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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 18:23
Bruno Julliard censure les bibliothécaires parisiens qui osent relayer sur twitter les critiques sur le prêt numérique

                  Ils ne font pourtant que diffuser un communiqué de l'ABF

La mise en place de la bibliothèque numérique à la ville de Paris semble rendre fous ses zélateurs. Pourtant ce dispositif, on ne peut plus contesté, méritait bien un débat public. C'en était encore trop pour la mairie de Paris qui a sommé les bibliothécaires de la capitale de retirer in petto leurs tweet trop critiques même quand il s’agissait de faire connaître le communiqué d'une institution aussi sérieuse que l'association des bibliothécaires de France (ABF)

Ainsi plusieurs collègues ont relayé sur les comptes Twitter officiels de leur bibliothèque ce fameux communiqué. Un texte très mesuré mais qui a la mauvaise idée d'analyser les lacunes du système de Prêt Numérique en Bibliothèque (PNB) et les coûts astronomiques générés pour les collectivités qui utilisent ce dispositif (lire ici). Pas cool pour la mairie de Paris qui par le biais de son bureau des bibliothèques (BBL) et le Cabinet de Bruno Julliard a appelé les établissements concernés à retirer leurs tweets...

« Nous avons été sommés de retirer ces tweets qui ne représentent à nos yeux qu'un droit à l'information pensons-nous; le droit à l'information, c'est aussi le droit à l'information contradictoire pour que chacun, chacune se fasse une idée » affirment choqués de nombreux bibliothécaires parisiens qui croient encore à la diffusion des savoirs. Alors comme ça, Bruno Julliard se met à jouer les censeurs comme un vulgaire Patrick Balkany ? A moins que cette censure ne soit qu'une initiative d'une administration trop zélée ? A notre avis la mairie de Paris et son premier adjoint en charge de la cultue ne devraient pas tarder à diffuser un communiqué pour s'expliquer sur cette triste histoire.

 

                                               Censure : la mairie de Paris manie le ciseau

Bruno Julliard censure les bibliothécaires parisiens qui osent relayer sur twitter les critiques sur le prêt numérique
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:27
 Un agent de Paris-Musées menacé de sanction pour avoir retroussé ses manches

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Reste à savoir ce que pense Bruno Julliard, le président de Paris-Musées, de ces pratiques vexatoires visiblement en contradiction avec les préconisations municipales ?

Depuis quelques temps, une pluie de rapports disciplinaires plus fantaisistes les uns que les autres s'abat sur les musées municipaux parisiens et, bien évidemment, ce sont les agents de surveillance de catégorie C qui trinquent. En tout cas, force est de constater que la direction de certains établissements s'y prend décidément très mal pour instaurer un dialogue de qualité avec les agents 

La CGT ne peut pas s'empêcher d'y voir une confirmation de la mauvaise foi de Paris-Musées qui s'empresse de mettre en œuvre une entreprise de démotivation générale afin de corroborer les conclusions du rapport d'un cabinet privé sur l'organisation du travail : D'après cet audit très coûteux, les agents de surveillance des musées sont, soit idiots, soit désinvoltes, mais de toutes façons incompétents …Par contre il ne dit rien sur l'incompétence de la direction pour mettre en place de bonnes relations de travail. Normal sinon ce cabinet d'audit n' aurait pas été payé;

Ainsi dernier exemple en date de rapports au travail qui partent en quenouille: le musée Cognac-Jay dans le quartier du marais (IIIe). Là bas, un agent fait les frais de ces mauvaises pratiques, lesquelles frisent même l'acharnement.

Jugez plutôt : dans des rapports parfois rédigés dans une orthographe extrêmement approximative, et dont certains datent.... de 2013 !! il lui est reproché pêle-mêle ses lectures, ses chaussures, des retards de quelques minutes, son obstination, pourtant légitime, à aérer les salles durant les fortes chaleurs...et last but not least...provocation ultra subversive....de retrousser les manches de sa chemise !

Pire encore ! La chemise en question était portée sur le pantalon !!! alors que, chacun le sait, elle doit être rentrée dans le pantalon on croit rêver ! Bref, la direction du musée Cognac-Jay veut sanctionner durement cet agent. , Il n'a bien sûr auparavant jamais été reçu par sa hiérarchie afin de s'expliquer et s'étonne de cet acharnement soudain …A moins que les fortes chaleurs qui se sont abattues sur Paris ces derniers temps aient provoqué un éruption de de bêtise et de méchanceté dans l'encadrement du musée de la rue Elvezir ?!

La Mairie de Paris, autorité de tutelle de l'établissement public Paris-Musées a fait des risques psycho-sociaux (RPS) une « priorité' » dans le cadre de l'amélioration des conditions de travail. Au musée Cognac Jay visiblement le terme de RPS signifie plutôt : Réclamons Plus de Sanctions !!! Reste à savoir ce que pense Bruno Julliard, le président de Paris-Musées de ces pratiques vexatoires visiblement en contradiction avec les préconisations municipales.

 Un agent de Paris-Musées menacé de sanction pour avoir retroussé ses manches

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Lire ausi notre rubrique sur les musées

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:35
Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

Ils seront en grève le samedi 6 juin. Ils appellent les autres bibliothécaires parisiens qui partagent « la même colère » à se joindre à eux.

C'est une nouvelle à laquelle ils ne n'attendaient pas. Mais alors vraiment pas. Les personnels de la bibliothèque André Malraux, située au carrefour de la rue de Rennes et du Boulevard Raspail dans le VIème arrondissement, ont eu la stupeur d'apprendre le départ « brutal » de leur directrice. En fait, celle-ci préfère jeter l'éponge, puisque les manières du maire (UMP) de l'arrondissement et de son directeur général des services lui rendaient la vie impossible.

Nous pouvons d'ailleurs dire à la CGT que l'édile est coutumier du fait, car il traitait de la même façon l'ancienne responsable de cette même bibliothèque. D'ailleurs, son ire ne se limite pas seulement à la bibliothèque André Malraux mais s’étend également aux autres équipements culturels de l'arrondissement. Malheureusement force est de constater que la Direction des Affaires Culturelles ne fait pas grand chose pour soutenir ses cadres dans ce contexte particulier.

En tout cas, face à cette situation, les personnels de la bibliothèque ont décidé d'apporter leur soutien unanime à leur directrice et d'alerter tous les collègues du réseau des bibliothèques parisiennes. Comme quoi on peut encore croire en la nature humaine. Voici le contenu de cette lettre:

« Chers collègues,

Nous, l’Équipe de la Bibliothèque André Malraux (VIe), tenons à faire connaître ce que nous venons d’apprendre avec désarroi, surprise et consternation, à savoir le départ brutal de notre responsable. Cette dernière, dont l’implication et le professionnalisme sont reconnus par tous, avait pris ses fonctions il y a trois ans, et avait la volonté de se consacrer plus longuement à notre établissement.

Nous, l’Équipe de la Bibliothèque André Malraux, sommes submergés de questions. Nous nous trouvons face à quelque chose qui visiblement nous dépasse car impliquant le Maire de l’arrondissement, la Direction des Affaires Culturelles et nos élus de tutelle. Mais surtout la violence de cet événement  nous choque profondément. Nous ne saurions nous taire et  nous dénonçons de telles pratiques.

 

Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

Nous avons demandé à un de nos collègues représentant syndical de déposer un préavis de grève pour samedi prochain, le samedi 6 juin 2015. Nous lui avons proposé de l’étendre à tous le réseau au cas où, chers collègues, vous partageriez la même colère et incompréhension. Toutes les organisations syndicales représentatives à la DAC vont être contactées pour qu’elles appuient notre action.

L’émotion qui nous étreint n’altère cependant pas notre lucidité ; si nous dénonçons les conditions du départ de notre responsable, c’est désormais une clarification qu’il faut exiger concernant la gestion de toutes les bibliothèques entre la Direction des Affaires Culturelles, son Adjoint de tutelle et les maires d’arrondissement.

Nous voulons aussi demander une explication sur le processus qui a amené l’administration à prendre une décision (ou laisser faire une situation) qui nous a profondément heurtés. Enfin par notre action nous voulons surtout dénoncer la gestion du bureau des bibliothèques (BBL) envers les responsables d’établissement ou de leurs adjoints, laquelle génère de nombreux risques psycho-sociaux (RPS) préjudiciables à de bonnes conditions de travail qui sont pour nous l’affaire de tous.

Nous apportons évidemment notre soutien unanime à notre conservatrice. 

L’Équipe de la Bibliothèque André Malraux. »

Un appel à la grève est lancé pour le samedi 6 juin pour toutes les bibliothèques municipales de la capitale. Un mouvement qui devrait être très suivi d'après les premiers retours. Le préavis a été déposé par notre syndicat auprès de Bruno Julliard, premier adjoint en charde de la culture.

Un préavis qui demande, bien entendu comme le précise la lettre des bibliothécaires, une clarification concernant la gestion des bibliothèques entre la direction des Affaires Culturelle, son adjoint de tutelle et les maires d’arrondissement mais qui entend aussi dénoncer la gestion de l'administration parisienne envers les responsables d’établissement ou de leurs adjoints, laquelle génère pour notre syndicat de nombreux risques psycho-sociaux (RPS) préjudiciables à de bonnes conditions de travail.

A l'heure où nous écrivons ces lignes, Force Ouvrière, le Supap-FSU, l'UCP et l'UNSA ont décidé de se joindre au mouvement. Avec la CGT (of course) ça fait donc cinq syndicats.

 

               Les personnels de Malraux alertent leurs collègues des autres bibliothèques

Paris : Les personnels de la bibliothèque André Malraux dénoncent « le départ brutal » de leur directrice

                                                      -  Tous ensemble le 6 juin

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:56
Quand le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris envoie ses salutations aux conservateurs

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                                                             Lagny soit qui mal y pense

C’est un épisode qui passe assez mal chez les conservateurs de bibliothèque du réseau parisien, et qui illustre, une fois de plus, les mauvaises pratiques du bureau des bibliothèques (BBL) de la ville de Paris.

Tout part d’une banale fiche de poste, un appel à candidature, pour prendre la direction de la préfiguration de la future bibliothèque Lagny, située du côté de la porte de Vincennes (XXe). Cette annonce était destinée exclusivement aux conservateurs. Évidemment plusieurs d’entre eux ont candidaté. Le Bureau des bibliothèques les a évidemment reçus (bien forcé) les écoutant néanmoins d’une oreille distraite. Mais alors très distraite. C’est qu’en fait le BBL avait déjà un candidat. Une candidate mystère.

Mais surtout un candidat qui ne pouvait en principe pas postuler car... seulement bibliothécaire. Juste le grade en dessous. Et bien que son statut ne corresponde pas à la fiche de candidature, « le poste l’intéressait ». Bon on peut comprendre. Le BBL accepta donc, sans coup férir, cette candidature, spontanée ou non. Et c'est justement cette candidature qui in fine obtenait le poste. Bingo ! Évidemment les conservateurs étaient furieux de se voir humiliés de la sorte.

Mais cette désignation a également rendu furax…. les autres bibliothécaires du réseau ! « Si j’avais su que les bibliothécaires pouvaient postuler, j’aurais envoyé ma candidature » ont pensé nombre d’entre eux. Seulement voilà, ils étaient restés fidèles à la fiche de poste. Ils n’en sont pas moins très remontés eux aussi devant la façon de faire du BBL et de l’administration parisienne. Au risque d’ailleurs de rendre inconfortable la position de la lauréate.

Désormais se pose donc une question : est-ce que tous les personnels (catégorie B et C) pourront se présenter sur toutes les fiches de poste qui les intéressent quel que soit leur statut ? La réponse de la Direction Des Affaires Culturelles (DAC) est on ne plus attendue. Si cette méthode est souvent utilisée par les collectivités territoriales, en quête de responsables d’établissement les moins chers possibles, on peut s’étonner qu’elle apparaisse à la Ville ! Est-ce à dire que les conservateurs seraient trop chers ou trop éloignés du terrain et auraient donc vocation à ne plus faire qu’un bref passage dans la capitale ?

Les responsables d'établissement avaient manifesté leur défiance à l’occasion d’un séminaire qu’ils avaient massivement boycotté. C’était il y a un an à peine. Le directeur des affaires culturelles nouvellement arrivé avait d’ailleurs constaté de visu l’étendue des dégâts (lire ici). En tout cas la prochaine CAP des conservateurs présidée par Bruno Julliard risque d’être animée. Ceux-ci ayant l’intention de faire une déclaration dénonçant les méthodes et la malhonnêteté du Bureau des bibliothèques.

 

                      Bibliothèque Lagny : Le BBL avait déjà un candidat dans ses tiroirs

Quand le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris envoie ses salutations aux conservateurs

                                   - Ça y est, il était bien caché mais j'ai fini par trouver

 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:18
Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                           Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse !

C'était l'occasion pour nos deux politiques de se repositionner à gauche, occasion rare il est vrai. Manuel Valls et Anne Hidalgo avaient convoqué le banc et l'arrière banc pour signer le contrat de ville entre l’État et la Mairie de Paris. Une façon pour eux de redire leur attachement aux quartiers populaires malgré une baisse de moyen constant, le tout dans le sempiternel rappel à l’esprit du 11 janvier !

Dans l'assistance, il y avait, outre les service de l’État et de la Préfecture, les personnels de la DDCT, en charge de la politique de la Ville à la mairie de Paris. Visiblement parmi eux, se cachaient de dangereux terroristes car les hommes de mains de Manuel Valls, rencardés probablement par un haut fonctionnaire de l’administration parisienne ou du cabinet du maire ont fondu dans la foule pour intercepter et fouiller un agent municipal. Il ne fallait surtout qu'aucun sac ne dépasse. Un vrai contrat entre la Ville et l’État !

En fait d'arme de destruction massive, l'agent en question était surtout connu pour exercer un mandat syndical et visiblement ça cadrait mal avec le protocole en faveur de la politique des quartiers populaires pour les services de sécurité du premier ministre qui l'ont intercepté et fouillé son sac devant tous ses collègues à la recherche éventuelle d'un tract. « Je ne comprends pas ce que vous me voulez, je suis là uniquement pour raisons professionnelles » se défendit le suspect d'atteinte aux intérêts de l’État. Effectivement, on peut avoir un engagement syndical et exercer par ailleurs une activité. Il paraît même que c'est dans le code du travail.

 

                 La mairie de Paris envoie ses sbires pour apréhender un dangereux suspect

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                        - Oui Manu bien reçu, on va éradiquer tout les sacs qui dépassent

En tout cas, ces méthodes ont choqué grandement l'assistance à tel point que les agents présents ont demandé à être arrêtés et fouillés à leur tour. Les pandores de Matignon, penauds, ont refusés confortant ainsi le côté discriminatoire de leur opération. C'est pourquoi la CGT et le syndicat des cadres et techniciens de la Ville ont demandé des explications à Anne Hidalgo et à Colombe Brossel son adjointe en charge de la politique de la Ville

De son côté, l'ensemble des agents de la DDTC (Direction de la Démocratie des Citoyens et des Territoires) a rédigé une lettre ouverte à destination de son administration « Nous demandons des excuses officielles de la Ville de Paris et de la hiérarchie à l’égard de notre collègue, sa réhabilitation auprès des élus et des partenaires et du service ». Le cabinet de Colombe Brossel ayant renvoyé la faute sur Matignon, celle-ci devrait donc répondre favorablement à la demande de ses agents.

« La suspicion manifestée à l’encontre de notre collègue nous atteint collectivement dans notre intégrité d’agents publics, puisque les propos et l’acte dont elle a été victime remettent en cause une capacité essentielle des agents, celle de distinguer le temps de l’activité professionnelle de celui de l’engagement syndical, que l’on soit syndiqué ou non. » ont conclu les agents de la DDTC. Y a plus qu'à attendre de savoir ce qu'en pense l'ancienne inspectrice du travail qu'est Anne Hidalgo.

 

                                              Colombe Brossel et Anne Hidalgo

Politique de la Ville : Valls et Hidalgo dégainent avant l'heure leur loi anti-terroriste.

                          - Attention Anne, je crois que t'es en train de viser l'esprit du 11 janvier

 

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 13:09
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                             Saurez-vous les reconnaître ? 

Ils sont trois. Ce sont des figures éminentes du musée du Petit Palais à Paris. Ils exercent leur autorité dans la surveillance, la plus haute administration, voire la plus haute direction. Malheureusement leur comportement n’est pas tout à fait à la hauteur des exigences de Paris-Musée en matière sociale. Saurez-vous les reconnaître ?  En tout cas voici quelques indices….

 

Le premier est très méchant

il embête nos adhérents

mais comme il est pas trop franc

il le fait discrètement

il tournicote près des gens

leur promet des châtiments

des sanctions, des embêt'ments

(pour les propos humiliants

c'est sûr il a du talent)

il se fait intimidant

auprès de pauvres agents

surtout près des militants

ça n'est pas très reluisant

d'avoir ce comportement.

le second est moins méchant

mais tout aussi méprisant

CGT? qui? quoi? comment?

hein? protection des agents ?

connais pas ...c'est tout récent?

vous m'avez écrit ? mais quand ?

vous vous plaignez tout le temps !

je réponds pas, pas le temps !

qu'est ce que c'est le harcèlement?

bon.on a perdu du temps.

 

                                                                       Le premier est très méchant

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !
Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                                - Hum,hum, et en plus il a toujours la main ausi leste, je vois

 

passons au troisième maint'nant:

s'il existe !... car lui vraiment,

il n'est pas trop partisan,

du dialogue, c'est évident !

car dans les établissements

tout en haut, c'est effrayant

on voit pas les surveillants !

c'est pas qu'on soit mal voyant

ou débile ou malveillant

on ignore tout simplement

qu'en bas aussi y'a des gens

et, de plus, qu'accessoirement,

on est aussi le garant

de l'équité de traitement

entre tous, c'est évident,

même si c'est très ennuyant...

bref si tout ça est gênant

et même si on est patient,

à la cégète, maintenant,

on ne prendra plus de gants

on demandait poliment

on exigera à présent !

 

Au musée du Petit Palais, c’est le règne des trois amigos !

                  - Nous voilà démasqués maintenant, il est temps de rencontrer nos amis de la CGT

                        - je dirais même plus, les amigos de nos amigos sont nos amigos

 

 

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 11:56
Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.
Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

      Pour entrer dans le Guinness Book rien ne la fera dévier de son objectif

C’est certainement le plus long mouvement social qu’a connu la Ville de Paris depuis l’élection de Jacques Chirac (premier maire de l’ère moderne)…en 1977 ! Un conflit qui dure maintenant depuis quatorze mois. Une grève qui est en réalité attisée par la mairie de Paris elle-même, au détriment des usagers. Décryptage de ces inavouables méthodes municipales.

A l’origine le conflit est des plus simples. Février 2014, les agents techniques (catégorie C) de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) qui travaillent dans les stades, piscines, gymnases de la capitale demandent une revalorisation de leur prime dominicale, actuellement de 45 euros par dimanche travaillé. Avec un argument imparable : être au moins alignés sur leurs collègues qui travaillent le dimanche dans les bibliothèques municipales, qui eux perçoivent 100 euros. Revendication on ne peut plus légitime aux yeux de tous les observateurs. Il faudra toutefois attendre plusieurs semaines pour que la mairie de Paris reçoive l’intersyndicale pourtant forte de quatre organisations très représentatives du secteur (CGT, FO, SUPAP ET SUD).

Et que proposa alors la Vile de Paris ? D’attendre le résultat… des élections municipales. Rien à voir mais bon. Puis les négociations sont repoussées aux calendes grecques…. pour cause de vacances scolaires ou d’élections européennes ! Incroyable n’est ce pas ? Ce manège aura permis de gagner trois bon mois.

Mais la Ville qui ne voulait visiblement pas sortir de cette grève vieille désormais de cinq mois. Elle eu alors une idée de génie, certes des plus tordues. « Pour ne privilégier aucun syndicat (étrange alors que les grévites sont en intersyndicale), les négociations ne reprendraient qu’après les élections professionnelles du 4 décembre 2014 ». C’est officiel, l’équipe d’Anne Hidalgo et de son adjoint en charge des Sports, Jean-François Martins décidait que cette grève devait atteindre son dixième mois. Et on ne discuterait seulement qu’à partir du onzième ! Au mieux. Apparemment la Ville de Paris voulait entrer dans le Guinness Book des records et rien ne la fera dévier de son objectif !

 

                   Grève à la DJS : Jean François Martins et Anne Hidalgo nagent dans le bonheur 

Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

   - Heu Jeff, c'est tout ce que t'as trouvé comme cadeau pour fêter les 12 mois de cette grève ?

Une année est enfin passé et Monsieur Martins flanqué d’Emmanuel Grégoire, l’adjoint en charge des ressources humaines (!) font une proposition royale au bar : Une augmentation mensuelle de ..12,50 euros. Pour ceux qui travaillerait deux dimanche dans le mois ça fait 6 euros 25 (on a compté vous pensez bien). Bon, l’intersyndicale a donc été contrainte de reconduire son préavis. De son côté Anne Hidalgo débouchait un petit mousseux pour fêter ces douze mois de conflit.

La revalorisation des indemnités des dimanches travaillés aurait dû alors être étudiée au Comité Technique Central de la Ville de Paris le 5 mars 2015 si l'on en croyait les dires de la mairie. Hélas ! Ce point est retiré in extremis de l’ordre du jour. Après tout, il n’y a pas urgence, cela ne fait que treize mois que les personnels sont en grève. Mais problème, ceux-ci restent mobilisés. Une fronde de sans dents pas vraiment du gout de la gauche mondialisée au pouvoir à Paris. Et ça, l’équipe d’Anne Hidalgo ne l’avait pas prévu.

Du coup l’exécutif décide de recourir à des moyens on ne peut plus inavouable pour enfin faire cesser « cette maudite grève » : caisse noire, recrutement de vacataires et de personnels de sociétés privées, menaces de sanction et de mutation pour ouvrir coûte que coûte certains gros équipements quitte à fermer les plus petits, des méthodes épinglées sous contrôle d’huissier (lire ici). Bref on croyait avoir installée une ancienne Inspectrice à l’Hôtel de Ville et on se retrouve avec l’héritière de Maggie Thatcher (lire ici).

Le plus triste peut être dans cette histoire pour la gauche parisienne c’est qu'elle rejette sur les méchants ouvriers grévistes les conséquences de cette longue grève, alors qu'ils n’ont ouvert aucunes négociations pendant un an. Pourtant dans toute entreprise qui se respecte les syndicats doivent être reçus dans le cadre d’un préavis pour justement essayer d’éviter la grève… De nombreux élus s’en sont d'ailleurs émus (lire ici). Ainsi que les attachés d'administrations de la Ville de Paris (lire ici).

Mais pas de pot pour nos Sosos, les sans-dents de la DJS ne désarment pas et vont se réunir à nouveau le 6 mai pour une grande assemblée générale. La grève va alors atteindre son quinzième mois. Les personnels attendent toujours que la mairie fasse des propositions dans le cadre de véritables négociations pour sortir de ce conflit. Anne Hidalgo aura bien mérité d’entrer dans le livre des records.

 

                     Anne Hidalgo va-t-elle vouloir sortir de la plus longue gréve parisienne ?

Comment la mairie de Paris a organisé elle même le plus long mouvement de grève de son histoire.

                               - Mais alors, il va donc falloir que je négocie avec des sans dents ?

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 17:31
La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires

                                                  Bon, finalement, Paris a perdu !

La mairie de Paris, enfin surtout les élus, bénéficie de places gratuites pour aller voir jouer le Paris-Saint-Germain dans son stade du Parc des Princes. Les naîfs croyaient probablement que ces places étaient distribuées aux gamins défavorisés ou bien aux clubs de foot amateur ? Que nenni...

Selon des informations confidentielles, la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la ville de Paris a trouvé une idée formidable pour motiver ses cadres à affronter un contexte social assez tendu, il est vrai. Pour cela, la Maire leur offre du rêve....Des places pour le match de quart de finale aller de la coupe d'Europe, PSG-Barcelone.

Qu’est ce qui bien pu pousser l’équipe d’Anne Hidalgo à distraire ses employés de la sorte ? Rien moins que récompenser ceux qui sont venus travailler le week-end pour piloter les vacataires recrutés par la municipalité pour zlataner les effets du mouvement social qui touche les équipements sportifs de la capitale.

Mais quand même, offrir des places pour aller voir jouer des milliardaires à des cadres briseurs de grève alors que dans le même temps les agents de la DJS revendiquent depuis quinze mois une revalorisation de leur prime dominicale (ils veulent simplement passer de 45 euros à 100 euros comme leurs collègues bibliothécaires) en dit long sur l’abîme moral dans lequel est tombée une partie de l'équipe dirigée par Anne Hidalgo. Bon, finalement, contre le Barça, Paris a perdu.

 

La Mairie de Paris offre à ses cadres briseurs de grève des places pour aller voir jouer des milliardaires
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 10:49
La mairie de Paris prise en flag par un huissier de justice !

      Un rapport accablant qui alourdit un peu plus le casier judiciaire municipal

La mairie de Paris croyait marcher sur les traces de Margaret Thatcher (ou Sarkozy au choix) pour casser la grève des personnels de la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS). Et elle n'a pas lésiné en utilisant des méthodes aussi inavouables (mise en place d’une caisse noire pour payer des agents en heures supplémentaires, menaces de sanction..) que complètement illégales, notamment obliger des grévistes à se déclarer deux jours à l’avance ou recruter des vacataires pour les remplacer. Un huissier mandaté pas les syndicats CGT, FO, SUPAP et SUD a même pu constater la présence d’agents..... d’une société privée embauchés en urgence pour remplacer les mutins ! De quoi alourdir le casier judiciaire de la mairie. Huissier qui a dressé un constat aussitôt joint à la plainte déposée en référé-liberté par les organisations syndicales pour atteinte au droit de grève.

Une plainte qui a de grande chance d’aboutir tant elle est motivée juridiquement. En effet, suivant les dispositions des articles L.1242-6 et L.1251-10 du Code du travail, il est interdit de recourir aux contrats à durée déterminée ou à des intérimaires pour suppléer des grévistes. Un code que tout bon inspecteur du travail (même à la retraite) doit connaître sur le bout des doigts.

Autre tentative d’intimidation qui risque d’être condamnée par la justice : obliger les grévistes à se déclarer deux jours à l’avance. La Ville de Paris cite deux jurisprudences pour légitimer sa décision illégale. Elle invoque le fait que les agents doivent exercer leur droit de grève dès la prise de service (arrêt n° 286294 CE du 29 décembre 2006), et que les agents qui souhaitent exercer ce droit de grève doivent se déclarer gréviste 48 heures à l’avance (arrêt n° 367453 du 8 avril 2013). Mais, encore une fois, l’équipe dirigée par Anne Hidalgo a pris ses rêve antisociaux pour des réalités.

Car évidemment, ces décisions ne peuvent s’appliquer aux activités de la direction de la jeunesse et des sports, laquelle jusqu'à nouvel ordre n'est pas un service indispensable à l’action gouvernementale, à la sécurité des personnes, à la conservation du matériel ou à l’ordre public. Ses agents ne sont pas non plus visés par la loi sur le service minimum, comme le sont les agents des transports publics ou des services hospitaliers.

L’un des arrêts visés (n°286294) concerne spécifiquement les transports publics (la SNCF) et l’autre (n°367453) concerne des modalités de grève dans des services hospitaliers. Et oui, rien qui ne concerne la mairie de Paris. Nos énarques qui pullulent pourtant dans la haute administration parisiennes ont confondu la SNCF, les hôpitaux et les équipements sportifs municipaux. Faudrait vraiment qu’ils se remettent à faire un peu d’activité physique.

Et la plainte de conclure : « Vu le comportement de l’administration dans son refus de négocier, alors qu’elle est prête en parallèle à employer des vacataires, des prestataires extérieurs privés, des agents titulaires payés en heures supplémentaires (plus de 200 € par jour), causant de fait une atteinte sur la liberté fondamentale qu’est le droit de grève ; Vu l’atteinte manifestement illégale aux conditions d’exercice du droit de grève dans les services publics non indispensables et non soumis au service minimum ; Vu l’urgence à mettre fin à cette situation pour protéger les agents grévistes de sanctions arbitraires et préjudiciables à leur encontre ; Il sera demandé à Madame, Monsieur, le Président du Tribunal Administratif statuant en matière de référé de suspendre la décision attaquée et de prendre toutes les mesures coercitives à l’encontre de la Ville de Paris pour préserver le libre exercice du droit de grève ».

Si le référé-liberté n’est pas retenu par le tribunal (mais seulement dans le cas où ce dernier condidère qu’il n’y a pas urgence à statuer), les syndicats déposeront alors un référé-suspension ou une requête sur le fond pour excès de pouvoir. Dura lex, sed lex !

 

La mairie de Paris prise en flag par un huissier de justice !
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:54

        

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                                           Un honneur pourtant bien mal partagé ! 

Quel sens du sacrifice : « Anne Hidalgo a refusé beaucoup de choses pour ne se consacrer qu’à Paris » a déclaré François Hollande lors de la remise, le 14 juillet 2012, de la Légion d’honneur à la première adjointe municipale. Cette scène rapportée par le « Parisien » (Lire ici) nous apprend que Mme Hidalgo a certes « refusé beaucoup de choses pour Paris » mais pas la Légion d’honneur visiblement ! Elle aurait été décorée « Chevalier » pour ses fonctions d’inspectrice du travail ! Elle doit  pourtant être une des rares lauréates dans cette profession !                                                

Cette récompense semble des plus prisées au plus haut niveau de la Mairie de Paris, car outre le Maire du IVe, Christophe Girard entré il y a quelques semaines dans le grade d’Officier, on trouve, oh surprise ……….. La Secrétaire Générale de la Ville de Paris, Mme Bedague-Hamillius décorée Chevalier de la légion d’honneur dans la promotion du 31 décembre ! 

Nous ne savons pas en quel honneur ces décorations prestigieuses ont été accordées. Cette distinction récompense normalement « une conduite civile irréprochable et méritante, ou des faits de guerre exceptionnels… »  

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                                  -   " François, tu n'oublieras pas les personalités municipales cette année "

                                                                                - " Ah, Vanitas, Vanitas ! "

           

Avançons une supposition : Anne Hidalgo a-t-elle été épinglée pour sa responsabilité en tant que présidente de l’Atelier Parisien d’urbanisme (APUR), lors de la condamnation pour travail dissimulé, et amende de 220 000 euros ? (Lire ici)

Il fallait probablement cette décoration pour faire oublier cet épisode des plus fâcheux pour une ancienne inspectrice du travail…

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                                      -  " Et voilà, pour oublier cet épisode des plus fâcheux ! "

                                               - " Merci, il faut savoir oser la décoration ! " 

 

La Secrétaire Générale (plus haute fonction administrative) de son côté, aura-t-elle été récompensée pour son application à la Mairie de Paris de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), cette pratique aveugle de réduction des effectifs ? Vu qu’elle a été réalisée avec une  abnégation sans faille, la décoration s’imposait.   

A part ça, on ne voit pas trop quels services nos personnalités parisiennes ont rendues à la Nation. 

Peut être alors pour la participation de la Secrétaire Générale à quelques dîners organisés par « Le Siècle » ? Ce club (très fermé) compte nombre de grands patrons, journalistes, politiques, et donc haut fonctionnaires, triés sur le volet ? (Lire ici pour voir la liste des invités d’un de ces dîners mensuels). Un lieu, en tout cas, où progrès social et gastronomie ne font pourtant guère bon ménage. 

Comme le disait l’inventeur de la Légion d’Honneur: « Je vous défie de me montrer une république, ancienne ou moderne, qui savait se faire sans distinctions. Vous les appelez les hochets, eh bien, c’est avec des hochets que l’on mène les hommes. »


 

                       L'inventeur de la légion d'honneur procède à des décorations à l'Hôtel de Villevers33 debret 001f

                                " hmmm, il va me falloir plus de 100 jours pour toutes les accrocher ! "

 

 

 

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