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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 16:07

 

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                     La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! 

L'obstination de la CGT étant très exactement proportionnelle à celle de Paris-Musées; nous ne nous satisfaisons pas de la primette versée aux collègues en cette fin d'année. 

Nous avions demandé à la directrice de Paris-Musées 300 euros pour chaque agent de la surveillance, quelque soit son grade ou sa fonction. La réponse : 150 minimum...et toujours la « manière de servir » prise en compte pour une prime supérieure ! 

Mais quelle manière de servir ?? Outre que ce critère ressemble fort à la prime au mérite, qui ne devrait pas avoir sa place au sein du service public, elle n'est pas basée sur les appréciations figurant la fiche de notation, seules référence crédibles en cette occurrence. 

Alors...jaloux de nos collègues moins mal lotis ?... Envieux colériques, aigris  agressifs ?... Que nenni ! Le piège est trop gros les agents ne sont plus dupes du « diviser pour mieux règner » que la CGT dénonce depuis belle lurette ! Nous sommes au service du public, pas au service d'une hiérarchie-dont on aurait du mal à noter les capacités à encadrer-qui décide au gré de fantasmes abracadabrantesques de pénaliser celui ci ou  congratuler celui là ! La CGT demande plus de clarté sur l'utilisation de l'argent public ! Notre argent !! 

Paris-Musées, encore un effort ! 500 euros par agent... une goutte d'eau dans la mer pour un établissement public aux ambitions  pharaoniques ! Plus que jamais, la CGT dit non au mépris ! Ensemble, exigeons des négociations immédiates sur nos rémunérations promises à la CGT pour début 2015 ! Primes dominicales, NBI, sous effectifs, Risques Psycho-Sociaux, précarité, IAT, les personnels ont trop attendu...et leur patience a des limites.

 

 

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                            Paris-Musée : La patience des agents a vraiment des limites

                           


 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:50

 

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Non content de ne pas bien comprendre le droit du travail, le Supap a aussi du mal à comprendre tout le reste....

La CGT se bat depuis des années, dans toutes les directions, pour des primes de panier aux agents travaillant le week-end...Une question on ne peut plus cruciale dans les musées municipaux parisiens où les agents travaillent tout les samedis et un dimanche sur deux. Cela semble porter ses fruits puisqu'une négociation à ce sujet s'ouvrira avec la direction de l’établissement public Paris-Musées dès 2015 !

En revanche, si nous avons bien compris, à la relecture des interventions du Supap lors d'un précédent comité technique, celui ci n'est pas contre les extensions horaires…. à condition d’avoir des plateaux repas… La ficelle est pourtant grosse puisque Paris Musées continue de nous asséner : il n'y a pas de sous effectifs dans la surveillance, mais un problème « d'organisation ».... Y a plus qu'a y croire. Mais bon, que voulez-vous notre syndicat doit faire partie des mécréants de la parole divine municipale.

Pas toujours le cas de tout le monde. Seulement, non content de ne pas bien comprendre le droit du travail (lire ici), le Supap a aussi du mal à comprendre tout le reste en nous critiquant de façon démagogique dans leur profession de foi. Ainsi nous empêcherions les agents de faire des heures supplémentaires ou des soirées privées (là aussi en heures supplémentaires) sur le thème « vous voyez la CGT est contre le fait de pouvoir gagner (un petit) plus, ne votez pas pour eux ». La perspective des élections peuvent vous rendre parfois.....

Travaillez plus (pour un plateau repas) mais ne pas gagner plus…voilà qui suffirait aux agents ?...des miettes ? Agents de toutes catégories, ne soyez pas dupes ! Avec la CGT, continuons de lutter pour améliorer nos salaires et nos conditions de travail.

Nous avons obtenu de nombreuses victoires, avec vous, nous en obtiendrons d’autres pour : La liberté d’opinion dans le respect de la laïcité, l’égalité de traitement pour tous les fonctionnaires, la fraternité qui nous rend solidaires de nos collègues précaires

C’est tous ensemble qu’on va gagner ! Le 4 décembre à Paris-Musée, je vote CGT.

 

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                                            - Pas question de se contenter des miettes !

 

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:48

 

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    Après une (très) courte nuit, les agents sont revenus ni très frais ni très dispos

Il fut un temps où les nuits étaient courtes au musée du Petit Palais (Paris VIIIe). Très courtes même. Surtout au moment des soirées privées (lorsque des entreprises louent les salles pour faire la fête) puisqu'il n'était pas rare que des agents dorment quelques heures sur place.

Enfin dormir, façon de parler. Il s'agissait plutôt de s'étendre par terre sur le sol du vestiaire avant de pouvoir reprendre son service le lendemain matin à la réouverture du musée. Mais les représentants sur place de la CGT y ont mis bon ordre en s'appuyant sur le code du travail qui stipule qu'un salarié ne peut pas travailler plus de douze heures de suite et doit bénéficier au minimum de onze heures de repos (ce qui, quand on réfléchit bien avec le temps de transport, n'est pas bézef). En tout cas, c'était il y a très longtemps et depuis le musée du Petit Palais s'est plié à la réglementation.

Du moins jusqu'ici, car certains dans le musée voient ces dispositions d'un très mauvais œil. Ainsi, lors d'une récente soirée privée qui s'est finie à une heure du matin (tout de même) des agents qui devaient reprendre logiquement à midi se sont vu intimer l'ordre de reprendre ...à 9h40 pétante. Ils devaient être présents fissa à la réouverture de l'établissement. Ordre de leur encadrement direct qui s'occupe du service des caisses. Après cette courte nuit, les agents ne devaient pas être très frais ni surtout très dispos. Ben oui quoi on va se faire emmerder par ces lois contraignantes qui donnent encore trop de droit aux salariés. Et puis, si t'es pas content tu vires. Non mais ! D'autant plus facile que parmi eux se trouvaient des vacataires

Sauf que ceux qui piétinent ainsi allégrement le code du travail au Petit Palais sont des ...syndicalistes. Mieux, ces derniers sont même candidats lors des prochaines élections élections professionnelles. Certains pourraient même siéger, qui sait, au Comité Hygiène et Sécurité et …. conditions de travail (CHS-CT) de Paris-Musées. « La connaissance de nos droits est fondamentale pour défendre nos conditions de travail et ne pas dépendre de décisions arbitraires » a écrit le syndicat Supap dans sa profession de foi. Apparemment ses candidats ne l'on pas lu avec toute l'attention nécessaire. Pour qu'il puisse à l'avenir bien représenter les agents, il va donc leur falloir travailler (encore un peu) plus. Dans le respect du code du travail bien sûr.


                                                     Le Supap va-t-il envoyer ses candidats en formation ?

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                                     Repetez après mois: le code du travail tu respecteras

 


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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 10:05

 

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                                                                  Bienvenu à Paris-Musées mon gars

 

                                    Des vacataires toujours pas payés après trois mois

C'est la dèche à Paris-Musées, l'établissement public en charge des musées municipaux gérés par la Ville de Paris. A tel point qu'au musée Carnavalet (IIIe), les agents sont obligés de subvenir aux besoins les plus élémentaires de leurs collègues vacataires. Bienvenue en 2014 dans la Ville lumière. 

Il faut dire que la gestion des ressources humaines à Paris-Musées est des plus erratique car on ne compte plus les personnels précaires (à la Ville on dit pudiquement vacataires) en poste depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois et qui n'ont pas encore signé de contrat. Juridiquement cela s'appelle du travail dissimulé. L'ancienne présidente de l'établissement, Anne Hidalgo, ancienne inspectrice dub travail, appréciera sûrement. Elle va sûrement en dire deux mots à son successeur.... l'ancien syndicaliste Bruno Julliard !

Conséquence de l' absences de ces contrats de travail, les agents vacataires ne sont, bien entendu, pas payés ce qui fait que certains d''entre eux sont dans une position extrêmement inquiétante. Mais dans les musées parisiens la solidarité n'est pas un vain mot, c'est pourquoi au musée Carnavalet, sous l'impulsion des représentants de notre syndicat, les agents se sont cotisés pour subvenir au besoin de leurs collègues. Une aide sous forme d'avance car les vacataires ont leur fierté. De plus les personnels de Paris-Musées, il faut bien le dire, ne roule pas sur l'or. 

Que la Ville de Paris se rassure, elle qui adore combattre la misère du monde mais seulement sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Les personnels des musées parisiens continuerons à venir en aide à leur camarade en détresse.

 

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                                                               Hôtel de Ville de Paris: octobre 2014

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 15:02

 

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                                               Consommation, consumation

Notre monde est fait d’objets qui circulent rapidement et se renouvellent sans cesse. Ces objets ne sont pas faits pour durer, leur obsolescence est même programmée par les fabricants… Les objets se succèdent à grande vitesse dans le flux ininterrompu de la marchandise. Ces objets se consomment. Ils sont produits, utilisés un certain temps et jetés, détruits. Ces objets acquis ont un prix (une valeur d’échange), ils perdent leur valeur parce qu’ils sont mis en concurrence avec d’autres objets. Ils se démodent et deviennent des déchets. Ils se consument.

De tels objets sont produits et consommés dans tous les domaines de la société qu’ils soient utilitaires, culturels, domestiques, ils circulent de la même manière en tant que marchandises ou objets de consommation : dés leur fabrication, ils sont voués à la destruction

Les industries culturelles tels qu’elles ont été définies par Théodor W. Adorno et Max Horkheimer dans La dialectique de la raison , produisent de tels objets : un jeu, un film, un livre, un spectacle, une musique et une installation artistique doivent être consommés dés leur sortie et leur visibilité sous peine de disparaître immédiatement car d’autres objets culturels les concurrencent sur le marché, les poussent en dehors du flux, les démodent et les détruisent. Par exemple, un livre a une visibilité en librairie qui n’excède pas un mois, s’il n’est pas vendu à court terme, il disparaît des rayons et passe au pilon. Un film peut être visible dans très peu de salles et disparaître des écrans au bout d’une semaine. Visible dans très peu de salles à Paris, il est souvent complètement occulté des écrans de province.

 

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Face à cette instabilité, à cette précarité, à ce flux, à cette vitesse, à cette consommation, à cette consumation, à cette production- destruction, à ce mouvement incessant de la marchandise, la culture s’érige comme le garant d’une permanence et d’une certaine immortalité. Dans La crise de la culture Hannah Arendt écrit : « Seul ce qui dure à travers les siècles peut finalement revendiquer d’être un objet culturel. » Elle ajoute quelques pages plus loin : « Un objet est culturel selon la durée de sa permanence ; son caractère durable est l’exact opposé du caractère fonctionnel, qualité qui le fait disparaître à nouveau du monde phénoménal par utilisation et par usure. »

La culture retire les objets de la circulation marchande grâce à ses institutions publiques que sont les musées et les bibliothèques entre autres. Les tableaux, les objets et les livres sont retirés du flux, conservés, mis à l’abri, protégés de la consommation- consumation qui pourrait détruire leur valeur. Un tableau quand il entre dans un musée est inaliénable, du moins en France. Ils appartiennent, à moins que la loi ne change, au patrimoine d’une ville ou d’un pays. Ils sortent du domaine privé (ou ils ont un prix d’achat et de vente) et entrent dans le domaine public.

La culture est ce qui s’oppose à la consommation et à l’immédiateté. Elle s’enracine dans un passé et une tradition. Une œuvre en rupture par rapport à une tradition se définit contre cette tradition, ce passé qu’elle a assimilé et dépassé… Mais elle n’ignore pas cette tradition qui a constitué sa réflexion et engendré sa critique. Une œuvre ne naît pas ex-nihilo , mais s’appuie toujours sur un passé et une tradition qu’elle remet en cause.

La culture est un héritage qui se transmet. Elle transcende le domaine privé pour produire du commun. Une culture se partage, elle est l’entre-deux, une mise en commun d’œuvre.

Si une œuvre est fabriquée en privé dans le secret d’un atelier par un individu, cette œuvre est destinée à sortir de la sphère privée pour accéder au domaine public où elle est mise en commun, partagée de génération en génération comme objet culturel avec une certaine immortalité. Un livre écrit il y a cent ans est un bien commun qui est sorti de la sphère privée pour entrer dans le domaine public (plus de droit d’auteur). Il n’appartient plus à personne mais tout le monde peut s’en emparer…

 

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Les institutions qui valorisent les objets culturels, qui les conservent et les présentent au public doivent donc constituer des espaces communs à l’abri du monde marchand et de la société de consommation. Ces institutions doivent être publiques et ne doivent pas rechercher le profit et la rentabilité. Jean Clair dans Malaise dans les musées cite le Conseil international des musées (ICOM) : «  Les musées sont des institutions permanentes sans but lucratif au service de la société et de son développement, ouvertes au public. Ils acquièrent, conservent, diffusent et exposent à des fins d’étude, d’éducation et de délectation, les témoignages matériels et immatériels des peuples et de leur environnement. »

Or depuis le début des années 1990, l’Etat et les municipalités se désengagent des musées en créant des EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) et des EPM (établissement public mutualisé). Ces nouvelles structures ont une plus grande autonomie financière et moins d’argent de l’Etat et des municipalités, ce qui implique une nécessité de rendement, de profit sur un marché de la culture qui met en concurrence ces établissements qui s’ouvrent au privé et participe à une marchandisation de la culture

Une industrie culturelle se développe autour de ces établissements qui entrent en concurrence. Les librairies vendent des objets dérivés. Des cafétérias sont ouvertes dans les musées. Les expositions sont sponsorisées par des grandes marques privées. Les musées louent leurs prestigieuses salles à des entreprises et à des banques. Le Louvre est devenu une marque qui est exportée dans les Émirats. Les expositions sont organisées dans le seul but d’attirer énormément de monde (exposition commerciale et tape à l’œil au détriment d’une valorisation du patrimoine moins accessible au grand public)

 

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La culture est en danger dans ce système libéral qui égalise tout sur le marché et la réduit à une marchandise consommable et jetable par un grand nombre (après la photo prise en courant d’une œuvre et partagée sur facebook ). La frontière entre objet culturel et objet de consommation est de plus en plus floue.

La culture vectrice d’immortalité à travers ses institutions et ses œuvres est menacée, secouée et ébranlée dans ses bases qui avaient fait pendant des siècles la richesse et les lumières de notre pays.

Le ministère de la culture est de fait contesté même dans son existence. Aujourd'hui sa fonction principale est de soutenir des entreprises sur les marchés de l'audiovisuel, de l'art, du show-bizz, ou même de la lecture sur papier et sur écran. D'ailleurs, certains avec un rien de cynisme (très bel article de Guy Konopnicki dans le Marianne du 7 novembre 2014) conseillent à Fleur Pellegrin de faire disparaître le ministère de la culture au profit d'un secrétariat au commerce culturel.


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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 10:35

                     

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                                                  -  Enfin, un syndicat responsable   

 

                Mais pour son programme le syndicat unitaire devra travailler plus

Les élections professionnelles arrivent dans les musées parisiens (le 4 décembre) et à lire les professions de foi officielles, certaines organisations syndicales non seulement perdent leurs nerfs mais n'hésitent pas s'en prendre à leurs petits camarades. C'est le cas du Supap, un syndicat dont le « U » signifie unitaire (cocasse alors que ce sont des anciens de la CFDT).

En effet, à défaut d'être efficace, le Supap, très chagriné par sa réputation de proximité avec la direction de Paris Musées, s'imagine que pour gagner des voix il faut critiquer allègrement les autres syndicats dont FO, l' UNSA  et, bien sûr, la CGT.

Non seulement il les accuse de ne pas suffisamment « négocier » mais aussi, horreur, « de conservatisme en ne voulant rien changer » Oups ! Curieux, car en général dans une profession de foi, on présente son bilan (quand il y en a un, c'est vrai) et ses revendications mais on évite en général de parler des autres organisations.

Mieux, le syndicat unitaire se fait le chantre des soirées privées et des nocturnes pour les musées parisiens. Une position pour la moins originale et un « combat » qui doit lui tenir vraiment à cœur car il n'hésite pas à écrire n'importe quoi. Mais alors vraiment n'importe quoi !


          Dans les musée parisiens, pour faire son programme le syndicat unitaire cherche toujours son chemin

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                              - Allo Paris-Musées ? On sait pas quoi mettre dans notre profession de foi

                            

Ainsi pour nos camarades « unitaires », la CGT serait, je cite, pour «  la suppression des heures supplémentaires, des soirées. ». Nous devons faire un aveu. C'est vrai que notre syndicat est pour l'augmentation des salaires ! Ça pourra surprendre, mais nous sommes également contre l'extension des horaires de travail ! Précisons enfin, même si cela peut chagriner nos amis du Supap, que la CGT est et sera toujours en première ligne pour la défense des RTT. Oulah. Une position guère compatible probablement avec les projets de la direction de « Paris-Musées ». Cela explique sûrement pourquoi nos p'tits camarades nous reprochent de « ne pas négocier » ?

Par contre, affirmer que la CGT a l'intention ou le pouvoir de supprimer les heures supplémentaires qui permettent aux agents de compléter leur maigre salaire est fantaisiste et mensonger. Pour complaire à la direction de « Paris-Musées », nos p'tits camarades sont tombés bien bas dans la démagogie ! Allez, bien que l'on soit en période électorale un peu de tenue n'est pas superflue surtout quand on se veut « unitaires ». La prochaine fois que le Supap présentera un programme il devra donc travailler (un peu) plus.

En tout cas, à la CGT, on est droits dans nos bottes ! Notre bilan et nos convictions parlent pour nous! Et nous faisons cette promesse : pour des meilleurs conditions de travail et de vie des agents des musées municipaux parisiens, notre syndicat ne lâchera rien. Mais promis. Pour négocier des avancées on pourra compter sur nous. Sans même besoin de nous demander de faire des heures sup.

 

                                     Paris-Musées: Le syndicat unitaire s'attaque à ses camarades

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                                                          - Unitaires, mais seulement avec la direction !

 

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:47

                          

                            le voyeur

 

                             C’est ce qui est revenu à nos (grandes) oreilles.

Les agents affectés au PC de sécurité des musées parisiens surveillent les salles de leur établissement afin de prévenir tout problème de sécurité et de sûreté...normal, c'est leur rôle, leur travail, leur devoir, leur mission...qu'ils réalisent avec une attention soutenue, une honnêteté irréprochable...

Cependant des bruits courent dans certains musées gérés par la Ville de Paris et pas des moindres. On épierait les agents ! Hein quoi ? Comment ? Nooon ?...Si si ! Des encadrant désœuvrés (et mal intentionnés) s'amuseraient (oui, c'est le mot) à espionner les salariés à partir de leur ordinateur personnel relié on ne sait comment aux caméras du musée. c'est en tout cas ce que l'on chuchote dans les milieux autorisés et ce chuchotement est arrivé jusqu'aux oreilles attentives de la CGT...

Tss tsss pas sérieux tout ça : Car pendant que l'on surveille attentivement les allées et venues aux toilettes d'un malheureux agent aux intestins dérangés (heu ...la cantine peut être ?...) brigands, voleurs et créatures malhonnêtes de tout poil pouraient alors en toute tranquillité vider le musée de ses œuvres, de nos œuvres, enfin, de votre patrimoine...

Après les agents photographiés (une expo devenue célèbre lire ici), les agents filmés ?... brrr... ce serait trop horrible !! Nous ne voulons pas y croire !

Car chacun son métier et les œuvres, telles les vaches de l'adage, seront bien gardées. Faisons donc confiance aux agents de sécurité du PC, eux seuls sont compétents et expérimentés. Et personne d'autre aussi bien gradé soit-il.

A propos de vaches, gardons nous de monter sur nos grands chevaux, et cette vilaine rumeur (oh la vilaine rumeur !) va s'éteindre bien vite...c’est en tout cas ce que l’on attend de la direction de « Paris-Musée » l’établissement public en charge des musées municipaux de la capitale. Dans le cas contraire, la CGT n'hésitera pas à saisir la CNIL*

 

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*Selon la CNIL, « chaque employé doit être informé individuellement au moyen d’un avenant au contrat de travail ou d’une note de service, par exemple, de l'identité  des personnes accédant à la vidéosurveillance »...Les instances représentatives des personnels (Comité Technique) doivent elles aussi êtres aussi consultées au préalable. Dans le cas contraire l’établissement public « Paris-Musée » pourrait être condamné à une (lourde) amende (lire ici).

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:57

 

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                                   ...Tout en diminuant la durée de visite

L’information était restée confidentielle. Elle a été lâché au débotté lors d'une réunion consacrée à l’extension des horaires (vers le soir) des catacombes et présidée par Bruno Julliard, premier adjoint également chargé de la culture. Le prix d'entrée augmente de 20% passant de 8 à 10 euros. Mieux, la visite..... est réduite d'un quart d'heure (trois quart d'heure au lieu d'une heure) histoire de rentabiliser au maximum l'espace. Les visiteurs apprécieront...

Pour justifier « l'expérimentation » de l'ouverture des Catacombes jusqu'à 20 heures, Delphine Lévy directrice de l'établissement public Paris-Musée, toujours prompte à brandir le principe d'adaptation du service public, s'est appuyée sur les supposés demandes du public. Pour le prix et la durée de la visite, par contre on ne sait pas trop !

Surtout, elle brandit les conclusions d'un rapport confié au cabinet Eurogroup pour légitimer cette décision. La CGT et l'UNSA ont obtenu « à l'arraché », et oralement, le nom de ce cabinet... quant au coût de son intervention, silence radio...

Quand à Bruno Julliard, il trouve formidable de faire venir des vacataires à temps très partiel pour pouvoir ouvrir jusqu'à 20 heures. A ceux qui lui on fait la remarque, le premier adjoint a rétorqué « quoi ? Vous êtes contre l'emploi d' étudiants ? » Bigre, un employeur public qui s'appuie sur l'emploi précaire, on aurait cru entendre un partisan du CPE il y à dix ans.


                                                                  Précarité:  Ah, si jeunesse savait ....

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                                           -  Mais pour les catacombes, je pourrais

                         

Toutefois, considérer que les visiteurs attendront moins s'ils arrivent plus tard nous semble un raisonnement pour le moins tendancieux. Allez, un peu de franchise et de logique, le public arrivant tard attendra tout autant que celui qui arrive tôt mais c'est pas grave cela permettra de faire rentrer plus d'argent dans les caisses de Paris Musées. Rentabilité, que de crimes on commet en ton nom !!! Surtout si on augmente le prix d'entrée.

Nous tenons à souligner qu'étant quotidiennement sur « le terrain », les agents d'accueil des musées sont les mieux placés pour connaître les souhaits des visiteurs: Visiter l'intégralité d'un musée et non des salles fermées. C'est la priorité absolue, ils nous le disent et l'écrivent dans tous les livres d'or, notamment au musée Carnavalet, mais aussi au Petit Palais et ailleurs …

Quand la Mairie de Paris aura enfin accepté le principe de réalité, comprenant enfin que les visiteurs et les agents ont les mêmes intérêts, quand, enfin nos propositions seront prises en compte, nous aurons, selon l'expression favorite de Delphine Lévy « bien avancé »... Pour le moment, on constate plutôt un recul...

Alors pour les musées, comme pour les bibliothèques, avant d' ouvrir plus (tard) il faut ouvrir mieux le reste de la journée.

 

                Les visiteurs l'écrivent dans tous les livres d'or, notamment au musée Carnavalet

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 14:36

 

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                                                                 -   C'est bon, ici je risque rien....

 

....Pendant ce temps là le directeur, Christophe Leribault, se planque dans les réserves !   

La série continue. De nouveau, une agent du musée du Petit Palais (VIIIe) a été agressée dimanche; bousculée, touchée au visage par une visiteuse qui a pris la fuite.

Les personnels encadrants choqués ont immédiatement fait un rapport à la direction du musée. Reste à savoir si le directeur du Petit Palais, Christophe Leribault va se hisser à la hauteur de la situation. Pour le moment, il n'a pas eu un mot pour les personnels. 

« Nous n'avons recensé que huit incivilités pendant l'exposition Paris 1900 » s'est répandu le directeur dans les médias lorsqu'on le questionnait sur les nombreuses insultes et agressions subies par le personnel depuis plusieurs mois. Lorsque nous lui avons signalé qu'en réalité la majorité des agents ne faisait pas de rapports écrits et que par conséquence, depuis l’ouverture de l'exposition, il a quatre mois, c’était des centaines d'incidents qui avaient eu lieu, Christophe Leribault a répondu candide, « mais nous n'avons pas des centaines d’agents ! ». Une saillie digne du Sapeur Camenbert. 

 

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Notre syndicat demande à la direction du musée de prendre immédiatement des mesures pour arrêter ces agressions récurrentes dues probablement à une mauvaise organisation. De leur côté, les vacataires recrutés à l'occasion de l'exposition Paris 1900 commencent  à craindre de prendre un mauvais coup. « On est pas venus pour ça » ont-ils confié à leurs collègues.

Parmi les premières pistes faciles à mettre en œuvre, l'arrêt des réservations et des billets coupe files à partir de 15 heures. Le fait qu'une partie du public passe devant ceux qui attendent depuis plusieurs heures est source de conflit.  Autre piste, le renfort immédiat des agents vers 17 heures pour annoncer au public qui est encore dehors que l'attente est inutile, le musée fermant ses portes à 18 heures. Cela éviterait que les insultes ne repartent de plus belles. On remarquera, au passage, l'absence de toute présence à ce moment là du responsable sécurité du musée comme de la direction.. 

Ces mesures permettrons à la fois de protéger les agents et de respecter également les visiteurs qui pâtissent, eux aussi, de la gestion désastreuse de cette exposition.

Les dénégations du directeur du Petit Palais sur les risques encourus par le personnel s'explique peut être par le fait qu'il préfère flâner dans les réserves du musées loin, très loin, des files extérieures, comme on peut le lire dans cet article mis en ligne hier sur le site officiel de la mairie de Paris. Une communication municipale qui ressemble à un contre feux. Il est probable que monsieur Leribault n'avait rien d'autre à faire. 

Pour le moment le nouveau directeur du Petit Palais s'était surtout distingué en critiquant son prédécesseur. « Guy Chazal aura pour le moins peu fait parler de lui. » s'était lâché monsieur Leribault dans une interview au site helvétique « le bilan » (lire ici). Pour une fois qu'il était sorti de sa réserve.


                                Agressions au Peit Palais: Le directeur se penche sur la situation

           cms-myob

                                     -   Mais promis, dès 18 heures je sors !

 

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 08:04

 

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                                           - Tiens connard, tu vas voir si tu vas pas me laisser rentrer

 

Les personnels, qui n'en peuvent plus, demandent à la Mairie de Paris de porter plainte systématiquement après chaque agression.

« Connard », « bandes de cons », « pétasse »  ... L’exposition Paris 1900 en place depuis avril au musée du Petit Palais (VIIIe) tourne parfois à l’émeute. En cause les files d’attente générées par le système de réservation de Paris-Musées, l’établissement public en charge des musées municipaux parisiens.

Il n’est pas rare que le visiteur attende deux, voire trois heures avant de pouvoir entrer mais surtout de constater que durant cette attente, nombreux sont ceux... qui lui passent sous le nez, le musée ayant mis en place un quota de « réservations coupe-file » trop élevé. Résultat : insultes, gifles, tentatives d’agression envers le personnel sont le lot quotidien. Dernièrement, c’est même un agent qui est tombé lourdement à terre après avoir été bousculé. Le coupable a pu tout de même effectuer sans soucis sa visite !

L’affluence est telle que dès 15 heures le personnel de surveillance conseille aux visiteurs coincés dans la file d’attente de renoncer à leur visite, le musée fermant ses portes à 17h45 et les caisses à 17 heures. A ceux qui insistent, les agents leur déconseillent pourtant d'acheter pour seulement trois quart d‘heure la visite d’une exposition qui dure au bas mot deux heures. Peine perdue..

 

                                                  Modèle type d'une file d'attente au Patit Palais

            expo ysl1

                                                       - Et encore, là c'est rien !


D’ailleurs l’évacuation des visiteurs à l’heure de la fermeture est encore là l’occasion pour les agents de subir des insultes en tout genre ! Les personnels du Petit Palais n’en peuvent plus. Pourtant nombreux sont les rapports fait par la hiérarchie intermédiaire pour dénoncer ces incivilité récurrentes

La CGT demande à Paris-Musées et à la Ville de Paris de tout faire pour mettre fin immédiatement à ces dérives anormales dans un lieu de culture. Tout d’abord, la Mairie de Paris doit porter plainte systématiquement après chaque agression (ce qu’elle n’a jamais fait jusqu’à maintenant). Elle doit aussi interdire l’accès au musée à toute personne qui se rend coupable d’insultes, de crachats et bien sûr d’agression envers le personnel. Jusqu’à maintenant, là encore, l’impunité est de mise.

Le plus cruel dans cette histoire est que la direction de Paris-Musées refuse d’attribuer une prime dite « d’accueil du public » aux agents pour des raisons que l’on ignore. Nous demandons dans un premier temps que cet « oubli » soit réparé histoire de marquer une certaine forme de reconnaissance envers des personnels qui rencontrent quotidiennement des difficultés pour exercer sereinement leur travail.

Notre syndicat a justement une rencontre prévue la semaine prochaine avec Bruno Julliard, l’adjoint chargé de la culture mais surtout nouveau président de l'établissement public. Nous lui demanderons quelles seront ses premières mesures pour protéger nos collègues. En tout cas, la colère des personnels est telle que le premier adjoint devra leur apporter des réponses. Et vite.

 

             julliard maxppp

 

 

 

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