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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 09:20

              

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     Canicule: Quelques conseils en cas de fortes chaleurs au travail (et ailleurs)  

La météo est souvent incertaine, mais toujours capricieuse. Les dernières semaines ont été considérées comme « plutôt fraiche », néanmoins une vague de chaleur n’est jamais à exclure, ainsi que le montre les dernières hausses de température. Voici un rappel des préconisations en la matière (basées sur le plan canicule donc à adapter au cas présent).

 

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                                Réduire les activités durant les heures les plus chaudes de la journée

 

1. Adapter l'organisation du travail 

- Augmenter la fréquence des pauses.

- Limiter les efforts physiques importants.

- Réduire les activités durant les heures les plus chaudes de la journée (11h-15h), et éventuellement décaler les horaires de travail.

- Eviter le travail seul et, si possible, instaurer une rotation des agents sur les postes les plus exposés.

- Dans le bâtiment, mettre en place des dispositifs pour lutter contre la chaleur: climatiseurs, ventilateurs, brumisateurs, stores, films anti-solaires, aération... Il convient de noter qu’au-dessus de 33°C, le ventilateur augmente l’inconfort (brassage d’air chaud).

 

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                                                          Augmenter la fréquence des pauses


2. Adapter les comportements et l’hygiène de vie

- Boire régulièrement sans attendre la soif.

- Porter de préférence des vêtements amples et légers, se protéger du soleil.

- Eviter/limiter les repas gras et copieux, la consommation d'alcool et de tabac.

- Tenir compte de sa tolérance à la chaleur et de son état de santé.

- Adapter son rythme de travail.


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                                                      Adapter son rythme de travail

              

- Eliminer toute source additionnelle de chaleur (matériel électrique non utilisé: poste informatique, imprimante, lampe…)

- Cesser immédiatement toute activité dès que des symptômes de malaise se font sentir et le signaler (encadrement, …). En cas de trouble en fin de journée (fatigue, étourdissement, maux de tête…), éviter toute conduite de véhicule et/ou se faire accompagner. Ne pas hésiter à consulter un médecin.

- Se montrer d’autant plus vigilant en cas de problème de santé et/ou de prise de médicaments (diurétiques, sédatifs, tranquillisants…)

Lire aussi le dossier du site "Officiel Prévention, santé et sécurité au travail" en cliquant là

    

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                                       Et surtout, boire régulièrement sans attendre la soif !


Pour tout contact sur la santé au travail : agnes.dutrevis@paris.fr, élue du Comité Hygiène et Sécurité à la Direction des Affaires Culturelles

Lire aussi notre rubrique: santé au travail

 

 

Lire aussi

Mairie de Paris : ZUT, j’suis pas en ZUS, c’est pas juste.

A la Mairie de Paris, la médecine n’est pas très préventive !

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:40

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                                    Epuisement professionnel, où en êtes-vous ?

L’épuisement professionnel menace chacun de nous. Encadrant ou non.

Surmenés, débordés les cadres à haut niveau de responsabilité mais aussi les autres membres du personnel de la Ville ont vu leur charge de travail augmenter considérablement au cours des dernières années et le public parisien est devenu d’une exigence sans borne.

Nous vous proposons un petit test (dérivé du test d’évaluation de Maslach, du nom de la scientifique qui, il y a vingt ans, a identifié cette forme de trouble psychosocial)

                                      100408103137 biffy---ssh-crop

                                  

Le test

Attribuez à chaque affirmation un chiffre selon votre situation

0= jamais

1= quelques fois par an

2=une fois par mois

3= quelques fois par mois

4= une fois par semaine

5= plusieurs fois par semaine

6= chaque jour

 

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Epuisement professionnel

 

Je me sens émotionnellement vidé par mon travail

 

Je suis à bout de nerfs en fin de journée

 

Je me sens fatigué lorsque je me lève le matin et que j’ai à affronter une nouvelle journée de travail

 

Travailler avec des gens tout  au long de la journée me demande beaucoup d’effort

 

Je sens que je craque à cause de mon travail

 

Je me sens frustré par mon travail

 

Je sens que je travaille trop dur

 

Travailler en contact direct avec les gens me stresse trop

 

Je me sens à bout du rouleau

 

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Dépersonnalisation

 

Je sens que je traite certains de mes interlocuteurs de façon impersonnelle

 

Je crains que ce travail ne m’endurcisse émotionnellement

 

J’ai l’impression que mes interlocuteurs me rendent responsable de certains de leurs problèmes

 

                                           peter-gabriel-hands-lst037867

 

Accomplissement personnel

 

Je peux comprendre facilement ce que ressentent les bénéficiaires de mon activité

 

Je m’occupe très efficacement des tâches qui me sont confiées

 

J’ai l’impression d’avoir une influence positive sur les personnes à travers mon activité

 

Je me sens plein d’énergie

 

J’arrive facilement à créer une atmosphère détendue au travail

 

Je me sens ragaillardi lorsque j’ai été proche de patients, collègues, usagers.

 

J’ai accompli beaucoup de choses qui en valent la peine dans ma profession

 

Dans mon travail, je traite les problèmes émotionnels très calmement

 

                                                     burn-out-2-copie-1

 

Vos résultats:

Epuisement professionnel

   Total inférieur ou égal à 17 :                            Tout va bien

   Total compris entre 19 et 29 :                         prenez garde

   Total égal ou supérieur à 30 :               il faut réagir sans attendre

 

Dépersonnalisation

   Total inférieur ou égal à 3 :                           tout va bien

   Total compris entre 4 et 7 :                          prenez garde

   Total supérieur à 8 :                         Il faut réagir sans attendre

 

Accomplissement personnel

   Total supérieur à 40 : Tout va bien

   Total compris entre 34 et 39 : prenez garde

   Total inférieur à 34 : il faut réagir sans attendre

 

 

                                           2219

 

L’analyse

Pour nombre de médecins le syndrome du burn-out se définit par une triade : épuisement émotionnel, dépersonnalisation et faible accomplissement personnel. Quand les trois éléments sont conjugués les victimes se retrouvent dans un état de vide intérieur qui s’apparente à une profonde dépression. Mais ce stade ultime n’apparaît pas du jour au lendemain. Alors qu’on en a pas forcement conscience, notre corps nous envoi des signaux «  maux de tête, insomnies, difficulté de concentration, perte d’appétit, douleurs dorsales ou lombaires. Si on ne s’attaque pas à la cause réelle du problème, le psychisme risque de se dégrader sérieusement à son tour Il est donc essentiel d’analyser correctement la situation. Marie Pezé* explique : «  les personnes qui « craquent » le plus gravement sont celles  qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. Il est important de rétablir la chronologie des faits, de prendre du recul, de voir qu’on n’est pas responsable mais victime d’une organisation du travail inhumaine. Si on a l’impression de ne jamais être à la hauteur en dépit de tous ses efforts c‘est dû à une erreur de management. Cette prise de conscience doit permettre de modifier sa trajectoire de vie avant qu’il ne soit trop tard ».

                                                      Storm-Thorgerson-Mars-Vol-011

 

Alors faut-il se ruer sur les formations à la gestion de crise ???  Pour beaucoup de spécialistes c’est une fausse bonne solution qui permet seulement de supporter encore plus longtemps l’inacceptable saturation. « Lorsque l’anxiété augmente, que les soucis professionnels débordent sur la vie privée, que nous commençons à vivre dans la peur, il est extrêmement urgent de se faire aider » alerte Marie Pezé.  Il ne faut pas hésiter à en parler à une personne de confiance : un collègue, un délégué syndical, un membre du CHS ou le médecin du travail (chaque agent peut demander une visite en urgence à titre individuel)

Il ne faut pas oublier que nous sommes quelques fois nos propres bourreaux. Alors même que l’on reconnaît qu’on ne s’en sort plus, une espèce de fierté mal placée nous pousse à continuer en serrant les dents quitte à tenir sur les nerfs.

Dans le travail, comme en amour, parfois le courage c’est la fuite !!!

                                               Storm-Thorgerson-Phish-013

 

 

* Marie Pezé : En 1997, cette psychanalyste ouvre la première consultation « souffrance au travail » à Nanterre. 35 ont vu le jour depuis. « Travailler à armes égales » Marie Pezé, Rachel Saada et Nicolas Sandret, Edition Pearson.

Les photos, qui illustrent cet article sont l'oeuvre de l'artiste Storm Torgerson    

 

Lire aussi

Trouble Musculo Squelettique (TMS): Le test !!

Santé au travail: Burn Out, mode d'emploi

Suicide au travail : Comment agir ?

Lire aussi notre rubrique: santé au travail

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 09:00

 

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                                  Analyser le travail et réinjecter du droit 

Les causes.  L’évolution des rapports sociaux de travail. Les choix et décisions en matière d'organisation du travail  

Les supports.  La réduction des effectifs. A la Ville de Paris, le Maire se vante d’ouvrir des équipements de proximité à effectifs constants. La flexibilité, l’évaluation individualisée et le mythe de la qualité totale  

Réduction des effectifs.  La réorganisation du travail génère des « dégraissages » d'effectifs pour des charges de travail en augmentation. A la Ville de Paris, les non titulaires sont soumis au chantage de non reconduction de leur contrat.

L’octroi de moyens est enjeu de marchandage et de concurrence entre services, équipes, agents, ce qui génère des conflits.

Masquer la responsabilité de l’organisation du travail génère des tendances à s'accuser les uns les autres d'insuffisance, incompétence, de gêne à l'accomplissement du travail...

L’accroissement de la charge de travail conduit à la montée des accusations, insultes, méfiance, ressentiment, rancune, haine…  Le résultat, c’est la dégradation du vivre ensemble dans le travail. 

 

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Flexibilité des personnels.  De l'emploi, des statuts, des places, des fonctions, des horaires, etc. sans reconnaissance des qualifications. Adaptabilité et polyvalence pour des besoins immédiats de main d'oeuvre des employeurs.                               

Evaluation individualisée des performances.  Suivi individualisé de chaque agent. Collaboration de chacun par l’autocontrôle sur les tâches effectuées, les pressions. (Exemple dans les Open space, chacun vérifie la charge de travail de son collègue). Contrats d'objectifs qui permettent la mise en concurrence généralisée entre agents, services… Individualisation, chacun pour soi, conduites déloyales, méfiance …

Déstructuration profonde de la confiance, du vivre ensemble, de la solidarité. Abrasion des ressources collectives de défense contre les effets pathogènes de la souffrance et des contraintes de travail, d’où isolation, méfiance, pathologies.  

Objectifs, contrats, résultats … Un moyen de pression pour obtenir du surtravail. Un moyen arbitraire : l'essentiel du travail n'est pas visible, quantifiable, évaluable.  

Le mythe de la qualité totale.  Il n’y a jamais de production parfaite dans le travail, la qualité totale est impossible. Le décalage entre le travail prescrit et le travail réel est irréductible. Posée comme une contrainte et non comme un objectif, elle génère des effets pervers. C’est donc la course aux infractions, aux tricheries, fraudes pour satisfaire aux contrôles.                               

  

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Des dégâts psychiques énormes.  Mise en porteàfaux avec le métier, les valeurs, l’éthique professionnelle et personnelle. A la Ville de Paris, le malaise des cadres va grandissant car ils refusent de continuer à faire pression sur leurs agents pour leur demander de remplir des objectifs impossibles à tenir.

Souffrance psychique, syndromes de désorientation, de confusion, perte de confiance en soi, dans les autres, crises d’identité, dépressions jusqu'au suicide notamment lorsqu'un agent participe malgré lui à des pratiques que moralement il réprouve.                 

Augmentation des pathologies de la peur et posttraumatiques.  De nouvelles formes de gestion très exigeantes, très difficiles à supporter d’où des difficultés d’adaptation redoutables pour tous. Nombreux sont ceux qui redoutent de ne pas pouvoir tenir le coup. Pour survivre à ces pressions continuelles, les agents se mettent en arrêt maladie et les absences au travail augmentent.

Stratégie de défense par l’agressivité, le refus… Montée de la violence sociale et de la délinquance. Réduction des effectifs, restructurations, flexibilité, évaluation des performances, qualité totale ont des incidences majeures sur le développement de la violence au travail. Déstructuration de la solidarité, désorganisation de la coopération, sape des bases du vivre ensemble sont le ressort principal de la violence ordinaire au travail.

 

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Reconstruire du vivre ensemble… comment ?  1 - En analysant le travail pour le comprendre, 2 - En réinjectant du droit pour retrouver des marges de manœuvre.

1 - Analyser le travail.  En mettant à plat toutes les charges de travail quotidiennes. En utilisant un diagnostic pour recréer du dialogue professionnel. Mon environnement de travail respectetil mon intégrité physique, mentale et sociale ? Aije des marges de manœuvre suffisantes, spatiales, temporelles (les temps de respiration), sociales (les moyens de négocier mon travail) ? Quel sens a mon travail ? Aije reconnaissance de la part des pairs (mes collègues), de la hiérarchie, du terrain (les usagers) ?  

2 - Réinjecter du droit.  En faisant respecter la réglementation. Elle stipule, sans possibilité de déroger, que l’employeur a obligation, en termes de moyens et de résultat, de promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé physique et mentale des travailleurs qu’il emploie (directive européenne du 12 juin 1989). C’est le travail qui doit être adapté à l’homme et pas le contraire.


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En revendiquant le droit au suivi professionnel et postprofessionnel (visite médicale). Attention, la Ville de Paris participe à la volonté de mettre à bas la médecine du travail en la démédicalisant. Cette offensive s'appuie sur la mise en cause de principes fondamentaux de la préservation de la santé au travail (responsabilité et financement par les employeurs contrôle par les représentants des salariés, indépendance et spécialisation des médecins).

Le texte proposé par la DRH dans l’accord Sécurité et Santé au Travail (SST) envisage, entre autres, la délégation des actes médicaux aux infirmières. Prétexte invoqué, la pénurie de médecins du travail. Dans le même temps, la Ville de Paris affiche ouvertement son souhait d’externaliser la médecine préventive. Le secteur privé arrive à recruter des médecins du travail et pas la Ville de Paris ? Pourquoi ?

 

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En utilisant, surtout à titre préventif, le droit d’alerte et de retrait. Tout salarié peut, individuellement, cesser son travail s’il a un motif raisonnable de penser qu’un danger grave et imminent menace sa vie ou sa santé ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection.

Il y a danger grave et imminent lorsqu’il y a menace susceptible de provoquer une atteinte sérieuse à l’intégrité physique et mentale dans un délai très rapproché. Il est couplé au droit d’alerte, qui est le signalement immédiatement à l’autorité administrative de toute situation de travail présentant un danger grave et imminent pour la vie ou la santé.

Le signalement doit être formalisé par le biais du registre spécial tenu sous la responsabilité du chef de service. L’autorité administrative doit procéder surlechamp à une enquête.

 

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En saisissant vos représentants CGT en CHS/CT, outil des personnels pour remettre en question l’organisation du travail. Le CHS/CT relève du droit syndical, individuel et collectif, puisqu’il permet de donner son avis sur les conditions de travail, d’avoir recours à un expert, d’avoir accès aux situations de travail.

Malgré les demandes insistantes de la CGT, la Ville de Paris refuse toujours de transformer le CHS en CHS/CT. La Ville de Paris aurait-elle peur qu’on étudie les conditions de travail dans les services et qu’on demande la création d’un observatoire sur les suicides ?

Gagner un travail qui exerce un impact positif sur la santé est indissociable d’un travail où les salariés conquièrent un contrôle majeur sur l’organisation et le contenu de leur activité !

 

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Non respect du droit ? Conditions de travail détestables ? Violences au travail ? Bulletin d’alerte CGT

1 Identifiant

Lieu de travail :

Adresse :

Nombre de personnels concernés par le problème :

Effectif total des personnels :

Catégories : Hommes ¨     Femmes ¨      Jeunes ¨     Personnels de 50 ans et plus ¨

Statut :    titulaire ¨      Contractuel droit public ¨     Stagiaire ¨    Vacataire ¨      

Autre :

Temps plein ¨     Temps partiel ¨

Lanceur d’alerte : individuel ¨     Nom, Prénom :

Lanceur d’alerte collectif ¨    Syndicat/section ¨

Autre :

Mail de contact du lanceur d’alerte ou référent :                                 @

 

2 Objet de l’alerte

Nature : Non respect de la réglementation ¨     Atteinte à la santé ¨

Mise en danger de la vie d’autrui ¨  Autre :

Explication : 

3 Objectifs fixés :

4 Actions décidées, en cours ou en projet

 

           

 

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Lire aussi notre rubrique: santé au travail

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 09:36

 

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              Pour les visites médicales, les annulations sont sans ordonnance

Avec la modification du code du travail de 2012 c’est désormais le médecin du travail qui définit la nature de la surveillance médicale particulière, en plus d’une visite médicale tous les 2 ans.

La CGT revendique le maintien de la visite annuelle. Elle demande que les modalités de surveillance particulière soient établies avec la médecine préventive: fréquences de visites sur site, suivi des agents exposés à des risques spécifiques, réintégrés après un Congé Longue Maladie, postes aménagés…

Les taux de participation aux visites médicales sont très différents selon les directions : de 20% à.... 80% ! Pour la Ville dans son ensemble ce taux a baissé à 63% (76% en 2010). Les annulations viennent de la hiérarchie de l’agent dans 35% des cas, du salarié dans 3% des cas et dans 46% des cas c’est l’agent qui ne donne pas de nouvelle, souvent pas au courant de sa convocation.
                                                

La visite médicale est pourtant obligatoire. Les contraintes d’effectifs et le manque d’information des agents et de l’encadrement sont la cause de ces annulations.    

                                                      17 examen ophtalmologique lors d une visite medicale

La proximité du lieu de visite médicale par rapport au lieu de travail peut atténuer ces contraintes. Selon les métiers les contraintes liées aux sous-effectifs jouent différemment (possibilité ou non de suspendre une tâche).

Deux prestataires privés assurent désormais le suivi médical d’une partie des agents, ce sont autant de difficultés à venir dans le suivi des dossiers médicaux des agents.

Si les agents ont droit à bénéficier d’une visite à leur demande, 2,5% des visites se font à la demande de l’agent. C’est moins de 1% des agents qui demandent une visite médicale.. Ici aussi les sous-effectifs sont dissuasifs.

Dans certaines directions, les prescriptions pour des examens complémentaires ou des consultations spécialisées stagnent ou baissent alors que le nombre de visites a augmenté. Les moyens sont sous-utilisés: cabine d’examen audiométrique, visio testeurs, électrocardiographes, ..ainsi que les plates-formes médicales : service de radiologie, …
    

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Alors que le nombre d’audiogrammes tend à baisser, la CGT demande que la question du bruit soit une des priorités du travail de prévention de certaines directions: mesures sonométriques dans les établissements, audiogrammes proposés plus systématiquement, achat d’un matériel performant, consultations ORL, intégration de cette priorité pour les restructurations / constructions...     

Si le nombre de visites médicales a augmenté une logique du chiffre pourrait se faire au détriment de la qualité du suivi.

Respecter les obligations légales en matière de suivi médical c’est garantir le temps consacré aux agents en visite comme en action sur le milieu de travail soit (article 11-1 du décret 85-603 modifiée par le décret de 2008-339) par médecin une heure par mois pour 20 agents, ramené à 10 agents pour une surveillance médicale particulière.

C’est un total de 4400 heures par mois soit 32 médecins qui sont nécessaires et réglementaires, bien loin de la situation actuelle et des 24 médecins, effectif vers lequel la Ville veut « tendre » d’ici 2014 !

Il faut aussi garantir aux agents la possibilité matérielle de se rendre aux visites, en rompant avec les sous-effectifs structurels, en embauchant massivement. 

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                                                        La visite médicale est pourtant obligatoire mon gars !

  

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Santé au travail : Le Burn-out, ça se mesure ! 

Accident de trajet: Pour rester dans les clous ! 

Suicide au travail : Comment agir ?  

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 09:44

 

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                          Comme quoi, on ne racontait pas (que) des salades !

 En 2007, un certain nombre de bibliothécaires parisiens se plaignaient de maux de têtes, nausées… après l’installation massive de bornes Wifi dans leur établissement. Cet épisode avait abouti à un bras de fer entre la Mairie de Paris et les syndicats donnant lieu notamment à l’organisation d’une Conférence de Citoyens sur la prolifération des ondes électromagnétiques à Paris.  

Vos représentants syndicaux, aujourd’hui à la CGT, ont à l’époque bataillé au Comité Hygiène et Sécurité, dans les médias puis organisé des colloques à l’Assemblée Nationale et au Sénat, avec l’aide de l’association Robin des Toits et des scientifiques internationaux en pointe sur la question pour que l’administration parisienne reconnaisse la souffrance de nos collègues contraints de nous appeler à l’aide.   

D'ailleurs en début d'année, dans un appel, plusieurs dizaines de syndicalistes demandaient aux pouvoirs publics et aux employeurs une baisse des expositions aux ondes dans les espaces de travail. Le texte est disponible en cliquant ici. 

Aujourd'hui une expérience faite par cinq jeunes danoises va dans le même sens, comme le révèle cet article. Et là c'est pas des salades !

 

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Voilà une trouvaille qui leur a valu le prix du concours  "Jeunes Chercheurs". Cinq lycéennes danoises ont prouvé à quel point l'exposition au Wifi était nocive aux végétaux.

L'idée est partie d'une expérience personnelle : "Nous pensions que les problèmes de concentration à l’école et parfois d’insomnie venaient du fait que nous dormions avec nos téléphones portables à côté de notre tête", raconte l'une d'elles.

Elles ont imaginé un protocole expérimental original et simple à la fois. Elles ont comparé la croissance de graines de cresson exposées au Wifi à celle de graines non exposées. Pendant douze jours 6 assiettes comportant des graines de cresson ont été placées à proximité d'ondes d'un routeur Wifi de la norme IEEE 802.11g. En guise de groupe "contrôle", 6 autres assiettes ont été isolées de toute forme de radiation.

Résultat : les graines de cresson exposées aux ondes Wifi ne se sont pas développées et ont même parfois muté ! Les graines protégées, de leur coté, ont germé tout à fait normalement.

De nombreux chercheurs du Royaume-Uni, de Suède et des Pays Bas se sont intéressés à cette expérience. "Dans les limites de leurs compétences, les filles ont mis sur pied et documenté un travail d’une grande élégance. La richesse de détails et de précisions est exemplaire, le choix du cresson est très intelligent, et je pourrais continuer mes éloges" raconte le professeur Olle Johansson de l’Institut Karolinska de Stockholm. 

Pour voir les rapports détaillés de l’expérience (en danois) cliquez ici et là 

 

 

                                              Les effets du Wifi sur la santé: C'est pas des salades !

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                                     A gauche, le cresson malade, non germé. A droite, le cresson sain

 

 

Santé au travail : Des syndicalistes sensibles aux ondes électromagnétiques.

Bibliothèques : La RFID à Paris, cinq ans après......

Ondes électromagnétiques et santé : Un sujet toujours très sensible à la Mairie de Paris !

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 08:43

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                                                       Maryse Lebranchu dit au revoir au jour de carence

 

La CGT demande au Maire de Paris d’annuler dès maintenant cette mesure « injuste, inutile, inefficace et humiliante ».

La Mairie de Paris, croyant faire une bonne affaire, s’était empressée d’annoncer il y a quelques mois qu’elle appliquerait la « journée de carence » à tous son personnel dès le premier jour d’arrêt maladie. 

La Mairie de Paris obsédée par les arrêts de travail de ses agents s’était emparée de cette mesure votée par le gouvernement Sarkozy et avait décidé de l’appliquer avec zèle …dès l’élection de François Hollande. Il est vrai que l’argent ainsi économisé retombait directement dans les caisses de la municipalité. Business is business !

Mais pataras ! La ministre de la Fonction publique, Maryse Lebranchu vient d’annoncer la suppression du jour de carence. « Une mesure injuste, inutile, inefficace et humiliante » selon Madame Lebranchu. Une façon aussi de rendre moins amer le gel des salaires des fonctionnaires. Cette suppression, néanmoins, d’après les déclarations de la ministre, ne prendrait effet qu’à l’automne. (Lire ici)

 

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                                      -  " Vous m'avez mal compris, c'est deux jours de carence maintenant ! "  

                                                                                    -   " Allez, je blague "


Nous avions écrit pourquoi la mise en place de cette mesure était non seulement  « inutile et inefficace » mais avait pour paradoxe de renforcer….  l’absence au travail.

En effet, le fait de perdre une journée était une incitation à avoir plusieurs jours d’arrêt maladie, histoire de ne pas tout perdre !

Par contre pour la santé publique c’était un désastre, car nombre d’agents, par soucis financier, venait travailler en étant malade, voire, refuser de s’absenter pour aller voir le médecin (souvent le cas de figure lorsque l’on s’arrête une seule journée). 

Résultat : avec des collègues malades, l’environnement au travail était fortement dégradé d’un point de vue sanitaire avec pour conséquence d’autres personnes malades. Pour lutter contre l’absence au travail, là aussi on avait vu mieux ! (Lire ici).  

Avec la fin du jour de carence, le bon sens reprend enfin ses droits. Un effet aussi, sans doute, de la pétition nationale lancée par la CGT au mois d'octobre dernier. La lutte paye !

 

                                         Jour de carence: La ministre montre le chemin au Maire de Paris        lebranchu-marylise                                                                                 " Le bon sens, c'est par là ! "

 

Bon maintenant, c’est l’occasion pour la Mairie de Paris d’être d’accord avec le Gouvernement et la CGT demande à Bertrand Delanoë d’annuler cette mesure dès maintenant, sans attendre la rentrée. D'ailleurs, le Premier Ministre Jean Marc Ayrault ne l'avait jamais fait appliquer dans sa commune de Nantes. 

Mieux, puisque cette mesure est enfin reconnue officiellement comme injuste, inefficace et même humiliante que la maire de Paris demande à son administration de  rembourser les journées défalquées aux agents depuis le 1er septembre 2012.

C’est un jour de caresse que nous voulons, pas un jour de carence. Et maintenant ?

 

 

                                             Jour de carence: Maryse Lebranchu au secours d'Anne Hidalgo ?

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                                       " Tu peux y aller Anne, pour l'abrogation vous êtes couverts maintenant ! "   

 

 

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:39

 

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Dans un appel, plusieurs dizaines de syndicalistes demandent aux pouvoirs publics et aux employeurs une baisse des expositions aux ondes dans les espaces de travail. 

Ils travaillent chez L’Oréal, France Télécom, Thomas Cook, la SNCF, la Bibliothèque Nationale de France, Géodis, La Mairie de Paris ou bien à la RATP….  et viennent de tout horizon syndical (CFTC, CFDT, CGT, FSU ou SUD).  

Nombre d’entre eux ayant été confrontés à cette question de santé au travail,  Ils espèrent par cet appel sensibiliser également leurs collègues syndicalistes.

Pour notre part, cela a commencé en  2007,  quand un certain nombre de collègues, bibliothécaires parisiens, se plaignaient de maux de têtes, nausées… après l’installation massive de bornes Wifi dans leur établissement. Cet épisode avait abouti à un bras de fer entre la Mairie de Paris et les syndicats donnant lieu notamment à l’organisation d’une Conférence de Citoyens sur la prolifération des ondes électromagnétiques à Paris.

Vos représentants syndicaux, aujourd’hui à la CGT, ont à l’époque bataillé au Comité Hygiène et Sécurité, dans les médias puis organisé des colloques à l’Assemblée Nationale et au Sénat, avec l’aide de l’association Robin des Toits et des scientifiques internationaux en pointe sur la question pour que l’administration parisienne reconnaisse la souffrance de nos collègues contraints de nous appeler à l’aide. 

Cet appel rejoint donc en tout point nos préoccupations sur cette question de santé au travail, c’est pourquoi la CGT Culture de la Ville de Paris apporte un soutien sans réserve à ce texte.

Le texte de l’appel est disponible en cliquant ici 

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 08:35

 

 

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                                   Comment mettre des mots sur les causes ?

 

Le  constat est sans appel : les travailleurs meurent beaucoup au travail, même si, trop souvent, le silence est organisé, se nourrit de leur isolement, du déni quant aux causes.

 

Lorsqu’il y a suicide ou tentative de suicide, les collègues sont dans la détresse, ne savent comment agir et culpabilisent. Comment dépasser ce sentiment d’impuissance ?  Comment faire pour que  la parole, le ressenti des personnels trouvent le chemin de l’action collective et organisée ?

 

la place qu’occupe le travail, dans la vie quotidienne, est centrale au regard du temps que chacun y passe. Il crée l’utilité sociale, permet à chacun d’avoir une identité reconnue, une histoire individuelle et collective. Pour chacun, le travail donne du sens à la vie, il est source de reconnaissance, de développement de compétences et de qualifications, d’épanouissement, d’émancipation.

 

Il y a suicide ou tentative de suicide quand les conditions d’exercice du travail ne permettent plus cette réalisation de soi.

 

Les collectifs de travail ont été éclatés quand ce sont eux qui donnaient des repères et il n’y a  plus de temps et plus d’espace pour parler du vécu et ressenti au travail. La sphère vie professionnelle/vie privée n’est pas étanche et ce qui se vit au travail ne permet plus de faire face aux  difficultés personnelles.

 

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Chacun se débat seul contre le surtravail, la multiplication des prescriptions et injonctions, le travail gratuit, les pressions, les évaluations sanctions, la mise en concurrence… Chacun est confronté à la peur d’être mal vu, mal noté, perçu comme dépassé, inadaptable, inapte, plus fait pour le métier. Chacun est démuni, ignore ses droits face à des employeurs qui exercent leur autorité comme un pouvoir de droit divin.

 

La parole des agents  n’est plus entendue.  Les lieux de travail sont devenus des zones de non droit où chacun est sommé de faire toujours plus, de se taire, d’être soumis et rentable, y compris dans la Fonction Publique.

 

La loi oblige tout employeur à protéger la santé physique et mentale des travailleurs, avec obligation de moyens et de résultats. Chaque fois qu’il y a atteinte à la santé, l’employeur engage, de fait, sa responsabilité civile et pénale. De plus, s’il est prouvé que celui-ci savait et n’a rien fait, la jurisprudence considère qu’il y a circonstance aggravante. Faire reconnaître tout suicide ou tentative, en accident du travail, permet d’obtenir réparation pour la famille. L’administration doit comprendre que la prévention, coûte moins cher que la perte d’une vie d’un agent.

 

 

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Comment agir ?

 

Un suicide, au travail ou en dehors, a toujours un lien avec le travail. Pour requalifier un suicide en accident du travail il faut prouver qu’il est survenu du fait du travail. Les liens avec la dégradation du travail, celles de ses conditions, doivent être démontrés. Cette démarche doit se conduire en accord avec la famille. Il faut constituer un dossier, réunir tous les éléments qui peuvent attester de la place et du rôle des conditions de travail dans ce geste définitif.

 

Mettre des mots sur les situations  

 

 

    surcharge de travail

 

Augmentation de la charge de travail, épuisement professionnel.

 

Intensification du travail, polyvalences,

glissement des tâches,

effacement des différences entre les métiers

 

 

P  pressions

Tension psychique, anxiété portant sur l'urgence demandée, les injonctions contradictoires, l'isolement, le harcèlement.

 

 

Organisation du travail rigide, carence de management, collectif de travail amoindri

 

 

 

P   peur

Sentiment d'insécurité sociale, inquiétude pour le maintien de l'emploi, peur de la précarisation, du chômage, du mal faire, de ne pas atteindre les objectifs.

 

 

Sous-traitance renforcement des discriminations et abus de pouvoir.

R  réactions post

      traumatique

relations d'agressivité, violences verbales

 

Rapport direct avec la mort, avec les

ambiances agressives

D dépressions

    suicides

les liens avec l'organisation du travail sont à établir

Négation de la compétence,

perte du sens du travail… Toutes difficultés liées

au travail….

 

 

 

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D’autres  causes possibles….

   

 

Identification

Causes

Conditions

Milieux professionnels fortement structurés par les références viriles

 

Là où le travail expose à des risques physiques importants

 

Sous-traitance et précarité pour contraindre les salariés à s’exposer

 

Instrument de l’exercice du pouvoir

Inégalités de situation : salaires, primes, carrière, prestige, fonctions …

 

Sentiment du manque d’emprise sur ces inégalités

 

Tolérabilité sur les attentes en proportion de la connaissance du cadre professionnel et de ses références

 

Tolérabilité sur la reconnaissance de la victime de l’injustice par ses collègues

 

Intolérabilité sur l’indifférence des collègues.

 

Réductions d’effectifs :

Réorganisation du travail,

nouvelle répartition des tâches,

augmentation des charges

de travail,

mise en concurrence,

difficultés à faire face aux

contraintes,

augmentation des conflits.

 

Réformes : changements des

références communes,

restructurations,

climat d’urgence,

changements,

contre ordre, hésitations,

augmentation de la charge

de travail, déstabilisation.

 

Flexibilité : malléabilité du

personnel

(statut, emploi, fonctions …)

 

Évaluation individuelle des

performances :

mise en concurrence

généralisée,

destruction de la confiance,

chacun pour soi, course a

ux mensonges, tricheries,

mise à l’écart, 

au placard pour satisfaire 

aux critères d e perfection,

désorientation,

confusion,

perte de l’estime de soi. 

 

Violation du droit du travail.

 

 

Ne restez pas seul, contactez nous.

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:36

 

                                     mieux vaut etre riche et bien portant

 

            Mais il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade ! 

Le Maire de Paris l’a dit et répété : La Ville de Paris doit travailler à effectif constant malgré l’ouverture de nouveaux équipements. Comme toutes les Directions de la Ville, la DRH n’est pas épargné et doit rendre des postes budgétaires. Résultat : le service chargé d’envoyer les « attestations employeurs » aux centres de sécurité sociale est surchargé de travail avec des agents au bord de la crise de nerf.

… C’est ainsi que de nombreux agents de la Ville ont perdu leur droit à la sécurité Sociale.

Ce n’est pas la faute à un ‘pseudo bug informatique’ des centres de Sécurité Sociale comme le prétend la Ville dans un mail envoyé aux personnels. La preuve,  sur deux personnes qui  peuvent être dans le même centre de Sécurité Sociale, l’une aura ses droits ouverts, l’autre ses droits fermés.

Conséquences : Les agents dont les droits sont fermés doivent désormais avancer les frais médicaux.

En cas d’intervention chirurgicale inopinée, il est préférable d’avoir une prime départementale de 40.000 euros comme notre Secrétaire Générale que celle d’un agent de catégorie C (70% des personnels de la Ville de Paris).

 

                                                      Le Maire de Paris (songeur) et sa Secrétaire Générale

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                                                      " Hummm, ça c'est une prime vraiment confortable "

 

Il est vrai que nos dirigeants qui gagnent 120.000 euros par an, n’ayant probablement pas de difficulté de trésorerie, peuvent eux attendre sereinement un remboursement pouvant prendre plusieurs semaines.

Après, avoir pérennisé la journée de carence, malgré l’élection de « Moi Président », il semblerait que ses « collaborateurs zélés » de la Mairie de Paris trouve là une bonne façon de tester la suppression de la Sécurité Sociale avant de la transférer vers des assurances privées.

Pour éviter de perdre vos droits à la Sécurité Sociale, envoyez systématiquement vos trois derniers bulletins de salaire à votre centre de Sécu.

N’hésitez pas à contacter la CGT si vous avez besoin d’aide !   

 

 

                                           La Mairie de Paris teste la suppression de la Sécurité Sociale

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                                                      " Excuse moi, Président, ça vient encore de rater ! "

                                                  

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:24

 

                                                         Trou de la sécu: La Mairie de Paris applaudit l'idée                 7208129880_18a680f1a6_z.jpg

                                  " Tu sais François, pour boucher le trou de la sécu, t'as qu'à demander ! "

                                                                                  

 

  Bertrand Delanoë trouve enfin une solution pour boucher le « trou » de la sécu !

Il ne fait pas bon être malade en ce moment à la Mairie de Paris. Depuis le 1er janvier de nombreux agents municipaux ont perdus leurs droits à la Sécurité Sociale.

Depuis deux semaines, les personnels de la Ville de Paris qui se rendent chez leur médecin ont la mauvaise surprise de voir leurs droits fermés sur leur carte vitale. A la pharmacie, même constat, ils doivent avancer les frais.

Cette situation a des conséquences fâcheuses, non seulement pour les personnels atteints de maladies ordinaires, mais également pour les agents touchés par une maladie professionnelle. Quant aux autres il leur ai fortement déconseillé de déclarer un accident de travail (ou de trajet) !

La Direction des Ressources Humaines (DRH) de la Ville de Paris ayant supprimé des postes dans les services de gestion des personnels, la Mairie de Paris n’aurait pas fait le nécessaire auprès de l’Assurance Maladie pour mettre à jour les dossiers de nombreux agents. Il est vrai que cette même DRH semble trop préoccupée par l’écriture de chartes inutiles, et n’a donc plus le temps matériel de faire face à ses obligations.  

A moins que cette péripétie ne soit une façon, pour le moins originale, de la part de Bertrand Delanoë de chercher un moyen de boucher le « trou de la sécu » ?

La Mairie de Paris qui tente bien de se défausser en rejetant la faute sur un «incident informatique extérieur» a toutefois été contrainte d'affirmer que  « la prolongation des droits de certains assurés au-delà du 31 décembre 2012 n’a pu être effectuée automatiquement dans plusieurs centres de Sécurité Sociale ». Nous confirmons cependant l'information, selon laquelle, faute de personnel, elle n’a pas transmis dans les temps les attestations.  

La CGT a d’ors et déjà alerté les personnels de la Ville et leur conseille, pour éviter qu’ils perdent leurs droits, d’envoyez systématiquement leurs trois derniers bulletins de salaire à leur centre de Sécurité Sociale.  

La ministre des Affaires Sociales, Marisol Touraine, devant devant l'afflux de demandes risque en tout cas de ne guère apprécier la bourde de la Mairie de Paris.

 

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                                                                " T'énerve pas Marisol, il a cru bien faire ! "

 

 

 

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