Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

C'est Qui ? C'est Quoi ?

  • : Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • Le blog de CGT Culture DAC Ville de Paris
  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
  • Contact

Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


Recherche

Pages

26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 18:14

 

               photo 1

 

Fermeture également de l’exposition permanente du musée Carnavalet et ouverture retardée à la crypte archéologique 

La grève à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO et UNSA pour dénoncer, entre autres, le manque d’effectif, l’insalubrité, l’absence de cantine et demander la revalorisation de prime dominicale (lire ici) a été très bien suivie par les personnels.

Dès potron-minet, la majorité des agents de Carnavalet se sont rassemblés pour manifester leur mécontentement devant les catacombes, dont le personnel était également en grève, place Denfert-Rochereau (XIVe). La direction de Paris-Musée a bien tenté d’ouvrir le site avec des vacataires, mais le nombre de manifestants présents (et le fort taux de gréviste) a empêché l’ouverture de l’ossuaire au public.

Au musée Carnavalet (IVe), le taux de gréviste était, là aussi, si important que la direction a été contrainte de fermer totalement l’exposition permanente qui occupe la majorité des espaces du musée. Seule l’exposition temporaire a pu ouvrir à grand renfort de vacataires. Il est vrai que cette dernière est payante…

Quand à la Crypte Archéologique (Ier), le troisième site concerné par l’appel de l’intersyndicale, la direction de Paris-Musée a beau avoir clamée qu’elle était restée ouverte, elle a toutefois oublié de préciser que l’ouverture au public a été retardée. Une première.

Les syndicats demandent toujours à rencontrer Bruno Julliard, président du conseil d’administration de Paris-Musées. Monsieur Julliard, également premier adjoint d’Anne Hidalgo, doit savoir que la colère des personnels est telle que le mouvement pourrait s’étendre aux autres musées de la Ville de Paris.

 

            640PX-~1

                             L'exposition permanente de Carnavalet a été fermée au public

 

 

Lire aussi

Grève le 26 juin au musée Carnavalet, aux Catacombes et à la Crypte archéologique. 

Les syndicats maintiennent la grève au musée Carnavalet, à la Crypte Archéologique et aux Catacombes.

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:26

 

                                    protestation-fermeture

                          Le 26 juin les catacombes seront fermées (et pas à cause de la ventilation)

 

           Il est vrai que la Mairie de Paris n’a rien fait pour empêcher le conflit

Les organisations syndicales CGT FO et UNSA ont été reçues ce matin par la direction de Paris Musées dans le cadre du préavis de grève déposé pour le jeudi 26 juin 2014 (lire ici).

Bruno Julliard, Président de l’Etablissement Public et Christophe Girard Vice-Président, n’ayant pas jugé cette rencontre assez importante pour se déplacer, ont dépêché Monsieur Hector Raffaud, Directeur de cabinet de Bruno Julliard qui a brillé par son silence.

Comme à son habitude, Paris Musée renvoie l’ensemble de la plateforme revendicative « pour discussion » au premier semestre 2015…

Pour l’intersyndicale CGT FO et UNSA cela est inadmissible c’est pourquoi nous maintenons la grève demain jeudi 26 juin 2014 aux Catacombes, à la Crypte archéologique et Carnavalet dès 9h00 avec les revendications suivantes :

Pour une revalorisation de la prime du dimanche. 120 euros/dimanche travaillé (titulaires et vacataires).

Pour une revalorisation de la prime d’insalubrité pour les agents des catacombes.

Pour une vraie prime fin d’année de 500 euros pour tous les agents de Paris-Musées.

Pour l’attribution de la NBI aux agents d’accueil.

Pour l’attribution d’une prime de repas pour les agents travaillant les week-ends.  

 

               FIAC-2012--Bruno-Juliard20121021 Photo-Christophe-Noel-FMAC

                                         Bruno Julliard reste sourd aux revendications des personnels  

 

 

Lire aussi

Grève le 26 juin au musée Carnavalet, aux Catacombes et à la Crypte archéologique.  

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 10:03

 

                  widget1 les catacombes de paris

 

Les personnels dénoncent l’insalubrité, l’absence de cantine et le manque d’effectif. Ils réclament également une revalorisation de la prime dominicale.

Le nouveau président de Paris-Musées, Bruno Julliard va essuyer son premier mouvement social depuis qu’Anne Hidalgo lui a laissé son siège. Le 26 juin, à l’appel des syndicats CGT, FO et UNSA, les personnels du musée Carnavalet (IVe), de la crypte archéologique située sur le parvis de Notre-Dame et des catacombes (XIVe) seront en grève pour dénoncer leurs conditions de travail.

Les agents de ces musées municipaux réclament une revalorisation de la prime du travail du dimanche. « Nous revendiquons une prime dominicale de 120 euros net par dimanche travaillé versée tous les trois mois (au lieu de six mois actuellement). Cette prime devra être aussi payée aux contractuels et vacataires travaillant le dimanche (ceux-ci, de manières assez scandaleuses, ne touchent aucunes primes dominicales).

 

             1611425


De leur côté, les personnels travaillant aux catacombes dénoncent que leur « prime d’insalubrité » n’a pas été revalorisée depuis plusieurs années « or nous travaillons sous terre dans des conditions difficiles, humidité, os et crânes, obscurité. Nous demandons une revalorisation de cette prime à hauteur de 120 euros net » déclarent les agents.

Les agents qui travaillent au moins un week end sur deux, réclament également une prime de panier de 60 euros par mois car les cantines sont fermées.

La CGT, FO et l’UNSA pointent également le manque d’effectif, lequel est récurrent avec pour conséquences des  salles fermées en dehors des expositions, et des agents de Carnavalet contraints d'aller travailler à la Crypte ou ailleurs… « Nous demandons l’intégration immédiate des agents reçus au dernier recrutement sur dossiers »  précisent les trois syndicats dans leur préavis de grève*.

Bruno Julliard, si il est vraiment engagé dans une démarche de dialogue, devrait normalement recevoir les syndicats dans le cadre du préavis pour éviter la grève.

Dans le cas contraire, les personnels de ces musées parisiens annoncent qu’ils iront manifester à la crypte et aux catacombes. Blocages en perspective.....

 

             4387093 5 eac9 bruno-julliard-ancien-president-de-l-unef 5e


 

 

* Voir l’intégralité du préavis dans la rubrique « commentaire »


 

Lire aussi

Aux Catacombes, Anne Hidalgo enterre le code du travail

La CGT écrit à Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musées.

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:59

 

              9b06d61e2edec02ebd6fede3dc0ad44b

                     

                Toutefois, il ne le fait pas de manière toujours très catholique !

Décidément rien ne va plus entre la CGT et le syndicat des travailleurs chrétiens. Il semble que l’indépendance de la CGT et son refus de participer à la mascarade que mets en place Paris-Musées pour l’analyse des Risques Psycho-sociaux (RPS) ne conviennent guère à l’administration (lire ici) mais aussi, plus curieux, à la CFTC.

En effet, lors du comité de pilotage censé accompagner le diagnostic du cabinet Présence Conseil boycotté par la CGT, le représentant de la CFTC, seul syndicaliste présent, a bien insisté sur le fait qu’il confirmait sa présence au comité de pilotage mise en place par l’administration. Une insistance qui frisait même parfois le péché d’orgueil.

D’après le décryptage du compte rendu officiel de séance, il semblerait que la CGT apparaisse comme toujours en train de se plaindre et l'on croit comprendre qu'il serait des plus malvenus pour un syndicat de ne pas participer à cette louable entreprise. Entreprise que, dans son extrême mansuétude, et pour la modique somme d'environ 70 000 euros (tout de même), Paris Musées a daigné mettre en place... Bref, critiquer un syndicat quand il n’est pas là montre que la CFTC aime vraiment son prochain. 

 

                              R150138435

 

Car c’est vrai quoi ! Jamais contents à la CGT ! Capricieux ! Toujours à râler, pour un oui, pour un non...on leur propose un truc sympa, et ils font la fine bouche, ils rechignent, ils ratiocinent, ils cherchent la petite bête... Outre que le diable se cache dans les détails, si cette décision de « boycott » nous appartient et que nous l'assumons, quelques précisions s'imposent :

La CGT est assez grande pour parler en son nom, sa décision sur ce diagnostic a été argumenté et présenté aux agents qui l'ont comprise et pour la plupart, approuvée. S’exprimer à sa place pourrait même passer pour un péché de convoitise. Pas très catholique tout ça

Il ne s'agit pas  seulement de « quantifier les RPS », la souffrance ne se quantifie pas uniquement. La souffrance au travail doit surtout se qualifier. Elle doit se nommer et de définir  or « quantifier les situations »  nous semble  une entreprise hasardeuse... (au moins sur le plan sémantique). Et oui, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions…

 

                                  1221393 500x800x250

 

Précisons juste que la CGT ne « se plaint pas », elle dénonce, elle agit.  En ce qui concerne les RPS, nous ne sommes pas en reste dans la défense des agents, la mise en cause de certaines méthodes managériales ou la défense des cadres en burn-out, par des organisations du travail parfois mortifères. Pas besoin d’aller à confesse pour cela

Ajoutons que la représentante CHSCT de la CGT ne s'est pas « retirée » comme il est noté dans le compte rendu, mais a décidé d'emblée, de ne pas participer à ce diagnostic le jour même de sa présentation, l'UNSA étant sur la même position, un tract a été diffusé au personnel pour expliquer notre position. Une vraie profession de foi (lire ici)

La défense des agents est un travail de longue haleine, souvent difficile, toujours passionnant, ils nous font confiance, et les victoires que nous avons obtenues confortent nos actions présentes et à venir. Amen

Allez camarade, vous nous ferez trois pater et deux avé et tout vous sera pardonné.


                        affiche-ensemble-nous-allons-vivre-une-tres-belle-histoire-

                                                

 


 

Lire aussi

La CGT et l’Unsa appellent à boycotter l’enquête sur les risques psycho-sociaux dans les musées parisiens

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 17:49

 

                 boycott-150912

 

Aucun médecin du travail n'y a été associé et nous ne connaissons toujours pas le type de questionnaire qui sera soumis aux agents. 

Les membres du CHSCT des syndicats CGT et UNSA ne participeront pas à la démarche d'identification des risques psycho sociaux qui devrait se dérouler prochainement au musée Carnavalet. 

Nous considérons que la présentation qui nous a été faite est incomplète. Aucun médecin du travail n'y a été associé et nous ne connaissons toujours pas le type de questionnaire qui sera soumis aux agents.

Les indicateurs de fonctionnement n'ont pas été donnés par la Direction des Ressources Humaines (DRH) de Paris-Musées non plus que les indicateurs sur la santé au travail que doit fournir le médecin, ou tout au moins ils ne nous ont pas été communiqués. Le panel d’agents prévu par la société en charge de la démarche est trop restreint pour une analyse fiable des résultats.


viewmultimediadocument

                                                                  Le panel idéal selon Paris-Musées


D'autre part, Les problèmes relationnels et le mal être au travail dans les musées parisiens, dont nous ne sous-estimons pas l'importance, sont à notre sens liés aux problèmes d'effectif récurrents, au manque de formation des encadrants de proximité, à leur surcharge de travail, à leur isolement, au peu de reconnaissance de l'ensemble des agents.

Ceci a été fréquemment signalé par l'ensemble des organisations syndicales. La DRH de Paris-Musées doit prendre ses responsabilités !

Une attitude de dénégation a été trop souvent la réponse à nos interpellations sur des cas de mise à l'écart, de discrimination, de processus d'intimidation proche du harcèlement. La grève du 5 décembre 2013 au Musée Carnavalet qui a rassemblé la quasi-totalité des personnels de la surveillance en est la preuve (lire ici).

Individualiser des problèmes collectifs n'est donc pas une bonne solution. Il serait en effet aisé d'invoquer l'âge des agents, leur fragilité psychologique ou physique, leurs problèmes personnels, les processus de reclassements (non suivis par la médecine préventive) pour justifier de leur fatigue ou de leur mal être.

 

                    happy.jpg


Alors que  sans grande considération pour la santé des personnels, Paris Musées tente d'élargir les heures d'ouverture des établissements sans envisager la création de postes supplémentaires et alors que les aménagements de postes sont souvent négligés.

De plus, le prestataire extérieur Présence Conseil a une démarche hasardeuse : deux membres du CHSCT y seraient associés  alors qu’ils sont en poste dans le musée cible, et que par le fait, les représentants des autres organisations syndicales ne seraient pas invitées.

Pour toutes ces raisons, l’UNSA et la CGT ne cautionnent pas la démarche entreprise par Paris-Musées

 

                   501669-bertrand-delanoe

 

 


Lire aussi

Aux Catacombes, Anne Hidalgo enterre le code du travail  

La CGT écrit à Anne Hidalgo, la présidente de Paris-Musées.

  

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 17:30

 

                 608257 0203022348842 web tete

 

  A Paris, mettre fin au CDI (et au statut de la fonction de la publique) fallait oser !

La direction de Paris-Musées, l’établissement public qui gère les musées municipaux,  a décidé « d'expérimenter » l'extension des heures d'ouverture des catacombes...jusqu’à  20 heures. Pour arriver à ses fins, la mairie de Paris va, rien moins, que casser le code du travail ou le statut de la fonction publique.

Pour le moment, jusqu’à 17h, heure de fermeture habituelle des Catacombes, ce sont des agents municipaux qui assurent l’accueil et la sécurité. Mais pour pousser de 17 heures à 20 heures, ce sera une autre histoire. Car le temps que va durer l’expérience », ce sont bien évidemment des personnels précaires à temps très partiel qui seront employés pour assurer le service du soir.

Une fois dans la place, ce sont les mêmes (corvéables à merci) qui devront également relayer les agents les weekends et les jours de repos... Un peu comme dans la grande distribution où le temps de travail est morcelé. Fallait oser !  

Ainsi, en recrutant pendant dix huit mois des précaires pour faire une « expérimentation », la Mairie de Paris instaure une organisation du travail bafouant le droit de la fonction publique.                                           

De plus, à moins de remplacer les postes d’encadrant(e)s ou de caissier(ère)s) indispensables à l’ouverture des Catacombes, les quelques agents titulaires restants seraient à leur tour obligés de travailler jusqu’à 20h15 (au moins) avant de rentrer dans leur banlieue vers 22 heures !

 

            -JamieF-DE- Catacombs-1-

                                                - Va pas par là, on bafoue le droit de travail !

 

Enfin, plusieurs questions se posent : Sur  quel type d'enquête s'est appuyé Paris-Musées pour arriver à cette décision ? La demande d’extensions horaires émane-t-elle des usagers ? La CGT en doute. De plus, nous restons fermement opposés à toute forme d'extensions horaires, même mises en place avec des titulaires et comme nous ne sommes pas le seul syndicat à le penser on se dirige tout droit vers un conflit.

Les personnels dont le salaire n'a pas augmenté depuis belle lurette, exigent plutôt une augmentation de leurs primes de dimanche et non pas des heures supplémentaires épuisantes, qui permettent à peine de joindre les deux bouts et perturbent leur vie familiale, l’embauche pérenne de personnels titulaires afin d'assurer leurs missions dans des conditions décentes dans le respect d'eux même et des usagers.

Le monde de Paris Musées et d’Anne Hidalgo n'est pas le nôtre car comment peut on dans le même temps, et d'une façon quasi obsessionnelle, affirmer cette volonté d'élargir les horaires d'ouverture des musées sans envisager d'embauche et, avec la plus parfaite candeur, s'interroger sur le mal être au travail par l'intermédiaire d'un cabinet privé chargé d'en déceler les symptômes... Là aussi fallait oser !    

       hidalgo-Sipa

 

 

Lire aussi

Travail du dimanche à la Mairie de Paris : Anne Hidalgo veut ramener la prime à …60 euros (brut)  

Viande froide aux catacombes de Paris.

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:52

 

        3998be6870df62ebf7628f40f37452f3

 

Une plateforme adressée également à Christophe Girard et Bruno Julliard membres du Conseil d'Administration

Comme vous le savez, madame la présidente de Paris-Musées, 520 agents travaillent en tant que personnels permanents sur des fonctions d' accueil et de surveillance dans les quatorze musées municipaux parisiens. A ces personnels s’ajoutent les personnels vacataires.

Ces agents font partie des personnels les plus mal payés de la Ville de Paris. S’agissant de leur rémunération, la reconnaissance est ‘imaginaire’ (Yves Clot). Dans un contexte de crise économique sévère et de pression fiscale élevée, le gel du point d’indice rend la baisse du pouvoir d’achat insupportable pour ces agents. Aussi, lors d’Assemblées Générales récentes, nous avons élaboré collectivement une plate-forme revendicative que nous vous communiquons.

 

                  1807061001.jpeg

                                 Les agents des musées ont eux aussi élaboré une plateforme revendicative


Prime de dimanche portée de 91 euros à 120 euros. Les agents demandent que cette prime soit versée tous les 3 mois comme cela était le cas dans le passé.

Les reliquats de prime de fin d’année sont distribués dans une opacité totale : de 20 euros à 100 euros. Ces sommes sont dérisoires eu égard aux primes des autres agents. En conséquence, les collègues revendiquent une prime de fin d’année d’un montant de 500 euros pour tous, soit une dépense de moins de 400.000 euros sur le budget de la Ville qui avoisine les 7 milliards.

Les agents revendiquent également une prime de panier de 15 euros pour chaque week-end travaillé. Par ailleurs, les agents affectés aux Catacombes bénéficient d'une prime liée à des contraintes spécifiques qui n'a pas été revalorisée depuis de nombreuses années.

Pour conclure, les AASM et leurs encadrants sont en contact permanent avec un public de plus en plus agressif, à ce titre, ils revendiquent donc une NBI.

La CGT vous demande une audience en tant que présidente de Paris-Musées pour échanger autour de ces revendications. Cette lettre est également envoyée en copie à Bruno Julliard, adjoint en charge de la culture et du patrimoine et Christophe Girard tout deux membres du Conseil d’Administration de Paris-Musées.

 

      maxnewsworldthree467669.jpg

                           - Bon Anne, c'est pas tout ça mais on doit rencontrer la CGT

 

 

Lire aussi

Travail du dimanche à la Mairie de Paris : Anne Hidalgo veut ramener la prime à …60 euros (brut)  

Bibliothèques : Les syndicats écrivent à Bruno Julliard.

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:47

 

                                 25921

 

                        Un agent est toutefois menacé de saisie sur salaire

Décidément, les problèmes de comptabilité s'accumulent à Paris Musées... En effet, des agents ont eu la surprise de recevoir un courrier tout à fait officiel de la « rue Audubon » qui leur signalait qu'ils n'avaient, on cite : « rien à déclarer » aux impôts pour leurs revenus de l’année écoulée.

Conscients de l'étrangeté de la situation, ravis (le nouveau premier ministre aurait il décidé de faire ce cadeau aux agents de la fonction publique ?...inespéré mais peu vraisemblable...) méfiants cependant (on le serait à moins...) ils s'empressèrent de se renseigner et le couperet tomba : c'était « une erreur », dont il ne fallait pas « tenir compte »...

D'ailleurs, et pour faire bonne mesure sans doute, un autre agent se vit sommé de rembourser dans les plus brefs délais, la somme de 1500 euros sous peine de saisie sur salaire, tandis que d'autres encore voyaient considérablement gonflé leur salaire annuel à déclarer ou encore constataient une différence notable entre la somme déclarée par Paris Musées et celle figurant sur leur feuille d'impôt...                            

Les explications s'avérèrent embrouillées. L'une d'elle pour le moins cynique, faisait même allusion à un « rappel de primes » On peut dire que du côté de Paris-Musée à défaut de l’amour des chiffres on en a l’humour*..

 

                            1305475005 0

 

Car quel rappel ? Quelles primes ? Alors que les agents de catégorie C les perdent en partie lorsqu'ils ont le mauvais goût de tomber malade ? Alors que les primes de dimanche des agents de surveillance  n'ont pas augmenté depuis des dizaines d'années ?

Alors qu'il a fallu l'admirable obstination de la CGT pour obtenir une  « primette » de 150 euros aux personnels en décembre dernier (lire ici), qu'elle se bat depuis des années pour obtenir une prime de panier ou des tickets restaurant à ces mêmes agents ? Alors qu'une majorité des catégories C part à la retraite avec une pension dépassant à peine 900 euros ?...

Car si Paris-Musées et sa présidente Anne Hidalgo n’ont rien à déclarer, les personnels (avec la CGT) ont eux beaucoup de choses à réclamer. Nous leur dédions ce petit poème.

On passe un concours un matin et on attendra des années
pour voir de cinq ou dix euros enfin son salaire augmenter
entre métro et rer les factures et puis le loyer
les fins de mois sont difficiles y'a vraiment de quoi déprimer
Faut il pleurer, faut il en rire? Fait on envie ou bien pitié ?
je n'ai pas le coeur à  le dire...
...Et j'adhère à la CGT

De l'emploi, comme certains le disent, oui on a la sécurité
Mais comme ça on ne peut plus vivre, vraiment tout cela doit changer
J'ai envie de bouger des choses, je sais pas par ou commencer
Je vais sauter le pas, oui j'ose, je vais enfin me syndiquer
Faut il pleurer, faut il en rire ? Fait on envie ou bien pitié
Je n'ai pas le cœur à  le dire...
...Et j'adhère à la CGT

 

             1ef3baba-7137-11e2-915e-5d530602b429-493x328

                                      Pour ne pas rester les bras croisés, adhérez à la CGT


 

* La réponse nébuleuse (mais néanmoins assez cocasse) de la direction de Paris-Musées est à lire dans la rubrique commentaire. Si quelqu'un a compris quelque chose, qu'il n'hésite pas à nous éclairer.

 

 

 

Lire aussi

Le musée de la vie romantique, un musée très très photogénique

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:04

 

                   649832033.jpg

 

                     Malheureusement les rapports sociaux font dans le négatif !

La CGT avait toutes les raisons d'être ravie lorsqu'un bel après midi de printemps elle franchit la porte de ce charmant musée, la Vie Romantique, havre de paix bucolique situé au cœur de la nouvelle Athènes dans le IXe arrondissement de Paris. Mais le ravissement fut de courte durée.

Car nous nous aperçûmes rapidement que l'ambiance de ce coquet établissement présentait là l'évidence le "syndrome de l'omelette norvégienne" : chaleureux à l'extérieur, glacial à l'intérieur... (Par glacial, nous entendons définir la qualité des rapports humains entre les agents et leur hiérarchie)

Intimidation, absence de dialogue, humiliations, pressions, copinage, surcharge de travail, inéquités diverses et variées tissent en effet le quotidien d'un personnel pourtant motivé et compétent, soudé et conscient d'être manipulé...Et d'ailleurs dans quel but ?...

Il fut un temps où les agents d'accueil promenaient Paloma, le chien du conservateur....A présent, ils promènent leur spleen et leur frustration... mais ont aussi manifesté leur volonté de mettre fin à des pratiques managériales d'un autre âge, que même Paris Musées réprouverait (c'est tout dire...)

Nous dédions ce petit poème, la complainte du voyeur, à l'encadrant(e) qui, de son propre aveu, durant ses loisirs, est allé(e)surprendre en flagrant délit de causette et photographier les agents d'un célèbre musée parisien, où justement une réflexion sur les risques psychosociaux va s'engager prochainement...

Absit reverentia vero : Rappelons nous, il y a quelques années, un encadrant, s'était caché derrière un pilier pour photographier les agents en grève du Musée d'Art Moderne. Cela ne lui avais pas réussi...Nous le lui dédions également :
   

 

aff_voyeur.jpg


La complainte du voyeur
De romantique il n'a, que le nom, celui là
ce musée est spécial, n'en disconvenons pas
Fut un temps, les agents promenaient Paloma
le chien du chef suprême, un gentil chiwawa
- oui, enfin un caniche ne chipotez donc pas ! -
Maintenant, c'est nouveau, non ne souriez pas,
de cet endroit étrange, ça ne s'arrange pas,
un(e) certain(e) encadrant(e) aurait trouvé(e) sa voie,
errant dans les musées, celui ci, celui là
observant les agents, et puis, vous savez quoi?
Il ou elle, les photographie, oui mais pour prouvez quoi ?...

 

kodak firstcamera 


La CGT déclare, à qui ça ne plaît pas,
Que ce n'est pas légal, que ça ne se fait pas !
Dans la fonction publique nous n'avons pas le droit
de prendre des photos des agents, c'est comme ça !
(faut de la discrétion et de l'anonymat)
Mais le pire  dans l'histoire, car le pire il y a,
C'est que ceci se passe-vous n'en reviendrez pas-
à Carnavalet même très exactement là
où sur les RPS on s'interrogera
Les groupes de travail que l'on constituera
traiteront de souffrance et de respect des droits...
Ah ! La vie est cruelle qui juxtaposera
La pire et le meilleur, dans un même endroit

 

fuji.jpg


ici, on s'interroge sur ce qui ne va pas :
les agents vont pas bien...ont ils perdu la foi ?
l'estime de leurs chefs, voire l'estime de soi ?...
on les prend en photo un étage plus bas :
- "attention je te vois : tu as parlé de ci et tu disais cela !
j'ai fixé dans le marbre ton joli profil droit
tu devais être ici et tu étais là bas
je le ferai savoir !!! (à qui ? je ne sais pas...)
tu devrais avoir honte ,tu devrais marcher droit !
attention! Gare à toi, je t'ai photographié, j'ai les preuves sur moi
Big brother te surveille !
Big brother te voit ! "

 

91223629 mGzY4TU4


on peut pas faire aut'chose quand on travaille pas ?...
on peut faire du vélo, manger du chocolat
ou s'envoyer en l'air (ah bon, faut pas dire ça ?..)
on peut également rejoindre un syndicat...
Lequel ? La CGT, elle a besoin de toi
et tu as besoin d'elle, je te le dis crois moi 
 car c'est bien tous ensemble que l'on avancera

 

kodak

  Allez, les amis tous ensemble.... c'est dans la boite

 

 

Lire aussi

Musées : Les gros sabots de la Mairie de Paris

Le dessous des cartes: Le « Grand Paris » mais qu’est ce que c’est ?

Impôts 2014 : Dans les musées parisiens, y a plus rien à déclarer !

 

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article
10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 16:23

 

     LaVeriteSiJeMens3_FRFA-600x337.jpg

 

                             La vérité, si t'es promu c'est seulement grâce à toi ?

Depuis quelques temps un drôle de bruit court dans les musées parisiens. « Si t’es promu, c’est grâce à mon syndicat » peut-ont entendre parfois entre deux tableaux. La vérité est tout autre, m’enfin….  Alors une petite mise au point s’impose

Si la CGT se félicite de la nomination de plusieurs agents au grade supérieur (d'autant que nous n'avons jamais cessé de lutter pour gagner les 100% de ratio promus promouvables ! ) nous rappelons juste que ces nominations sont actées dans les Commission Administrative Paritaires (CAP) où siègent les représentants de l'administration et les représentants du personnel des différentes organisations syndicales. 

Le rôle d’un élu dans ces commissions paritaires n’est pas de promouvoir les copains ou les adhérents de son organisation mais de veiller à ce qu’il n’y ait pas d’injustice (flagrante) ou de personne bénéficiant d’un gros piston (si, si ça existe).

Au contraire dans une CAP siègent les représentants de l’administration et les élus représentants les personnels dans son ensemble, tous les personnels. 

Enfin, contrairement à ce que prétendent certains, sans l'accord final de l'ensemble des représentants (quelque soit leurs étiquette) qui siègent aucun collègue ne peut être promus hors liste de l'administration. Tout est fait dans la plus grande transparence et personne ne peut dicter sa conduite au président de la CAP car, et même si l'on peut le regretter, en dernier ressort, c’est lui (et l’administration) qui décide...avec l’éclairage qu’apportent toutes les membres de l’instance. Allez, oublions les bruits de couloirs....

 

                                 la-verite-si-je-mens-02-04-1997-62-g

                                                    - La vérité, si t'es promu c'est seulement grâce à moi !

 

 

 

 

Lire aussi

Drame au musée Bourdelle : Une note officielle veut mettre fin aux rumeurs.

Musées : Les gros sabots de la Mairie de Paris

Pour ne rien laisser passer, syndiquez vous.....

 

Repost 0
Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans musées
commenter cet article