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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 06:46
Incivilités dans les bibliothèques parisiennes : ESPRI es tu là ?

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Pour que l’ESPRI règne dans tous les établissements de la direction des affaires culturelles, faites appel à lui !

Les incivilités, les agressions verbales (et parfois physiques) ne doivent plus être considérées comme la face cachée mais inévitable des relations que peuvent avoir les personnels de la Direction des Affaires Culturelles avec les usagers !

Rappelons que pour le secrétaire général de la Ville de Paris, le mot agression recouvre des réalités aussi diverses que les attaques violentes, les comportements ou les paroles blessantes. En clair tout événement qui porte atteinte aux personnes et/ ou aux biens et /ou au patrimoine et /ou au bon fonctionnement des services de la Ville de Paris.

Pour que ces comportements inappropriés soient pris en compte, la municipalité a développé un certain nombre d’outils dont la fiche ESPRI qui permet à chacun de réagir en cas d’incident. Elle est informatisée et protégée par un mot de passe. Ce qui implique que l’ensemble du personnel d’un établissement n’y a pas accès. Généralement, le responsable du site, du service, son adjoint ou le relais de prévention peuvent la remplir sur les indications de l’agent concerné. La CGT demande d'ailleurs que l'ensemble du personnel y ait accès comme c’est le cas pour les fiches d'hygiène et sécurité.

Le respect qui nous est dû est l'affaire de tous, et même si signaler un problème peut paraître fastidieux et compliqué parce que le support est peu adapté, il est important de prendre le temps de le faire comme Il est important que dans toutes ces démarches les encadrants s’impliquent pleinement. Ils sont concernés au premier chef. En cas d’agression physique d’un agent, c’est le responsable hiérarchique qui doit proposer à l’agent d’aller porter plainte et lui expliquer le dispositif de protection fonctionnelle. Au responsable d’établissement aussi de porter plainte en cas d’atteinte aux biens.

Son rôle ne s’arrête pas là. C’est aussi au supérieur hiérarchique d’informer l’agent de l’existence d’un service de soutien psychologiques de la Ville de Paris, à lui également de prendre les mesures adaptées à l’organisation du service post–agression (intervention de la police, fermeture de l’établissement…).

Enfin, il est à noter que les membres du Comité Hygiène et Sécurité et des Conditions de Travail (CHS-CT) ont accès à ces fiches ESPRI ce qui leur permet d'avoir une vision des difficultés que peuvent rencontrer certains de leurs collègues et surtout proposer des solutions.

 

           Il est important que dans toutes ces démarches les encadrants s’impliquent pleinement.

Incivilités dans les bibliothèques parisiennes : ESPRI es tu là ?

                                                                   - Ouille, ça pique !

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:28
Ondes électromagnétiques : Le CHSCT vote l'application de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes

Ce CHSCT a également adopté un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale »

Le Comité d’Hygiène, de sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de la Direction des Affaires culturelles (DAC) de la Ville de Paris s’est déclaré à l’unanimité en faveur de la déclinaison de la loi Abeille, relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques. Une mesure qui devrait s’appliquer notamment dans les espaces jeunesses des bibliothèques de la capitale.

Cette instance présidée par le premier adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard avait par ailleurs fait appel à plusieurs « personnalités qualifiées » pour éclairer les débats soit  un représentant  de la direction des services informatiques de le Ville (DSTI), le porte parole de Robin des Toits, Etienne Cendrier mais surtout…. la députée du Val de marne, Laurence Abeille elle même. La députée a ainsi pu exposer tant aux membres représentants les personnels qu’à ceux de l’administration les fondements de la loi qui porte son nom

Ondes électromagnétiques : Le CHSCT vote l'application de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes

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                                              Laurence Abeille, députée du Val de Marne

Ce CHSCT adoptait également, toujours à l’unanimité de ses membres présents (CGT, CFDT, FO, SUPAP, UCP) un avis précisant que « tant pour le personnels que pour les usagers doivent exister des lieux publics et des lieux de travail qui protègent les personnes électro-hyper sensibles et ne les excluent ni de la vie professionnelle, ni de la vie sociale ».

Cet avis préconise par ailleurs que soit étudiée la mise en place de « zones blanches » au sein de la municipalité, notamment dans les établissements de la direction des affaires culturelles. Il précise que les personnels doivent bénéficier de bureaux protégés sans wifi et d'outils informatiques connectés prioritairement par du filaire.

Les membres du CHSCT se sont également prononcés en faveur d'une baisse générale de l’exposition aux ondes pour tous et de l'utilisation de tablettes filaires dans l'ensemble des établissements de la DAC recevant du jeune public. Enfin un groupe de travail sur cette question des ondes électromagnétiques et de ses répercutions sur la santé des agents a également été voté là encore de manière unanime.

Ne reste plus à la Direction des affaires culturelles et à Bruno Julliard, président de ce CHSCT et premier adjoint à la Maire de Paris, de respecter les avis exprimés dans les instances de la Ville

 

Ondes électromagnétiques : Le CHSCT vote l'application de la loi Abeille dans les espaces jeunesse des bibliothèques parisiennes
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:43
Vague de chaleur: Comment se protéger des fortes températures pendant ses heures de travail

  Canicule :  Quelques conseils en cas de fortes chaleurs au travail (et ailleurs) 

La météo est souvent incertaine, mais toujours capricieuse et une vague de chaleur est annoncée cette semaine. Voici un rappel des préconisations en la matière:

Adapter l'organisation du travail en augmentant la fréquence des pauses. Il faut bien entendu limiter les efforts physiques importants, réduire les activités durant les heures les plus chaudes de la journée (11h-15h) et éventuellement décaler les horaires de travail. Il est important également d'éviter le travail isolé et, si possible, instaurer une rotation des agents sur les postes les plus exposés.

Dans le bâtiment, c'est à l'employeur de mettre en place des dispositifs pour lutter contre la chaleur : climatiseurs, ventilateurs, brumisateurs, stores, films anti-solaires, aération... Il convient de noter qu’au-dessus de 33°C, le ventilateur augmente l’inconfort (brassage d’air chaud).

Adapter les comportements et l’hygiène de vie en buvant régulièrement sans attendre la soif, porter de préférence des vêtements amples et légers, se protéger du soleil, éviter/limiter les repas gras et copieux, la consommation d'alcool (sauf le Chateau Lapompe) et de tabac, tenir compte de sa tolérance à la chaleur et de son état de santé,

Adapter son rythme de travail et éliminer toute source additionnelle de chaleur (matériel électrique non utilisé : poste informatique, imprimante, lampe…). Cesser immédiatement toute activité, dès que des symptômes de malaise se font sentir et le signaler (encadrement, …). En cas de trouble en fin de journée (fatigue, étourdissement, maux de tête…), éviter toute conduite de véhicule et/ou se faire accompagner. Ne pas hésiter à consulter un médecin. Enfin il faut se montrer d’autant plus vigilant en cas de problème de santé et/ou de prise de médicaments (diurétiques, sédatifs, tranquillisants…). Lire aussi le dossier du site Officiel Prévention, santé et sécurité au travail en cliquant là

 

            Adapter son rythme de travail et surtout, boire régulièrement sans attendre la soif !

Vague de chaleur: Comment se protéger des fortes températures pendant ses heures de travail

                         - Alors mon ami, comme ça on écoute la CGT maintenant ?

 

 

 

Lire aussi notre rubrique

Santé au Travail

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 10:39

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                Accidents de service ou de trajet : Voici la marche à suivre

La reconnaissance du lien entre l’accident et son travail est une protection en cas d’arrêt maladie prolongé et/ou de séquelles invalidantes pour soi et sa fonction (couverture par l’employeur, reconversion professionnelle…).

Il faut toujours déclarer un accident de service ou de trajet même si à priori il ne semble pas avoir de conséquence durable sur sa santé. Et ne pas hésiter à faire la demande de reconnaissance du caractère professionnel d’une affection chronique.

 

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                                     Il faut toujours déclarer un accident de service ou de trajet

 

Un accident de service est un événement soudain qui survient pendant les heures de travail entraînant une lésion corporelle ou psychique même différée.

La victime doit prévenir la responsable, remplir la déclaration le plus précisément possible, voir le médecin le plus rapidement possible pour établir un certificat médical initial et envoyer le 1er volet de l’arrêt éventuel (après avoir fait une photocopie) à l’UGD.

Un témoin n’est pas obligatoire mais il est fortement conseillé d’avoir des témoignages directs ou indirects de collègues (ayant constaté l’accident ou la lésion ou la douleur ressentie suite à l’accident).

 

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      Un accident de service est un événement soudain qui survient pendant les heures de travail

 

L’accident de trajet doit avoir lieu pendant l’aller-retour entre lieu de travail, la résidence principale et/ou une résidence secondaire présentant un caractère de stabilité, tout autre lieu où l’agent se rend habituellement pour des raisons familiales (école..), le lieu où l’agent prend habituellement ses repas (cantine, restaurant..) pendant sa journée de travail.

La victime doit prévenir la responsable, remplir la déclaration le plus précisément possible, voir le médecin le plus rapidement possible pour établir un certificat médical initial et envoyer le 1er volet de l’arrêt éventuel (après avoir fait une photocopie) à l’UGD.

Il faut accumuler le maximum d’éléments rendant le moins contestable le caractère imputable au service de l’accident (sa survenue sur le trajet domicile/travail ou travail/domicile). L’idéal est d’avoir un témoin direct. A défaut, il faut donc contacter les secours. Sans témoignage direct, les témoignages indirects de voisins et/ou collègues juste avant et juste après l’accident.

 

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                       L’accident de trajet doit avoir lieu pendant l’aller-retour entre lieu de travail.

 

 

Lire aussi

Accident de trajet : Ne sortez pas sans lui !

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:00

  

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                                              Allez, on les signe tous...

Est-il possible de parler du travail sur son lieu de travail ? On croyait la question tranchée depuis 1982 lorsque Jean Auroux avait expliqué au patronat incrédule, autoritaire ou paternaliste que « l’entreprise ne peut plus être le lieu du bruit des machines et du silence des hommes ». Aujourd’hui, le Medef reprend l’initiative et aimerait bien poser une sourdine sur ce qu’est devenue… la parole des hommes.

Rappelons que l’ambition des fameuses lois Auroux était de mettre à égalité de dignité, le pouvoir et le contre-pouvoir dans l’entreprise. Pour ce faire les Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ont été crées. Il s’agissait, grâce à ces institutions représentatives du personnel originales, de redonner la parole sur leur travail à ceux qui le réalisent et d’intervenir sur les conditions de travail par le biais de représentants élus. Mais même ça c’est encore trop pour les tenants de la compétitivité !

Car aujourd’hui, les choses ont bien changé et le Medef ragaillardi par les attentions que lui portent désormais les pouvoirs en place, reprend l’initiative et aimerait bien en finir avec ces billevesées. C’est en tout cas la grosse envie du patronat français dans son projet d’accord présenté aux organisations syndicales en vue d’une dernière séance de négociations sur le « dialogue social » avec pour objectif, outre de limiter toute possibilité de représentation du personnel dans les petites entreprises, celui de supprimer les CHSCT au profit d’un « Conseil d’Entreprise ». Mais attention cette nouvelle structure aura bien sûr des droits limités notamment en ce qui concerne le droit à expertise ou le délit d’entrave qui, pourraient être tout deux supprimés.

 

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                                                                                 - Non au délit d'entrave !

 

Nul doute que l’État et les collectivités locales qui ont freiné des quatre fers pour faire entrer les CHSCT dans la fonction publique prendraient vite exemple avec ce qui se passera de nouveau dans le privé. Quant à la mairie de Paris, ce mauvais élève pour les droits des salariés et la santé au travail, elle qui a été contrainte de mettre enfin en place les CHSCT (pour l’année qui vient !) on peut redouter qu’elle suive fissa les recommandations patronales.

Pour le moment, seules FO et la CGT sont vent debout contre ce projet. Espérons que les autres représentants syndicaux présents dans ce round de négociation (CFTC, CGC et CFDT) vont faire de même. Pour l’avocat spécialisé en droit social, Samuel Gaillard « Ces propositions patronales entraîneraient une déflagration sans aucun précédent, un retour en arrière phénoménal, un anéantissement pur et simple des institutions représentatives du personnel qui ne seraient plus désormais que des marionnettes. Nul doute que les syndicats subiraient alors le même sort ».  

C’est pourquoi, c’est désormais le branle bas de combat pour tout les spécialistes des questions de santé au travail et ceux qui se battent au quotidien pour améliorer les conditions de travail des salariés avec de nombreux appels à signer sur le net.

 

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                                                               Santé au travail : Les appels se multiplient

 

Saluons d’abord l’initiative de Gérard Brégier, ingénieur en prévention et expert auprès des CHSCT. « Les salariés, les membres des CHSCT, par-delà leur étiquettes syndicales, doivent agir en direction des organisations syndicales de salariés et patronales ainsi qu'en direction du Ministère du Travail, pour empêcher ce véritable massacre du droit pour les salariés à vivre dignement et à intervenir collectivement et efficacement pour améliorer leurs propres conditions de travail » est-il écrit dans son appel qui se trouve ici.

Un autre texte a été lancé avec la bénédiction de Jean-Claude Delgène, pourtant pas un gauchiste ( juste le fondateur du cabinet Technologia),  expert dans les question de santé au travail. Parmi les signataires, Jean Le Garrec, un ancien ministre du Travail, grand nombre de leadeurs syndicaux (Jean-Claude Mailly, à la tête de FO, Eric Aubin, de la CGT), mais aussi Dominique Méda, sociologue de renom, l'ancienne juge chargée des dossiers de santé publique Marie-Odile Bertela Geoffroy, des médecins du travail, des infirmières... le texte est ici.

Enfin une autre initiative vient juste d’arriver et nous est présentée par un collectif de défense de la santé des travailleurs et travailleuses composé de chercheurs, d'inspecteurs du travail, de syndicalistes, d'experts des CHS-CT, d'associations...qui vient des lancer une pétition en ligne qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures (lire ici).  Même si ces initiatives ont été en ordre dispersées, nous, on trouve les trois textes très bien (et complémentaires), c’est pourquoi on les signe tous. On vous appelle à en faire de même.

 

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                                                     -   Pour la défense des CHSCT, on signe pour les trois !

 

  

Lire aussi

Vigipirate : Les bibliothèques parisiennes tourneront au ralenti 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 08:26

 

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En attendant la publication officielle de cette enquête, la CGT a effectué ses propres recherches et vous livre ses premiers résultats et son analyse

Il y a maintenant plusieurs semaines la Direction des Affaires Culturelles (DAC) a lancé une enquête sur les incivilités dans les bibliothèques municipales parisiennes. Il est vrai que les agressions verbales et même parfois physiques sont de plus nombreuses, surtout depuis l’introduction de nouveaux services, comme les pôles informatiques Une hausse d’ailleurs reconnue par notre adjoint à la culture, Bruno Julliard.

En attendant la publication officielle de cette enquête (d'ici la fin de l'année?), la CGT a effectué ses propres recherches et vous livre aujourd’hui ses premiers résultats et son analyse. Elle portera sa réflexion au Comité Hygiène et Sécurité de la direction et présentera ses préconisations au groupe de travail sur les risques psychosociaux.

Dans un premier temps, il faut noter une forte progression des déclarations d’événements sur l’ensemble des établissements de la DAC entre 2009 et 2014.

D’entrée de jeu la question de pose : y a-t-il réellement plus d’incivilités ou les établissements font ils simplement plus de déclarations, ayant mieux intégré les outils mis à leur disposition ?

Les deux, mon général !  Même si pour notre syndicat, il est clair que les établissements de la culture connaissent les mêmes problématiques de dégradation des relations humaines que l’ensemble de la société.

 

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                                                                                Charte graphique !


On remarque par ailleurs une répartition très inégale des déclarations entre bibliothèques, conservatoires, ateliers beaux-arts et sites centraux, aussi bien en quantité qu’en qualité (si tant est que l’on puisse parler de la « qualité » d’un incident).

A cela plusieurs pistes de réponse : Les bibliothèques sont des lieux plus ouverts que les autres établissements de la DAC. Pas besoin d’inscription, et surtout l'offre d' un service gratuit dès lors que l’on ne s’abonne ni à l’emprunt des CD et des DVD. D’autres parts les conservatoires n’ont rejoint le giron de la ville que depuis quelques années. La politique en sante sécurité y est encore balbutiante.

Par ailleurs, les déclarations se font maintenant sur support informatique. Cela nécessite un login de connexion particulier. En général, c’est le chef d’établissement et son adjoint le plus proche qui en sont dépositaires. Encore trop souvent, ils ne connaissent pas le mot de passe, ou s’ils le connaissent, ils  ne souhaitent pas rédiger de déclaration de peur de stigmatiser leur établissement.

Parfois, ils ne comprennent pas les enjeux d’une déclaration considérant que l’incident est de peu d’importance. Il arrive également qu’une seule personne sache utiliser ce programme de déclaration d’incident et dès lors qu’il est absent, il n’y a personne pour prendre le relais. 

Enfin, les motifs de déclarations sont très divers. Ils vont de la dénonciation de dégradations de bien (vols etc…) aux agressions verbales et physiques entre usagers ou entre usagers et agents de la Ville. Une chose est sure : beaucoup d’incidents sont susceptibles d’avoir des suites pénales. Toutefois peu se transforment en main courante ou plainte en commissariat.

 

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                                                   Incivilités: La mairie de Paris reconnait une hausse

 

Pourquoi, alors que les problématiques sont bien identifiées, n’arrive-t-on pas à trouver de solutions satisfaisantes ? Question de culture ?  Pas seulement. Plusieurs pistes de réflexion possibles :

Il n’y a pas de formation satisfaisante sur la gestion des usagers difficiles pour les agents

La population des agents dans la plupart des établissements est encore essentiellement féminine. Se pose alors la question : une plus grande mixité serait elle un moyen de réduire le nombre d’agressions ?

L’apparition et le développement des pôles multimédia drainent une nouvelle population d’usagers dont les comportements nouveaux déroutent le personnel.

Aujourd’hui, La politique de la DAC n’est pas une politique de prévention mais de réparation.

La mise en place de Quali-paris et de façon générale la parole du politique qui place l’usager parisien  au sommet de la pyramide rends de plus en plus difficile les échanges. Le parisien paye ses impôts donc il est libre de faire ce qu’il souhaite dans les établissements municipaux.

La grande difficulté à porter plainte. Ce n’est pas dans les habitudes des bibliothécaires. Par ailleurs, les agents savent que poser juste une main courante ne sert à rien.

La grande difficulté aussi à considérer qu’une agression envers un agent est un délit qui se porte en justice mais se traite également en CHS pour trouver des solutions rapides et concrètes. On attend donc avec impatience la publication de ce rapport mais surtout les mesures que va proposer l’administration parisienne.

 

                  

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Fermeture de la la bibliothèque Louise Michel (XXe) suite à une agression

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Dans les établissements culturels parisiens, la NBI pour (presque) tous c'est possible ?

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 15:43

  

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A cause du manque de renouvellement d’air, le public et les bibliothécaires sont au bord de l’étouffement.

Faudra-t-il faire appel à Airparif ? En tout cas, ça fait un mois que ça dure ! Et le public et les agents de la bibliothèque Jean-Pierre Melville se plaignent.

En cause, une panne de climatisation. Problème, ce bâtiment inauguré en 1983 et situé dans le quartier des olympiades dans le XIIIème arrondissement a été construit ….sans fenêtre ! Résultat, l’air est tellement irrespirable que le public et les personnels se plaignent d’irritation, de maux de gorges….  Ils vivent un véritable pic de pollution permanent.

L’air est tellement vicié que la quiétude des lecteurs est polluée par les quintes de toux continuelles de ceux qui auraient eu l’imprudence de rester trop longtemps au sein de cette atmosphère saturée en gaz carbonique.

Un moteur neuf du système de climatisation devait être installé hier, 8 octobre. Las, tout est repoussé à une date ultérieure. Et à la bibliothèque Melville l’atmosphère devient vraiment irrespirable.

Alertés, nos élus du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) sont intervenus auprès de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris pour qu’elle nous dise comment elle compte faire pour améliorer l’accueil du public et les conditions de travail des personnels. Nous lui demandons qu’elle prenne des décisions rapides et pratiques comme la fermeture plus tôt de l'établissement, la possibilité pour les agents de faire des pauses « aération » plus nombreuses. Cette liste de pistes possibles n'est, bien sûr, pas exhaustive.

Dernière minute: La bibliothèque Jean-Pierre Melville est fermée au public les vendredi 10 et samedi 11 octobre. Le moteur doit être changé lundi. Normalement. 

 

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                                               - Je confirme chef, l'air de Melville est vraiment irrespirable !

 

 

 

 

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La bibliothèque Jean-Pierre Melville (XIIIe) fermée pour cause de froid.

La médiathèque Jean Pierre Melville est (encore) fermée pour cause de froid.

La mairie de Paris a commandé une grande enquête sur les incivilités dans les établissements culturels

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:21

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                                                  Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'Urbanisme

 

        Décidément rien ne va plus dans le « bel immeuble » de la Ville de Paris 

La mairie l'avait assuré la main sur le cœur, « tous les contrôles avait été dûment réalisés », mais on peut le dire maintenant, le rêve de ce « nouveau » bâtiment du 121 avenue de France (dit T8) qui abrite les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie (DVD), tourne au cauchemar pour la municipalité. Après les plafonds gorgés d'eau qui s' écroulent, les agents bloqués dans les ascenseurs jusqu'à minuit , les alarmes incendie qui se déclenchent de façon intempestive, les portes de secours dont les poignées se dévissent quand elles ne sont pas bloquées, les WC handicapés inaccessibles.. c'est maintenant le système informatique chargé d'enregistrer les actes juridiques, notamment les permis de construire, qui est en panne depuis une semaine ! A ce jour il n'est toujours pas réparé. 

En tout cas, pour les agents, cet épisode ne fait que les conforter sur le fait que ce « bel immeuble » n'est pas en l'état pour recevoir du personnel et du public. C 'est pour cela qu'ils ont saisi la Mission d'Inspection en Hygiène et Sécurité de la Ville de Paris (MIHS). Dans leur lettre (lire dans la rubrique commentaire) les agents dénoncent « un danger imminent pour la sécurité des agents de l’immeuble T8, et de nombreux dysfonctionnements sanitaires et de sécurité. » 

Pour les personnels, les faits sont têtus : « Deux faux plafonds se sont écroulés après une infiltration d’eau, cela pourrait se reproduire dans d’autres bureaux, avec, cette fois, des conséquences dramatiques. En effet, certaines plaques de faux plafonds se composent d' éléments lourds et rigides (plaques d’éclairage et de ventilation) potentiellement dangereux en cas de chute.

 

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                             T8 : Faudra-t-il se munir de casques pour venir travailler ?

 

Par ailleurs, la sécurité incendie du bâtiment présente de nombreuses failles : Les agents ont dû évacuer l’immeuble trois fois, suite à ce qui leur a été présenté comme de « fausses alertes ». Le système de sécurité incendie est visiblement peu fiable. Fonctionnera-t-il en cas de réel problème ? En tout cas les évacuations se sont déroulées dans la confusion la plus totale : pas de responsable, pas de points de rassemblement à l’extérieur… Sans compter les issues de secours dont les poignées restent dans les mains, quand d'autres sont carrément bloquées !

Nous craignons que les agents de T8 soient en situation de danger imminent, et sollicitons donc que la Mission d’Inspection Hygiène et Sécurité s’autosaisisse d’urgence et enquête sur les lieux sur l’état de la toiture, des faux plafonds et des circulations. » 

Sans compter que la liste des dysfonctionnements en hygiène et sécurité de ce bâtiment s'allonge dangereusement : « Ascenseurs en panne dont un avec une personne bloquée à l'intérieur pendant plusieurs heures, salles présentant un danger pour les usagers, pannes et dysfonctionnements dans les WC, bureaux sombres, signalétiques défaillantes, mauvaises odeurs, isolation acoustique visiblement insuffisante. Tous les éléments sont réunis pour que l'inspection hygiène et Sécurité mène son enquête ». 

Copie de cette lettre a été faite à Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'urbanisme qui a la tutelle des directions installées dans l'immeuble de l'avenue de France. Un élu qui a brillé par son absence puisqu'il a séché le dernier Comité Hygiène et Sécurité dont il est pourtant le président. Ceci explique sans doute pourquoi la Ville a déclaré que « tous les contrôles avaient été réalisés ». C'est vrai que ce n'est pas Jean-Louis Missika qui aurait pu les empêcher de sortir cette bourde. Si en plus on ne peut plus déposer de permis de construire. Cette fois, l’exécutif municipal ne pourra pas échapper à ses responsabilités. 

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                              -  Alors là Jean-Louis, y a plus de branches auxquelles tu peux te raccrocher....

 

 

 

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L'immeuble de la mairie de Paris n'est toujours pas aux normes hygiène et sécurité incendie

Dans « le bel immeuble » de la Ville de Paris, c'est maintenant les plafonds qui sont en train de s'écrouler !

                                   

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 15:44

 

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                                      - On m'avait dit pourtant que tous les contrôles avaient été réalisés

 

Quand les WC ne sont pas fermés de l'intérieur, c'est le ciel qui leur tombe sur la tête 

Décidément le « nouveau » bâtiment du 121 avenue de France (dit T8) qui abrite les directions de l'urbanisme (DU) et de la voirie (DVD), semble être le nouveau cauchemar de la Ville de Paris. Notre syndicat avait dénoncé les conditions de sécurité (lire ici) de cet immeuble, conditions tellement déplorables que l'information avait été reprise par« Le Parisien ». 

Dans cet article titré « incidents à répétition dans ce bel immeuble de la Ville » (lire ici) la mairie de Paris n'apportait aucune réponse autre que la dénégation. « Tous les contrôles été réalisés » se contentait de déclarer « un porte parole » de la municipalité, lequel n'avait probablement jamais mis les pieds dans le XIIIème......mais voilà que de nouvelles catastrophes s’accumulent du côté du « T8 ». 

Car après les agents coincés dans l’ascenseur jusqu'à minuit, deux évacuations (oui deux!) du bâtiment après le déclenchement intempestif du système d'alarme incendie (heureusement qu'elles étaient fausses, car les poignées des portes de secours se dévissent et restent dans les mains des agents quand elles ne sont pas tout simplement bloquées !)  sans compter les malfaçons diverses et variées,Voici que maintenant c'est le ciel qui tombe sur la tête des agents. 

A cause des pluies qui se sont abattues sur la capitale ces derniers jours, l'immeuble, (guère étanche semble t-il deux mois après son inauguration ) est gorgé d'eau. Les infiltrations sont déjà responsables de la chute de plusieurs faux plafonds. Le premier au 6ème étage où un agent a failli le prendre sur la tête puis un second au 7ème étage où cette fois c'est tout le bureau (et le bel ordinateur tout neuf) qui en ont fait les frais. Dans d'autres bureaux les plafonds sont simplement gondolés.

 

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                                                       Attention, risque de chute !

 

Mais ce n'est pas tout pour « le bel immeuble » dont est si fière l'Hôtel de Ville. Il y avait les toilettes handicapées qui donnaient carrément sur les couloirs et dont les portes étaient trop lourdes pour une personne en fauteuil ! Voici maintenant que les WC sont fermés de l'intérieur. Sur plusieurs étage certains « cabinets » ne sont tout simplement pas accessibles. Les uns sont condamné car inutilisable, d'autres n'ont pas de lumière et il y à ceux qui ne ferment pas, car la serrure est capricieuse, si on s’enferme on peut rester bloqué ! On se croirait à la bibliothèque Historique.

Bref, pour un immeuble où « tous les contrôles été réalisés » y a encore du boulot. Mais au fait qui a donc fait ces contrôles ?  Une chose est sûre ce n'est  pas Jean-Louis Missika, l'adjoint chargé de l'urbanisme qui a également la tutelle des directions installées dans l'immeuble de l'avenue de France. Car l'élu brille par son absence puisqu'il a séché le Comité Hygiène et Sécurité dont il est pourtant le président. Ceci explique sûrement cela.

En tout cas notre syndicat va saisir le bureau des risques professionnels des deux directions (urbanisme et voirie) et demander la création d'un comité de site qui soit compétent pour les question d'hygiènes et sécurités de l'ensemble du bâtiment.


                                            Jean-Louis Missika (à gauche), l'adloint chargé de l'urbanisme

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           - Jean-Louis, maintenant que t'es équipé, il faudrait que t'ailles faire les contrôles au T8

 

 

 

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Published by CGT Culture DAC Ville de Paris - dans santé au travail
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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 12:47

 

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Une sécurité incendie qui s'est déjà révélée défaillante puisque les agents ont dû évacuer l’immeuble deux fois en une semaine.

L'immeuble du 121 avenue de France, dit T8, propriété de la mairie de Paris, accueille-t-il ses occupants en toute sécurité ? Deux mois après l'arrivée des personnels de la Direction de l'Urbanisme (DU) et de ceux de la Direction de la Voierie (DVD), il semble que non.

Ainsi une collègue est restée bloquée dans un ascenseur un soir durant trois longues heures (de 21h à minuit!), les agents de sécurité ne parvenant pas à en ouvrir les portes. L’ouvrage défectueux est ensuite resté condamné plusieurs jours. Par ailleurs, la porte automatique et le tourniquet de sortie côté promenade Lévi Strauss sont en panne, ainsi qu’une porte automatique au 4ème étage. Il a fallu condamner les portes. 

Les personnels de l'Avenue de France réclament «  la réparation de ces ouvrages (déjà) en panne, et la révision générale des portes automatiques et ascenseurs » et rappellent « qu’en cas d’alerte - incendie par exemple – des dysfonctionnements de portes automatiques pourraient avoir des conséquences désastreuses ».

Une sécurité incendie qui s'est déjà révélée défaillante puisque les agents ont dû évacuer l’immeuble deux fois en une semaine, suite à ce qui leur a été présenté comme de « fausses alertes ». Rappelons que le public est lui aussi amené à fréquenter les lieux pour diverses démarches administratives. 

 

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                                                     - Chef, cet immeuble n'est vraiment pas aux normes !


De plus, l'immeuble T8 n’a pas une capacité suffisante pour héberger les deux Directions concernées. Résultat : une sur-occupation des lieux inquiétante. Des agents qui s’entassent dans des locaux trop sombres ou (et) dans des passages transformés en bureaux, sans compter la présence d’imposants piliers faisant obstacle à la lumière. D'autres agents sont même « installés » face au mur et dos à la porte...

Pour les visiteurs, la situation n'est guère meilleure. C'est même la « maison qui rend fou » puisque chaque étage compte plusieurs numéros de bureaux identiques. Seules les différencient les lettres qui suivent le numéro. En l’absence d’affichage des Services sur les murs, ne parvenant pas à identifier les bureaux, dans des couloirs labyrinthiques et uniformes, les usagers s’égarent suivant un plan savamment programmé par la Mairie de Paris. C'est pas grave, ils pourront toujours se réfugier dans les toilettes sauf que...l’éclairage automatique de certains WC est (déjà) en panne, plongeant les usagers dans l’obscurité totale (WC sans fenêtre mais avec des portes se refermant automatiquement). Pas de chance !

Les malfaçons et défauts de conception sont pléthores. Ainsi certaines salles de réunions sont sources de danger important en raison de la présence d’une gaine horizontale à bords coupants et à hauteur d’homme... Les risques de blessure à la tête suite à une collision avec le bord effilé de la gaine sont tellement évidents que la mairie pourrait rendre le port du casque obligatoire avant chaque visionage de tableau power point !

Par ailleurs, la mairie de Paris a réinventé « les chiottes sur le palier ». Des cuvettes des WC pour personnes handicapées, on a une vue imprenable sur le couloir et les bureaux et vice et versa. Enfin, si on arrive à y entrer car ces lieux d'aisance sont équipés d’une porte dont l’ouverture nécessite, pour une personne en fauteuil roulant, une force peu commune. Dans le cas contraire, la personne est privée de WC… Il ne lui reste plus alors qu' à se perdre dans les couloirs...

 

    La salle de réunion conçue pour les fortes têtes              Les toilettes handicapé donnent sur le couloir

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                 Pour les réfracataires au powerpoint                                              Chambre avec vue  


Mais ce n'est pas tout. L'immeuble s'illustre aussi dans le domaine de la santé environnementale car les locaux pâtissent d'une clim visiblement défectueuse ou régulièrement en panne malgré les nombreux réglages. Réglages inefficaces si l'on considère les nombreux cas de rhino-pharyngites, rhinites, angines, migraines, conjonctivites qui nous ont été signalés, dont deux cas critiques de forte fièvre ayant abouti pour l'un d'eux à une hospitalisation de plusieurs jours.

Ceux qui auraient échappé à la maladie, n'échapperont pas aux odeurs pestilentielles dans l’escalier desservant la cantine. Elles sont dues, parait-t-il, aux locaux poubelle très mal ventilés. Remontant dans les étages supérieurs, ces odeurs sont susceptibles d’entraîner des problèmes de salubrité. Les personnels, relayés par les syndicats CGT des administratifs et ceux des cadres et techniciens ( voir la lettre ouverte dans le rubrique commentaire), exigent de leur Administration qu'elle procède sans délai « à tous travaux adéquats pour mettre fin à ces désordres ». On le dirait à moins.

 

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              - Vous devez proceder à tous travaux adéquats pour mettre fin à ces désordres 

 

 

 

 

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