Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

C'est Qui ? C'est Quoi ?

  • : Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
  • Contact

Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


Recherche

Pages

13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 08:15
A la mairie de Paris, le domaine public ne fait pas de vieux os

Aux catacombes, entre la ville de Paris et la société Airbnb c'est l’amour à mort

C'est une société internet de location d’appartement. Elle s'appelle Airbnb. Elle est en train de vider Paris de ses habitants en transformant petit à petit les appartements de la capitale en lieu de villégiature pour touristes fortunés. Souvent au mépris de la loi.

Un drame dans une ville qui manque cruellement de logement et a vu disparaître 20 000 biens sur le marché locatif selon les spécialistes. D'ailleurs la mairie de Paris avait un temps protesté contre cette transformation de Paris en « Ville-musée » et voulait multiplier les contrôle contre cette entreprise prédatrice (lire ici).

Mais ça c'était avant. Désormais Airbnb et la mairie de Paris filent le parfait amour. A tel point que même le domaine public ne fait plus de vieux os, car la municipalité, à l'imagination sans limite, a décidé de transformer les catacombes, la plus grande tombe de Paris..... en chambre d'hôtel pendant le week-end Halloween. Au programme, selon Airbnb : des « récits fascinants » sur les catacombes, une « expérience culinaire hors du commun » accompagnée d'un concert privé mais aussi, un « vrai lit » au milieu des crânes et des ossements. Brrrr...

« Profitez du lever du soleil en compagnie des morts, vous serez la seule personne vivante à vous réveiller dans les catacombes de Paris », conclut Airbnb qui promet des « cauchemars garantis ». Un énorme coup de pub pour le site de location d'appartement. Il faut dire qu'il y met le prix puisque il aurait acheté le droit d'organiser l'événement en versant à Paris-Musée, le gestionnaire des Catacombes, la somme de 350 000 euros, selon la Tribune de l'art.

A la mairie de Paris, le domaine public ne fait pas de vieux os

                              Au Catacompbes la mairie de Paris fournit aussi un vrai lit !

A cette occasion, les catacombes seront bien évidemment entièrement privatisées pendant une soirée, une nuit entière et une matinée. Une première dans ce lieu qui dépend du musée Carnavalet. La mairie de Paris aurait toutefois imposé quelques conditions à l’événement. « Nous avons réclamé à l'organisateur plusieurs garde-fous, dont un comportement correct de la part des participants » Une pudeur de violette inhabituelle

Et Paris-Musées de signaler que rien ne viendra altérer l'ossuaire, notamment « l'absence de bougies ». Pas de pot pour l'établissement public, les photos publicitaires diffusées par Airbnb et visibles dans notre article contiennent nos seulement des bougies mais on peut même parler des chandeliers. Paris-Musées est encore tombé sur un os !

Mais comment la mairie de Paris peut elle dévoyer à ce point le domaine public ? La réponse tient peut être au fait qu'Airbnb a choisi la capitale pour y tenir en novembre prochain son événement annuel « Airbnb Open ». Un raout qui devrait attirer plus de 6.000 participants, Pour fêter l’événement Bruno Julliard, premier adjoint en charge de la culture à la Maire de Paris, a reçu en avril à l’Hôtel de Ville, Brian Chesky, co-fondateur et PDG de la société (voir ici). A la mairie de Paris, l’alliance du socialisme municipal et des multinationales d'Internet a donc fait une première victime, les catacombes, en transformant l'ossuaire en vulgaire chambre d'hôtel ! Notre syndicat ne peut que dénoncer cette privatisation rampante (et avec deux oreillers) du patrimoine municipal.

 

                                      Le PDG d'Airbnb et Bruno Julliard à l'Hôtel de Ville

A la mairie de Paris, le domaine public ne fait pas de vieux os

                                   - Mon cher Bruno, je peux aussi avoir les grands salons ?

                                                     - Quand tu veux, mon cher Brian

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 08:20
Quand  Anne Hidalgo se pointe incognito à Carnavalet  pour ne pas se frotter aux personnels

.

Pour la direction de Paris-musées, la maire de Paris n'est peut être pas un personnage assez important pour qu'on annonce sa venue

Le mardi 15 septembre, Anne Hidalgo donnait à Carnavalet une conférence de presse sur la rénovation des musées parisiens... Curieusement, la direction du musée n'avait pas annoncé cet évènement aux personnels et surtout pas aux agents de surveillance à qui on répète pourtant  à l'envi que la sécurité est la priorité absolue de Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux parisiens. Les agents face à la venue d’une telle personnalité étaient donc sensés redoubler de vigilance... A moins que…

A moins que pour Paris-Musées la  maire de Paris ne soit  pas un personnage assez important pour qu'on annonce sa venue et qu'on applique les mesures nécessaires afin d'assurer sa sécurité ? Y a vraiment plus de respect. Rappelons que les musées sont soumis au plan Vigipirate renforcé !

Pourtant quand il faut communiquer,  y a pas mieux que le musée Carnavalet. Un joli petit livret « d'information »  intitulé le chat est ainsi distribué chaque mois au personnel. certes, on y apprend régulièrement des nouvelles absolument dépourvues d'intérêt telles que la naissance du petit dernier de Mme X ou le départ à la retraire de M.Y ainsi que les prochaines expos que tout le monde connaît déjà...mais ce mois, de la venue de la Maire, il n'était point question ! Un oubli sans doute… à moins que…

A moins que la direction du musée Carnaval ait été inquiète de la réaction du personnel du musée ?? Il était possible en effet que certains syndicats, pervers notoires et trublions invétérés, particulièrement la CGT, aient pu manigancer quelque comité d'accueil bruyant à la Maire...Il est vrai qu'ils ne cessent de l’interpeller sur les primes de dimanche et les conditions de travail...Un comité d’accueil aurait pu être à craindre en effet. Mais ce n'est que partie remise, car l'intersyndicale qui s’est constituée pour contrer les sombres projets de Paris Musées pourrait réserver quelques surprises à cette Maire qui communique beaucoup aux médias mais évite soigneusement  les syndicats et les personnels

Quand  Anne Hidalgo se pointe incognito à Carnavalet  pour ne pas se frotter aux personnels

.

                                                       - Au moins ici je suis dans mon élément

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 13:35
La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi l'intention de privatiser un certain nombre de ses services

Dominant Trafalgar Square, sous le regard intemporel de l’amiral Nelson, la vénérable National Gallery, aux trésors artistiques inestimables, est entrée dans son septième mois de lutte. En effet, depuis le mois de février, les personnels de la National Gallery de Londres sont mobilisés contre les projets de privatisation d’une partie de leurs missions..

Fin juillet, le conflit s'est durci quand le nouveau directeur a annoncé sans concertation la signature d’un contrat de cinq ans avec l’entreprise G4S pour prendre en charge l’accueil et la surveillance des visiteurs ainsi que la sécurité des œuvres exposées. Plus de 400 employés (sur un total de 600 !) sont touchés par cette restructuration et seront désormais salariés de G4S. Il est vrai que, curieux hasard, le « consultant en sécurité » à l’origine de cette privatisation avait lui même travaillé dans le passé…. chez 4GS !  Appuyé par le Syndicat PCS (Public and Commercial Service), les personnels sont en grève illimitée afin de dénoncer cette privatisation.

D’un côté comme de l’autre de la Manche, l’offensive libérale et les projets de déréglementation sont les mêmes. Là-bas comme ici, les personnels se battent contre l’externalisation et la privatisation de leurs missions et la défense de leur emploi et d’un service public de qualité. D’ailleurs Paris-Musées a lui aussi annoncé l’intention de privatiser les services de veilleurs à Bourdelle, La Vie Romantique ou Cognac-Jay. Pour mieux ensuite privatiser l’ensemble de la surveillance ?

La CGT de Paris-Musées solidaire de leurs collègues londoniens vous invite donc à signer la pétition de soutient des personnels de la National Gallery. la pétition est ICI    Important : les signataires doivent indiquer un code postal britannique. Nous recommandons d’utiliser celui du musée – WC2N 5DN

Pour aller plus loin : www.facebook.com/nonationalgalleryprivatisation

La CGT de Paris-Musées solidaire de la lutte de leurs collègues de la National Gallery à Londres
Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées Grèves - manifestations
commenter cet article
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 09:28
Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

Plus de cent mille euros (tout de même) pour commander un rapport qui insulte les personnels et préconise de privatiser des pans entiers des musées municipaux parisiens

Apparemment, à Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux parisiens, on a de l’argent à dépenser. Mais alors beaucoup d’argent ! Visiblement pas pour valoriser la prime du dimanche ni accorder des tickets restaurants aux agents qui travaillent presque tous les week-ends de l’année.

Non, cette fortune a été dépensée pour réaliser un audit sur le personnel par un obscur cabinet de conseil, Gescem. Une société qui n’est pourtant spécialisé que dans... l’ingénierie immobilière (lire ici). Loin de toute compétence en matière de ressources humaines ou d’organisation du travail ! Il est vrai que cette commande s’est faite dans le dos du propre conseil d’administration de Paris-Musées, présidé par le premier adjoint en charge de la culture à Paris, Bruno Julliard et  où siègent en principe plusieurs élus de la capitale et, en principe, quelques représentants des personnels.

Pourtant la situation qui règne dans les musée parisiens, notamment dans le domaine de la gestion du personnel est on ne plus catastrophique. Réduction d’effectifs (avec pour conséquence des fermetures de salle). Des agents bloqués dans leur progression de carrière.car les promotions en CAP continuent de s'effectuer au compte goutte.

Des discussions sur la prime de panier, la NBI ou bien la revalorisation du dimanche demandée avec insistance  par la CGT sont reportées aux calendes grecques. Et on ne compte plus les vacataires qui attendent parfois trois mois avant d'être payés...Illustration parfaite du manque de considération de la direction de Paris-Musées envers les agents et leurs représentants. Mais, visiblement l’établissement public  avait encore du mépris sous le coude Un mépris a pratiquement un million quand on s'amuse à convertir la somme en francs.

 

                      Paris-Musées a commandé un rapport à un million pour privatiser ses services

Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

                                 - Et ben mon Bruno, ça fait cher pour pour tuer le service public

 

Alors que préconise Gescem, le pourtant non spécialiste de la question ? Rien moins que la privatisation de pans entiers des services de surveillance et de sécurité de Paris-Musées notamment celui des veilleurs de nuit. Après avoir au passage insulté les agents en laissant entendre qu’ils étaient incompétents, la société Gescem affirme qu’il n’y a pas de sous effectifs. Ça tombe bien, c’est pile-poil la demande de Paris-Musées !

Un rapport au coût faramineux de 109 milles euros, soit dit en passant, qui ajoute la colère à l'injure (hé oui, on a beau être contre les fonctionnaires, on aime bien se gaver avec l'argent public chez les consultants de tout poils).car il prétend que les services sont « mal organisés » un très vieux refrain. Nos spécialistes de l’immobilier vont donc nous réorganiser tout ça : D’abord fini les RTT, bande de feignants. Bon, vous ne travaillez que de 9h30 à 18h15 sur un cycle de travail du mardi au dimanche, avec parfois quelques nocturne mais bon vous, n’aviez qu’à faire consultant chez Gescem.

Autre privilège : la pause déjeuner. Il faut la réduire, disent nos bienfaiteurs. Autres purges : la suppression des postes de veilleurs de nuit et la privatisation des PC de sécurité ou encore le filtrage aux entrées confié à des sociétés de surveillance dont les personnels sont payés au lance pierre, quand ils sont déclarés. Un secteur dont le turn over est très élevé (tiens donc, pourquoi ?).

Enfin, last but not least, Gescem considère que la précarité est un élément moteur de l'efficacité. Reste à savoir ce qu’en pense l’ancien syndicaliste étudiant qui n’est autre que…Bruno Julliard ! Bref, un rapport ultra libéral au coût faramineux, rappelons le, de 109 milles euros.

La privatisation est donc à l'œuvre dans les musées parisiens, la municipalité via Paris-Musées planifie le détricotage de nos acquis sociaux et programme la mort du service public contre laquelle lutte la CGT tant au niveau national que dans les services de la ville.

 

          A Paris-Musées on considère que la précarité est un élément moteur de l'efficacité.

Quand Paris-Musées flambe l’argent public sans en avertir son conseil d’administration

.

                                                                - Heu, t'en penses quoi Bruno ?

                    

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées Informations
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 14:37
Paris-Musées pris en flagrant délit de mensonge sur la gratuité

« Le ticket donation ne met pas en cause la gratuité des musées parisiens » se défausse maladroitement Paris-Musées. Ben, quand cela devient quasi obligatoire, en fait,  si !

Notre syndicat avait levé un véritable lièvre en dénonçant la tentative de Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale, de mettre fin (en loucedé certes) à la gratuité de ses collections permanentes (lire ici). Une info qui a obligé la mairie de Paris à dégainer un communiqué en forme de démenti. Un communiqué toutefois plein de mensonges ( par omission certes).

« L’accès aux collections permanentes de douze musées de la ville de Paris (petit Palais, musée Zadkine, musée de la vie romantique...) est et reste gratuit » affirme la direction de Paris-Musées au quotidien « Le Parisien ». Sauf que l’établissement public se trouve quand même obligé de préciser « qu’un système de « ticket-donation» a été créé afin de permettre aux Parisiens comme aux touristes qui le souhaitent, de faire un don à la caisse, de quelques euros par exemple. Cette contribution qui repose sur le volontariat, ne remet pas en cause la gratuité de l’entrée aux collections permanentes » (lire ici). Une déclaration qui n’est pas  tout à fait exacte.

En réalité, dans certains musées municipaux parisiens, la mention « accès gratuit »  a été effacée sur les panneaux à l’entrée des expositions permanentes (voir les photos). De fait, de nombreux visiteurs tombent dans le panneau (c’est le cas de le dire) et ignorent donc qu’ils peuvent accéder sans débourser monnaies sonnantes et trébuchantes. C’est là que prend place notre fameux « ticket-donation ».   

En effet, depuis quelques temps, les caissiers des musées ont pour consigne de la direction de proposer systématiquement ces désormais célèbres « tickets-donation »  avec pour objectif de gratter un max de sous aux visiteurs. Bon, outre que c'est gênant pour les agents du service public contraints de marchander la gratuité, ça l'est aussi pour les visiteurs qui, comme les susnommés, n'ont pas trop le choix surtout quand ils ne sont pas au fait de tous les usages  ...la culture pour tous ? Ou la culture pour tous ceux qui payent ? Donc oui nous persistons, la direction de Paris-Musées tente bien de mettre fin à la gratuité. La voilà prise la main dans le sac.

 

      Dans certains musées parisiens le mot gratuit a même été discrètement effacé la preuve.

Paris-Musées pris en flagrant délit de mensonge sur la gratuité
Paris-Musées pris en flagrant délit de mensonge sur la gratuité
Paris-Musées pris en flagrant délit de mensonge sur la gratuité
Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:14
Quand Paris-Musées tente de mettre fin à la gratuité

Dans certains musées municipaux parisiens le mot gratuit a même été discrètement effacé des panneaux d'orientation

C’était une annonce faite en fanfare, il y a plus de dix ans, du temps du flamboyant Christophe Girard, l’adjoint au maire de Paris en charge de la culture de l’époque : « les musées de la ville seront désormais gratuits ». Du moins les collections permanentes. Mais ça c’était avant car désormais « gratuites », elles ne le sont plus, enfin plus vraiment.

Car si l’accès aux musées municipaux de la capitale n'est pas tout à fait payant, il n'est plus tout à fait gratuit non plus. Pas tout à fait payant parce que censé être gratuit mais pluss tout à fait gratuit car il est conseillé de payer si c'est gratuit. Quoique bien que payante, la gratuité reste gratuite ! Comment ça vous ne comprenez plus rien ?

Explications : en fait faut juste payer un peu... Oh ! Un peu, rien qu’un tout p'tit peu! Deux euros, trois ? Cinq euros sont même fortement conseillés. Allez à  vot' bon cœur M'sieurs dames !

En effet, depuis quelques temps, les caissiers des musées ont pour consigne….. de demander des sous aux visiteurs. Bon, outre que c'est gênant pour eux (les agents du service public contraints de marchander la gratuité, c'est pas joli joli...) ça l'est aussi pour les visiteurs qui, comme les susnommés, n'ont pas trop le choix ...la culture pour tous ? Ou la culture pour tous ceux qui payent ?

Dans certains musées, sur les panneaux d'orientation, le mot gratuit a  même été discrètement effacé...  Que Paris-Musées prenne ses responsabilités : les musées de la Ville de Paris ne sont plus gratuits !

Champion de la démagogie, Paris-Musées n'assume visiblement pas ses décisions...Comme il n'assume pas d'ailleurs ses décisions d'externalisation, de redéploiement de ses personnels ou  bien encore des suppressions de poste. Résultat de cette politique : une  dégradation  continuelle du service public avec pour conséquence des fermetures régulières de salles depuis plusieurs années (lire ici).

 

        Dans certains musées parisiens le mot gratuit a même été discrètement effacé la preuve.

Quand Paris-Musées tente de mettre fin à la gratuité
Quand Paris-Musées tente de mettre fin à la gratuité
Quand Paris-Musées tente de mettre fin à la gratuité

                                       - Et hop voila le travail, maintenant y a plus rien

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 17:27
Les musées parisiens en grève le 2 juillet à l'appel de tous les syndicats

Le même jour, Bruno Julliard, l'élu en charge de Paris-Musées, présidera un conseil d’administration qui s'annonce mouvementé

Les musées de la Ville de Paris seront probablement fermés toute la journée au public dès le jeudi 2 juillet. En effet, tous les syndicats sans exception (CFDT, CGT, FO, SUPAP et UNSA) appellent à la grève. Une première au sein de l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale. Le préavis étant reconductible, le mouvement pourrait même se poursuivre jusqu'en fin de semaine. Il faut dire que la situation est explosive au sein de Paris-Musées depuis plusieurs années (réduction des effectifs, redéploiement des personnels, brimades...).

C 'est une une étincelle qui va probablement mettra le feu aux poudres. Le pyromane est la société GESCEM dont le rapport très néo libéral insulte les personnels sur leur manque d'adaptation et préconise rien moins que la privatisation de pans entiers des services de surveillance et de sécurité de Paris-Musées dont celui des veilleurs de nuit. Un rapport au coût faramineux de 109 milles euros soit dit en passant qui rajoute la colère à l'injure (Hé oui, on a beau être contre les fonctionnaires, on aime bien se gaver avec l'argent public chez les consultants de tout poils).

Mais les personnels des musées seront également en grève pour demander l'ouverture de négociations immédiates sur les rémunérations, notamment les primes concernant le travail dominical. Rappelons juste que les agents des musées travaillent tout les week-ends que ce soit le samedi ou le dimanche.

Ce mardi 2 juillet sera également le jour où devra se tenir le conseil d'administration de Paris-Musées avec à l'ordre du jour le fameux rapport GESCEM. Cette réunion sera présidée par Bruno Julliard, le premier adjoint au maire de Paris chargé de la culture. Un conseil d'administration qui s'annonce mouvementé.

 

                                     Social : Paris-Musées va-t-il droit dans le mur ?

Les musées parisiens en grève le 2 juillet à l'appel de tous les syndicats

                                         - J'crois qu'avec ce rapport GESCEM on y va tout droit

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées Grèves - manifestations
commenter cet article
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:27
 Un agent de Paris-Musées menacé de sanction pour avoir retroussé ses manches

.

Reste à savoir ce que pense Bruno Julliard, le président de Paris-Musées, de ces pratiques vexatoires visiblement en contradiction avec les préconisations municipales ?

Depuis quelques temps, une pluie de rapports disciplinaires plus fantaisistes les uns que les autres s'abat sur les musées municipaux parisiens et, bien évidemment, ce sont les agents de surveillance de catégorie C qui trinquent. En tout cas, force est de constater que la direction de certains établissements s'y prend décidément très mal pour instaurer un dialogue de qualité avec les agents 

La CGT ne peut pas s'empêcher d'y voir une confirmation de la mauvaise foi de Paris-Musées qui s'empresse de mettre en œuvre une entreprise de démotivation générale afin de corroborer les conclusions du rapport d'un cabinet privé sur l'organisation du travail : D'après cet audit très coûteux, les agents de surveillance des musées sont, soit idiots, soit désinvoltes, mais de toutes façons incompétents …Par contre il ne dit rien sur l'incompétence de la direction pour mettre en place de bonnes relations de travail. Normal sinon ce cabinet d'audit n' aurait pas été payé;

Ainsi dernier exemple en date de rapports au travail qui partent en quenouille: le musée Cognac-Jay dans le quartier du marais (IIIe). Là bas, un agent fait les frais de ces mauvaises pratiques, lesquelles frisent même l'acharnement.

Jugez plutôt : dans des rapports parfois rédigés dans une orthographe extrêmement approximative, et dont certains datent.... de 2013 !! il lui est reproché pêle-mêle ses lectures, ses chaussures, des retards de quelques minutes, son obstination, pourtant légitime, à aérer les salles durant les fortes chaleurs...et last but not least...provocation ultra subversive....de retrousser les manches de sa chemise !

Pire encore ! La chemise en question était portée sur le pantalon !!! alors que, chacun le sait, elle doit être rentrée dans le pantalon on croit rêver ! Bref, la direction du musée Cognac-Jay veut sanctionner durement cet agent. , Il n'a bien sûr auparavant jamais été reçu par sa hiérarchie afin de s'expliquer et s'étonne de cet acharnement soudain …A moins que les fortes chaleurs qui se sont abattues sur Paris ces derniers temps aient provoqué un éruption de de bêtise et de méchanceté dans l'encadrement du musée de la rue Elvezir ?!

La Mairie de Paris, autorité de tutelle de l'établissement public Paris-Musées a fait des risques psycho-sociaux (RPS) une « priorité' » dans le cadre de l'amélioration des conditions de travail. Au musée Cognac Jay visiblement le terme de RPS signifie plutôt : Réclamons Plus de Sanctions !!! Reste à savoir ce que pense Bruno Julliard, le président de Paris-Musées de ces pratiques vexatoires visiblement en contradiction avec les préconisations municipales.

 Un agent de Paris-Musées menacé de sanction pour avoir retroussé ses manches

.

 

Lire ausi notre rubrique sur les musées

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées Abus de pouvoir
commenter cet article
15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 13:09
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                             Saurez-vous les reconnaître ? 

Ils sont trois. Ce sont des figures éminentes du musée du Petit Palais à Paris. Ils exercent leur autorité dans la surveillance, la plus haute administration, voire la plus haute direction. Malheureusement leur comportement n’est pas tout à fait à la hauteur des exigences de Paris-Musée en matière sociale. Saurez-vous les reconnaître ?  En tout cas voici quelques indices….

 

Le premier est très méchant

il embête nos adhérents

mais comme il est pas trop franc

il le fait discrètement

il tournicote près des gens

leur promet des châtiments

des sanctions, des embêt'ments

(pour les propos humiliants

c'est sûr il a du talent)

il se fait intimidant

auprès de pauvres agents

surtout près des militants

ça n'est pas très reluisant

d'avoir ce comportement.

le second est moins méchant

mais tout aussi méprisant

CGT? qui? quoi? comment?

hein? protection des agents ?

connais pas ...c'est tout récent?

vous m'avez écrit ? mais quand ?

vous vous plaignez tout le temps !

je réponds pas, pas le temps !

qu'est ce que c'est le harcèlement?

bon.on a perdu du temps.

 

                                                                       Le premier est très méchant

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                - Hum,hum, et en plus il a toujours la main ausi leste, je vois

 

passons au troisième maint'nant:

s'il existe !... car lui vraiment,

il n'est pas trop partisan,

du dialogue, c'est évident !

car dans les établissements

tout en haut, c'est effrayant

on voit pas les surveillants !

c'est pas qu'on soit mal voyant

ou débile ou malveillant

on ignore tout simplement

qu'en bas aussi y'a des gens

et, de plus, qu'accessoirement,

on est aussi le garant

de l'équité de traitement

entre tous, c'est évident,

même si c'est très ennuyant...

bref si tout ça est gênant

et même si on est patient,

à la cégète, maintenant,

on ne prendra plus de gants

on demandait poliment

on exigera à présent !

 

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                  - Nous voilà démasqués maintenant, il est temps de rencontrer nos amis de la CGT

                        - je dirais même plus, les amigos de nos amigos sont nos amigos

 

 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées Abus de pouvoir Amis de la poésie - bonsoir !
commenter cet article
20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 16:19
Paris-Musées : Avec le Figaro les personnels ne sont pas à la noce !

         Une enquête exclusive de notre Rouletabille du boulevard Haussmann

Récemment, le Figaro a fait un article sur la dernière exposition présentée au Petit Palais. Et il commence par un cliché. Non pas sur l'exposition elle même mais.... sur le personnel du musée. En effet selon notre Rouletabille du boulevard Haussmann, là où siège le quotidien, de mystérieux visiteurs auraient noté sur le livre d'or du musée : « Les trois premières salles sont noires de monde; deux vacataires s'épuisent à les surveiller depuis le matin. J'ai eu les confidences de l'une d'elles: les titulaires sont soit en vacances soit en congé maladie » (lire ici).

Bien évidemment, le Figaro s'est empressé de retranscrire ceci sans vérifier auprès des personnels concernés la véracité des propos...probablement sortis de leur contexte, et présentés sans analyse. Car oui, les agents des musées sont usés, fatigués, malades, la moyenne d'âge dépasse les cinquante ans, nombre d'entre eux sont reclassés handicapés, déprimés...et malgré cela continuent de travailler dans des conditions très pénibles (là, le Figaro ne nous démentira pas, il le constate lui même !) six jours par semaine, parfois plus, week-end compris pour un salaire et des primes misérables. Souvent sous la pression d'une hiérarchie stressée et donc stressante.

Alors oui, ces agents ont droit à des congés, comme tout salarié, à solder avant le 31 mars ! ce qui explique leurs absences durant ce mois... Mais on n'attendait pas moins de ce quotidien, prompt à reprendre les pires clichés sur les fonctionnaires : privilégiés, égoïstes, absents, pléthoriques, grévistes, désinvoltes, sclérosés etc...

Le Figaro nous avait déjà donné à ce sujet des articles aux titres sans ambiguïté - «  Les sept avantages du statut des fonctionnaires ? »  un titre qui sonne comme : Les sept péchés capitaux ou encore : « Fonctionnaires, et si on s'attaquait aux privilèges ? »...C'est vrai que le journal dirigé par Serge Dassault, un industriel gavé aux subventions d'Etat, est généralement bien connu pour s'attaquer quotidiennement à toutes sortes de privilèges notamment ceux des actionnaires, du Patronat voire des multinationales. A moins qu'au Figaro on ne soit pas non plus à la noce avec l'objectivité ?

Car pour anecdotique qu'il soit, ce soi-disant témoignage dont le Figaro se fait l'écho porte en lui les germes de la discrimination, en opposant des précaires travailleurs aux fonctionnaires glandeurs, alors que, sur le terrain, les personnels sont solidaires et les équipes soudées : la CGT n'a pas manqué d'ailleurs de saisir la DRH de Paris-Musées et l'adjoint chargé de la culture sur la façon scandaleuse dont sont traités, maltraités plutôt les vacataires des musées. Notre courrier, est pour l'instant, resté sans réponse... Bruno Julliard, comme le Figaro, doit lui aussi aimer lers clichés

Le vrai mépris n'est pas du côté des personnels, il est du côté de Paris-Musées, seul responsable de la mauvaise gestion des expositions, comme de la mauvaise gestion des personnels, et comme il l'est du côté de notre maire, il faut bien le reconnaître, plus soucieuse de briser les grèves des personnels des équipements sportifs (stades et piscines) que d'écouter les revendications des agents.

 

                                Paris-Musées: Comme le Figaro, Bruno Julliard aime les clichés ?

Paris-Musées : Avec le Figaro les personnels ne sont pas à la noce !

                                     - Tu sais Omar, j'ai été syndicaliste dans une autre vie

                                           - Arrête de charrier mon Bruno, j'te crois pas !

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article