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Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 08:04
  La mairie de Paris enterre le plan climat pour mieux vendre le patrimoine (dans tout les sens du terme)

Le malaise s’installe de plus en plus chez les agents de la Direction des Affaires Culturelle 

La Maire de Paris a décidé de démanteler les services centraux de la Direction des Affaires Culturelles (DAC)  hébergés depuis de nombreuses années rue des Francs Bourgeois dans le IVème arrondissement. En substance, la direction elle-même, les ressources humaines, et les services associés à l’art contemporain (cinéma, photographie, arts plastiques) resteront dans le quartier du Marais, alors que le patrimoine et l’histoire iront rue du Pré, porte de la Chapelle (XVIIIe).

Cette décision est lourde de conséquence, les agents travaillant dans la sous-direction de l’histoire et du patrimoine intervenant quotidiennement sur les chantiers de restauration des édifices cultuels appartenant à la Ville (96 édifices en tout), notamment les églises, certains agents vont passer des jours entiers dans les transports en commun ! Un déménagement qui pour les personnels et l'intersyndicale CGT, FO, SUPAP, UCP et UNSA en dit beaucoup sur ce qui se passe dans la municipalité dirigée par Anne Hidalgo. Décryptage…..

La Ville est incapable de gérer son parc immobilier : la Ville a vendu l’hôtel de Coulanges (35-37 rue des Francs Bourgeois) en 2014. Un bâtiment qui abrite une partie des services centraux de la DAC. Pourtant depuis cette date, la municipalité n’a pas été capable de reloger quiconque, où que ce soit. Mais devant livrer ce superbe hôtel particulier à son nouveau propriétaire en août 2017, elle a donc décidé de reloger les services gérant le patrimoine et l’histoire, dans une certaine précipitation et sans concertation avec les agents directement concernés, porte de la Chapelle !

Le siège du Crédit municipal de Paris loué à du privé : le Crédit municipal de Paris, filiale à 100 % de la Ville, possède un gigantesque siège social en plein centre de Paris. Les services de la Ville qui y étaient logés, doivent laisser leur place à des locataires privés qui paieront beaucoup plus cher. Les loyers permettent ainsi de pallier la situation financière délicate que vit actuellement le CMP (la Ville a dû recapitaliser la banque en 2015).

 La mairie de Paris vend son patrimoine (dans tout les sens du terme)

La mairie de Paris vend son patrimoine (dans tout les sens du terme)

Le plan climat est enterré : les services du patrimoine et de l’histoire devant intervenir quotidiennement dans le centre de Paris, ce déménagement improvisé implique des déplacements continuels des agents entre la porte de la Chapelle et le centre de Paris. Le plan climat n’est pas suivi par la Ville elle-même. Pour cinq jours de travail, certains agents passeront une journée entière dans les transports en commun et en voiture par semaine, ce qui ne fera qu’augmenter la pollution et les embouteillages. Pour mémoire, un agent du patrimoine et de l’histoire devant se rendre dans les salles d’expositions allouées par la DAC (bibliothèque Forney, Hôtel de Ville) perdra 1h30 dans les transports. Pour les ingénieurs et les conservateurs chargés de la restauration des églises, cela représente parfois jusqu’à deux heures de perdu par déplacement entre la porte de la Chapelle et les édifices eux-mêmes (Saint-Pierre de Montrouge, Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles).

Le plan église est suspendu : en octobre 2015, la Maire de Paris annonçait un plan de restauration des églises de Paris pour un montant de 80 millions d’euros. Ce plan est aujourd’hui purement et simplement impossible à atteindre. Un tel déménagement suppose une perte de charge allant jusqu’à 30 % pour la seule mandature. Le plan église ne pourra de toute façon pas être appliqué durant la mandature, la Ville elle-même le reconnait. Une promesse de la Maire qui ne sera donc pas tenue.

Le malaise s’installe de plus en plus dans les services de la Ville : cette improvisation dans la gestion de la Ville, puisqu’il faut dire les choses clairement, provoque un profond malaise. Les services de la DAC déménagent à peu près tous les cinq ans, impliquant des coûts de déménagement, des travaux d’installation, au budget exorbitant. Elle suppose une constante désorganisation des services par la mutation d’une part importante des agents. Elle provoque une incompréhension des agents devant des arbitrages autoritaires et non négociables.

Une hiérarchie de la culture au sein de la Ville ? On finit tout de même par se demander si ce déménagement n’est pas une sanction ? Observez que les services qui gèrent la création, l’art contemporain, la Nuit Blanche, le cinéma, ceux qui sont et budgétairement et médiatiquement les plus avantagés depuis le début de la législature, c’est le moins que l’on puisse dire, restent au centre de Paris alors que les services gérant le patrimoine, l’archéologie, l’histoire, la conservation ceux qui ont fait l’objet de nombreuses polémiques dans les médias, nous ne reviendrons pas sur les serres d’Auteuil, la halle Freyssinet, Notre-Dame du Lorette, ou la Commission du Vieux Paris, sont finalement sanctionnés, budgétairement et humainement.

 

  La mairie de Paris enterre le plan climat pour mieux vendre le patrimoine (dans tout les sens du terme)

    - Pour tenir ma promesse je vais vendre le patrimoine. Et dans tout les sens du terme !

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 08:18
Paris : le « Plan églises » de la mairie mis en péril

L’intersyndicale va prendre rendez-vous avec le Diocèse pour l'alerter sur les conséquences des projets de la Ville de Paris visiblement en contradiction avec les annonces faites par Anne Hidalgo

Le transfert des services du patrimoine de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, en charge notamment de l’entretien des églises, synagogues, temples devenus propriété communale suite à la Loi de 1905, pourrait avoir de graves répercutions sur l’exécution des chantiers de restauration dans les 96 édifices cultuels de la  capitale et l’entretien et la préservation des 40 000 œuvres d’art qui s’y trouvent.

En effet, ce service de la sous-direction du Patrimoine et de l’Histoire (SDPH), situé dans le centre de Paris (rue des Francs-bourgeois, IVe) doit être délocalisé vers la Porte de la Chapelle. Or ce lieu est très mal desservi par les transports et surtout très éloigné des chantiers où doivent se rendre quotidiennement nombres d’ingénieurs, de surveillants de travaux ou encore de conservateurs responsables des chantiers de restauration. De quoi mettre en péril le « Plan églises » de 80 millions d’euros annoncé par la Mairie de Paris en octobre de l’année dernière.

Malgré une lettre très argumentée signée par l’immense majorité des agents adressée à Anne Hidalgo, dénonçant avec ce déménagement « une dégradation considérable des temps de concertation entrainant des retards qui auront pour conséquence l’impossible maintien du niveau de qualité et d’efficacité des actions menées par cette sous-direction pour préserver le patrimoine parisien » la mairie est restée sourde aux alertes des agents. L'Hôtel de Ville est aussi resté muet pour justifier de l’efficacité de ce transfert puisque celui-ci a été visiblement décidé dans l’urgence pour des raisons uniquement budgétaires.

« On ne peut pas croire qu’une seule problématique budgétaire vienne mettre en péril les promesses faites par la Maire de Paris sur la sauvegarde indispensable de toutes ces richesses à transmettre aux générations futures » ont ainsi déclaré les spécialistes de la question, lesquels ont calculé « une perte de charge de près de 30% » sur les différentes mises en chantier. « La municipalité parisienne est-elle en train de saborder ses engagements faits en octobre 2015 dans le cadre du Plan d’Investissement de la Mandature (80 M€) pour la préservation du patrimoine religieux de la Ville ? » s’alarment déjà les professionnels du secteur.

C’est pourquoi les agents de la sous-direction du Patrimoine et de l’Histoire demandent à la mairie de Paris de revenir sur cette décision. De son côté, l'intersyndicale - CGT, FO, UCP, UNSA et SUPAP - va solliciter un rendez-vous avec le Diocèse de Paris pour l'alerter sur les conséquences des projets de la Ville de Paris visiblement en contradiction avec les annonces d’Anne Hidalgo et de son équipe.

 

Plan église : L'intersyndicale va demander un rendez-vous avec le diocèse de Paris

Plan église : L'intersyndicale va demander un rendez-vous avec le diocèse de Paris

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 09:48
La mairie de Paris veut envoyer paître ses services en charge du patrimoine

Ce sera rue du Pré (ça ne s’invente pas), à la Porte de la Chapelle, loin des lieux où ils sont censés intervenir. A tel point que les personnels se demandent si ce déménagement n’est pas une sanction

C’est une décision qui pourrait paraître anodine mais qui montre bien le mépris de la mairie de Paris envers ses services en charge du patrimoine et de l’histoire, en les envoyant paître rue du Pré (ça ne s’invente pas), à la Porte de La Chapelle. Des services qui s’occupent de la restauration et la préservation des églises et de leurs œuvres dont la Ville à la responsabilité depuis la Loi de 1905, et qui jusqu’à maintenant travaillaient dans le quartier du marais au plus près de la direction des Affaires Culturelles (DAC), leur administration de tutelle. « Une décision incompréhensible et incohérente » pour les professionnels du secteur

« L’ordre est venu d’en haut » a justifié contrite l’administration aux agents furieux et complètement interloqués par cette mesure. « En haut », c'est-à-dire Anne Hidalgo en personne. Il fallait bien faire de la place dans les services de la DAC après que la municipalité parisienne ait vendu l’Hôtel de Coulanges, un superbe hôtel particulier pour le transformer en centre culturel tourné vers la mode et le design avec bien sûr un espace de co-working. Un espace pour jeunes gens chics et connectés. En tout cas, foin de mixité sociale, pas pour des ploucs en charge du patrimoine !

Mais plus grave, en les envoyant loin du centre de Paris, les personnels affirment que cette décision « compromet la réalisation du Plan investissement municipal (PIM) du patrimoine cultuel annoncé par la maire de Paris en octobre 2014, avec pour conséquences la poursuite de la dégradation du patrimoine et des risques d’accidents pour le public ». Une pierre dans le jardin du premier adjoint, Bruno Julliard, lequel vient pourtant d’affirmer benoîtement dans la presse que « la restauration de notre patrimoine est une priorité pour Paris ».

C’est également un énorme gâchis en termes d’organisation et de productivité que va engendrer ce déménagement car dans ce quartier très excentré pour se déplacer à l’Hôtel-de-Ville, via les transports en commun, il faudra compter une heure vingt aller et retour contre vingt minutes actuellement. Mieux, pour certains chantiers comme ceux de l’église Notre-Dame d’Auteuil ou de l’église Sainte-Anne de la Butte aux Cailles comptez plus de deux heures ! Certains agents vont passer jusqu’à quarente-quatre jours de travail par an dans les transports.Pour la sous-direction cela représente mille deux cent jours par an, soit pratiquement la perte de quatre postes à temps complet. Énorme !

La mairie de Paris veut envoyer paître ses services en charge du patrimoine

                    - Bon mon Bruno, j'crois qu tu t'es gouré, faut que tu reprennes ta calculette !

Mais cette décision d’Anne Hidalgo va surtout à l’encontre de l’engagement de la maire laquelle clame sur tout les toits d'églises que « l’administration parisienne doit être exemplaire dans le respect de ses agents en leur assurant des conditions de travail et de qualité de vie au travail pleinement satisfaisantes et respectueuses de leurs missions ». Or, cette décision génère des Risques psycho sociaux (RPS) en termes de cohésion des services et des équipes avec des mises en danger des personnels malmenés dans leur quotidien professionnel, et des risques d’accidents du travail liés au surcroît de fatigue, notamment pour les personnels gérant l’entretien des toitures et clochers des édifices et la restauration des vitraux, peintures murales... A moins que les services de Bruno Julliard et d’Anne Hidalgo s’en fichent comme de tout de ce qui s’apparente de près ou de loin aux vieilles pierres ?

Une véritable interrogation. A tel point que les personnels de se demander si ce déménagement n’est pas une sanction. « Observez que les services qui gèrent la création, l’art contemporain, la nuit blanche, le cinéma, ceux qui sont et budgétairement et médiatiquement les plus avantagés depuis le début de la mandature, c’est le moins que l’on puisse dire, restent au centre de Paris alors que les services gérant le patrimoine, l’archéologie, l’histoire, ceux qui ont fait l’objet de nombreuses polémiques dans les médias (serres d’Auteuil, la halle Freyssinet, Notre-Dame du Lorette, Commission du Vieux Paris), sont finalement sanctionnés, budgétairement et humainement ». On attend la réponse de la mairie sur ces points.

Dans un premier temps, l’intersyndicale CGT/FO/UNSA/SUPAP-FSU/UCP sollicite au nom des personnels concernés par ce déménagement, un rendez-vous dans les plus brefs délais avec la maire de Paris et son adjoint chargé des personnels pour demander l’arrêt immédiat de ce projet et propose de réfléchir à un projet alternatif respectueux des conditions de travail et de qualité de vie au travail… des agents et de… leurs missions. Une demande qui correspond en principe pile-poil aux objectifs affichés par la municipalité parisienne. Sinon, un préavis de grève sera déposé.

Mais si la mairie de Paris veut absolument valoriser la rue du Pré (maudit) nous proposons pour notre part (sans engager l'intersyndicale ) que le haut encadrement de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) donne l'exemple et aille se poser du côté de la Porte de la Chapelle. En plus elle fera vraiment de la place car elle emportera dans ses valises notre ancien maire, Bertrand Delanoë, toujours locataire d'un bureau, rue des francs-bourgeois...  au sein de la DAC !

 

La mairie de Paris veut envoyer paître ses services en charge du patrimoine

                     - Désolé Anne, tu peux pas faire ça, car moi aussi je fait parti du patrimoine

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 19:12
Plusieurs tableaux détériorés au musée du Petit Palais !

Delphine Levy, la directrice de Paris-Musées, génée aux entournures, prie pour que l'affaire ne devienne pas publique

Le climat est lourd, très lourd au musée du Petit Palais (VIIIe) : manipulations, intimidations, menaces sont le quotidien des agents…. lesquels sont au bord de l'explosion sociale. A tel point qu’un préavis de grève a été déposé pour le 28 septembre jour de l’inauguration de l'exposition consacrée à Oscar Wilde (lire ici).

Mais ce n'est pas tout, car en dehors des mauvaises relations sociales, c'est la façon dont la direction du musée du Petit Palais administre son établissement qui est désormais mise en cause. Une gouvernance qui va jusqu'à mettre péril les œuvres exposées. Dernier épisode en date : la suppression des gardes-corps qui entouraient les œuvres. Cette initiative prise par le directeur du musée, Christophe Leribault « pour des raisons esthétiques » a surtout eu pour conséquence la détérioration de plusieurs tableaux. Ainsi certains d'entre-eux ont été rayés ou troués.... dont un était prêté ! Pas de pot. Reste à savoir qui va payer pour cette incompétence...

Peut être que la direction du Petit-Palais se fout de ses collections, mais les personnels, et la CGT avec eux, rappellent « que le patrimoine n'appartient pas à la direction de l'établissement mais à tous le monde ». Interpellée par notre syndicat, Delphine Levy, la directrice de Paris-Musées, l'établissement en charge des musées municipaux de la capitale, gênée aux entournures, a lâché du bout des lèvres « qu'elle renouvelait toute sa confiance » à Christophe Leribault, le patron du Petit-Palais. Mais on sentait bien qu'elle priait surtout pour que l'affaire ne devienne pas publique. Et maintenant ? Et surtout qu'en pense la mairie de Paris qui a la tutelle de tout ce beau monde ?

Ah, au fait, on confirme, le musée du Petit-Palais sera bien en grève le 28 septembre aussi pour cause de gros malaise social. Au moins ce jour là les œuvres seront préservées.

Plusieurs tableaux détériorés au musée du Petit Palais !
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 19:02
La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Hôtel d’Albret (IVe)

Si la vente du siège des Affaires Culturelles se réalise, cela fera une victime (et pas des moindres) !

C'est l'information qui circule dans les couloirs de l'Hôtel de Ville et elle nous a été confirmée par plusieurs sources à la Direction de l'Urbanisme. La mairie de Paris veut mettre en vente l'Hôtel d'Albret. Problème : ce prestigieux site situé au cœur du quartier du marais abrite aussi le siège de la Direction des Affaires Culturelles (DAC).

Une nouvelle qui ne devrait pas ravir les personnels qui y travaillent. D'autant que leurs collègues de l'Hôtel de Coulanges tout proche, ont, eux, appris la vente de cet autre hôtel particulier...par la presse ! On voit à quel point la mairie de Paris considère ses agents quelque soit leur catégorie...

Mais pourquoi la Ville de Paris en veut-elle autant à la Direction des Affaires Culturelles ? Car évidemment cette dernière ne veut pas déménager. On la comprend puisque elle est située à quelques centaines de mètres de l'Hôtel de Ville là où se déroulent de nombreuses réunions. D'autant que le déménagement et le loyer dans de nouveaux locaux gréveraient un budget de fonctionnement déjà en diminution depuis plusieurs années. De plus, cette perspective serait un véritable gouffre organisationel qui pourrait faire perdre plusieurs milliers d'heures de travail.

Mais alors, où iraient-ils ? Certaines sources (très bien informées) parlent d’un déménagement vers... la porte d'Italie (XIIIe) voire la Porte de la Chapelle (XVIIIe), soit aux confins de la capitale. Une véritable catastrophe pour nos collègues des services centraux dont la grande majorité habite en banlieue, lointaine parfois.

Car pour notre syndicat une véritable politique à l'écoute des personnels (telle que vantée par Anne Hidalgo dans ses lignes directrices) serait au moins de proposer un déménagement dans un périmètre entre St-Lazare, Gare de l'Est, du Nord, Lyon et Austerlitz. Des quartiers accessibles pour les banlieusards qui viennent en transports en commun. Et pour une fois la mairie pourrait être vraiment progressiste.

En tout cas, une chose est sûre, si la vente du siège des affaires culturelles se réalise, cela fera une victime et pas des moindres. En effet, depuis deux ans, une figure politique de la vie parisienne a pris ses quartiers à l’Hôtel d’Albret, il s’agit rien moins que …Bertrand Delanoë lequel bénéficie d’un bureau et d’un secrétariat (lire ci). La vente de l’immeuble de la rue des franc-bourgeois serait, incontestablement, un signe de défiance de la part d’Anne Hidalgo envers celui qui lui a cédé son fauteuil !

La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Hôtel d’Albret (IVe)

                                                                    - Ah si j'avais su !

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 08:34
La mairie de Paris va faire disparaître, d'un coup, plus de mille jours de travail chaque année à la direction des affaires culturelles

Complètement dingue alors qu'elle a déjà rendu de nombreux postes ces dernières années et que la charge de travail des personnels des services centraux a considérablement augmenté par une demande accrue des cabinets

C'est un sacré lièvre que viennent de soulever nos collègues de l'UCP. Une information tellement incroyable que nous nous permettons, avec leur accord, de relayer. En effet, à cause d'une décision du secrétariat général de la Ville de Paris et de la Direction des Finances, ces fossoyeurs du service public parisien, la Direction des Affaires Culturelles (DAC) pourrait très bientôt voir disparaître dans un véritable trou noir plus de mille heures de travail chaque année. Un chiffre considérable en cette période de restriction budgétaire, n'est ce pas ?

En cause, le choix de déménager les services du patrimoine et de l'histoire (SDPH) actuellement logés dans les locaux du Crédit Municipal, rue des Francs Bourgeois dans le quartier du marais (IVe), vers la porte de la chapelle (XVIIIe). Outre le non sens de quitter des locaux qui appartiennent in fine à la ville de Paris, ce déménagement illustre surtout une véritable absurdité économique

En effet, de nombreux agents du SDPH se déplacent quotidiennement pour des réunions, des suivis de chantiers, des recherches documentaires, des campagnes de photographie et autres rencontres... au siège de la direction des affaires culturelles ! Pile dans le même secteur où était auparavant située le SDPH.

Or, dans la nouvelle configuration, un aller-retour en transport en commun de la porte de la Chapelle à l’hôtel d’Albret (ou tous autre site central) représente minimum 1h20 de trajet de porte à porte. En une semaine, un agent passera donc 7h30 dans les transports, soit une journée de travail complète. En conclusion, un agent perdra 44 jours de travail par an dans les transports; Pour l’ensemble du service cela représente 1200 jours par an soit CQFD trois à quatre postes d'agents en équivalent temps plein ! Un véritable trou noir en ces période de restriction budgétaire.

Et complètement dingue alors que la sous-direction a déjà rendu de nombreux postes ces dernières années et que la charge de travail a considérablement augmenté par une demande accrue des cabinets. « En conséquence, ce déménagement représenterait non seulement la perte d’au moins quatre postes de travail, mais surtout, il rendrait notre tâche beaucoup moins efficace » remarquent amers les personnels. C'est pas faux.

 

La mairie de Paris va faire disparaître, d'un coup, plus de mille jours de travail chaque année à la direction des affaires culturelles

                    - Force est de constater que mon budget, c'est surtout la DAC qui y participe

Il faut surtout rappeler aux services de l'Hôtel de Ville que l’efficacité au travail ne se trouve pas uniquement cachée dans les lignes budgétaires ou de simples plans comptables et qu'un déménagement aux confins de la capitale est une hérésie pour ce service qui a pour vocation d'organiser de nombreuses expositions, soit avec la Bibliothèques Historique de la Ville de Paris (BHVP), Forney ou le musée Carnavalet, situé à quelques centaines de mètres de leurs anciens locaux mais aussi avec la Bibliothèque Nationale de France (BnF) ou encore le Louvre qui eux aussi sont quasiment dans le même secteur secteur géographique.

« Quand on sait le nombre de rendez-vous et de jours de consultation nécessaires à un projet d’exposition, un déménagement porte de la Chapelle serait une perte de synergie considérable pour le service » affirment sans coup férir les personnels. Imparable en effet.

Mais last but not least un autre aspect semble avoir été oublié par nos comptables en chef municipaux : le côut supplémentaire en ce qui concernent les transports d’œuvres. Car si actuellement le service des transports de la direction des affaires culturelles peut s’en charger « c'est précisément parce que nous sommes à proximité des institutions qui les conservent » déclarent non sans raison les agents du SDPH. Un déménagement supposerait donc de confier l’ensemble de ses transports à une société privée et donc de multiplier par trois ou quatre les budgets de transport actuel. Un coup de maître.

Pas sûr toutefois que les services de Bruno Julliard puissent se le permettre tant la situation budgétaire de fonctionnement au quotidien est désastreuse à la Direction des Affaires Culturelles. A tel point que la crise couve un peu partout que ce soit dans les conservatoires, les bibliothèques, les ateliers Beaux Arts et maintenant les services centraux.

 

 

             La mairie va -t-elle faire appel à Bolloré pour transporter les oeuvres de SDPH ?

La mairie de Paris va faire disparaître, d'un coup, plus de mille jours de travail chaque année à la direction des affaires culturelles

                     - Bah, on s'en fout du fric puisque la DAC sera habillée pour l'hiver

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:04

 

                                   Le fonds "France-Soir" est désormais rélégué à côté du CentQuatre

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                                                                            " Ah, quelle misère ! "

 

« Nous étudions un projet pour stocker ces photos de manière à les préserver dans les meilleures conditions » assurait pourtant la Ville de Paris il y a trois ans !

Décidément Pierre Lazareff, l’emblématique patron de France-Soir n’aura pas de tranquille sommeil éternel. Le fonds photo du célèbre quotidien de la rue Réaumur est toujours, et plus que jamais, en péril. En 2011, le journal Le Monde dénonçait « des cartons entassés les uns sur les autres, liés par des rubans adhésifs, dans un coin de la bibliothèque historique de la Ville de Paris (BHVP) ». « La vision est sinistre. Et l'avenir du fonds incertain ». ajoutait alarmé le journal du soir.

Face au tollé général, la Mairie de Paris fut contrainte de rembobiner sa pellicule : « La BHVP étudie un projet pour stocker ces photos de manière à les préserver dans les meilleures conditions », nous assurait alors Mme Pourtaud, adjointe au maire, chargée du patrimoine.

Problème : Trois ans après, ces cartons, toujours à l’abandon, sont désormais relégués dans un sinistre entrepôt de la rue d’Aubervilliers (XIXe) dont les normes de sécurité sont loin de permettre de les « préserver dans les meilleures conditions ». Bref  l'avenir de la totalité du fond est « toujours aussi incertain » bien qu’il soit propriété municipale depuis ….1987. C'était du temps où Chirac était encore le prévôt municipal, c'est dire !

Ce fonds, un trésor de mémoire, servait à alimenter en photos les quotidiens Paris-Soir et France-Soir et l'hebdomadaire d'avant-guerre Match. Il comprend notamment plus de 300 000 négatifs et 400 000 épreuves, qui vont de 1929 à 1980 : des événements d'actualité, des scènes de la vie quotidienne et des portraits de personnalités: Cocteau, Picasso, Dali, Audrey Hepburn... Le fonds a aussi une grande valeur historique grâce à ses 13 000 photographies prises sous l'Occupation, dont un document unique : la seule photo du premier jour de la rafle du Vél'd'Hiv, le 16 juillet 1942.

Bis repetitas. La Mairie de Paris, sans doute pour se faire pardonner l'abandon de la première tranche d'archives, mais aussi pour ne pas se faire griller par le ministère de la culture également sur le coup, a certes préempté la seconde période couvrant les années1980 à 2000 au moment de la liquidation de France-Soir l’année dernière, sauf que bis repetitas, celle-ci est train malheureusement de connaître le même sort que la première.

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                                                                L'unique photo de la rafle du Vel d'Hiv

                                       

La bibliothèque historique vouée à l'échec ?  Oh ! Il  y eu bien un début de tentative cet été afin d' établir un premier inventaire, mais les personnels recrutés pour l’occasion ont rapidement alerté notre syndicat qui a dénoncé immédiatement l’insalubrité des locaux et leurs mauvaises conditions de travail. Des locaux tellement peu adaptés que le bureau d'hygiène et sécurité de la Direction des Affaires Culturelles nous a donné raison.  

Un épisode qui a rendu furieuse la direction de la bibliothèque historique obligée d'annuler séance tenante toutes les missions afférentes à la conservation et la valorisation du « fonds France-Soir ». Comme dirait Pierre Lazareff:  « Eh ben, mon coco ! »

Alors le destin de ce fonds est-il d’être « envoyé dans un dépôt où il pourra être oublié » comme le craignait déjà la Tribune de l’Art à l’époque du premier scandale ? La Bibliothèque Historique est-elle vouée Ad vitam æternam à l'échec ? Bah, la Mairie pourra toujours arguer qu'elle a fait l'effort de trouver un dépôt à proximité du célèbre CentQuatre qui, lui, vu qu'il mange presque tout le budget de la culture n'est pas près de se faire oublier !

 

                       183861

                                           " Ah, je veux vite un exemplaire avant qu'il soit oublié dans un dépôt "

                                             

Pourtant les solutions existent.  Bien sûr, les vraies raisons de l'abandon de ce fonds sont beaucoup plus triviales : manque de place, de personnel, d'argent pour traiter des centaines de milliers de documents, la rengaine municipale est connue. « Nous avons d'autres priorités » avouait surtout la directrice de la BHVP au journal Le Monde.                                               

Pourtant des solutions existent et  il y a une personne, au moins, qui pourrait s’occuper de ce fonds. Pour tout dire, elle avait même réalisé un premier inventaire de 200 pages, après avoir répertorié des milliers d'épreuves parmi les plus intéressantes. Ce travail a permis, pendant dix ans, à nombre d'éditeurs et de journaux, de les publier. Aujourd’hui, ce travail lui a été retiré et elle se retrouve dans un placard en attendant la retraite. Du bon usage des deniers publics sans doute....

Par ailleurs, les personnes recrutées pourraient commencer le travail à la BHVP (des locaux vides sont disponibles). Il suffirait de ramener les cartons au fur et à mesure. A moins que les transporter soit au dessus des forces de la municipalité ?

 

               476067-tour-de-france-france-soir.jpg

                                          - " Bon toi, tu vas à l'entrepôt d'Auberviller me chercher les cartons "

                                         - " T'es sûr que sera pas au dessus de mes forces ? "

 

« Il ne faut pas que les cartons soient enterrés. C’est notre richesse patrimoniale, un acquis culturel qu’il ne faut pas dilapider.» déclarait Françoise Denoyelle, historienne de la photographie qui exhortait la Ville de Paris à mettre « les moyens pour tout trier et archiver ». « C’est toute l’histoire du monde vue par un journal sur une période très vaste », déclarait lyrique Danièle Pourtaud, adjointe au maire de Paris, au journal Libération. L’adjointe au patrimoine est donc d’accord avec la CGT. Un futur front commun?

La Direction des Affaires Culturelles affirme vouloir trouver une solution rapide et adaptée mais le pourra-t-elle ? C’est pourquoi nous demandons à la Mairie de Paris de respecter ses engagements et de prendre toutes les mesures pour sauver ce fonds inestimable et le valoriser pour sa diffusion au plus grand nombre. Allez Coco !

 

                               Patrimoine: La Mairie de Paris va-elle capituler sans conditions ?

           183881

                                                    " Ben mon coco, t'as vu ce que fait la Mairie ? "

                                                     - " Ah ça, quelle audace, fallait vraiment oser ! "

                                                                              

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 09:12

 

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                                                                                 " Oh ! Mon dieu !  "       

 

Le service en charge du patrimoine de la Ville de Paris ne sait vraiment plus à quel saint se vouer.

 

L’avenir du patrimoine parisien est il menacé ? En tout cas un changement administratif qui pourrait paraitre anodin ne laisse pas d’inquiéter les personnels en charge de l’entretien et de la restauration des édifices patrimoniaux, notamment ceux à caractère religieux qui depuis la loi de 1905, sont à la charge de la Ville de Paris.

 

Lors des journées du patrimoine, le Ministère de la Culture propose dans sa brochure plus de visite d’église que d’autres sites. Preuve de l’intérêt culturel et patrimonial de ces édifices, dont certains comme la Tour Saint Jacques ou Saint-Sulpice connaissent une renommée mondiale. Il y aurait, parait-il, plus d’œuvres d’art classées dans l’ensemble des églises que dans les musées !

 

Actuellement un seul service, le Bureau des Edifices Cultuels et Historiques (BECH) placé sous la tutelle de la Direction des Affaires Culturelle (DAC) s’occupait de l’entretien, mais aussi, et surtout, des gros travaux de restauration de ce patrimoine

 

Dès la fin 2014, toutes les fonctions « grosse  réparations » et « petites restaurations » de certains bâtiments patrimoniaux seront transférées à la Direction de l’Architecture (DPA) qui s’occupe essentiellement des autres bâtiments qui relèvent de la Mairie de Paris (crèches, écoles, gymnases, bibliothèques, mairies, etc…) ne laissant plus au BECH que l’entretien courant. Pas étonnant du coup que celui-ci s’interroge sur son devenir. Surtout que cette première restructuration pourrait être synonyme de perte de postes aussi bien techniques qu’administratifs. Ce qui ne manque pas d’inquiéter.   

 

                                                petit-monde-de-don-camillo-01-g                                                            "  Humm, ça m'a pas l'air très bon tout ça !   "              

                                

 

Une des interrogations principales est celle du « qui fait quoi »? La DPA et le BECH n’ont pas vocation à accomplir les mêmes activités et ne mobilisent pas les mêmes compétences professionnelles. On n’aborde pas la restauration d’un édifice du patrimoine ancien comme on répare une école. De plus, il est à craindre que la Mairie de Paris en éclatant la gestion de ses bâtiments entre plusieurs services, n’essaye de fuir ses responsabilités et n’en profite pour ne restaurer son patrimoine que sous la contrainte de la Préfecture lorsque cette dernière émet des « avis de péril » !  Scenario pas si absurde quand on connaît la politique budgétaire actuelle de la Ville de Paris.

 

Autre lièvre patrimonial soulevé par cette restructuration. Quid de la prise en charge des vitraux et des orgues présents en nombre dans les églises et temples parisiens qui resteront à la charge d’un troisième service qui demeure lui sous la tutelle de la Direction des Affaires Culturelles ? Jusqu’à maintenant toutes ces missions étaient réalisées par des organismes regroupés sous la même autorité. Dans le futur qui se dessine, trois entités distinctes, dépendant de deux directions différentes géreront les mêmes édifices! Peu probable que tout cela gagne en efficacité.

 

Pour illustrer cruellement cette prédiction, l’adjointe chargée du Patrimoine, Danielle Pourtaud, a déclaré en plein Conseil de Paris l’abandon, faute de financement, de la restauration des orgues de l’église Notre-Dame d’Auteuil. « La messe est dite » !

 

 

                              photo_1221239823225-1-0_zoom.jpg

                                                                 Bah, Paris vaut bien une messe, non ?

 

 

Ce qui est certain en revanche, c’est que le personnel du BECH s’interroge sur son avenir professionnel et aimerait avoir des réponses concrètes de l’administration sur l’organisation prochaine de leur service. Ils craignent, non sans raison, que la Mairie de Paris se désintéresse de tout un secteur qui, il est vrai, n’est pas très glamour aux yeux de la modernité culturelle municipale.

 

Ne resterait plus, dans ce cas, au Ministère de la Culture que de rayer Paris du programme des « Journées du Patrimoine » !

 

 

                             journee-du-patrimoine

                                                                  Le BECH épinglé par la Mairie de Paris ! 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 18:12

 

                                           un drole de paroissien11

 

Le service de restauration des églises, grand oublié de la Ville de Paris ! 

Qui peut vraiment prétendre, à la Ville de Paris, connaître le Bureau des Edifices Cultuels et Historiques (BECH) ? Bureau responsable du bâti des églises, synagogues, temples à la charge de la Ville depuis 1905.

Ce service qui gère des chantiers de restauration aussi prestigieux que ceux de la tour Nord de l’église St Sulpice et de la Tour St Jacques est le « triangle des Bermudes » de la municipalité où disparaissent les collègues qui y sont affectés. Isolé des élus et méconnu de l’administration…alors qu’il œuvre pour l’entretient et la restauration d’une centaine de lieux de cultes et une dizaine de bâtiments historiques qui sans son intervention, tomberaient en ruine. 

Ce bureau, il est vrai, rassemble une vingtaine d’agents qui dépendent d’une dizaine de statuts différents.  

Cet éclatement statutaire qui les faits dépendre de  commission paritaires (CAP) autres que celles de la Direction des Affauires Culturelles où ils sont nommés, les prive des promotions, des primes et des indemnités accordées aux personnels de la Ville qui occupent des fonctions identiques ailleurs et génère un « turn over » inquiétant. 

Le Maire a même omis de les remercier pour leur remarquable travail sur la restauration de la tour Nord de la célèbre Eglise St Sulpice. L’équipe est effacée du discours d’inauguration de cet édifice. Pourtant la liste est longue de ceux que l’élu a congratulés. Personne n’est oublié sauf le …BECH ! 

 

                                                 mon_cure_chez_les_riches01.jpg

 

Les personnels du BECH veulent que cesse cette indifférence et que leurs compétences soient valorisées. Ils demandent l’égalité de traitement et la reconnaissance dues à tous les personnels de la Ville. 

La CGT des affaires Culturells les soutient pour obtenir :

- L’accès normal aux promotions. 

- Des primes identiques à celles allouées pour les mêmes tâches dans les autres directions.

- La prise en compte de leurs risques professionnels et l’attribution des indemnités qui s’y rapportent.

- Le remboursement, comme cela se fait ailleurs, de leurs frais de transport professionnel (en moyenne 200 euros par an et par personne que le Maire refuse de verser).

Alors, peut être, «  Les derniers seront les premiers » !!!

 

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                                                             "  Je le confesse "

 


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