une pompe à fric ? On le croirait bien à lire les tarifs d'accès à l’ossuaire géré par la Mairie de Paris, via l’établissement public Paris-Musées. En effet, il suffit de jeter un coup d'œil sur le site internet de cet auguste établissement pour constater que pour rendre visite aux squelettes de la capitale il y en a pour toutes les bourses. Enfin surtout les plus grosses

Pour une simple visite, réduite à la portion congrue de 45 minutes par la direction de Paris-Musées (au lieu d’une heure auparavant), il faut avoir la poche profonde car le tarif minimum est de douze euros. Rappelons qu'il y a peu, il était, tenez vous bien, de… huit euros. Une augmentation de 50 % en quelques mois. Bien plus  que l’inflation.

Mais attention, la Ville de Paris ne compte pas en rester là car à ce (gros) tarif de base peuvent s'ajouter quatre euros pour visiter la crypte archéologique située à proximité de Notre-Dame. Une bonne affaire pour le chaland ? Même pas, car La ville ne fait grâce que d'un euro pour cet achat groupé.

Vient ensuite tout un tas d’options sur lesquelles la municipalité compte gratter quelques billets supplémentaires  : 35 euros pour une visite guidée en français ou encore 37 euros pour celle en anglais...Une véritable arnaque alors que les salaires des conférenciers dont certains, aux contrats fantaisistes et souvent précaires, touchent à peine plus que le SMIC...

Enfin, si l’on n’en croit toujours le site des catacombes, la gamme des tarifs est même encore plus complexe car Paris-Musées va jusqu’à exiger la somme de 110 euros pour certains groupes, 80 pour d'autres, sans oublier 5 euros  pour les audio-guides......Vous n'avez pas tout compris ?...Nous, non plus ! A noter que l'établissement public est également très riche dans le champs lexical puisque quand il daigne accorder la gratuité d'accès, c'est à des « groupes issus du champ social ». Ouch. il est vrai aussi qu'il a inventé une visite à 30 euros pour le droit de parole des groupes (?). On n’invente rien ! D’ailleurs c’est ici.

L’établissement public Paris-Musées est au final très très riche puisqu’ayant déjà encaissé 350 000 euros pour la location fameuse de l’ossuaire à Airbnb (lire ici) sans compter les locations privées (voir là). Mais alors, où passe tout ce flouze ? Pas dans la poche du personnel en tout cas. La CGT souhaite donc qu’une partie de cet argent serve, pour une fois, à financer l'augmentation des maigres primes des agents des Catacombes, eux qui travaillent depuis des années dans le froid, l'humidité et l'obscurité. Quant aux agents de surveillance recrutés en CDD, ils ne sont pas non plus informés de la prolongation de leur contrat qui prend fin dans quelques semaines...

Une chose est sûre: Si Paris-Musées ne veut pas répondre aux demandes légitimes des agents, les syndicats savent désormais qu'il faut frapper au portefeuille pour organiser un piquet de grève.

Aux Catacombes, la mairie de Paris s'en met plein les fouilles

                                - En plus, on a des jeunes motivés qui savent où aller bloquer

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 16:38
Le musée Carnavalet fermé en urgence pour « problème technique »

  En réalité, le système de sécurité-incendie est, de nouveau, tombé en panne !

Aujourd'hui, dimanche 17 janvier, en début d'après midi, le musée Carnavalet, situé entre la rue des Francs-Bourgeois et la rue de Sévigné (IIIe) dans le marais, n'a pas été en mesure d'ouvrir ses portes au public « en raison de problèmes techniques ». Un euphémisme.

En réalité, le système de sécurité-incendie est, de nouveau, tombé en panne. Un problème déjà apparu ces derniers jours et signalé à plusieurs reprises par les agents du PC de sécurité. Petite précision : le cahier Hygiène et Sécurité du musée Carnavalet où, en principe, on se doit de noter les observations de cet ordre... était introuvable ! Sa présence est pourtant obligatoire selon la loi qui régit les établissements qui reçoivent du public.

De son côté, le conservateur d'astreinte n'a pas jugé utile de se déplacer, bien que sans nouvelle de la direction ou du responsable de la sécurité de Paris-Musées, l’établissent public en charge des musées municipaux de la capitale. Ils devaient probablement êtres en train de relever les compteurs aux catacombes (lire ici).

Encore une fois, ce sont les encadrants intermédiaires qui ont dû gérer la situation avec sang froid, désintéressement et conscience professionnelle. Sans doute Carnavalet n'est-il pas encore assez rentable pour qu'on traite avec une telle désinvolture le public et les personnels ? Paris Musées sera-t-il plus attentif lorsque les locations d'espace seront généralisées, la cafétéria installée, et, qui sait, l'accès au musée Carnavalet payant ?

A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous ignorons quand le musée sera en mesure d'ouvrir de nouveau ses portes.

 

                                Sécurité-incendie : Paris-Musées manie a merveille l'art de la litote

Le musée Carnavalet fermé en urgence pour « problème technique »

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:43
Quand la direction de Paris-Musées fait sa mijaurée

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Il faut dire que l'établissement public fait tout pour cacher le sort qu'il compte réserver aux personnels du musée Carnavalet

Le 13 janvier prochain, Delphine Levy, la directrice de Paris-Musées, va présenter aux agents du musée Carnavalet les conditions dans lesquelles seront réalisées les travaux ainsi que le sort qui leur sera réservé ... N'aurait il pas été plus judicieux, plus courtois, soyons fous, osons même plus respectueux d'informer en amont les organisations syndicales ? A croire que la direction de l'établissement public en charge des musées municipaux parisiens a peur de rencontrer les représentants du personnel. Une vraie mijaurée !

Certes, il est dans l'air du temps de zapper les organisations syndicales, à preuve les référendums qui se multiplient dans les entreprises pour mieux faire avaler des couleuvres aux salariés, souvent mal informés, plutôt que de discuter avec des représentants démocratiquement élus et donc parfaitement légitimes à défendre le droit des travailleurs. Mais ceci explique peut être cela. D'autant, et c'est de mauvais augure, que Paris-Musées sait parfaitement à quelle sauce seront mangés les agents...

Mais voilà, on fait durer le plaisir, on assure « qu'on aidera les agents dans leur éventuelle démarche de reconversion professionnelle ». Mais de quelle façon ? La DRH a-t-elle listé les postes vacants à,proposer à ses agents ? Quelle marge de manœuvre auront ceux-ci pour refuser telle ou telle affectation alors qu'en dernier ressort ce sont les fameuses « nécessités de service » qui font loi et que les agents ne sont pas « propriétaires de leur poste » ?

On connaît également les méthodes de certaines directions d'établissement : « Je ne veux pas d'untel qui est trop comme cela ou d'une telle dont on m' a confié qu'elle est trop comme ceci » etc...Aaaahhhh !! Cette fameuse rumeur et son corollaire, la discrimination qui, proche de la calomnie, doublée d'une psychologie de comptoir teintée d'un certain sadisme et marquée par l'ivresse du petit pouvoir, permet excommunier sans raison un certain nombre d'agents.

 

Quand la direction de Paris-Musées fait sa mijaurée

       Delphine Levy, la directrice de Paris-Musée ira-t-elle à la pêche aux derniers potins ?

 

Sans compter « l'abus à des fins privées, d'un pouvoir reçu en délégation publique..» dont Paris-Musées, assure la main sur le cœur que cela n'existe pas dans les musées ! Pourtant on connaît les promotions éclair et les postes réservés aux copains, voire aux copains des copains... La démocratie, dont le service public devrait être la vivante incarnation, c'est la transparence. Est-il certain que celle-ci soit respectée dans les musées ? On peut en douter.

La CGT souhaite ardemment que soient pris en compte les souhaits des agents. Et de tous les agents. Au moins pour ce qui concerne les personnels en charge de la surveillance et leur hiérarchie. Un souhait d'autant plus facile à satisfaire que les musées sont en sous-effectif. Idem pour les agents du PC de sécurité qui n'ont pas ménagé leur peine et leur temps malgré le peu de reconnaissance de leurs compétences et le manque de dialogue au sein de l'établissement.

Ce que nous demandons est simple : que les refus d'accueillir un ou une collègue soit clairement argumenté et consigné par écrit par le chef d'établissement afin d'éviter toutes formes de discriminations, telle que la syndicalophobie, symptôme névrotique fort répandu à Paris-Musées qui génère une forte angoisse chez certains chefs d'établissement et résisterait probablement à toute forme de thérapie.

Nous demandons également que la DRH accompagne réellement les agents avec des propositions de poste concrètes et une information claire qui prendra en compte leurs problèmes, notamment de santé. En effet, dans certains établissements le taux de personnes handicapées ou reclassées atteint le chiffre très elevé de 30% !!!

Enfin, nous souhaitons que les personnels de Carnavalet puissent être accompagnés d'un représentant syndical de leur choix. Évidemment, nous les encourageons vivement à choisir la CGT (car l'essayer, c'est l'adopter). La balle est donc dans le camp de Paris Musées pour que cette année 2016 soit une réussite en terme de dialogue social.

 

              La CGT demande que les personnels de Carnavalet puissent être accompagnés

Quand la direction de Paris-Musées fait sa mijaurée

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:59

La France est en deuil suite aux attaques terroristes qui ont fait plus d'une centaine de morts hier soir dans la capitale. Face à cette situation, les bibliothèques parisiennes vont rester fermer ce week-end, selon un communiqué de la mairie de Paris.

« Compte tenu de la situation, les bibliothèques seront fermées ce samedi » a indiqué l'administration parisienne dans un message envoyé à l'ensemble des personnels. Pour les quatre bibliothèques qui ouvrent le dimanche la mairie de Paris indiquera « si cette mesure est reconduite pour le dimanche ». Il est néanmoins probable qu'elles resteront fermées.

Cette décision de fermeture est étendue à l'ensemble des équipements municipaux recevant du public dont les conservatoires et les musées. La mesure, là aussi, concerne tout le week-end.

Pour des ouvertures éventuelles la semaine prochaine, il faudra attendre les consignes du Gouvernement et de la Ville de Paris. Actuellement le pays est placé en situation « d'état d'urgence ».

 

 

Les bibliothèques, les conservatoires et les musées parisiens fermés suite aux attentats qui ont frappé la capitale

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 16:35
Au musée Bourdelle, les pompiers sont intervenus à temps grâce à la présence des veilleurs de nuit

Une catastrophe qui ne pourra pas être évitée à l'avenir si la mairie de Paris persiste dans son projet de supprimer les veilleurs de nuit pour les remplacer par un système de télésurveillance.

La catastrophe a été évitée de justesse il y a deux jours au musée Bourdelle. L'établissement qui dépend de la Ville de Paris, situé dans le quartier de Montparnasse et qui abrite les œuvres du célèbre sculpteur, a en effet été victime d'un dégât des eaux si important qu'il a nécessité l'intervention de la police et des pompiers. Heureusement que les veilleurs de nuit étaient présents pour donner l'alerte sinon...

Au cœur de la nuit, ces derniers ont entendu de multiples alarmes de détection incendie provenant du local du système central de climatisation. Leur intervention rapide a permis de constater que le système était au bord de l'explosion et laissait s'échapper de la vapeur d'eau brûlante, d'où le déclenchement des alarmes. En fait, le système était surtout en train de perdre les eaux...

Les personnels qui font office de veilleurs de nuit ont donc suivi le protocole d’alerte en avertissant immédiatement la directrice du musée puis en appelant les pompiers. Ces derniers devant l'ampleur des dégâts, la fuite touchant plusieurs étages du musée, ont dû procéder immédiatement à des opérations de pompage. Et vu la nature sensible de l'établissement, la police était également présente sur place. En tout cas, l'opération conjointe des veilleurs de nuit et des pompiers a permis de préserver le bâtiment et les œuvres du musée Bourdelle.

Une catastrophe qui ne pourra pas être évitée à l'avenir si la mairie de Paris persiste dans son projet funeste de supprimer les veilleurs de nuit de nombreux musées municipaux pour les remplacer par un système de télésurveillance. Un système qui non seulement ne remplacera pas la présence humaine qui toute la nuit effectue régulièrement des rondes pour détecter tous les problèmes qui peuvent éventuellement survenir (intrusion, incendie, inondation..) mais qui en plus ne sera jamais aussi réactif q'un PC de sécurité présent sur place. Car oui, préserver les œuvres est aussi une des missions principales (sinon la première) de tout musée qui se respecte.

La Mairie de Paris avait fait une première tentative de suppression des postes de veilleurs de nuit au musée Bourdelle dans les années quatre-vingt-dix, considérant à l’époque que la présence d’une gardienne à la loge suffisait à sécuriser l’établissement. La réaction de Rhodia Dufet Bourdelle, alors propriétaire des sculptures en bronze a été cinglante, exigeant la présence constante d'une équipe de sécurité qualifiée pour protéger les œuvres et le bâtiment. Elle avait fini par avoir gain de cause. Il est vrai qu'elle avait menacé la ville de changer le testament. Un avertissement pour Paris-Musée, l'établissemnt en charge des musées municipaux de la capitale

 

       Musée Bourdelle: Les pompiers sont intervenus illico presto grâce aux veilleurs de nuit

Au musée Bourdelle, les pompiers sont intervenus à temps grâce à la présence des veilleurs de nuit

                        Tu vois le gars en survetement, il a comme un air de télésurveillance

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 09:02
Paris Musées, désormais riche comme crésus, doit reverser un peu de ses profits à ses agents

C'est très simple, seulement 10% du contrat passé avec Airbnb suffiraient largement à doubler la « prime de fin d'année » des agents de surveillance, de leur encadrement et des personnels administratifs

C'est une annonce qui a éberlué tous les personnels travaillant dans les musées municipaux parisiens : l'établissement public Paris Musées a empoché 350 000 euros de la part de la société Airbnb pour louer, pour une nuit, le site des catacombes (lire ici). Avec une telle somme tombée dans ses poches, Paris-Musées peut facilement augmenter les primes de fin d'année pour tous ses agents..Dans certains milieux, on appelle ça la participation aux bénéfices...

On nous répondra que « ça n'est pas le même budget », certes, mais les agents payés huit euros de l'heure auront un peu de mal à saisir la nuance, eux qui contribuent largement au succès de l'opération, comme d'ailleurs tous les personnels qui dans la surveillance ou au niveau administratif permettent toute l'année le bon fonctionnement des musées municipaux de la capitale.

L'année dernière, devant les demandes insistantes de La CGT, la directrice de l'établissement public a, partiellement, mis fin au copinage qui gangrenait la répartition de cette primette de fin d'année en exigeant un minimum de 150 euros par agent. La CGT l'en remercie. Toutefois, le montant maximum alloué à certains reste toujours mystérieux..

Mais puisque Paris-Musées s'apparente désormais à une entreprise privée en recourant toute l'année à des marques pour faire fructifier ses espaces, pourquoi ne pas consacrer 10% de cette somme aux agents. Cet intéressement aux bénéfices ravirait chacun d'entre nous...et il resterait encore 90 % dans les caisses de l'établissement public.

C'est très simple, 10% du contrat passé avec Airbnb, cette société spécialisée dans l'optimisation fiscale, ça fait 35 000 euros et cela suffirait largement à permettre de doubler la « prime de fin d'année » des agents de surveillance, de leur encadrement et du personnel administratif de catégorie C ou B. Alors ?... la CGT persiste et signe : 300 euros, c'est possible maintenant !

Paris Musées, désormais riche comme crésus, doit reverser un peu de ses profits à ses agents
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 16:20
Fermeture du musée Carnavalet : Où iront les personnels ?

La CGT exige équité et transparence sur l'affectation des agents durant les longs mois de travaux

Le musée Carnavalet va bientôt fermer ses portes au public pendant plusieurs années pour cause de travaux. L'organisation de ce gigantesque chantier n'est pas sans poser de question du côté des personnels.

Tout d'abord rappelons que l’équité de traitement est une donnée fondamentale de la gestion des agents du service public. La CGT ne doute pas que l’affectation de l’ensemble des collègues durant la fermeture du musée se fera dans la plus grande transparence… Toutefois, si ce n’était pas le cas, nous appellerions le personnel à faire connaître son mécontentement par les moyens que le droit syndical met à sa disposition.

Que propose la CGT ? Que soit pris en compte prioritairement le choix des agents, que ce choix soit en lien avec la distance domicile/ travail, des raisons de santé ou des obligations familiales...

Que l’avis des secrétaires généraux ou chefs d’établissement soit communiqué clairement et par écrit aux intéressés et que les agents puissent faire valoir un contre argumentaire si nécessaire.

Que cessent les pratiques du recommander ou déconseiller tel ou tel agent de façon officieuse mais qui finissent toujours par être connues (évidemment la directrice de Paris-Musées, madame Delphine Lévy va jurer la main sur le cœur que ces pratiques n’existent pas, mais la CGT a des preuves).

Que les agents particulièrement attachés à Carnavalet aient l’engagement d’y être ré-affectés après les travaux.

Que les agents soient informés dès aujourd’hui des décisions de la DRH quant au sort du PC de sécurité

La DRH et le Bureau de Prévention des Risques Professionnels nous ont assuré de leur détermination à lutter contre toutes les formes de discrimination et réaffirmé l’attention qu’ils portaient aux risques psycho-sociaux. Notre syndicat saura rappeler avec force cet engagement dès la prochaine réunion avec Paris Musées, que ce point soit ou non à l’ordre du jour, reprenant ainsi cette directive européenne que chaque employeur se doit se respecter : adapter le travail à l'homme et non l'homme au travail.

Fermeture du musée Carnavalet : Où iront les personnels ?

                  Musée Carnavalet : N'ayons pas l'esprit d'escalier mais exigeons la tranparence

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 16:57
Paris-Musée : Pourquoi la CGT dit au revoir à l’intersyndicale 

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               Parce que certains ont décidé en loucedé de faire cavaliers seuls

Depuis plusieurs mois, à la demande des agents, une intersyndicale (CFDT, CGT, FO, Supap et UNSA) s’était mise en place pour fédérer les revendications des personnels et s’opposer à la politique méprisante de Paris Musées.

Dans ce cadre, la CGT avait toute sa place, mais malheureusement nous venons d'apprendre avec surprise que FO et l'UNSA ont décidé en loucedé de diffuser un tract dans le dos des trois autres organisations qui composent l'intesyndicale pour tirer la couverture à elles en reprenant à leur compte les thèmes de la plateforme commune (notamment le privatisation de certains services de veilleurs de nuit). Un procédé, on ne peut plus déloyal, niant par ailleurs le travail accompli notamment par la CGT.

En effet, les thématiques abordées dans ce tract sauvage reprennent ni plus, ni moins.... que les propositions faites publiquement par notre syndicat depuis plusieurs années (prime dominicale, ticket-restaurant.....lire ici notre rubrique musée) ! Bref, face à cette initiative malhonnête qui préfère sacrifier les intérêts collectifs des agents des musées municipaux parisiens au profit d'intérêts particuliers de deux organisations, la CGT préfère se retirer de cette intersyndicale qui n'a désormais plus de sens. Et nous sommes bien les premiers à le regretter.

Mais bon, notre syndicat, qui déplore vraiment l'attitude de nos collègues de Force Ouvrière et de l'UNSA, fera ce qu'il a toujours fait au sein de Paris-Musées : continuer de défendre les personnels sur le terrain et dans les instances représentatives, avec le sérieux et la détermination que tous lui reconnaissent.

 

                      Paris-Musées : FOUNSA décident en loucedé de faire cavaliers seuls

Paris-Musée : Pourquoi la CGT dit au revoir à l’intersyndicale 

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