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C'est Qui ? C'est Quoi ?

  • : PACS-DAC de la Ville de Paris
  • : Blog PACS de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques municipales, conservatoires d'arrondissement, ateliers des beaux-arts, services centraux...

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 10:56

 

Même si ça se passe dans le XIIIème arrondissement, ce n’était finalement pas du Street Art ...

C’était le mardi 4 janvier, jour de rentrée pour cette nouvelle année. Au départ les agents  de la bibliothèque de la Place d’Italie située dans le XIIIe arrondissement ont cru que c’était une initiative de Jérôme Coumet, le maire du secteur, dont les bureaux sont de l’autre côté de la place, notamment connu pour son amour du Street Art dont il a fait une marque de fabrique pour son arrondissement :  l’installation d’une piscine in situ pour transformer la bibliothèque en lieu d’art contemporain avec le soutien de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris toujours en pâmoison pour ce genre d’animation. 

Et puis non finalement, c’était juste la pluie qui tombait sur la capitale et s’infiltrait dans les locaux le mardi 4 janvier. Plusieurs dizaines de litres tout de même. Et une bonne occasion d’étrenner l’année pour les bibliothécaires d’Italie déçus d’être ramenés à leur triste condition en épongeant et écopant et de ne pas assister à une « performance ». On ignore toutefois si de son côté Jérôme Coumet a tenté de mettre fin à cette situation en faisant pression sur l’administration pour éviter durablement toute nouvelle inondation à l’avenir. Ce qui après tout est son boulot de Maire.

A priori son magistère ne semple pas très efficace car bis repetita ce mardi 11 janvier, soit pile une semaine après le premier épisode, la bibliothèque Italie est de nouveau inondée ! Avec là encore des dizaines de litres d’eau qui se sont  de nouveau infiltrés à l’intérieur du bâtiment, rendant ce dernier de nouveau inaccessible au public comme l'illustre la photo publiée plus haut. C’est alors qu’est arrivée une nouvelle tuile : une panne de chauffage généralisée ! « La bibliothèque est désormais transformée en glacière et nous sommes obligés d’être engoncés dans nos manteaux pour éviter de tomber malades » nous rapporte un membre du personnel.

De son côté l’administration parisienne se garde bien d’intervenir en mettant en avant un argument imparable. « La bibliothèque Italie n’est pas située à la Glacière, celle qui est là-bas s’appelle Marina Tsvetaieva » ont-ils déclaré, prouvant bien là, leur fine connaissance de la localisation des bibliothèques du XIIIème arrondissement. En attendant, pourvu que dans les jours qui viennent, il ne pleuve pas dans le sud de la capitale.

 

 

                               Jérôme Coumet propose de rebaptiser la bibliothèque de la Place d'Italie

                                                - Je vais même rajouter "inondable" après "zone"

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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 17:02
L'équipe de la Bibliothèque Germaine Tillion (XVIe) en souffrance !

Ils ne veulent surtout pas rouvrir dans ces conditions et le font savoir dans une lettre ouverte adressée à leur administration

C’est vraiment la crise dans les bibliothèques de la Ville de Paris (lire ici). Une crise qui ne fait qu’empirer de jour en jour. Dernier épisode en date : une lettre ouverte des personnels de la bibliothèque Germaine Tillion, située dans le quartier du Trocadéro dans le XVIème arrondissement, pour dénoncer les conditions de la réouverture de l’établissement après des mois de travaux. Voici leur missive dans son intégralité.

« Toute l’équipe de la bibliothèque Germaine Tillion est mobilisée et tient à exprimer son fort mécontentement. Aujourd'hui, pour la bibliothèque Germaine Tillion et la bibliothèque du Tourisme et des Voyages, les bibliothécaires sont obligés de constater que les conditions matérielles de sécurité, d’accueil et de confort des usagers ne sont pas réunies pour permettre une réouverture le mardi 7 décembre 2021.

En effet, les équipements essentiels tels que les moniteurs de surveillance sont hors-service et ne peuvent donc servir à alerter l’équipe et protéger les usagers en cas d’agression ce qui est non-conforme à la législation Vigipirate. De plus, un seul automate a été livré à la section adulte sur les trois automates prévus, le mobilier des périodiques du nouveau salon de lecture n’a pas été réparé et pour ce qui est du système d’aération pour le renouvellement de l’air, il est toujours inexistant, ce qui peut contribuer à la propagation du virus Covid 19 et de ses dangereux variants ». Bref, on peut vraiment dire que c'est la cata !

« A ces obstacles, condition préalable à une réouverture respectant la sécurité, l’accueil et le confort des usagers et du personnel, s'ajoute un problème majeur : celui d'un effectif très insuffisant, à savoir six postes manquants sur un effectif de dix-neuf postes permanents (soit un tiers). Sachant que cet effectif très insuffisant sera de plus très affecté par les prochains départs à la retraite (deux sont prévus en 2022), il apparaît évident qu'une réouverture au 7 décembre serait prématurée et que nos usagers tout comme l'ensemble des bibliothécaires vivraient très mal une ouverture dans des conditions dégradées et dangereuses.

De même, le fonctionnement de notre équipe  qui devra être « sur le pont » non-stop sur les neuf postes de service public pendant les heures d’ouverture, n’est pas viable et dangereux pour notre santé physique et mentale. A l’opposé des conditions actuelles dangereuses et dégradées pour tous, nous proposons d’ouvrir la bibliothèque Germaine Tillion dans de meilleures conditions en janvier 2022 ». Une demande pour le moins raisonnable, non ? A moins que l'équipe d'Anne Hidalgo ne passe en force pour encore plus enfoncer la bibliothèque Germaine Tillion dans la crise...

                                          

 

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 17:22
La bibliothèque Mohamed Arkoun (Ve) pourrait bientôt fermer ses portes faute de chauffage !

Il est vrai que les radiateurs sont maintenant à l’arrêt…depuis trois semaines !

C’est ce que l’on appelle refroidir les ardeurs : depuis trois semaines, les usagers et les agents de la bibliothèque Mohamed Arkoun, située rue Mouffetard dans le Vème arrondissement de Paris, ont l’impression d’échapper au phénomène du réchauffement climatique.

Faut dire que dès le début d’après-midi, les températures à l’intérieur de l’établissement baissent progressivement pour dès 16 heures atteindre péniblement les quinze degrés ! D’après les observateurs la chaufferie est mal programmée, coupant ainsi les radiateurs dès 13 heures, car il semblerait que les chauffagistes aient confondu les heures de jours et celles de nuit. Véridique !

Alertés à de multiples reprises par la direction de la bibliothèque, les chauffagistes (provenant d’une société privée ayant décroché le marché d’entretien) ont finalement daigné se déplacer pour avouer qu’ils n’avaient pas le droit de toucher au thermostat sans demander l’avis du service compétent, lequel leur interdit toute intervention lourde sur le matériel ! Et oui, ça ne s'invente pas. Si bien que ce n'est jamais réparé. Pour les béotiens, il faut savoir que le chauffage des bâtiments municipaux parisiens est géré par un service qui s’appelle la STEG, la Section Technique du Génie climatique. Climatique, on ne sait pas, mais génie, pour sûr...

En attendant, la bibliothèque Mohamed Arkoun grelote et dès que la température à l'intérieur du bâtiment atteindra les quatorze degrés, la direction a prévenue sa hiérarchie qu’elle fermerait la bibliothèque comme le prévoit la règlementation (lire ici). Ce qui ne saurait tarder vu le froid qui sévit actuellement sur la capitale. Brrrr...

 

 

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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 07:45
La recette d’Anne Hidalgo pour mettre en faillite les cantines des agents de la Ville de Paris !

Le progrès social selon les socialistes parisiens va désormais contraindre les personnels à se contenter d’un sandwich ou d’un plat surgelé mais surtout à manger au lance-pierre sur des lieux de travail où rien n’est prévu pour ça

C’est ce que l’on appelle probablement le « progrès social » et sans doute une des mesures phares du programme de la future candidate socialiste à la Présidentielle. Une mesure tellement formidable pour Anne Hidalgo qu’elle rentre en vigueur le 2 janvier prochain pour s’appliquer aux soixante mille agents qui travaillent à la mairie de Paris. Objectif ? Les mettre à la diète car ces derniers appréciaient trop d’aller déjeuner

Pour commencer, il faut savoir que dans toutes les entreprises privées ou bien dans le secteur public l’employeur doit compenser une partie des coûts des repas. Elles ont alors le choix entre deux options : soit la restauration collective (la bonne vieille cantine) soit l’octroi de Tickets-restaurant (prise en charge pour moitié). La Ville de Paris clame depuis des lustres qu’elle a choisi « de privilégier la restauration collective pour ses agents ».

Une formule qui permet de très grosses économies car il existe seulement une petite dizaine de cantines municipales pour les soixante mille agents de la Ville, et la plupart très éloignées des lieux de travail si bien que la majorité des gens n’y vont pas à moins de prendre les transports en commun. Toutefois, pour le peu d’agents qui tout de même faisaient valoir leur droit de manger pour pas trop cher ou prendre simplement un repas chaud, la Ville de Paris, magnanime, leur accordait jusque-là un « délai de route » leur permettant d’aller sur les lieux.

Pas du luxe, car souvent il fallait plus d’une demi-heure aller et retour de temps de trajet. Et c’est là que la Ville de Paris a concocté un plan (sans accrocs) qui va lui permettre d’empêcher les gens d’aller à la cantine et forcer ces dernières à fermer faute de fréquentation. Alors c’est quoi le plan ? Ben, on supprime les délais de route pardi ! Maintenant, les personnels n’auront droit qu’à une demi-heure, défalquée automatiquement pour la pause-déjeuner. Au-delà de cette durée minimum de trente minutes, le temps sera décompté de la journée de travail de l’agent et devra être rattrapé à un autre moment ce qui de facto empêchera tout le monde de s’y rendre et donc à très court terme conduira à  la fermeture des cantines de la Ville de Paris faute de fréquentation. Dans les couloirs de l’administration, on reconnait d’ailleurs que « c’est qui va arriver ».

Le progrès social selon la Ville de Paris va donc désormais contraindre les personnels à se contenter d’un sandwich ou d’un plat surgelé mais surtout à manger au lance pierre sur des lieux de travail où rien n’est prévu pour ça. Les observateurs appellent ça « le bien-être au travail  selon socialistes parisiens ». Peut-être est-ce aussi le projet que nourrit Anne Hidalgo pour la France ?

Enfin, signalons ce qui est finalement une véritable arnaque sociale dans cette histoire. Car si il n’y a plus de cantine à subventionner, l’équipe d’Anne Hidalgo refuse toujours d’aller vers le système des tickets restaurants qui là, O malheur, bénéficierait à tous les agents, surtout les plus modestes. Tout bénef pour la Ville de Paris qui gagne ainsi sur les deux tableaux. Visiblement, il lui faut tomber bien bas pour devoir désespérément gratter de l’argent sur le dos des personnels juste pour pouvoir financer ses JO.

 

            - Ma chère Anne, après cette idée géniale je suis obligée de te nommer ministre du travail !

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 19:55
Passe sanitaire dans les bibliothèques : les questions qui embarrassent la mairie de Paris

                        D’ailleurs, elle est pour le moment toujours incapable de répondre

Dans un précédent article, on se demandait si les bibliothèques municipales de France et de Navarre seront soumises au Pass sanitaire pour accueillir le public (lire ici). Depuis hier la réponse est donc oui. Et malgré l’absence de loi votée par l’assemblée nationale et le Sénat validée ensuite par le Conseil Constitutionnel, la Mairie de Paris (comme d’autres, il est vrai) s’est néanmoins empressée de mettre cette nouvelle mesure en application. Ce qui ne l’empêche pas de proposer n’importe quoi. As usual

Ainsi, dans une « notice » officielle envoyée aux représentants des personnels, la direction des affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris propose rien moins que l’impossible aux agents des bibliothèques parisiennes et surtout à leurs chefs d’établissement. Le tout dans la confusion la plus totale. On apprend tout d’abord que ces derniers sont les seuls « habilités à faire des contrôles » et par conséquent, les seuls responsables pénalement à être redevables des amendes.

La DAC ajoute  alors que les responsables des bibliothèques (y compris par intérim, en ces temps de vacances) pourront désigner des agents comme une sorte de délégation des responsabilités. On ignore si ce sera sur la base du volontariat ou pas. D’où une première série de questions : un agent se verra-t-il sanctionné s’il refuse de se porter volontaire mais qu’il est désigné de force ? Et l’agent « désigné » sera-t-il à son tour responsable pénalement des amendes ?

Autre proposition baroque de l’administration, la possibilité de ne pas vérifier les QR code mais seulement de pratiquer une vérification visuelle du fameux passe sanitaire  présenté sur téléphone. Il est vrai qu’aucun matériel de contrôle n’est  encore disponible pour les soixante-neuf bibliothèques du réseau parisien. Par conséquent en l’absence de tablette, il n’est pas possible de faire un « contrôle visuel », même « temporairement », car cela n’est pas prévu par l’application «Tous anti Covid » dont le mode d’emploi a été envoyé aux représentants des personnels ! Du pur mergitur

Autre proposition croquignolesque de la DAC lorsque surviendrons des « tensions » avec les usagers : remplir une fiche numérique pour la renvoyer à l’administration. C’est après toutes ces inepties que les représentants des personnels ont sorti la botte de Nevers en posant à l’administration une question des plus simplissimes : La mairie de Paris peut-elle communiquer en détails les noms des bibliothèques qui sont classées comme ayant une capacité supérieure à cinquante personnes et celles qui en ont une inférieure ? Bon, la mairie se préparerait à chercher, parait-il.

Enfin, le plus dur est probablement à venir car pour le moment la municipalité dirigée par Anne Hidalgo ne précise pas encore quelle attitude devra avoir l’administration et les chefs d’établissement envers les agents qui ne présenteront pas de passeport vaccinal « complet » ou de test PCR à jour ? Avec quelle échelle de sanctions ? Jusque à un licenciement ? Pas de réponse non plus face à ces questions il est vrai embarrassantes. 

Finalement, pour sortir de ce mauvais pas, la mairie de Paris pourrait avoir une porte de sortie : abaisser les jauges à quarante-neuf usagers pour toutes les bibliothèques du réseau ce qui permettrait alors de résoudre bon nombre de problèmes que ce soit contrôle du Passe, paiement des amendes et  toutes les procédures qu’il faudrait engager pour le futur régime de sanctions envers les agents.

 

 

                          Pass sanitaire dans les bibliothèques : ces questions qui embarrassent

   - Alors ma chère Anne, t'es cap de mettre en place quelque chose qui soit moins casse gueule ?

                                               - Rrrr Manu, tu m'embarrasse encore une fois......

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 09:53
Les bibliothèques devront-elles se soumettre au passe sanitaire pour accueillir le public ?

                  En l’état, cette mesure parait toutefois complétement irréaliste !

Suite à la déclaration du Président de la République concernant  l’instauration d’un pass sanitaire pour pénétrer dans les lieux culturels et de loisirs qui reçoivent du public, ce qui sera semble-t-il le cas des bibliothèques, les interrogations sont nombreuses pour la mise en application de ces futures mesures que ce soient en termes organisationnels, règlementaires ou juridiques.

En premier lieu la question du contrôle du public : qui sera habilité à contrôler l'identité de la personne présentant (ou pas) un pass sanitaire ? Il faut en principe être assermenté. Or les personnels des bibliothèques ne le sont pas. Ainsi dans la capitale, si le règlement des bibliothèques municipales voté par le Conseil de Paris prévoit bien d’exiger une pièce d’identité c’est uniquement lors de l’inscription des usagers, les autres cas de figure en sont en effet exclus.

Par ailleurs le contrôle du pass sanitaire exige des moyens techniques comme des lecteurs de QR Code qui, c’est certain, ne sont pas disponibles dans les bibliothèques de France et de Navarre. Bref, à l’heure où nous écrivons ces lignes cette nouvelle règle sera clairement inapplicable dans les établissements de lecture publique.

Viennent aussi des détails pratiques. Oh de simple broutilles…. En effet, il a aussi été question de jauge dans les annonces de Jupiter. Par exemple pour s’affranchir de cette nouvelle mesure, peut-on abaisser la jauge d'un établissement à cinquante personnes maximum ? Malgré la classification de la commission de sécurité ? Toutefois les enfants de moins de douze ans, non soumis à contrôle, sont-ils inclus dans la jauge ? Sinon, comment contrôle-t-on leur âge ? Par ailleurs le personnel est-il inclus dans la jauge des cinquante personnes ? Et  tout le personnel ou seulement celui en service public ? Mais peut être que rien n’aurait été vraiment pensé…

Pour les personnels des questions sont encore plus cruciales : Est-ce que la vaccination (ou bien un test antigénique deux à trois fois par semaine) devra vraiment être obligatoire pour venir travailler dans sa bibliothèque ? Si oui, est-ce que ce sera au chef d’établissement de procéder à ce contrôle ? ou bien à la médecine du travail, seule habilitée à avoir pour le moment accès au dossier médical des agents ?

Enfin, si un ou une bibliothécaire refuse de présenter un pass sanitaire seront-ils vraiment soumis à des sanctions ? Des ministres parlent même de mise à pieds sans salaire ou encore de licenciement. Il est utile toutefois de préciser qu’en cas de suspension ou de radiation qu’il faudra tout de même engager une procédure administrative qui devra sans doute passer par le cadre du Conseil de discipline (compter dans ce cas plusieurs mois pour les organiser). À moins que la loi qui régit la fonction publique soit purement et simplement supprimée ! Shazbot ! Nanu nanu !

 

 

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 12:52
Bon là ma chère on peut dire que c'est vraiment la guigne pour toi

Bon là ma chère on peut dire que c'est vraiment la guigne pour toi

Pendant ce temps là les les bibliothécaires parisiens sont toujours en droit de retrait pour protester contre la gestion par la mairie de Paris de la crise sanitaire

Alors que la direction des affaires de la Ville affirme que tous va bien après l'alerte sanitaire faites par les bibliothèques municipales de la capitale, il semblerait que la réalité aille à l'encontre du discours officiel de l'équipe dirigée par Anne Hidalgo

C'est qu'un nouveau foyer de contamination vient de se déclarer aux Archives départementales de Paris, situées boulevard Serrurier, à proximité de la Porte des Lilas, dans le XXème arrondissement avec cinq agents qui ont été testés positifs en date d’hier.

« Compte tenu du nombre de cas significatifs de COVID, il a été décidé  d’une part de fermer l’établissement  aux agents et au public,  et d’autre part de procéder à la désinfection des locaux dans lesquels les agents ont été amenés à travailler.. Les cas connus ont tous été signalés à l’ARS et au CMIE qui suivent  le dossier. » a déclaré l'administration parisienne dans un communiqué envoyé aux membres du Comité Hygiène et Sécurité (CHSCT)

Pendant ce temps les les bibliothécaires parisiens sont, pour beaucoup, toujours en droit de retrait pour protester contre la gestion par la mairie de Paris de cette crise sanitaire (voir ici).

 

                                                             

                                                                   Politique fiction

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30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 11:40
Covid : des dizaines de bibliothèques parisiennes fermées jusqu'à nouvel ordre !

Les personnels dénoncent les mesures mises en place par la mairie de Paris en cette période d'urgence sanitaire

Une révolte sire ? Une fronde probablement. Un ras-le-bol c'est certain. En tout cas depuis le vendredi  26 mars et ceci pour une période indéterminée, de nombreuses bibliothèques municipales de la capitale sont fermées pour cause de droit de retrait des agents. Le problème pour l'équipe dirigée par Anne Hidalgo est que d'autres établissements ont depuis rejoint leurs collègues (la liste mise à jour est ici).

Pourtant l'administration parisienne ne peut feindre la surprise puisque les bibliothécaires dénonçaient depuis plusieurs semaines « les mesures ineptes » prises par la mairie de Paris pour lutter contre la pandémie (lire ici) et ont été suivi dernièrement..... par les chefs d'établissements qui ont à leur tour rédigé une lettre ouverte pour appuyer les demandes de leurs équipes (voir ici). Une initiative historique pour de nombreux observateurs et signe d'une véritable fronde à tout les niveaux

La revendication des personnels est pourtant simple : une rotation des équipes sur la semaine pour que l’administration parisienne se conforme au Protocole national pour la santé des salariés face à l'épidémie qui demande de « limiter le nombre d'agents susceptibles d'être présents ou de se croiser sur le lieu de travail ». Une position relayée, et c'est à souligner par..... un service officiel de la mairie de Paris, la Mission Inspection Santé Sécurité Travail (MISST) de la Ville, laquelle déclarait qu'un fonctionnement « à effectif complet » était en contradiction avec la protection des agents. Vu comme ça les droits de retrait seront sans aucun doute validés par cette dernière !

 

 

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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 14:56
Covid : des bibliothèques parisiennes fermées pour cause de droit de retrait des agents !

Ils dénoncent les mesures mises en place par la mairie de Paris en cette période d'urgence sanitaire. D'autres établissements devraient se rajouter et fermer dès demain

Une révolte sire ? Une fronde probablement. Un ras-le-bol c'est certain. En tout cas dès aujourd'hui, et pour une période indéterminée, plus d'une dizaine de bibliothèques vont rester portes closes jusqu’à nouvel ordre pour cause de droit de retrait des agents.

Une liste qui commence à être longue comme un jour sans pain puisque parmi les premiers noms qui viennent de nous parvenir citons pêle-mêle, Buffon, (Ve), Rilke (Ve), Drouot (IVe), Walser Gaillard (IXe), Françoise Sagan (Xe), Parmentier (XIe), Faidherbe (XIe), Hélène Berr (XIIe), Melville (XIIIIe), Genevoix (XVIIIe), Rostand (XVIIe), Romilly (XVIIIIe) ou encore Rabier (XIXe).

Pour celles qui ne sont pas encore fermées, le fonctionnement risque toutefois d'être très réduit à l’instar de la MMP (Ier) où une vingtaine d'agents ont suivi le mouvement à la MMP (Ier). Un tiers des bibliothécaires s'est également mis en droit de retrait à Hergé (XIXe). Et il semble désormais probable que d'autres établissements, comme Arkoun (Ve) ou Malraux (VIe), se rajouteront à cette liste et fermer à partir de demain samedi (voir la liste complète mise à jour en temps réel dans la rubrique commentaire).

La revendication des agents est simple : une rotation des équipes sur la semaine pour que l’administration parisienne se conforme au Protocole national pour la santé des salariés face à l'épidémie qui demande de « limiter le nombre d'agents susceptibles d'être présents ou de se croiser sur le lieu de travail ». Une position relayée, et c'est à souligner par..... un service officiel de la mairie de Paris, la Mission Inspection Santé Sécurité Travail (MISST) de la Ville, laquelle déclarait qu'un fonctionnement « à effectif complet » était en contradiction avec la protection des agents. Vu comme ça les droits de retraits seront sans aucun doute validés par cette dernière.

 

 

                Covid : la gestion de la Ville de Paris saluée par le président en personne

           - Franchement Anne pourquoi je m’emmerde à continuer à me coltiner Castex et Veran...

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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 09:16
Covid : La bibliothèque Violette Leduc (XIe) fermée après un droit de retrait d'une partie des personnels

Ils dénoncent les mesures mises en place par la mairie de Paris en cette période d'urgence sanitaire. D'autres établissements devraient leur emboiter le pas aujourd'hui

Cela devait finir par arriver. Des agents d'une bibliothèque parisienne, en l’occurrence celle de Violette Leduc, située rue Faidherbe (XIe) se sont mis en droit de retrait hier pour dénoncer les conditions de travail en cette période de crise sanitaire. Elle devrait donc rester fermée les prochains jours

Pourtant l'administration ne peut feindre la surprise car alors que les bibliothécaires de la capitale dénonçaient « les mesures ineptes » prises par la mairie de Paris pour lutter contre la pandémie (lire ici) ils ont été rejoint cette semaine par les chefs d'établissements qui ont à leur tour rédigé une lettre ouverte pour appuyer les demandes de leurs équipes (voir ici). Une initiative historique pour de nombreux observateurs et signe d'une véritable fronde à tout les niveaux

La revendication des agents est simple : une rotation des équipes sur la semaine pour que l’administration parisienne se conforme au Protocole national pour la santé des salariés face à l'épidémie qui demande de « limiter le nombre d'agents susceptibles d'être présents ou de se croiser sur le lieu de travail ». Une position relayée, et c'est à souligner par..... un service officiel de la mairie de Paris, la Mission Inspection Santé Sécurité Travail (MISST) de la Ville, laquelle déclarait qu'un fonctionnement « à effectif complet » était en contradiction avec la protection des agents. Vu comme ça les droits de retrait seront sans aucun doute validés par cette dernière !

D'après les premières informations qui remontent, d'autres bibliothèques devraient emboiter le pas à Violette Leduc puisque de nombreuses équipes se réunissent ce matin pour discuter de la possibilité de se mettre elles aussi en droit de retrait. Parmi elles, on peut déjà citer la MMP (Ier), Buffon (Ve), Malraux (Vie), Sagan (Xe), Parmentier (XIe), Yourcenar (XVe) ou encore Duras (XXe). Une liste évidemment non exhaustive.

 

 

                                          - Pfff, je suis en train de me faire une Jean Castex moi !

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