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  • : Blog du Syndicat CGT Culture de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris.
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Qui sommes nous ?

Nous sommes des personnels de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris, travaillant dans les bibliothèques, conservatoires, musées, ateliers des beaux-arts, services centraux...

Nous militons au sein de la CGT pour défendre les droits des salariés, la qualité du service public rendu aux Parisiens.

Pour vous syndiquer, demander conseil, faire des réclamations, envoyer des informations, une seule adresse : daccgtculturegmail.com


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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 10:53

 

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Pendant ce temps, la Mairie de Paris s'affiche sans vergogne sur le parvis même de l’Hôtel de Ville 

Vous êtes parisiens ou bien venez d’ailleurs pour visiter un établissement culturel d’une des villes les plus riches du monde. Vous êtes surpris ! La moitié des salles sont fermées ? On vous incite à donner de l'argent pour aider les musées ? Le prix des expositions vous semble trop élevé ?

Et oui, vous entrez dans un établissement public mutualisé qui emploie de nombreux travailleurs précaires vivant dans la peur et la pression quotidienne de ne pas voir renouveler leur contrat. Car contrairement aux idées reçues, les agents des musées ne sont pas tous fonctionnaires !

C’est vrai que depuis que la gestion des musées municipaux a été transférée dans une nouvelle structure, Paris-Musées, malgré l’opposition unanime des représentants du personnel, la précarité s’est généralisée.

Beaucoup de personnels sont embauchés pour un temps limité ne dépassant pas six mois ! Jamais plus, souvent moins... Ils doivent ensuite attendre six autres mois pour espérer un autre contrat et ainsi de suite jusqu'à la Saint Glinglin..

 

                                             Hidalgo

                                  - Quand je serais maire, j'appliquerais ce qui est écrit dans ce livre

               

Par ailleurs ils sont payés deux mois après le premier jour travaillé (ils restent donc pendant une longue période sans salaire ne se nourrissant que d'amour et d'eau fraiche (lire ici)...Ils ne touchent pas non plus de prime le dimanche, un rêve patronal depuis longtemps réalisé à la mairie de Paris. Quand à leur contrat, celui-ci ne leur est généralement pas remis avant le début de leur mission. Parfois, il  n’est remis qu'à la fin de leur vacation, ce qui pose d'énormes problèmes avec Pôle emploi car ils ne peuvent fournir de justificatif de leur embauche. 

Dans certains musées ces agents précaires sont obligés de travailler en nocturne en horaires décalés sans être payés en heures supplémentaires. Leur vacation est renouvelée de mois en mois, ce qui leur met une pression quotidienne alors que les expositions durent quatre mois et plus.

Les vacataires sont souvent victimes de dysfonctionnements provenant de l'administration (une seule personne pour gérer tous les dossiers). Ils ne sont pas payés ou payés en dessous des heures effectuées.

Paris Musées ne répond pas à leurs demandes quand des problèmes se posent (fiche de paie, arrêté de travail, remboursement carte transport) Ils trouvent porte close et ne peuvent accéder aux services pour résoudre leurs problèmes...

 

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                                                       - Quel est l'imbécile qui a accrcoché tout ça !

 

Et la surveillance n'est pas le seul service touché, de nombreux services s'appuient également sur la précarité : conférenciers, plasticiens, personnels administratifs et tant d'autres encore ... en CDD, en stage, en contrat aidé, tout ceci entrainant une corruption généralisée où le copinage est bien souvent le seul critère de recrutement…

Cette situation des plus catastrophiques est en réalité le résultat d’une politique qui, sous couvert d’économie budgétaire, d’efficacité et de rentabilité, ne vise qu’à détruire les fondements mêmes de la fonction publique

Pour respecter les usagers du service public, respecter  notre patrimoine, il faut respecter les travailleurs, qui, coûte que coûte, permettent l'ouverture de nos musées et leur animation malgré le mépris et l'indifférence de leur employeur... Puisque la Mairie de Paris affiche sans vergogne sur le parvis même de l’Hôtel de Ville son combat contre la précarité exigeons la pérennisation de ces emplois immédiatement !

 

 

             Bruno Julliard, actuel président de Paris-Musées et ancien pourfendeur de la précarité

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                         - Quand je serais au pouvoir, j'appliquerais mes idéaux de jeunesse ...

 

 

 

Lire aussi

Les personnels du musée Carnavalet obligés de se cotiser pour venir en aide à leurs...     

Fermeture de salle record pour les musées de la Ville de Paris en 2013                    

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:26

 

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          Dans la capitale, de nouveaux agents pour pas même un euro de plus !

On savait le Maire de Paris soucieux des deniers publics. Ses deux mandatures ont d’ailleurs été marquées du sceau d’une gestion minutieuse des dépenses municipales surtout en ce qui concerne les frais de personnel. Pas un centime pourtant qui ne soit justifié mais il semble que les agents coûtent encore trop cher malgré les fines astuces misent en place par les directions pour en limiter les coûts.

La première astuce consiste à multiplier les faisant fonctions et développer la polyvalence des tâches. Le bénéfice du stratagème saute aux yeux du premier malvoyant venu. On prend un agent de catégorie C, celui qui touche juste le smic grâce aux primes, et on le bombarde responsable de projet, chef d’établissement … Bref, toute tache qui dépend d’un cadre B, voire parfois d’un cadre A. Première belle économie mais risque psycho-social assuré !

Pour la seconde astuce, le Maire de Paris, pourtant à cheval sur son indépendance s’est inspiré  ….de l'Etat en multipliant les contrats divers et variés ! Contrats aidés, contrats de génération … On a toujours besoin d’un petit contrat chez soi ! Là aussi belles économies mais risques importants de finir devant les juges du tribunal administratif ou des prud’hommes qui ne plaisantent pas avec ces choses là. D'ailleurs, au vu des amendes que doit payer la Mairie, niveau économie, c’est raté (lire ici).

 

                                                     Contrats aidés: le Maire de Paris a copié sur l'Etat !

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                                          -  Oui, eh bien ça me coûte cher au Prud'hommes tout ça !

                                     - Ah ça Bertrand, fallait pas prendre des avocats faisant fonction

 

N’arrêtons pas en si bon chemin car la troisième ruse pointe le bout de son nez. En profitant, comme dans le privé, de tous ces jeunes qui cherchent une première expérience pour gonfler leur CV et entrer enfin dans la vie active (lire ici) pour la Mairie le stagiaire est toujours là. Payé au lance pièce uniquement si son stage dépasse trois mois, il est surqualifié - quelquefois, corvéable à merci – souvent - et ne connaît pas ses droits - toujours.

Mais toutes ces feintes sont déjà obsolètes car depuis quelques mois, certains établissements, souvent ceux qui avaient usé et abusé des subtilités évoquées ci-dessus, sont arrivés au plus haut degré de l’économie ménagère….ne plus payer du tout pour des prestations de qualité supérieure ! Eh oui, le bénévole vient de faire son entrée sur la grande scène parisienne. Souvent ancien agent de la ville à la retraite, jeune encore, formé, libre de son temps, le bénévole est ravi de revenir gratuitement sur son lieu de travail pour mener à leur terme les dossiers dont il avait la responsabilité et dont il estime être le seul à pouvoir les clore avec brio. A la plus grande satisfaction de ses anciens supérieurs hiérarchiques qui n’ont plus besoin alors de publier de fiche de poste et font l’économie d’un recrutement.

La CGT bien évidement condamne cette dérive et réaffirme que tout poste qui correspond à un besoin permanent doit être un poste de titulaire, en activité, celà va de soi. Laissons aux associations le soin d’accueillir les retraités de la fonction publique parisienne. Sûr que l’équipe municipale ne voudra plus saper les fondements de l’économie solidaire.

 

                             L'équipe municipale va-t-elle continuer à piquer les bénévoles aux associations ?

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                                  Rrrr, en plus de nous foutre aux prud'hommes, la CGT nous persifle !

 

Lire aussi

La Ville de Paris, une nouvelle fois, condamnée par le tribunal des Prud’Hommes !

Loi de dé-précarisation à la Ville de Paris.....

Social: Moi Président, je vais m’attaquer à la précarité !

La Mairie de Paris recrute à tour de bras pour faire tourner ses bibliothèques et ses musées

Droit Individuel à la Formation: Quelques rappels !

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 11:31

 

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            La Mairie devra, en outre, payer une amende de près 50 mille euros !

La Mairie de Paris a bien du mal avec le droit du travail. Après de multiples condamnations l’année dernière (lire ici), la voici de nouveau condamnée pour avoir mis fin sans motivation aux contrats de quatre femmes en Contrat Aidé.

Après une première audience, les dossiers de ces femmes ont été renvoyés devant les prud'hommes pour être tranchés par un juge de la Cour d'Appel de Paris.

Le juge a requalifié leur contrat de travail en Contrat à Durée Indéterminé (CDI). Malgré le refus de la Mairie de Paris de les réintégrer, la CGT va demander l’application des décisions de justice, via le Tribunal Administratif.

Comme l'affirmait notre syndicat depuis le début, la justice prud'hommale a rappelé au Maire de Paris que les formations étaient dues à chaque contrat. En n'assurant pas son obligation de formation, le tribunal a estimé que l’administration parisienne a nécessairement créé un préjudice (estimé par le juge à deux mois de salaire).

En multipliant les contrats de six mois au lieu de contrats plus longs et moins précarisés, la municipalité, bien qu'elle a tenté d'y échapper, devra tout de même assurer ses obligations de formation* !

La Mairie de Paris a, de plus, été condamnée à verser plus de dix mille euros pour chacun des dossiers concernés. Une amende d'un montant de près de cinquante mille euros. C’est l’adjoint au maire chargé des finances qui va être content. 

Le comble, c’est que ces personnes en Contrat Aidé étaient employées pour travailler à l’accueil.... de la Bourse du Travail (propriété de la Ville de Paris), au cœur même du bastion des conquêtes sociales ! La précarité va se nicher jusque dans les endroits les plus inattendus. Leur licenciement était donc un symbole qui tombait plutôt mal pour l’administration parisienne.

Cette victoire conforte notre syndicat dans les combats engagés pour le respect des agents non-titulaires, et parmi eux les Contrat Aidés, nombreux dans la collectivité parisienne.

La CGT va tout faire pour que la Mairie de Paris change de politique sur l’emploi précaire. Le spécialiste juridique de notre syndicat prévoit d’autres actions en justice à la rentrée.

 

                                   La Mairie de Paris de nouveau devant les Prud'hommes à la rentrée ?

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                                            "  Y commence à nous courir le spécialiste juridique de la CGT !

 

* La durée maximale légale pour ce type de contrats est de deux ans, ou cinq ans pour les travailleurs handicapés et les agents de plus de 50 ans. La Mairie de Paris préfère employer ses agents en contrat aidé via des contrats courts (6 mois), multipliant les contrats au lieu d'avoir des contrats d'un an ou deux, et laissant ainsi ces agents dans une précarité et un stress permanents. La décision du tribunal rappelle que les actions de formation sont dues à chaque contrat, dès le premier et à chaque renouvellement. La Mairie en donnant des formations lors du premier contrat, mais n'en donnant aucune lors du second contrat, a donc été en faute et s'est vu condamnée pour quasiment 2.800 € à ce titre.

 

 

Lire aussi

Contrats aidés : La Mairie de Paris sur le banc des accusés !

La Mairie de Paris condamnée aux Prud’hommes pour emploi abusif !

Contre la précarité à la Ville de Paris

A la Mairie de Paris, on sait faire baisser le coût du travail !

 

Pour tour savoir sur la précarité à la Mairie de Paris, lire notre rubrique: précaires

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:19

 

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                                                               " C'est bon, j'ai remplis mon dossier ! "

 

 

            Il faudra juste constituer un dossier pour recevoir une gratification !

Vous voulez travailler dans la culture ? Vous êtes assistant de bibliothèque, chargé de mission de politique culturelle, bibliothécaire, conservateur du patrimoine ?  Vous avez un niveau de Bac+2 à Bac+5 ? Alors cette annonce est pour vous. Des dizaines de postes sont à pourvoir pour quelques semaines à quelques mois dans les bibliothèques et les musées parisiens si l’on en croit le service Pôle emploi de la Ville de Paris (lire ici).

Attention toutefois, si vous pensiez pouvoir tirer un revenu de cette activité pour vous loger ou simplement vous nourrir. Tintin !

Ainsi que le précise la Mairie : « Si le stage effectué est d’une durée égale ou inférieure à 2 mois (8 semaines à 35h soit 280h), le stagiaire ne bénéficie pas de gratification. ». C'est-à-dire que le stagiaire s’il aime les fastes de la Ville lumière doit aussi aimer le bénévolat.

 

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                                                                                Oups ! Et ma gratification ?

 

Toutefois la Ville de Paris peut savoir aussi se montrer d’une générosité inouïe en cette période d’austérité budgétaire.

« Si la durée du stage est supérieure à deux mois, le stagiaire perçoit une indemnisation mensuelle égale à 12,5% du plafond horaire de la Sécurité Sociale » annonce la municipalité, soit entre 100 et 200 euros. Un véritable redressement dans la justice. Toutefois la Mairie précise que cette gratification ne pourra être accordée « qu’après constitution de son dossier ».Mais attention au laissez-allez, il ne suffirait pas que le stagiaire essaye de mettre à mal les finances parisiennes.

Peu probable cependant que ces stages dans les bibliothèques ou les musées soient une aide à l’insertion dans le monde professionnel, puisque le recrutement à la Ville de Paris passe (en principe) par un concours.

Emettons l’idée que ce soit plutôt pour faire tourner la boutique culturelle à moindre frais ?  Peut être pour éviter de recruter ? D’ailleurs la Marie de Paris dans sa grande bonté offre des centaines de stages dans tous ses services à des postes aussi peu qualifié que …juriste, comptable, infographiste…. ! Un vrai redressement productif !

En tout cas pour l'entretien des espaces verts, la Mairie a déjà réglé le problème puiqu'elle a remplacé les jardiniers par ...des brebis !  ( Veridique, lire ici)

 

                                                                       Juriste, comptable, pilote, cariste...

                                   WOMEN ANSWER MANPOWER SHORTAGES - NARA - 516165

                                                  La Mairie de Paris answer manpower 

 

 

 

Lire aussi

Le handicap dans les bibliothèques : La Ville de Paris peut (et doit) mieux faire !  

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 07:56

 

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                           .... Des titularisations qui en appellent d’autres

Au Comité Technique Paritaire du 19 mars, la Mairie de Paris a proposé une application à minima de la loi de déprécarisation du 12 mars 2012. La CGT a fait remarquer que la Ville a pourtant maintenant tous les pouvoirs pour dé-précariser davantage tout de suite, sans attendre la réforme de rythmes scolaires. Paris  a déjà fait assez d’économie sur le dos de milliers de non titulaires…  C’est pourquoi, la CGT a demandé :

La titularisation de tous les ayants droits dès 2013

L’intégration à 100 % et non à 60 % l’ensemble des ayants droits

La création des temps complets en particulier pour les agents de ménage qui seront particulièrement pénalisés par les propositions de la ville : 96 intégrés sur 325 ! C’est insuffisant !

La requalification et la titularisation des faux vacataires

Une intégration sur la base de la reconnaissance des acquis de l’expérience

L’égalité de traitement des agents en congé maternité et maladie

                                      article 2561 2782-copie-1

                                                                        La CGT pense aux mamans

 

 Le retrait des propositions de l’UCP et de l’Unsa de diminution du nombre de postes ouverts pour des non titulaires de catégorie A.  La ville a diminué de 183 à 150 agents non titulaires intégrables sur le corps des attachés et a baissé le nombre d’ayants droits de 1037 à 1017 dans son plan !  

La CGT a gagné l’égalité de traitement entre les agents, notamment pour les femmes en congé de maternité et un comité de suivi afin de vérifier les engagements de la ville. Les CDD de remplacements remplissant les conditions seront bien intégrés au plan de déprécarisation. Il nous reste encore à gagner la titularisation des agents à temps incomplets, majoritairement des femmes et la requalification des vacataires.

Malgré l’obstruction de certaines organisations syndicales, la CGT a pesé pour maintenir les 1017 titularisations d’agents non titulaires. C’est une avancée pour nos collègues. C’est aussi le résultat de nos batailles depuis plusieurs années au coté d’eux. Mais la CGT s’est abstenue car ce plan exclu encore trop de collègues avec qui nous continuerons d’agir.

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                            Malgré l’obstruction de certaines organisations syndicales, la CGT est passé

      

La CGT continuera à se battre dans le comité de suivi. Si vous n’êtes pas retenus suite aux procédures d’intégration, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

La CGT vous fixe un premier rendez-vous pour peser pour la déprécarisation du plus grand nombre d’animateurs vacataires ou contractuels, la dé précarisation des agents des caisses des écoles, des ATE, des agents de ménage dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.

Pour rappel, c’est grâce à notre mobilisation que la ville a été obligée de commencer à lâcher des postes pour les vacataires. Grâce à nos interventions, la ville reconnaît enfin qu’elle abuse de nos collègues… 

Vous l’aurez compris, plus vous vous manifestez, plus on gagnera !  

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                                                                  Ahhh ! Ils ont rien voulu lâcher !!   

 

Lire aussi notre rubrique   précaires

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 09:23

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                                                                                 " Attendez moi, j'arrive ! "

 

                    La génération précaire* donne rendez vous à Bertrand Delanoë

le vendredi 22 février à 14 h à la Bourse du Travail !

La Ville de Paris use (et abuse) de contrats précaires pour faire tourner la machine municipale et parmi les nombreux non titulaires, après les contractuels, il y a les vacataires. Ces derniers sont au nombre de 11 000 !  C’est non seulement le plus important groupe de précaires mais surtout le plus pénalisé : une grosse majorité de temps partiels avec le salaire horaire le plus bas, le moins de droits sociaux et le moins de sécurité de l'emploi (le principe de la vacation : emploi sans garantie de durée et rémunération à l'heure).

Pour bien des agents concernés (animateurs, gardiens et surveillants, adjoints administratifs, agents de ménage…) la situation est des plus critiques après le refus de la Ville de Paris d'inclure les vacataires dans son prochain plan de titularisation au motif qu'ils ne sont pas sur des "emplois permanents". La bonne blague ! Il est vrai que la Mairie s'est toujours refusée à créer des postes permanents (et à plein temps) pour assurer la pérennité du service public.  

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                                           " Fais attention, y a plein de précaires derrière toi ! "

 

La CGT demande la reconnaissance du travail de milliers de vacataires à la Ville de Paris avec les revendications suivantes :

- Requalification des contrats, maintien dans l'emploi.

- Accès au plan de dé-précarisation.

- Création de postes à plein-temps pour tous les vacataires parisiens. En moyenne ceux-ci exercent un emploi à 70% : quand on sait donner du travail à 70%, on peut en donner à 100%, n'est ce pas? 

Des éléments encourageants nous poussent à vous inviter à vous mobiliser. 

Bertrand Delanoë croit il pouvoir continuer en laissant des agents à 910 heures par an (50% en Equivalent Temps Plein), sans donner des droits aux gens (contractualisation) ? 

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                                          " Dis moi Bertrand, tu penses encore continuer comme ça longtemps ? "


Pourtant, une grande partie de ces vacataires occupe les mêmes postes que titulaires et contractuels. Or la jurisprudence est claire: si le vacataire fait le même travail, même à temps non complet, pendant plusieurs années, ce n'est plus un vacataire. Quand la ville ne veut pas négocier à l’amiable, la CGT va au tribunal administratif !  Et elle gagne (lire ici) !

La CGT vous propose de ne pas rester seul, de vous organiser, en amont du conseil municipal de mars où tout va se jouer. Alors prenez contact avec nous !

La CGT vous invite à une réunion d’information du personnel, le Vendredi 22 février à partir de 14 heures–Salle Jean Jaurès, Bourse du travail, rue du Château d’eau; Métro République. Cette réunion se tient (c'est un droit) sur votre temps de travail.

   

 

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                                               Tous à l'AG le 22 février à 14 heures

 

 

Vacataires, contractuels, qui sommes nous ?  

Légalement, le vacataire est une personne engagée pour accomplir une tâche déterminée qui ne se reproduira pas. Le vacataire est rémunéré à la tâche ou l'acte effectué (il est rémunéré avec un mois de décalage, le contractuel lui est mensualisé).

Un agent qui accomplit une tâche régulière, même sur un horaire faible, devrait être un agent non titulaire avec les droits des contractuels (congés ordinaires, congés de maladie et de grave maladie, complément de salaire en cas de maladie, d’accident de travail, services pouvant être validés dans le régime C.N.R.A.C.L., application des mesures de résorption de l'emploi précaire, rémunération par rapport à un indice… Alors, selon la loi, nous sommes souvent de faux vacataires.

Nous devrions être reconnus comme des non titulaires et avoir le droit à des DROITS !!! 

Toute l'année, la CGT accueille, organise et accompagne les collègues non titulaires pour faire valoir leurs droits. Le Collectif Non Titulaires CGT tient sa permanence les lundis de 12h 30 à 14 H, dans son local du 19 rue du Renard, 6e étage. Tel : 01 53 01 41 55 – Pour Toutes infos, cliquez là

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                                -  " Humm, ces précaires vont finir par nous gacher l'existence "

                                    - " C'est vrai quoi, toujours à demander des droits, ceux là !  "


 

 

 

* Merci à "Génération Précaire" de nous permettre d'utiliser leur nom. Voir leur site en cliquant là

 

  Lire aussi

  La Mairie de Paris condamnée aux Prud’hommes pour emploi abusif !

 

 Lire aussi notre rubrique précaires

 

 

  Social: Bertrand Delanoë annonce "une simplification de la gestion" des musées parisiens ! 


 

 

 

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 17:06

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                                                       Bon, je crois que là, on vient de réussir une anaphore !

 

                              Et moi, Maire de Paris, je vais m’y attaquer aussi ! 

Pour la CGT, les Contrats aidés sont une mesure d’urgence qui doit être suivie par des dispositions d’ensemble pour l’emploi des jeunes. Les contrats aidés ne sont pas la réponse au chômage des jeunes.

Le 22 août, Michel Sapin annonce la création des emplois d’avenir, « CDI à durée déterminée ». Ces emplois sont  financés à 75 % par l’Etat. 

Pour la CGT, il est indispensable d’identifier clairement les emplois visés, de manière à  éviter la constitution de nouveaux emplois précaires à la Ville de Paris.   

La flexibilité est l’ennemie de la compétitivité dont le MEDEF nous rebat les oreilles. Les agents qui travaillent le mieux sont ceux qui sont les mieux formés, les mieux traités et les mieux payés. Ce ne sont pas les flexibles qui travaillent dans la hantise quotidienne d’un licenciement.

 

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                        Mais qu'est ce qu'ils ont donc à la CGT a être comme ça contre le Medef ?


Pour la CGT, des dispositions doivent garantir que le contrat d’avenir corresponde à un nouveau besoin, pas à un emploi supplétif qui palie les redéploiements d’effectifs. Une formation qualifiante doit être garantie au jeune.

Suivi : Un suivi du jeune est réalisé par pôle emploi ou les missions locales et donne lieu à un bilan relatif au projet professionnel du jeune 2 mois avant la fin de l’aide. Ce suivi a lieu durant le temps de travail.

Formation : La formation est obligatoire, comme le tutorat, et peut donner lieu à une VAE (validation des acquis). Les actions de formation doivent être réalisées « prioritairement sur le temps de travail ». Elles privilégient l’acquisition de compétences de base et de compétences transférables permettant au bénéficiaire de l’emploi d’avenir d’accéder à un niveau de qualification supérieur. « La présentation à un examen pour acquérir un diplôme ou à un concours doit être favorisée pendant ou à l’issue de l’emploi d’avenir ».

Remboursement des aides : En cas de non respect des engagements notamment en matière de formation la Ville de Paris devra rembourser la totalité des aides publiques perçues et ne pourra bénéficier d’un nouvel emploi d’avenir.


 

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                                            " Si ça continue, ils vont me prendre à la gorge ! "

   

Stabilité: Pour bénéficier d’un emploi d’avenir la structure, en l’occurrence la Ville de Paris, doit préciser les conditions de pérennisation de l’emploi.

Priorité d’embauche : Le bénéficiaire d’un emploi d’avenir en contrat à durée déterminée bénéficie d’une priorité d’embauche durant un délai d’un an à compter du terme de son contrat, notamment d’une titularisation sans concours.

Bilan« Le Gouvernement transmet chaque année au Parlement un rapport d’évaluation dressant le bilan de la mise en œuvre des emplois d’avenir. Ces rapports comportent un volet relatif à la situation des jeunes reconnus travailleurs handicapés et un volet relatif à la répartition par sexe et par niveau de qualification des jeunes dans les différents secteurs d’activité. La CGT demande que ce bilan soit présenté au CTP de chaque Direction.

La modulation des aides publiques: Pour favoriser le recours aux vrais emplois et pas aux contrats aidés. La suppression du CUI comme cadre juridique de l’emploi d’avenir. Des dispositions spécifiques aux collectivités territoriales pour éviter que les emplois d’avenir se traduisent par la reconstitution d’un vivier de précaires, comme à la Mairie de Paris. L’accès aux titulaires d’un emploi d’avenir à la prime de précarité.

La subrogation: Paiement par la Ville de Paris, et non par la Sécurité Sociale, des indemnités journalières en cas d’arrêt de maladie. La prise en compte de tous les contrats aidés dans les effectifs présentés lors du Bilan social. L’application sans délai de la loi de déprécarisation à tous les agents qui remplissent les conditions et notamment la titularisation. 

A la Ville de Paris, la CGT veillera à la légalité des contrats aidés recrutés et dénoncera aux prud’hommes toutes les irrégularités constatées (lire ici)

Contre la précarité à la Ville de Paris, rendez vous mardi 20 novembre - 9h30 Salle Grande  Croizat  - Bourse du travail - 3, rue du Château d’eau   75010 Paris  Métro République - Rassemblement à 12h  Place de l’hôtel de Ville

 

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                             " Ouch !  La CGT commence à nous courir avec leurs revendications ! "

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:25

 

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                                               A travail égal, droit égaux !

                               Par Catherine Albert, Alain Derrien et Frédérique Laizet

La lutte finit toujours par payer. Nos victoires aux prud’hommes pour requalifier en CDI de faux contrats aidés doivent en appeler d’autres! Ces victoires sont aussi l’occasion de montrer comment un employeur public qui se dit de gauche n’hésite pas à précariser des milliers de personnes. La Ville de Paris est le premier employeur public de précaires, avec plus de 15000 non-titulaires sous forme de CDD « classiques », de contrats aidés, de vacations à temps partiel (plus de 4 millions d’heures par an, soit l’équivalent de 3500 temps pleins).

À travail égal, les précaires sont moins payés, ont une moins bonne couverture sociale et bénéficient rarement d’une formation adaptée. Pour eux, la précarité, c’est la peur du lendemain liée au renouvellement aléatoire du contrat, les problèmes de santé, le stress de la surexploitation, les difficultés de logement, de transport et évidemment d’argent…

Il n’y a pas de fatalité à cette situation scandaleuse. C’est un choix politique d’utiliser des non-titulaires, de l’étendre aux secteurs dits féminins: agents spécialisé-es ou techniques des écoles, agents de ménage, cantinières, animation.

En restreignant le nombre d’emplois de fonctionnaires, la ville met sous tension les effectifs existants. Quand les fonctionnaires ne peuvent plus faire tout le travail, l’administration embauche quelques non-titulaires pour pallier le manque d’effectif. Un exemple criant, celui des adjoints administratifs. En 2012, il était prévu de supprimer 70 emplois et de créer des heures de vacation équivalant à 80 postes!

La Ville de Paris aime les non-titulaires car ce sont des salariés sans droits. Ils ne sont pas chers, corvéables à merci. C’est tout bénéfice pour elle, ça l’est moins pour les précaires. Elle oppose les agents sous statut et les autres, pour tirer tout le monde vers le bas et détricoter progressivement le statut. La ville prétend utiliser des emplois précaires pour répondre à des besoins provisoires, alors que la plupart occupent des postes répondant à des besoins permanents et devraient donc être fonctionnaires.

Personne n’est dupe. L’utilisation massive de contrats précaires, c’est d’abord une économie budgétaire. Pour la ville la plus riche de France, embaucher un non-titulaire, c’est économiser 500 euros en moyenne par mois, soit 100 millions d’euros par an.

 

                                                       Delanoë économise 100 millions d'euros par an

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                                                                                      " j'embourbe ! "

 

Depuis plusieurs années, des luttes sont menées par la CGT pour contraindre la ville à titulariser les agents précaires. Grâce à leur manifestation du 22 mars, les cantinières du 10e arrondissement ont gagné cinquante titularisations et poursuivent leur mobilisation dans différents arrondissements.

Face au refus de l’administration de négocier, nous avons aussi lancé des actions aux prud’hommes pour faire reconnaître les droits des personnes en contrats aidés et obtenir leur maintien dans l’emploi (vingt ce mois-ci, et des dizaines à venir). Aujourd’hui, nous espérons que la ville va enfin accepter de négocier au lieu de nous obliger à aller en justice. En décembre, elle doit présenter au conseil municipal un plan sur les non-titulaires en application de la loi du 12 mars 2012 sur la « déprécarisation » dans la fonction publique. Nous nous battrons pour la titularisation du plus grand nombre et la création d’emplois publics.

Dans cette bataille, nous voulons aussi gagner des droits pour tous, notamment pour les collègues qui ne pourront pas être titularisés, nos collègues non européens par exemple. La lutte du syndicat du nettoiement pour la non-discrimination salariale pour les non-titulaires étrangers nous montre la voie: à travail égal, droits égaux!

Cette tribune a été publiée dans " L'Humanité" (lire ici)

 

 

                                       accordsmatignon

 

 

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 10:06

                    

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                                                                  Bon alors, je mets le chèque à l'ordre de qui ?

 

La Ville de Paris sous la menace d’une amende de plus de deux millions d’euros !

La Mairie de Paris vient d’être condamnée par le tribunal des Prud’hommes pour abus de Contrats Aidés, ces emplois subventionnés par l’Etat ou la Région, à la suite de procédures initiées par la CGT. 

Une dizaine d’agents ont saisi les Prud’hommes obtenant ainsi la requalification de leur contrat en CDI, assortie de 2 000 euros de dommage et intérêt. Pour ceux dont le contrat avait déjà pris fin, la Ville de Paris a été condamnée à leur verser de 12 000 à 15 000 euros pour indemnité de rupture.

D’autres dossiers sont en attente de jugement et cela pourrait coûter cher à la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë. « Si les 200 cas litigieux réclament leur dû aux Prud’hommes, cela pourrait coûter entre 400 000 euros et 2,5 millions aux finances municipales selon que les contrats sont arrivés ou non à terme ».

Ces condamnations résultent d’un recours toujours trop massif à des emplois précaires.

La CGT réclame depuis deux ans au Maire de Paris, Bertrand Delanoë, la mise en place d’un plan de titularisation et le respect du code du travail.

Dans le cas contraire, la CGT continuera à aller devant la justice pour la défense des droits des agents et leur maintien en emploi.

 

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                                                                            Ah non, pas de ça avec moi !

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 14:06

 

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                                                 Alors, toi aussi t'as des problèmes avec la justice ?

 

En essayant d’extorquer des écrits aux agents en fin de contrat, elle risque sept ans d’emprisonnement !

 

La Ville de Paris emploie actuellement 1700 contrats aidés. Ce dispositif devait permettre à des personnes au RSA de se réinsérer dans l’emploi : L’état paye la moitié du salaire du contrat aidé ainsi que les charges sociales.

 

En contrepartie, l’employeur, en l’occurrence la Ville de Paris, a une obligation de formation des agents : 80 heures prévues par les articles D6324-1 et D6324-1-1 du Code du travail. Cette obligation légale est loin d’être toujours respectée.

 

Cet été la municipalité parisienne a eu le toupet de convoquer les contrats aidés, qui n’ont pas suivi la formation qu’on ne leur a pas proposé  et dont le contrat arrive à échéance pour leur extorquer un écrit dans lequel l’agent indique qu’il n’a pas souhaité suivre de formation. Pour mieux les foutre à la porte ? Hummm ! Ce serait pervers, n’est ce pas ?

 

Or l’article 312-1 du code pénal précise que l'extorsion est le fait d'obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit (…..). L'extorsion est punie de sept ans d'emprisonnement et de 100000 euros d'amende. La CGT a immédiatement informé Madame Errecart, élue en charge des personnels, pour lui demander d’exiger la fin de ces manœuvres délictueuses. On ne voudrait pas qu’elle se retrouve sur le banc des prévenus !

 

 

                                      Marie Thérese Errecart sur le banc des prévevus ?

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                                      - " Alors Dominique que s'est il passé ensuite ? "

                        - " Eh bien Christophe, elle s'est retrouvée sur le banc des prévenus "

 

 

Mieux (ou pire), lorsqu’un contrat aidé (ou tout autre agent non titulaire, contractuel, vacataire) arrive en fin de contrat, il doit attendre 4 mois avant de toucher son indemnisation chômage, alors que le délai de carence légal (durée maximale à laquelle on doit percevoir les indemnités chômage) est de 75 jours. Lire ici 

 

La CGT a pourtant demandé le 15 juin au DRH de la Mairie de Paris, Monsieur Thierry Le Goff,  d'embaucher temporairement (de vrais CDD pour le coup) des gens au bureau des pensions pour donner un coup de bourre pour réduire de manière drastique le délai d'indemnisation (comme ça a été fait après la fusion Pole Emploi/Assedic). Réponse de l'administration: " Bah oui mais on n'a pas la place pour les accueillir ! ".  On savait que Paris manquait de foncier, mais à ce point !

 

Bon, il parait que la Ville de Paris, est soucieuse de l’égalité femme/homme. Or, la plupart de ces emplois précaires, sont des femmes, bien souvent seules avec des enfants à charge. Mais que fait notre féministe première adjointe, Anne Hidalgo ? Il est vrai que dans une récente interview dans le magazine « Elle », la candidate à la succession de Bertrand Delanoë s’est elle même qualifiée du terme de « rebelle » ! Si, si.

 

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                                           " Toi une rebelle ? Pemière nouvelle ! "

 

 

La CGT demande à la Ville de Paris de jouer son rôle citoyen d’employeur solidaire et de cesser de jeter à la rue les agents qui servent les Parisiens depuis plusieurs années.

 

La CGT revendique :

- La titularisation de tous les contrats aidés sur des besoins permanents. La Cgt a déjà gagné des requalifications de contrats aux prud’hommes.

- L’embauche de fonctionnaires en nombre suffisant au bureau de l’indemnisation chômage

- Une attestation délivrée par l’assistante sociale de l’administration parisienne pour informer les bailleurs et les créanciers des agents du retard de paiement imputable à la Ville de Paris : les agents ne doivent ni être expulsés, ni interdits bancaires.  

- Un vrai plan de résorption de l’emploi précaire

 

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                                              Allez, impossible n’est pas CGT !

 

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